Vaporeux comme un souvenir quelques images de la création de "Tes doigts sur mes yeux" en Avril 2008
Une narration à la dérive. La figure d’une femme ; égarée parmi des codes de représentation inadaptés ; des nébuleuses de passé prêtes à imploser ; demain est cloisonné ; un réel sans issue. Va et vient entre la communauté des proches qui attends le retour des pieds sur terre et cet autre monde peuplé de fantômes, de désirs, et de dissolutions. Il faudra que tout s’écroule pour entrevoir un interstice, une perspective, une ligne de fuite. Il faudra un cadavre pour enterrer ce qui n’est plus. Il faudra aller plus vite que son détonateur cardiaque. Il faudra ouvrir les yeux. Et il faudra bien qu’il y ait un horizon…
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