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[#Journal] Le 19H30 du 05 Novembre 2026

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00:03Musique
00:15Jeudi 5 novembre 2026, mesdames, messieurs, bonsoir, soyez les bienvenus dans le 19h30 sur GMT TV.
00:23En titre, Toutoum Leclerc et Tounangoy boudent-ils leur retour sur les bancs de l'Assemblée Nationale ?
00:30C'est la question que suscite l'absence remarquée des deux anciens membres du gouvernement et députés le mardi 3
00:37novembre 2026
00:38à l'occasion de la première séance de questions orales au gouvernement Ligui 3 à l'Assemblée Nationale.
00:44Première information de ce 19h30.
00:47Le Salon de l'Emploi et des Métiers a ouvert ses portes ce jeudi 5 novembre à Libreville pour cette
00:53quatrième édition.
00:55Alte Emploi réunit 30 entreprises autour de près de 600 postes à pourvoir pour environ 200 candidats à temps du
01:01reportage.
01:04A Libreville, les demandeurs d'emploi ont renoué avec les recruteurs.
01:09Après quatre années d'interruption, le Salon de l'Emploi et des Métiers fait son retour.
01:14Les 5 et 6 novembre avec une ambition, rapprocher les profils disponibles des besoins des entreprises.
01:20Durant quatre ans, Alte Emploi n'a pas disparu.
01:23Nous avons effectivement ouvert d'autres bureaux au Gabon, notamment à Port-Gentier.
01:29Nous nous sommes étendus aussi en Afrique de l'Ouest avec un bureau à Cotonou et à Abidjan.
01:37Et donc cette année, à la demande des entreprises partenaires à Libreville,
01:42nous avons donc tenu ce rendez-vous à nouveau.
01:46Et nous sommes très heureux, surtout que les entreprises se soient mobilisées massivement.
01:5130 entreprises sont présentes pour cette 4e édition, placées sous le thème « Créer des opportunités, bâtir la performance ».
02:00À la clé, près de 600 postes pour environ 2000 candidats, avec une forte demande, notamment dans le secteur du
02:07BTP.
02:08Face aux recruteurs, les candidats viennent avec leur CV, mais surtout avec l'espoir de décrocher une opportunité.
02:16Et aujourd'hui, je suis arrivée, je ne savais pas à l'avance les entreprises qui allaient être là,
02:20mais sachant le domaine dans lequel je suis, je suis agréablement surprise et j'espère que ces opportunités seront réellement
02:28ouvertes
02:29pour nous tous qui cherchons de l'emploi et qui n'avons pas eu cette opportunité concrète depuis un certain
02:35temps.
02:36Un rendez-vous qui ne se limite toutefois pas au recrutement, pour les jeunes comme pour les personnes en reconversion.
02:42Il s'agit aussi de mieux comprendre les exigences des métiers et les compétences recherchées.
02:48Je trouve l'initiative du Salon de l'Emploi vraiment excellente.
02:53Par exemple, pour moi, c'est quelque chose qui m'a manqué il y a quelques années,
02:57lorsque je commençais à me renseigner sur les métiers de l'hôtellerie et de la restauration.
03:02Aujourd'hui, avec un salon pareil, ça permet non seulement aux étudiants, mais même à ceux qui veulent se reconvertir,
03:08de ne pas choisir un métier parce que c'est joli sur le CV, de dire je fais notariat, je
03:15suis banquier.
03:16C'est de connaître quels sont les diplômes, quelles sont les compétences, quel est le savoir-faire, le savoir-être
03:23que ces métiers impliquent,
03:24quels sont les sacrifices aussi qu'il faudra faire.
03:27Le salon se poursuit ce 6 novembre avec de nouveaux échanges entre candidats et recruteurs.
03:33L'objectif, au-delà des rencontres, reste de faire émerger des opportunités concrètes.
03:39A l'issue de ces deux journées, les CV auront peut-être changé demain.
03:43Reste à espérer qu'ils changent aussi des parcours professionnels.
03:48Le retour sur les bancs de l'Assemblée nationale semble difficile pour certains anciens membres du gouvernement.
