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[#Journal] Le 19H30 du 20 Octobre 2026

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00:00...
00:15Mesdames et messieurs, bonsoir, ravi de vous retrouver sur GMT TV pour la principale édition d'Information du Soir.
00:20Au sommaire de cette édition, moins d'une semaine après l'installation au ministère de l'Intérieur d'Edgar Moukoumbi,
00:27les attentes se font nombreuses, parmi elles, la réactivation du numéro matricule pour identifier les policiers verus.
00:37Nous le verrons dans ce journal. Bienvenue à tous.
00:39Nous ouvrons ce journal avec une attente qui refait surface le port obligatoire du numéro matricule par les forces de
00:46l'ordre,
00:47un moyen simple pour les usagers d'identifier ces derniers, mais dont la réactivation par le ministre Edgar Janvien Moukoumbi
00:56interroge.
00:57Les détails avec José Biloguay.
00:59Les tracasseries administratives et le racket au barrage routier alimentent la frustration des usagers.
01:04Face au contrôle abusif et aux intimidations, le ministre de l'Intérieur Edgar Moukoumbi annonce un renforcement des contrôles internes,
01:11des sanctions exemplaires et un numéro d'alerte pour dénoncer les comportements délictueux.
01:16Si ces mesures traduisent une volonté de restaurer la confiance, une question demeure.
01:19Comment identifier et sanctionner efficacement un agent dont l'anonymat empêche toute dénonciation précise ?
01:25Pourtant, une mesure de traçabilité avait été instaurée en 2019.
01:28Les gilets fluorés sont portant un numéro d'identification individuelle.
01:33Ce dispositif permettait aux citoyens de reconnaître les policiers et de rattacher chaque agent à son commissariat.
01:38Mais au fil des années, ces équipements ont progressivement disparu des rues de Libreville, Dovando et Daconda.
01:44Aujourd'hui, l'absence de matricule visible complique l'identification des agents mis en cause
01:49et peut favoriser la persistance de pratiques contraires à l'éthique professionnelle.
01:54Le retour obligatoire du numéro matricule apparaît ainsi comme un complément indispensable aux futurs dispositifs d'alerte.
02:00Certes, signaler un incident en précisant l'heure et le lieu constitue une première étape.
02:05Toutefois, l'identification physique de l'agent concerné faciliterait les enquêtes disciplinaires,
02:10limiterait les contestations et renforcerait la responsabilité individuelle.
02:14Visible de le contrôle routier, le matricule pourrait également exercer un effet dissuasif sur les comportements abusifs.
02:20Au-delà des sanctions, l'enjeu consiste à rétablir durablement la confiance entre la population et la police.
02:25La formation à l'éthique, annoncée comme un axe de réforme, doit s'accompagner de mesures concrètes sur le terrain.
02:31En associant un numéro d'alerte fonctionnelle au port systématique des gilets identifiables,
02:35Edgar Moukoumbi disposerait d'un levier supplémentaire pour promouvoir la transparence.
02:39Reste à savoir si cette volonté politique se traduira par la réactivation effective de cette obligation
02:44et par un contrôle rigoureux de son...
02:47En économie, BGF Holdings Corporation enregistre pour la deuxième phase d'ouverture de capital une sursouscription.
02:55Un résultat qui confirme l'intérêt porté à la banque par les actionnaires.
03:01Commentaire.
03:04BGF Holdings Corporation annonce une souscription de la deuxième phase de son augmentation de capital
03:12par appel public à l'épargne, clôturée le 15 octobre 2026.
03:17Les intentions de souscription ont dépassé le volume des titres proposés,
03:22confirmant l'intérêt des investisseurs pour cette opération.
03:25Cette nouvelle étape intervient après une première phase ayant mobilisé plus de 45,3 milliards de fonds CFA
03:33auprès de 7 601 souscripteurs issus de 24 pays.
03:38Cette souscription traduit une demande supérieure au nombre d'actions disponibles
03:42et constitue un signal favorable pour le groupe bancaire d'origine gabonaise.
03:47Elle témoigne de l'attractivité de sa stratégie de développement auprès des investisseurs.
03:52Toutefois, le montant total des souscriptions enregistrées, le taux exact de souscription
03:58et les modalités définitives d'attribution des titres restent à préciser.
04:03Ces informations permettront de mesurer plus précisément l'ampleur de cette mobilisation.
04:08Au-delà de ces résultats, BGF Holdings Corporation devra entretenir la confiance des nouveaux actionnaires
04:15grâce à une gouvernance rigoureuse et une communication financière transparente.
