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  • il y a 14 ans
Des blessés qui affluent par milliers, des structures médicales détruites ou débordées…
Dans une ville sinistrée comme l’est Port au Prince en janvier 2010, il faut réagir très rapidement.
MSF prend la décision d’envoyer sur place un hôpital gonflable. A Port au Prince, on identifie un terrain susceptible d’accueillir les tentes et des dizaines de blessés. Ce sera Saint-Louis. Ne reste plus qu’à assembler ces tonnes de matériel.
Pendant quatre jours, jusqu’à l’arrivée du premier patient dans le bloc opératoire, tout réside entre les mains des logisticiens de MSF.
Qu’il s’agisse d’une urgence ou non, ils doivent être en mesure de couvrir tous les aspects d’une mission…
Le mot-clé, c’est donc être polyvalent. Et ne pas hésiter à mettre les mains dans le cambouis.
Autre activité stratégique : l’organisation d’une chaine de froid. Les campagnes de vaccination ont un rôle majeur dans le travail médecins sans frontières. Et la conservation des vaccins au frais est un élément indispensable de leur réussite.
On a vu que la plupart des logisticiens se doivent d’être généraliste. Malgré tout, les problèmes qui surgissent sur le terrain demandent parfois une véritable expertise. C’est ici qu’interviennent les spécialistes de MSF.
Le travail de ces spécialistes commence bien en amont d’une mission… Ils sont chargés de définir les équipements utilisés sur le terrain. Premier critère, être le plus simple d’utilisation possible.
Une fois ces équipements conçus et envoyés sur le terrain, les spécialistes sont souvent amenés à s’y rendre eux même.
L’une des priorités de la logistique, c’est l’approvisionnement en eau de
qualité, pour assurer le fonctionnement des structures hospitalières ou intervenir dans les camps de déplacés.
Tout cela dans un objectif : tout en s’adaptant à l’endroit où sont les malades, rendre possible le travail des équipes médicales.

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