03:54Lors de la première séance de questions orales au gouvernement Liggy 3,
03:57le 3 novembre, Camélien Doutou Leclerc et Philippe Tounangoy ont brillé par leur absence,
04:02contrairement à Armand Longo, épouse Moulangui.
04:06Reportage.
04:06Le mardi 3 novembre 2026, l'Assemblée nationale a accueilli le premier exercice de questions orales au gouvernement,
04:13au Liggy Nguema 3.
04:14Présidée par Michel-Régis Tounangandiaï, cette séance de contrôle parlementaire a également été marquée
04:20par l'absence de plusieurs anciens membres du gouvernement appelés à retrouver leur siège de députés
04:25après le rémaniement du 11 octobre.
04:28Sur les personnalités concernées, figurent notamment Camélien Doutou Leclerc et Philippe Tounangoy.
04:33Seul Armand Longo, épouse Moulangui, ancienne ministre des Affaires sociales, a répondu à l'appel nominatif.
04:39Face à ces absences, le président de l'Assemblée nationale a rappelé à Hermann Imongo
04:44l'obligation faite aux anciens ministres de regagner l'hémicycle en fixant au 13 novembre la date butoir.
04:51Il a également évoqué la possibilité de saisir la Cour constitutionnelle conformément à l'article 217 du Code électoral
04:57afin de constater une éventuelle carence et permettre l'installation définitive des suppléants.
05:02Une perspective qui donne à cette question une dimension institutionnelle au-delà des simples absences constatées.
05:08Mais Camélien Doutou Leclerc a rapidement réagi.
05:11Dans une publication Facebook datée de ce 5 novembre, l'ancienne ministre de l'Éducation nationale
05:16conteste le ton et l'ultimatum qui lui seraient adressés.
05:20Elle invite ses interlocuteurs à consulter l'article 74 et rappelle avoir été relevé de ses fonctions le 11 octobre
05:272026.
05:29« Sommes-nous déjà le 11 novembre 2026 pour qu'il soit question de me fixer un ultimatum ? »
05:34interroge-t-elle,
05:35estimant que le respect des textes, des procédures et des personnes doit rester fondamental.
05:41Cette prise de parole apporte un éclairage sur sa position,
05:44sans toutefois confirmer formellement un refus de retrouver son siège parlementaire.
05:49Pour Philippe Tonangoy, en revanche, aucune réaction personnelle n'est rapportée dans les éléments disponibles.
05:55Dès lors, parler de boycott serait prématuré.
05:59Entre exigences institutionnelles, calendrier institutionnel et interprétation des dispositions électorales, le dossier reste ouvert.
06:06Le Gabon entend renforcer sa présence dans le secteur minier et mieux tirer profit de ses ressources naturelles.
06:13Libreville envisage de porter la participation de l'État à 20% tout en accélérant la transformation locale
06:19et la fin des exportations de minerais bruts comme en terre.
06:22Dans un pays minier africain en pleine mutation, où les nations cherchent légitimement à rééquilibrer le partage de la valeur,
06:29Libreville accélère le pas.
06:30Entre valorisation industrielle locale et interdiction future des exportations brutes,
06:35le Gabon affine sa doctrine stratégique pour sortir du statut de simple fournisseur de matières premières.
06:40Selon les informations rendues publiques le mardi 3 novembre 2026,
06:45l'État gabonais s'apprête à porter sa participation gratuite et obligatoire dans les projets miniers à 20% contre
06:5110% actuellement.
06:53Cette revalorisation majeure intégrée dans le cadre de la révision globale du code minier
06:58a été formellement confirmée par le ministre des Mines Sosten-Gemanguema.
07:02Jusqu'à présent, l'article 7 du texte adopté en 2019 garantissait au gouvernement une code systématique de 10%,
07:09non diluable et libre de toute charge.
07:12Assortie d'une option facultative d'achat de 25% supplémentaire à titre onéreux,
07:17s'exprimant dans la presse locale,
07:19le ministre a ouvertement qualifié l'ancien barème de taux digne d'un pillage.
07:24La nouvelle mesure s'appliquera sans distinction à l'ensemble des richesses du sous-sol national,
07:29manganèse, fer, or, potasse ou encore terre rare.
