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00:10Générique
00:16Mesdames, Messieurs, bonjour. Merci de vous informer sur Median TV.
00:18Voici les principaux titres de votre Midian Info.
00:22Sa Majesté le Roi Mohamed VI a présidé hier une séance de travail
00:26consacrée à la nouvelle étape qui concerne le Sahara marocain.
00:30Le souverain a fixé les priorités de l'après-minurseau.
00:36Une vaste mobilisation contre la vie chère est prévue aujourd'hui en France
00:40avec des manifestations annoncées dans tout le pays.
00:4370 000 policiers et gendarmes ont été mobilisés pour faire face aux éventuels débordements.
00:50Et enfin, au moins 12 vols européens ont fait l'objet d'alertes à la bombe ce matin.
00:54Plusieurs appareils ont été escortés par des avions de chasse
00:57tandis que deux vols ont été déroutés selon les autorités et les compagnies aériennes.
01:07Sa Majesté le Roi Mohamed VI a présidé hier une séance de travail
01:11consacrée à la nouvelle étape après la non-reconduction du mandat de l'ami Nursso
01:15par le Conseil de sécurité de l'ONU.
01:18Le souverain a demandé au ministre de l'Intérieur d'organiser le retrait de manière ordonnée
01:22et dans le respect des engagements internationaux du Royaume du Maroc.
01:27Les détails sont de Souhaïd Jalil.
01:30Sa Majesté le Roi a mis l'accent sur les priorités contenues
01:33dont le communiqué du cabinet royal du 30 octobre dernier,
01:36à savoir le strict respect de l'intégrité territoriale du Royaume,
01:40de sa sécurité nationale et de l'inquiétude de ses citoyens,
01:43en particulier la population des provinces du Sud.
01:46Le souverain a donné ses hautes instructions pour la mise en œuvre ferme
01:50et vigilante de ses priorités, chacun selon son champ de compétences,
01:54à même de consolider le consensus national
01:56et de garantir la poursuite du projet de développement des provinces du Sud
02:00et des projets structurants y afférents,
02:02tout en veillant au suivi de tous les développements
02:04que connaîtra le dossier de notre cause nationale à tous les niveaux
02:07et conformément à la position officielle exprimée antérieurement.
02:11Tout cela en rappelant l'attachement ferme du Royaume au cessez-le-feu,
02:15un engagement volontariste qui ne changera pas avec la fin du mandat
02:18de la mission des Nations Unies,
02:19qui a été incapable à plusieurs reprises de surveiller son respect
02:23et d'établir les effets qui découlent de sa violation.
02:26En concrétisation de la volonté du Royaume du Maroc
02:28d'accompagner l'étape suivant la fin des tâches de la mission onusienne
02:32avec un esprit de responsabilité et de coopération
02:35avec l'organisation des Nations Unies,
02:37Sa Majesté le Roi a donné ses hautes instructions
02:39pour que le Bureau de coordination avec la Minurso,
02:42relevant du ministère de l'Intérieur,
02:44se charge des missions de coordination et d'accompagnement
02:47de l'opération de liquidation et de retrait de la dite mission,
02:51à même de contribuer à la facilitation des différentes mesures
02:54inhérentes à cette opération
02:55et de garantir son déroulement dans des conditions fluides et ordonnées.
03:00Sa Majesté le Roi a aussi insisté lors de cette séance
03:02sur le respect par le Royaume de ses engagements internationaux
03:05et de sa doctrine diplomatique,
03:06ayant pour socle le maintien de la paix
03:08et la contribution à son instauration
03:10et à sa réalisation par tous les moyens,
03:13tout en préservant la souveraineté du Royaume
03:15et en gardant à l'esprit tous les changements positifs
03:17que notre cause nationale a connus.
03:21À l'international, au moins 12 vols européens
03:23ont fait l'objet d'alertes à la bombe ce jeudi
03:25et plusieurs appareils ont été escortés d'ailleurs
03:28par des avions de chasse,
03:29tandis que deux vols ont été, eux, déroutés.
03:31C'est ce qu'ont annoncé les autorités et les compagnies aériennes.
03:34Il s'agit de la troisième vague d'alertes à la bombe cette semaine,
03:37visant en particulier des compagnies low-cost
03:40et des vols à destination
03:41ou en provenance de Bulgarie,
03:44de République tchèque et d'Italie.
03:51Aux Etats-Unis, la nuit a été difficile
03:53pour les républicains,
03:55humiliés dans les urnes par les démocrates.
03:57Donald Trump a choisi de faire comme si de rien n'était.