04:19Les investisseurs suivront notamment l'évolution des performances du groupe,
04:24sa rentabilité et sa capacité à préserver sa solidité financière.
04:29Si l'intérêt exprimé lors de cette opération constitue un indicateur encourageant,
04:34il ne garantit ni les performances boursières futures, ni le rendement des investissements réalisés.
04:40L'opération s'inscrit dans la stratégie BGFI 2030, axée sur l'efficacité opérationnelle,
04:45la transformation numérique, l'optimisation des ressources et l'expansion commerciale.
04:51Le groupe prévoit notamment trois nouvelles implantations d'ici fin 2030.
04:56L'enjeu consiste désormais à transformer cette mobilisation financière en croissance durable
05:02et en création de valeur pour les actionnaires.
05:05Les résultats définitifs de cette deuxième phase et les conditions d'allocation des actions
05:10seront déterminants pour apprécier la portée de l'opération
05:13et la capacité du groupe à concrétiser ses ambitions stratégiques.
05:18Et si le pays changeait enfin la manière de célébrer la réussite ?
05:23Une question centrale sur laquelle Harold Léca s'est penché dans un décryptage de la rédaction.
05:30Et si le Gabon changeait enfin sa manière de célébrer la réussite ?
05:36Depuis des décennies, les nominations au Conseil des ministres
05:40occupent une place considérable dans la vie publique.
05:45Secrétaire généraux, directeur généraux, conseiller, chargé d'études,
05:50secrétaire particulière, el-camp et même chauffeur particulier.
05:54Chaque nomination suscite son lot de félicitations.
05:58Les publications et parfois de véritables célébrations sur les chaînes de télévision,
06:04les médias en ligne et même sur les réseaux sociaux.
06:08Mais une question mérite aujourd'hui d'être posée.
06:11Pourquoi se lèvent-on davantage ceux qui obtiennent des postes par nomination
06:16que celui qui crée des emplois ?
06:19Cette interrogation prend tout son sens après le Conseil des ministres du 15 octobre 2026.
06:25Le président de la République, Brice Clotter-Olivier Guémar, y a donné une instruction claire.
06:31L'État ne peut plus dénorer la principale repense aux besoins d'emploi des Gabonaises et des Gabonais.
06:37La jeunesse doit désormais s'orienter davantage vers l'entrepreneuriat
06:41avec l'accompagnement des pouvoirs publics.
06:44Mais comment encourager les jeunes à créer des emplois lorsque la réussite sociale continue d'être largement associée
06:52à une nomination en Conseil des ministres ?
06:54C'est toute la contradiction.
06:57Au Gabon, devenir directeur général reste souvent perçu comme une consécration professionnelle et personnelle.
07:04Pourtant, créer une entreprise, investir ses économies, prendre des risques et employer plusieurs diesel-incompatriotes
07:12constitue également une contribution majeure au développement national.
07:17Alors, pourquoi ne pas changer les priorités de notre communication publique ?
07:23Les nominations doivent naturellement rester publiques et accessibles.
07:27C'est une exigence de transparence et même de gouvernance.
07:32Mais pourquoi faut-il systématiquement leur réserver des places centrales
07:37dans les journaux télévisés et les communiqués finaux du Conseil des ministres ?
07:42Ne serait-il pas plus utile de consacrer cette visibilité aux reforts, aux investissements,
07:47aux politiques publiques et surtout à leurs résultats ?
07:51En parallèle, pourquoi ne pas mettre davantage en lumière les entrepreneurs Gabonais ?
07:56Ceux qui développent des exportations agricoles, construisent des usines, créent des entreprises,
08:05investissent dans les médias, les transports et de manière générale dans les services.
08:11Ceux qui emploient 5, 20, 25, sinon une centaine de Gabonais, leur réussite mérite aussi une reconnaissance nationale.
08:20Mais attention, valoriser les entrepreneurs ne signifie pas simplement leur remettre des distinctions ou multiplier les discours.
08:31Cela suppose de faciliter l'accès au financement, de réduire les lourdeurs administratives,
08:37de garantir les délais de paiement et plus globalement d'améliorer l'environnement des affaires.
08:43Car on ne peut pas demander aux entrepreneurs de créer des emplois tout en laissant subsister les obstacles qui fragilisent
08:53leurs entreprises.
08:54L'enjeu est donc à la fois économique, institutionnel et culturel.
09:01Il ne s'agit pas de dévaloriser les fonctionnaires dont le rôle demeure indispensable,
09:08mais de rééquilibrer notre conception de la réussite.