07:32Attendu dès la semaine prochaine, le nouveau cadre normatif s'inscrit dans une feuille de route offensive.
07:39Libreville ambitionne de faire grimper la contribution du secteur minier aux produits intérieurs
07:44bout de 6% actuellement à plus de 15%.
07:47Pour orchestrer ce soin quantitatif, le pouvoir exécutif mis sur l'ouverture de 8 nouvelles exploitations d'ici 2030,
07:54couplé à l'obligation progressive de raffiner des minerais sur le sol national.
07:59Dès 2029, l'exportation de brutes, notamment pour le manganèse, sera proscrite
08:04afin de stimuler le tissu industriel local et de générer de l'emploi qualifié.
08:09Deuxième producteur mondial de manganèse avec la présence historique du groupe français Eramet.
08:14Le Gabon attire également des géants mondiaux sur d'autres segments stratégiques
08:19à l'image du géant australien Fortécus sur le gistement de fer de Bélinga
08:23ou le minéal potage sur le projet Bagnon.
08:25Si la volonté de réorganiser la souveraineté économique suscite la vision nationale,
08:30la réaction des majors étrangères demeure l'inconnu majeur de cette équation.
08:35Les modalités exactes d'application du texte final détermineront la capacité du pays
08:40à préserver son attractivité tout en concrétisant ses ambitions souveraines.
08:45Les difficultés du système éducatif gabonais se reflètent aussi dans les chiffres de la Banque mondiale.
08:51Selon sa note de conjoncture économique 2026, 28% des élèves du primaire public redoublent,
08:56tandis que seul 35% achèvent le premier cycle secondaire analyse.
09:02Plus d'un élève sur quatre au Gabon redoublie dans l'enseignement primaire public.
09:07Selon la note de conjoncture économique 2026 de la Banque mondiale,
09:11le taux de redoublement atteint 28%, tandis que seulement 35% des élèves achèvent le premier cycle secondaire.
09:20Ces indicateurs mettent en évidence les difficultés persistantes du système éducatif
09:26à garantir des parcours scolaires réguliers et des apprentissages de qualité.
09:30Ils interrogent également l'efficacité des dépenses publiques consacrées à l'éducation
09:35dans un contexte de contraintes budgétaires.
09:37Les difficultés apparaissent dès les premières années de scolarisation.
09:42En effet, seuls 10,1% des élèves de quatrième année de primaire
09:46atteignent le niveau minimal de compétence en lecture et en mathématiques selon la Banque mondiale.
09:52Cette faiblesse des acquis fondamentaux contribue aux difficultés de progression scolaire
09:57et souligne les limites des dispositifs pédagogiques actuels.
10:00L'absentéisme des enseignants, les obstacles liés à la langue d'enseignement
10:04et la malnutrition figurent parmi les facteurs susceptibles de compromettre les apprentissages.
10:10Les insuffisances en équipement et en infrastructure accentuent également ces difficultés.
10:16Au-delà de leurs conséquences pédagogiques, les redoublements représentent un enjeu financier pour l'État et les familles.
10:22Chaque année supplémentaire mobilise des ressources en enseignant, salle de classe, fourniture et fonctionnement des établissements.
10:30Pour les ménages, elles entraînent potentiellement des dépenses additionnelles de transport, d'uniformes et de matériel scolaire.
10:37Les disparités territoriales agrèvent cette situation.
10:40Une enquête ménée en 2023 révèle que seulement 1,2% des écoles rurales étudiées
10:47disposaient de toilettes fonctionnelles et qu'aucune n'avait accès à Internet.
10:51Face à ces défis, la Banque mondiale préconise de renforcer les apprentissages fondamentaux,
10:56d'améliorer la formation des enseignements et de mieux orienter les dépenses éducatives.
11:01Le développement de dispositifs de soutien individualisé et d'évaluation régulière apparaît également nécessaire.
11:08Pour le Gabon, l'enjeu consiste désormais à réduire les redoublements sans sacrifier les exigences scolaires
11:14afin de transformer l'accès à l'école en véritable réussite éducative.
