création théâtrale intitulée Mars d’après un ouvrage de Fritz Zorn (Traduction de Gilberte Lambrichs / Éditée par Gallimard en 1979).
Atteint du cancer à l’âge de trente ans, Fritz Zorn attribue sa maladie à la coagulation des larmes « non pleurées ». Il échange son véritable patronyme, « Angst » (angoisse) pour celui de « Zorn » (colère), trempe sa plume dans un chaudron d’humour vitriolé, et fonce tête baissée, « en état de guerre totale » contre sa vie. Cela donnera MARS.
Un ouvrage unique, lucide et corrosif, une charge implacable contre la société zurichoise
bien pensante qui l’a « éduqué à mort ».
« Je suis jeune et riche et cultivé ; et je suis malheureux, névrosé et seul. »
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