03:59Le président américain a convoqué la presse
04:01sur le chantier de la salle de balle de la Maison-Blanche
04:04et n'a fait qu'un commentaire évasif sur les élections.
04:08Explication avec Denia Barrori.
04:10Donald Trump a semblé vouloir détourner l'attention.
04:13Pour sa première apparition publique,
04:15il a emmené les journalistes
04:17sur le chantier de sa future salle de balle
04:18à la Maison-Blanche.
04:20Lustre, marbre, vitre blindé,
04:22le président a détaillé son projet
04:24alors que son parti venait de perdre
04:26le contrôle des deux chambres du Congrès.
04:28Une défaite qui s'explique notamment
04:30par les difficultés économiques.
04:32L'inflation, la hausse du prix de l'essence
04:34et les inquiétudes sur l'emploi
04:36ont pesé sur le vote des Américains.
04:38La guerre avec l'Iran a également contribué
04:40à la hausse des prix.
04:43J'arrêterai la guerre en Iran
04:45quand je le déciderai.
04:46Mais il faut que ce soit fait correctement
04:48et nous ne laisserons jamais l'Iran
04:49se doter de l'arme nucléaire.
04:51Mais bien sûr, je savais que les prix du carburant
04:53allaient augmenter.
04:54Deux ou trois fois plus qu'ils ne le sont aujourd'hui.
04:57Mais maintenant, ils commencent à baisser.
04:59Cela dit, je veux bien travailler avec les démocrates.
05:01Sauf s'ils se montrent méchants.
05:03Car au final, c'est moi qui ai le droit de veto.
05:08Cette victoire dépasse donc Washington.
05:1011 chambres législatives locales
05:13et 5 postes de gouverneurs passent aux démocrates.
05:15Au total, 3 Américains sur 4
05:17devraient désormais être dirigés
05:19par un gouverneur démocrate.
05:21Pour Donald Trump, les conséquences sont importantes.
05:23À partir du 3 janvier,
05:25les démocrates contrôleront le budget et les lois.
05:27Ils pourront aussi lancer de nouvelles enquêtes
05:29sur le président et son administration.
05:31Ce revêt relance aussi les questions
05:33sur l'avenir du mouvement MAGA.
05:35Le vice-président J.
05:36Devance critique les conséquences de la guerre en Iran.
05:39D'autres responsables républicains
05:41appellent à prendre leur distance avec Donald Trump.
05:43À deux ans de la présidentielle de 2028,
05:46à laquelle il ne pourra pas se représenter,
05:48le président américain voit son autorité fragilisée
05:50et son propre camp commence à s'interroger
05:52sur l'après-Trump.
05:55Gadi Heisenkot s'engage à renouveler
05:58les relations avec Washington
05:59s'il devient chef du gouvernement israélien.
06:01Le président actuel d'Israël a entamé hier
06:03la consultation des partis politiques
06:05au regard des résultats des élections du 27 octobre.
06:09Des résultats contestés par le Premier ministre
06:11Benjamin Netanyahou qui parle de graves soupçons
06:13d'ingérence étrangère.
06:15Les détails sont de Kedzahal, oui.
06:20Plusieurs scénarios sont sur la table.
06:22Une coalition autour de l'opposition,
06:24un rapprochement avec certains partis du camp Netanyahou
06:27ou encore un gouvernement d'union nationale
06:30réunissant les deux blocs.
06:31Une option privilégiée par le président israélien
06:34Isaac Herzog qui veut éviter de nouvelles élections.
06:37Mais pour Gadi Heisenkot,
06:40l'équation passe aussi par les partis arabes israéliens.
06:42Avec leurs 19 sièges, leur soutien pourrait permettre
06:45à l'opposition d'obtenir la majorité absolue au Parlement.
06:49Une alliance politiquement sensible
06:51alors que Benjamin Netanyahou
06:52accuse ses formations de fraude électorale.
06:57Les partis arabes constituent aujourd'hui
06:59une menace pour notre pays.
07:01Ils cherchent à effacer le caractère juif
07:03de l'État d'Israël
07:04et à nous priver de notre capacité
07:06à nous défendre contre nos ennemis.
07:08Ils risquent de nous démanteler de l'intérieur.
07:10Par ailleurs, il existe de graves soupçons d'ingérence
07:14de pays étrangers
07:15qui auraient engagé des sommes considérables
07:18pour influencer les résultats des élections en Israël.
07:21Nous devons faire toute la lumière sur cette affaire
07:24sans dissimulation ni délai.