11:18En société, voyager à bord du transgabonais devrait désormais offrir davantage de garanties
11:24en matière de prise en charge sanitaire.
11:26La convention entre la Citraïque et la Croix-Rouge gabonaise, signée le 30 octobre dernier,
11:31entre dans sa phase opérationnelle avec le déploiement d'une assistance médicale aux passagers.
11:35Nos reporters étaient sur place pour faire le constat.
11:37La prise en charge médicale des passagers devient officiellement une réalité
11:41à bord des trains de la Société d'exploitation du transgabonais.
11:44Signée le 30 octobre dernier, la convention de partenariat entre la Citraïque et la Croix-Rouge gabonaise
11:49est désormais entrée dans sa phase opérationnelle.
11:52Nous sommes venus avec madame la présidente de la Croix-Rouge gabonaise
11:56à la suite de la signature de la convention, donc le contrat qui a été signé la semaine dernière,
12:00vérifier l'effectivité de la présence du personnel médical à bord de ce train.
12:06C'est pour nous un satisfait site parce qu'on a échangé avec les passagers,
12:11qui d'ailleurs, un des premiers passagers qui se plaignait des douleurs à la tête,
12:15va être pris en charge tout de suite par le personnel de la Croix-Rouge.
12:19Il faut noter que c'est une première mondiale.
12:22Ça n'existe pas, j'ai fait des réseaux ferroviaires,
12:25mais je n'ai jamais vu à l'intérieur de trains du personnel médical qui accompagne.
12:28Notre mission qui est celle de sauver des vies se met en mouvement aujourd'hui
12:31aux côtés de ce sac avec la permission du directeur général.
12:34Nous sommes plus que ravis, nous espérons que ce patinariat demeure, évolue aussi rapidement
12:40et que les populations gabonais soient convenables à m'assister
12:44parce que c'est notre mandat et c'est également le mandat de ce trajet.
12:47Avant le départ du train, les équipes de la Croix-Rouge gabonaise
12:51se sont ainsi attelées à la préparation du dispositif médical
12:54destiné à assurer la prise en charge des voyageurs durant le trajet.
12:59Comme vous le voyez là, nous avons le sac que le secouriste va utiliser
13:03et ici nous avons le sac que l'infirmière va utiliser.
13:07Donc vous avez tout ce qui est produits pharmaceutiques ici, des comprimés,
13:10tout ce qui va avec.
13:12Vous avez pour prendre en charge rapidement quelques malaises, pathologies et tout.
13:17Voilà, vous avez ici le sac de l'infirmière ici.
13:19Et ici vous avez le sac de secours qui est là avec le matériel secours,
13:27c'est-à-dire pour le secours plus rapidement, utiliser les compresses, les attelles.
13:32A bord du train comme à l'extérieur, les voyageurs accueillent favorablement cette initiative.
13:37Pour beaucoup, savoir qu'une équipe médicale est désormais présente,
13:40renfonce leur sentiment de sécurité.
13:43Alors nous nous apprêtons effectivement à voyager, nous faisons cap sur Moanda.
13:46L'initiative de mettre à disposition les agents de la Croix-Rouge est une initiative qu'il faut louer
13:51parce que nous avons souvent des cas de maladie, des cas de personnes à réanimer,
13:57des situations où on a besoin d'une assistance directe et très rapide
14:00pour emmener les gens justement à être dans les meilleures conditions.
14:03C'est vraiment de la sécurité et c'est de la prévoyance qu'on est totalement contents, satisfaits.
14:10La procédure qui est mise en place dans l'intention de mettre les gabonets en sécurité.
14:14C'est vraiment une très bonne initiative et le peuple apprécie, applaudit.
14:19Et s'il y a encore d'autres améliorations, ça ne va pas gêner la population.
14:24De la signature de la Convention à sa mise en place,
14:27le partenariat entre la Cétraille et la Croix-Rouge gabonaise franchit ainsi une nouvelle étape.
14:31L'objectif affiché est de renforcer la sécurité sanitaire des voyageurs
14:35en leur garantissant une assistance médicale rapide et adaptée
14:39tout au long de leur parcours ferroviaire.
