Pourquoi pas le faire dans la rue ? Installer un salon convivial, chaleureux. Favoriser la pause et l’instant dans un lieu de passage. Un espace ouvert à ce que la parole circule, la mixité intellectuelle s’exprime, et que les visions du monde s’échangent. Au gré des questions posées, de la pluralité des réflexions échangées, se déploie un hors-temps libre.
Circulent les mouvements des passants, leurs corps-êtres, leurs paroles, leurs poésies, le café, les exclus, les textes, le jus d’orange, les différences, les nomades, l’écoute, le souffle, l’instant, la danse, le théâtre et la musique. Ils jouent sur de multiples facettes, cueillent, cultivent et déplient la matière de la vie ordinaire à performer : sa banalité, sa poésie, sa douceur, sa complexité, sa simplicité ; la beauté brute, directe discrète de l’instant, l’intensité du presque rien.
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