07:27Face à ces accusations,
07:29la commission électorale écarte toute fraude
07:31susceptible de remettre en cause le scrutin.
07:34Entre alliance inédite et division politique,
07:37la formation du prochain gouvernement.
07:39s'annonce particulièrement délicate.
07:43La Corée du Sud voit déployer un destroyer,
07:46un avion de patrouille maritime,
07:48des drones, des robots sous-marins
07:49et une équipe de déminage près du détroit d'Hormuz.
07:52Une mission militaire pour contribuer
07:54à garantir la circulation de la voie maritime.
07:56En septembre, Téhéran avait d'ailleurs mis en garde
07:58la Corée du Sud contre ce type de déploiement militaire
08:01près de ses côtes.
08:11En France, salariés, fonctionnaires,
08:14retraités, lycéens et étudiants
08:16sont appelés à faire grève
08:17et à manifester aujourd'hui dans tout le pays
08:19une vaste mobilisation contre la vie chère
08:22avec des rassemblements à haut risque.
08:2470 000 policiers et gendarmes ont été mobilisés
08:26et le ministre français de l'Intérieur
08:28promet une réponse d'une extrême fermeté
08:31en cas de débordement.
08:32Les détails sont de Dunia Barroré.
08:34Des milliers de manifestants sont attendus
08:36dans les rues pour défendre les salaires et l'emploi.
08:39Mais le parcours de la manifestation a fait polémique.
08:42Hier, la préfecture de police a refusé
08:44l'itinéraire proposé par les organisateurs
08:46invoquant des risques de violence et de débordement.
08:49En toile de fond, les violences du 17 octobre dernier
08:52à Paris, des centaines d'interpellations
08:54et plusieurs dizaines de commerces saccagés ou pillés.
08:57Aujourd'hui, les autorités attendent
08:59entre 500 et 700 000 personnes hors de Paris
09:02et 40 à 80 000 personnes dans la capitale.
09:05Cette fois, elles entendaient éviter
09:06tout nouveau débordement.
09:08Le ministre de l'Intérieur, Laurent Nouniez,
09:10a demandé au préfet et aux responsables de sécurité
09:13de prévoir des dispositifs robustes.
09:15La réponse, s'il devait y avoir des volontés,
09:17des velléités d'exaction,
09:19elle sera d'une extrême fermeté.
09:21Les instructions qui ont été passées
09:23aux forces de l'ordre
09:24qui vont constituer ce dispositif policier exceptionnel
09:27sont des instructions d'extrême fermeté.
09:30On ne tolérera pas de débordement
09:32et il y aura des interpellations.
09:34Pas moins de 70 000 policiers et gendarmes
09:36seront mobilisés dans toute la France.
09:38La colère devrait continuer à s'exprimer.
09:41La coordination des Gilets jaunes
09:42appelle à un autre rassemblement samedi,
09:45place de la Concorde à Paris,
09:46même s'il est interdit.
09:50Retour sur le continent
09:51et direction Kinshasa,
09:52capitale de la République démocratique du Congo
09:54qui reste l'épicentre de l'épidémie d'Ebola
09:56ayant causé la mort de plus de 5 000 personnes.
09:59Dans sa stratégie de riposte,
10:01l'Organisation mondiale de la santé
10:04a recommandé d'intégrer
10:05de nouveaux candidats vaccins
10:07contre la souche Bundibouyo
10:08qui sévit actuellement.
10:10Des premiers résultats sont attendus
10:12pour l'année prochaine
10:13mais le directeur général de l'OMS insiste.
10:16Entre-temps, chaque pays doit continuer
10:18de renforcer sa vigilance sanitaire.
10:22Nous espérons obtenir les premiers résultats
10:25dès le début de 2027.
10:27Nous pourrons alors envisager concrètement
10:29l'accès aux vaccins
10:30après les essais cliniques
10:31et leur utilisation
10:32parmi les outils de lutte contre l'épidémie.
10:34L'objectif est de sauver des vies,
10:36d'interrompre les chaînes de transmission
10:38et de contribuer à mettre fin à l'épidémie.
10:43Au Kenya, neuf cas d'Ebola ont été signalés
10:49dont deux décès.
10:50Un cas a également été confirmé au Nigeria.
10:53Je félicite le Kenya et le Nigeria
10:55pour leur réaction rapide
10:57face à ces cas importés
10:58et pour la transparence
11:00dont ils ont fait preuve en les signalant.