09:11Si le Gabon veut réellement faire de l'entrepreneuriat une voie d'avenir pour sa jeunesse,
09:17il doit aussi transformer les modèles qui le représentent.
09:21Car une république qui veut encourager la création de richesses doit apprendre à reconnaître ceux qui les produisent.
09:29Et peut-être qu'un jour au Gabon, la création de 100 emplois suscitera autant d'admiration qu'une nomination
09:37au Conseil des ministres.
09:38Sur un autre volet, la restriction des réseaux sociaux est au centre des attentions après la publication au journal officiel
09:46de la loi numéro 003 bar 2026.
09:49Désormais, les administrateurs des groupes ont 24 heures pour retirer tout type de contenu illicite.
09:57Au Gabon, l'article 11 de l'ordonnance sur les réseaux sociaux dans sa rédaction,
10:01ici de la loi numéro 003 bar 2026 du 5 octobre 2026,
10:06encadre la responsabilité des administrateurs de pages et de groupes.
10:10Pour les contenus illicites publiés par des tiers,
10:12cette responsabilité dépend de leur connaissance effective après signalement et de leur réaction dans les 24 heures suivantes.
10:19Publié au journal officiel du 9 octobre 2026,
10:22le texte distingue les contenus diffusés par l'administrateur de ceux publiés par d'autres personnes sur l'espace qu
10:27'il gère.
10:28Cette distinction est essentielle pour comprendre les conditions dans lesquelles sa responsabilité peut être engagée
10:33et à raison des publications de tiers.
10:35L'article 11 prévoit d'abord que l'administrateur engage sa responsabilité pour la diffusion,
10:40la publication ou le partage de contenus à caractère illicite sur les pages ou groupes concernés.
10:44Il introduit ensuite une condition particulière lorsque ses contenus proviennent de tiers.
10:49Dans cette hypothèse, l'administrateur n'est responsable que s'il a eu connaissance effective du contenu
10:54à la suite d'un signalement et n'a pas agi promptement pour le retirer dans les 24 heures suivantes.
10:59La présence d'une publication illicite ne suffit donc pas à elle seule à établir cette responsabilité.
11:05Le dispositif place le traitement des signalements au cœur de la gestion des communautés numériques.
11:09Les administrateurs doivent pouvoir épérer les alertes, examiner les publications concernées
11:13et intervenir rapidement lorsque leur caractère illicite est établi.
11:17Le délai légal ainsi exige une organisation adaptée à l'activité de chaque espace.
11:23L'article 11 ne précise toutefois ni la forme obligatoire du signalement
11:26ni les modalités permettant d'établir sa réception.
11:30Ces questions seront déterminantes pour apprécier la connaissance effective de l'administrateur
11:34et le respect du délai de retrait.
11:36Nouveau gouvernement, nouvelles compositions et très probablement nouvelles attentes.
11:41Quelles sont les priorités ? C'est la question que nous avons posée aux Gabonais.
11:46Les réactions ?
11:47Vous voyez au Gabon ici, là, il y a des jeunes Gabonais qui n'ont pas le travail.
11:53Il y a des jeunes Gabonais qui ont des diplômes, qui ont des diplômes, qui vendent les habits au marché.
12:00Comme nous, nous sommes debout, on se mette les habits au marché.
12:03Il y a des jeunes qui ont des diplômes, nous sommes au marché.
12:06Mais le gouvernement doit faire comment ?
12:08Mettre certains petits qui tiennent un boulot sur le boulot ?
12:12Quand on met un nouveau gouvernement comme ça, on espère avoir le travail.
12:15Il y a quelque chose qui me dérange un peu et que je voulais exprimer.
12:21Nous avons vu, presque dans toutes les provinces, le président de la République s'est déplacé et venu vers les
12:28populations.
12:29Chose qu'on n'a jamais vécue.
12:31Dans cette capitale qu'on appelle Libreville et dans ce marché des membres web, nous n'avons jamais vu le
12:38président ici.
12:39On dit toujours, le président va venir, le président va venir.
12:43On voit comment il s'est déplacé, il est parti à Port-Gentil.
12:46Il a pris les dossiers de beaucoup de petits Gabonais.
12:50Mais qu'est-ce qui dérange pour qu'ils puissent venir un peu ?
12:53Moi, en tout cas, si moi j'étais président, je ne dis pas que tout est mauvais ou bien quoi.
12:59Si moi j'étais président, je venais ici au marché.
13:01Il y a beaucoup de petits Gabonais qui sont là, ils n'ont pas de travail.
13:04Ça coûte quoi de venir prendre un fisque sans dossier comme ça ?