14:43Les opérations de déguerpissement engagées dans plusieurs zones du Grand Libreville
14:47continuent de susciter des réactions.
14:48Entre nécessité d'aménagement urbain, préoccupation des populations concernées,
14:52les avis restent partagés.
14:53Ce micro-trottoir de Gabon Media Time vous livre les avis de la population.
14:58Alors, concernant le déguerpissement,
15:01je dirais que les personnes déguerpies sont accompagnées.
15:07Maintenant, est-ce qu'il faudrait dire qu'elles sont suffisamment accompagnées ?
15:11Je ne dirais certainement pas,
15:13parce qu'au vu des vidéos qui circulent sur les réseaux sociaux
15:16et du mécontentement de population,
15:19on constate qu'avant le déguerpissement,
15:22il n'y a pas des mesures pratiques qui ont été prises.
15:26Donc, de ce fait, ces personnes manifestent leur mécontentement
15:31parce qu'après que leur domicile a été cassée,
15:35pour le bien-être effectivement du développement du Gabon,
15:39elles ne savent pas où aller.
15:41Donc, ce que moi je peux proposer,
15:43comme additif à ce que l'État fait déjà,
15:46ce serait effectivement, avant d'éguerpissement,
15:48de faire un récensement comme c'est déjà le cas,
15:51mais avant de venir casser,
15:53de pouvoir s'assurer que ces personnes
15:55ont déjà en fait un endroit où elles pourront être.
16:00Ils ont dit qu'ils vont déguerpiller,
16:02qu'ils vont indemniser.
16:03C'est une bonne chose, puisqu'il faut ouvrir les voies.
16:05Il faut bien qu'on construise la ville.
16:07On ne peut pas faire d'omelette sans casser les oeufs.
16:09Bon, maintenant, les problèmes d'indemnisation concernent
16:12ces problèmes individuels.
16:13Mais toujours est-il qu'il est bien
16:15qu'on déloge les gens, qu'on les reloges,
16:17puisque l'objectif finalement,
16:19c'est de dégager la ville,
16:22c'est d'installer une situation fluide.
16:25Je suppose que de ce que j'ai entendu,
16:28ils ont été indemnisés
16:29et que des mesures d'accompagnement
16:31leur ont été attribuées.
16:32Moi, sur cet abcès,
16:34il y a deux points.
16:37Il y a un côté positif
16:39et un côté négatif.
16:42Sur le plan positif,
16:44on voit le développement du pays,
16:46mais pour certaines personnes,
16:48sur le plan négatif,
16:50peuvent leur coûter leur maison.
16:52Il y a ceux qui sont là depuis 40 ans,
16:54mais je ne trouve pas ça normal
16:56qu'on va les faire des guépis
16:58sans avoir analysé d'abord
17:02leurs conditions de vie.
17:05pour certains,
17:05ils ont des mères,
17:07des enfants.
17:09Si c'est pour aider le pays
17:12à évoluer,
17:14au moins,
17:14si l'État devait prendre
17:15quelques mesures,
17:17ils sont appliqués.
17:18Le chiffre du jour est 1162.
17:21C'est le nombre de programmes
17:21et projets de développement
17:22en cours de réalisation
17:23sur le territoire national en 2026.
17:25Selon les données complémentaires
17:27de la cartographie nationale
17:28des projets de développement,
17:29la source est le commissariat général au plan.
17:31Et notre verbatime,
17:33le peuple qui souffre
17:34est le peuple qui réclame justice.
17:36Le peuple qui n'obtient pas la justice
17:37sera le peuple qui revendiquera la vengeance.
17:40La vengeance est le peuple
17:41qui se rend justice.
17:42L'histoire est claire,
17:43le peuple a toujours le dernier mot.
17:46Fred Aurel Zéomousoc
17:48est l'auteur de ce verbatime.
17:50La source est Facebook.
17:51Voilà pour l'essentiel de l'actualité.
17:53Merci de nous avoir suivis.
17:55Restez connectés sur Gabon Media Time
17:57pour être toujours à l'heure de l'info.
17:59Bonne soirée à tous. Au revoir.
18:04Retrouvez GNT TV
18:05sur vos différents réseaux sociaux.

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