11:02Cela montre que lorsque les pays
11:04sont bien préparés,
11:05ils peuvent prendre en charge les cas
11:07et limiter la propagation du virus.
11:09Nous appelons les pays
11:10qui ont imposé des restrictions de voyage
11:12à les lever.
11:14Ces restrictions pénalisent
11:15les pays qui font preuve de transparence,
11:17les dissuadent de signaler les cas
11:19et nuisent à la riposte à l'épidémie.
11:25Direction à présent
11:26les Jeux Olympiques de la jeunesse à Dakar
11:27où la corniche s'est transformée
11:29en un immense terrain de jeu
11:30et où les enfants testent de nouveaux sports
11:32dont ils n'ont parfois jamais entendu parler.
11:35Ils ne sont pas encore champions olympiques
11:36mais ils ont déjà le goût de l'effort
11:38et le plaisir de la découverte.
11:40C'est un reportage
11:41signé Régis Moukila et Cheikh Ndao.
11:44Ce site se veut une extension
11:47des villages olympiques
11:48des JOJ Dakar 2026.
11:50Ouverte aux enfants
11:51venus de toutes les régions du Sénégal,
11:53cette esplanade accueille des initiations
11:55et des activités autour
11:56de plusieurs disciplines sportives.
12:03L'objectif est de susciter de nouvelles vocations
12:06pour préparer les champions de demain.
12:08Vous avez tout ce qu'on appelle
12:09les 10 sports d'engagement.
12:11C'est des sports de démonstration
12:13et d'initiation pour les élèves,
12:15pour les jeunes,
12:16pour connaître des sports déjà
12:18qui ne sont pas dans les compétitions
12:20et qui sont méconnus ici au Sénégal
12:22et en l'occurrence en Afrique.
12:23Donc nous avons des professionnels
12:25qui viennent de partout dans le monde.
12:26Du canoë kayak au karaté,
12:29en passant par l'escrime,
12:31plusieurs disciplines sont à découvrir.
12:33Une occasion pour ces jeunes
12:34de s'initier à des sports parfois méconnus
12:37et de repousser leurs limites.
12:39Gogue de jeu, intéressant aussi.
12:42J'en ai pratiqué comme le canoë tout à l'heure.
12:45C'est un sport difficile, ça demande le physique.
12:47Ici, pas de compétition ni de classement.
12:51Depuis son plus jeune âge,
12:52Aïda rêve de pratiquer l'escalade.
12:54Une passion qu'elle espère enfin concrétiser.
12:57A l'âge de 6 ans,
12:58je voyais l'hôtel avec mon père.
13:00Maintenant, je vois que les gens
13:01font de l'escalade.
13:02Ça m'a beaucoup touchée.
13:03Aujourd'hui aussi, je veux faire l'escalade.
13:06Les activités se déroulent
13:08sous l'encadrement des superviseurs
13:10et des membres du comité d'organisation
13:11des JOJ.
13:13On les explique comment on fait.
13:15On les montre le mur.
13:17On les dit que dans le mur,
13:18vous voyez, il y a des trucs
13:21qu'on a posés là-bas en couleur.
13:23On appelle ça des prises.
13:24C'est ce qui va vous permettre
13:25d'accéder en haut.
13:26Le site a également reçu la visite
13:29de la présidente du comité international olympique,
13:32Christy Conventry.
13:33Elle a échangé avec les enfants présents
13:35sur les lieux
13:36et découvert les différentes activités proposées.
13:41Allez, il est l'heure à présent dans notre entretien
13:43avec l'invité de la rédaction.
13:54Toute start-up ambitionne de devenir une licorne.
13:57Mais au Maroc, cette ambition se heurte
13:59à un obstacle de taille.
14:00L'absence d'un statut juridique
14:02clairement défini pour les jeunes entreprises innovantes.
14:04Une lacune qui freine l'adaptation des dispositifs
14:08de financement, de fiscalité
14:10et d'accompagnement à leur réalité.
14:12Alors, comment leur donner une véritable reconnaissance juridique
14:15et créer les conditions de leur développement ?
14:18Pour en parler, notre invité de la rédaction aujourd'hui
14:20est Mehdi Alaoui, fondateur et PDG
14:23de la start-up station Business Angel
14:26et acteur clé de l'écosystème des start-up en Afrique.
14:30Mehdi Alaoui, bonjour et merci d'être avec nous.
14:34Bonjour, c'est un plaisir d'être parmi vous aujourd'hui.
14:38Alors, on parle beaucoup de l'ambition
14:40de faire émerger des licornes marocaines.