13:08Il vient au pif, un matin, il se réveille, il essaie un peu de visiter un peu le marché de
13:13Mambouet.
13:13Il voit la confluence, c'est une personne, toi tu es bon pour l'armée, comme il l'a fait
13:17dans d'autres provinces.
13:18Mon cœur au gouvernement devait s'attaquer.
13:20Premièrement, c'était d'abord la santé.
13:23Je veux dire qu'il y a beaucoup dans cette ville qui sont tellement malades, qui ont un manque de
13:31moyens pour venir à leur besoin au cas de la santé.
13:37Les étrangers qui viennent de gauche à droite, on travaille déjà même pour eux.
13:41Même nous-mêmes, les propres Gabonais, nous n'avons rien, même peu un bricot.
13:45On se demande pourquoi.
13:46Pourquoi ? C'est comme si on a même la mauvaise chance.
13:51Précisément notre pays au Gabon qui n'est pas un pays assez peuplé,
14:03mais on constate qu'ici au Gabon, les étrangers sont déjà même plus nombreux que les Gabonais.
14:13On part même pour voir notre Moutouki dans la gare.
14:16La place, c'est pour les étrangers.
14:18La place, c'est pour les étrangers.
14:20Petit truc, les étrangers, nous sommes fatigués, on en a assez.
14:24Nous aussi, on demande de l'aide.
14:26Venez voir nos situations comme nous.
14:31Oui, monsieur Oligui, le bon, notre père, notre père, je vous demande même pardon.
14:36Nous aussi, on veut travailler dans notre vie.
14:38Le vol est fini.
14:40Le braquage est terminé.
14:42Nous aussi, on veut le work, on veut le travail.
14:46Il y a beaucoup de secteurs qui doivent être boostés, énormes comme la santé.
14:50C'est là-bas un secteur qu'on doit mettre en avant avant la sécurité.
14:54Mais de nos jours au Gabon, on constate de plus en plus, la réussite, c'est limite, c'est marre
14:58à l'armée.
15:00Ce qui signifie quoi ?
15:01Les policiers, la gendarmerie, le corps habillé en un mot.
15:04Moi, je ne jette pas la pierre à cela.
15:08Mais je me dis que si on veut former des diplomates, on doit faire l'éducation, comme lui l'a
15:14eu à dire.
15:15On doit booster l'éducation, on doit booster l'agronomie.
15:18Un secteur qui est prometteur pour l'avenir de l'économie d'un pays.
15:23L'agriculture, l'élevage, la pisciculture, ce sont les secteurs qu'on doit vraiment booster.
15:29Je vais m'arrêter sur ce mot de fin.
15:32Il y a d'autres qu'on a cassé dans la maison, certainement par le droit du pays, par l
15:40'ordre de monsieur le président.
15:42Il y a d'autres qui sont à la belle étoile, d'autres qui dorment dans les hôpitaux, parfois dans
15:48de mauvais endroits.
15:49Quand on dirige dans les marchés, en pleine rue, quand on manque d'habitation, d'autres qui s'abandonnent, ils
15:58ne savent pas comment faire.
15:58On contribue à l'éducation des plus petits, ceux qui vont à l'école, un peu ça.
16:05Et en type 2, ouvrir des emplois, des formations.
16:11Il n'y a pas que la fonction publique qui peut payer.
16:14Il y a d'autres, il y a l'élevage, l'agriculture, ça aide beaucoup.
16:19Et c'est sur ça, il ne doit plus mettre le point sur ça, l'agriculture et l'élevage.
16:25On voit ça dans les pays voisins, beaucoup se nourrissent de ça et survivent de ça.
16:31Voilà pour votre journal, passons à présent aux chiffres.
16:33Il s'agit de plus de 190% qui correspond à la progression du résultat net consolidé du groupe BGFI
16:40Banque entre 2021 et 2025,
16:42selon les données communiquées dans le cadre de son introduction en bourse.
16:46La source n'est autre que BGFI Holding Corporation en date du 20e mois de 2026.
16:52Le verbatim est de Ali Bongo Ondimba qui a déclaré, je cite,
16:56« Je ne renonce pas à la vie politique, je suis un ancien président de la République et ce statut
17:02m'oblige.
17:03Et je suis le président actuel du Parti démocratique gabonais. »
17:07La source n'est autre que Gabon Media Time.
17:10Voilà pour votre journal, merci de nous avoir suivis.
17:12Je vous souhaite une excellente soirée au programme de GMT-TV.
17:19Retrouvez GMT-TV sur vos différents réseaux sociaux.
17:26Merci d'avoir regardé cette vidéo !

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