14:42Est-ce qu'aujourd'hui, un objectif réaliste
14:45au regard de la maturité de notre écosystème ?
14:50C'est une très très bonne question
14:52et je voudrais commencer par définir
14:55ce que c'est une start-up en réalité.
14:57Une start-up est une entreprise
14:58généralement technologique à très fort potentiel.
15:01Et quand on regarde aujourd'hui,
15:03les 10 capitalisations boursières
15:05les plus importantes dans le monde,
15:06ce sont à la base des start-up.
15:08Donc, cette nouvelle économie aujourd'hui
15:11est une nécessité pour qu'on puisse la développer
15:13dans notre pays
15:14et on a effectivement pris beaucoup de retard.
15:17Est-ce qu'on est capable de développer des licornes au Maroc ?
15:19Bien évidemment, en fait.
15:20On a pas mal d'entrepreneurs marocains
15:22depuis l'étranger.
15:24Ils ont réussi à développer des licornes
15:26et on en a même aujourd'hui plusieurs.
15:30Ceci dit, pour pouvoir les faire à partir du Maroc,
15:33on a besoin d'un certain nombre de choses.
15:36Notamment, en fait, une définition juridique de la start-up.
15:42Cette définition juridique est très importante
15:44parce que c'est elle qui va permettre aux institutions publiques,
15:48au ministère, de créer en fait un lot davantage
15:52pour ce type d'entreprise qui en a besoin.
15:54Pourquoi il en a besoin ?
15:55Parce que ce type d'entreprise,
15:57quand il démarre, en fait, il y a beaucoup d'incertitudes.
16:00Il peut passer un an, deux ans, trois ans
16:02avant que ce type d'entreprise
16:04puisse le bon business model et le développer.
16:08Donc, pendant cette phase-là,
16:10on doit les soutenir pour qu'ils puissent, en fait,
16:13aller le plus loin possible.
16:15On peut leur donner, en fait,
16:16un certain nombre d'aventurages fiscaux,
16:17leur faciliter l'accès au marché.
16:21Aujourd'hui, ce genre de système existe dans plusieurs pays dans le monde.
16:24Ça s'appelle ce qu'on appelle le Start-up Act.
16:27Même sur le continent africain,
16:29il a été déployé par plus d'une dizaine de pays
16:34comme la Tunisie, le Nigeria, la Mauritanie, etc.
16:39Madhia Alaoui, est-ce que je peux vous demander, justement,
16:40de définir le terme « licorne »
16:43pour les téléspectateurs qui ne savent pas forcément ce que c'est ?
16:46Tout à fait.
16:47Le licorne, en fait, c'est une start-up
16:49qui est valorisée à plus d'un milliard de dollars
16:52et qui est capable, justement,
16:54de créer des dizaines de milliers d'emplois
16:58et de pèser lourd sur l'économie d'un pays.
17:01Alors, au Parlement,
17:02cette question a été remise sur la table.
17:04Comment est-ce qu'on peut construire des politiques publiques adaptées
17:07sans définir juridiquement ce qu'est une start-up, selon vous ?
17:11En fait, ce n'est juste pas possible, tout simplement,
17:14parce que tant qu'il n'y a pas une définition juridique de la start-up,
17:18aucun organe, institution, ministère ne peut, en fait, créer un avantage.
17:23Parce que s'il n'y a pas une définition juridique,
17:25on ne peut pas faire la différence entre une TPE,
17:29une start-up, une PME et une grande entreprise.
17:31Donc, c'est pour cela que c'est le point central de démarrage.
17:35Maintenant, ce point-là n'est pas Nouveau-Maroc.
17:37Ça fait dix ans qu'on travaille sur le sujet.
17:40Différents, en fait, ministères qui ont accompagné ce sujet-là,
17:43ils sont sensibilisés et ils travaillent main dans la main
17:46avec les institutions professionnelles telles que la CGEM et la PIB.
17:52La problématique, c'est que ce n'est pas juste au niveau du ministère.
17:56C'est tout un schéma.
17:57C'est-à-dire qu'il y a le ministère qui propose justement une définition,
18:01ça doit passer par le secrétariat général du gouvernement.
18:04Par la suite, ça doit passer au niveau du Parlement et la seconde chambre.
18:08Et la problématique qu'on a, c'est que pour ce parcours-là,
18:11il prend trop de temps.
18:12Et entre-temps, ce qui se passe, c'est qu'il y a plein de jeunes
18:15qui n'arrivent pas à développer leurs solutions.
18:17Beaucoup d'opportunités qui sont perdues.
18:19D'autres pays qui avancent et qui développent leur licorne.
18:23Par exemple, la Tunisie a déjà développé leur licorne depuis 2-3 ans.
18:27Donc, aujourd'hui, notre problématique, c'est la célérité.
18:30Il y a une prise de conscience, elle est là.
18:33Et tout le monde est conscient.
18:34Mais la vraie question, c'est comment faire arriver ce statut
18:37qui soit voté dans 3 mois.
18:40C'est ça, la vraie question.
18:42Selon vous, Madhia Alaoui, est-ce que le Maroc dispose des talents,
18:46des compétences technologiques, mais aussi des capacités entrepreneuriales
18:49nécessaires pour faire, justement, émerger des entreprises
18:52de dimension internationale ?
18:55Bien évidemment.
18:56C'est une question qui ne se pose plus aujourd'hui.
18:58Aujourd'hui, on a la chance d'être dans un pays où, en fait,
19:02les talents sont partout.
19:04Ils travaillent, ils essayent.
19:06C'est les opportunités qui manquent.
19:08Et parmi ces opportunités, justement, qui manquent,
19:10c'est cette définition, en fait, qui pose un blocage.
19:14Et l'objectif pour nous, en fait, c'est de voir cette définition
19:17arriver très rapidement pour pouvoir développer ce qu'on appelle
19:20le Start-up Act, comme ce qu'a fait la Tunisie.
19:25Donc, oui, le potentiel, il est là.
19:27Et quand on prend, justement, en fait, des Marocains,
19:30quand on voit qu'est-ce qu'ils arrivent à faire à partir
19:32de d'autres contextes, de d'autres pays,
19:33ils ont bien développé des licornes et bien au-delà de ça.
19:37Oui.
19:37Alors, vous incitez aussi sur la nécessité de donner
19:40une existence juridique à la Start-up.
19:42Pourquoi est-ce que c'est aussi important ?
19:46Sans cette définition-là, en fait, aucun acteur public
19:49ne peut, en fait, donner des avantages réels
19:53à ce type d'entreprise.
19:54La problématique de l'institution publique,
19:56c'est que tant qu'il n'y a pas de définition,
19:59on ne fait pas la différence entre tel type
20:01et tel type et tel type d'entreprise.
20:03Donc, l'institution publique a peur, en fait,
20:06de voir, de donner ses avantages, en fait,
20:09à d'autres types d'entreprises
20:11qui ne sont pas, en fait, adaptées à cette situation.
20:14D'où l'importance de définir ça.
20:17Et la problématique aujourd'hui, pour moi,
20:19c'est la célérité.
20:21Est-ce qu'on va le faire ?
20:22On va le faire, mais il ne faut pas le faire dans 10 ans.
20:24Si on prend l'exemple de la loi du crowdfunding,
20:27il a fallu 10 ans pour passer de l'idée
20:30à l'implémentation.
20:32Entre-temps, en fait,
20:33voilà, ce concept-là a été développé
20:35dans le monde entier.
20:37Alors, pourquoi, chez nous,
20:38on doit attendre aussi longtemps
20:40pour pouvoir développer quelque chose
20:41dont tout le monde est convaincu ?
20:43Alors, comment est-ce qu'on peut justement
20:44définir juridiquement une start-up
20:47sans pour autant enfermer l'innovation
20:49dans une catégorie trop rigide ?
20:51Quels sont justement les critères
20:52qu'il faudrait retenir ?
20:53Est-ce que c'est l'innovation,
20:54le potentiel de croissance,
20:56la recherche ou encore le développement
20:58ou bien tout simplement
21:00les modèles économiques
21:00ou tout en même temps ?
21:03En fait, pour moi, il y a deux volets.
21:05Il y a la démarche qu'il faut faire
21:07et la définition.
21:09La démarche, en fait, doit être participative.
21:12Aujourd'hui, il y a plusieurs acteurs,
21:14fédérations professionnelles
21:15qui travaillent sur le sujet.
21:16Je pense qu'il faut les rassembler
21:17pour une seule table
21:18pour pouvoir en fait arriver
21:20à une définition qui répond
21:22à l'ensemble des problématiques
21:24des start-up de tous les côtés.
21:26Aujourd'hui, il y a des associations
21:27qui représentent les start-up
21:29et la Fédération des technologies
21:30et la CGM.
21:31L'ensemble de ces acteurs
21:32travaillent sur le sujet.
21:35Moi, je propose que ces acteurs
21:36puissent se réunir avec le ministère,
21:38travailler sur une définition commune
21:40pour pouvoir intégrer
21:42l'ensemble des parties prenantes.
21:44Si moi, je dois donner
21:45ma définition personnelle de la start-up,
21:47je dirais que c'est une entreprise
21:50qui est à fort potentiel,
21:51donc qui est capable de scaler,
21:53donc de grandir très, très, très rapidement.
21:56Généralement, ces start-up
21:57viennent du monde de la technologie
21:58parce que grâce à la technologie,
22:01ils peuvent démultiplier
22:02leurs valeurs ajoutées.
22:04Et puis, voilà,
22:06ce sont des entreprises
22:07qui peuvent créer aussi
22:09de l'emploi
22:11et impacter positivement le pays.
22:14Ça, c'est ma définition personnelle,
22:16mais moi, je suggère
22:17que toutes les parties prenantes
22:19soient autour de la même table
22:20pour avoir une définition inclusive
22:22de la start-up
22:24et pouvoir la déployer
22:25très rapidement sur le terrain.
22:27Alors, une fois ce statut créé,
22:29quelles mesures prioritaires
22:30faudrait-il, selon vous,
22:31mettre en place
22:32en matière de financement
22:33et de fiscalité ?
22:35Alors, il y a plusieurs catégories,
22:37en fait, de mesures
22:38qui sont possibles.
22:39D'abord, en fait,
22:40privilégier l'emploi.
22:41Pour pouvoir privilégier
22:42l'emploi des jeunes,
22:43il va falloir retravailler
22:44un petit peu,
22:45baisser ou annuler l'IA
22:47sur certains salaires
22:49qui travaillent
22:49dans les technologies.
22:51Encourager aussi
22:52les entrepreneurs
22:53à lancer leur entreprise
22:55via des bourses.
22:58Aujourd'hui,
22:58un salarié
22:59qui gagne bien sa vie,
23:00il va avoir du mal
23:01à sortir et lancer sa start-up
23:03parce qu'il n'a pas
23:05de filet de sécurité.
23:07Donc, ce genre de dispositifs
23:09existent déjà
23:09dans d'autres pays.
23:11On a commencé
23:12à en parler au Maroc,
23:13mais aujourd'hui,
23:14c'est le moment ou jamais
23:15pour pouvoir, justement,
23:17en fait, les accélérer.
23:19Un bon modèle
23:19qui existe aujourd'hui,
23:20c'est le modèle tunisien.
23:22Il dispose de 18 petites,
23:25je dirais,
23:26initiatives différentes
23:27ou avantages différents
23:28pour les start-up.
23:30Aujourd'hui,
23:30il y a plus de 2000 start-up
23:32en Tunisie
23:32qui ont bénéficié
23:33de ce statut-là
23:34et aujourd'hui,
23:34ils travaillent
23:35sur une version 2.
23:36La première,
23:37les comptes,
23:37est déjà là en Tunisie
23:39et d'autres se préparent.
23:41Donc, on peut s'inspirer
23:42de ce modèle-là
23:43qui a bien marché.
23:44Ce sont deux pays
23:45qui sont similaires.
23:47Voilà.
23:47Et aujourd'hui,
23:49l'un des impacts négatifs
23:51du fait qu'on n'a pas encore
23:52de statut de start-up,
23:53c'est quand on voit
23:54le niveau d'investissement
23:56des start-up
23:57de la part des investisseurs
23:59comparé au PIB.
24:02On voit en fait
24:03que le Maroc
24:03est l'élève
24:05le moins bien loti
24:06de ces pays-là.
24:07On est à la septième place
24:09alors qu'on mériterait
24:10en fait
24:10de devenir,
24:12d'arriver
24:12dans le podium
24:13très, très facilement
24:14parce que voilà,
24:15comme j'ai dit,
24:16le potentiel,
24:16il est là,
24:17le marché,
24:18il est là,
24:19les volontés sont là.
24:21Maintenant,
24:21il faut juste
24:21trouver une solution
24:23pour rendre
24:24ce dispositif,
24:26le finaliser
24:27et le mettre
24:28et le voter
24:29le plus rapidement possible
24:30parce qu'aujourd'hui,
24:31à l'ère de l'intelligence artificielle,
24:33on ne peut plus se permettre
24:34de prendre davantage
24:35de retard.
24:36Alors,
24:36Média Alaoui,
24:37vous prenez en exemple
24:39la Tunisie.
24:40Quel enseignement,
24:40selon vous,
24:41le Maroc pourrait-il tirer
24:42justement de la Tunisie
24:43ou des autres pays
24:44qui ont déjà
24:45mis en place
24:45des cadres juridiques
24:46et fiscaux
24:47adaptés aux start-up ?
24:50En fait,
24:51on s'est déjà inspiré,
24:53nous,
24:54en tant que secteur privé
24:55de la Tunisie
24:56pour pouvoir formuler
24:57ces demandes
24:57au gouvernement.
24:59Oui.
25:00L'un des points
25:01qui était important
25:02au niveau de la Tunisie,
25:03c'est que le gouvernement
25:04a très rapidement
25:05compris la situation,
25:07regroupé les acteurs
25:08et déployé rapidement
25:09cette loi sur le terrain.
25:11Et c'est là,
25:12en fait,
25:13nous,
25:13on pêche au niveau du Maroc.
25:14Ça veut dire
25:15qu'on est conscient
25:15de la problématique,
25:17qu'on est conscient
25:17de l'avantage
25:18qu'on peut apporter
25:19à cette catégorie
25:20d'entreprise
25:21dont on a besoin
25:22parce qu'ils vont créer
25:22de l'emploi
25:23et ils vont,
25:24en fait,
25:24devenir la nouvelle économie
25:26de demain.
25:26Mais quand on arrive
25:28à la partie législative
25:30pour pouvoir aller jusqu'au bout,
25:31c'est là où ça prend
25:32trop de temps.
25:33Donc aujourd'hui,
25:34on n'a pas besoin,
25:35en fait,
25:35de lobbyer davantage
25:37pour comprendre
25:38pourquoi il faut le faire,
25:39mais on doit passer
25:40à l'action,
25:41passer sur le terrain
25:42et déployer ça
25:43très, très rapidement
25:44pour pouvoir,
25:45justement,
25:47rattraper.
25:47Et les Tunisains,
25:48ils ont bien joué le jeu
25:49parce qu'ils sont venus
25:50au Maroc
25:50à plusieurs reprises,
25:51ils ont partagé
25:52leur savoir-faire,
25:53leur démarche,
25:54etc.
25:55Et maintenant,
25:55c'est à nous,
25:56nous Marocains,
25:57de prendre nos responsabilités
25:59vis-à-vis de nos jeunes,
26:00vis-à-vis de notre économie
26:01et d'avoir le courage
26:02d'aller se battre
26:03sur le terrain
26:04et de faire sortir
26:05ce Start-up Act
26:06dans les plus brefs délais
26:08parce que l'économie mondiale,
26:10la compétitivité
26:11ne va pas attendre le Maroc.
26:13Aujourd'hui,
26:13le Maroc,
26:14il bataille
26:15sur la scène mondiale
26:17et son vrai concurrent,
26:19c'est lui-même
26:19et c'est contre le temps.
26:21Alors,
26:22si vous deviez,
26:22Médiah Alaoui,
26:23identifier une seule réforme
26:24urgente
26:25pour libérer justement
26:26le potentiel
26:27des start-up marocaines,
26:29laquelle serait-elle ?
26:32Alors,
26:33moi,
26:33la première,
26:34ce serait d'encourager
26:35l'emploi,
26:37c'est-à-dire,
26:37en fait,
26:38mettre en place
26:39un certain nombre
26:41de dispositifs législatifs
26:43pour baisser le coût
26:45de l'emploi
26:46et apporter des bourses
26:48aux entrepreneurs
26:48talentueux
26:49qui souhaitent
26:50aller sur le marché.
26:52Voilà.
26:52Et puis,
26:53je mettrai à côté de ça
26:57former le maximum
26:58de nos jeunes
26:59au métier
27:00de l'intelligence artificielle
27:01parce que
27:02cette mutation
27:04énorme
27:04au niveau
27:05de l'humanité
27:05va aussi avoir
27:06un impact énorme
27:08sur l'économie
27:09et justement,
27:10c'est ces start-up
27:11qui vont pouvoir
27:13changer la donne
27:14très rapidement.
27:15Alors,
27:15pour terminer
27:16et brièvement,
27:17à quelles conditions
27:18peut-on espérer
27:19voir émerger
27:19une première licorne marocaine
27:21justement dans les prochaines années ?
27:22Média Alaoui.
27:25Massimiser l'investissement
27:26au niveau des start-up.
27:29Donc,
27:29il faut mettre
27:30beaucoup d'argent
27:30pour que ces start-up
27:32puissent tester
27:33et itérer leurs solutions
27:35pour arriver
27:36sur des produits matures
27:37qui marchent localement
27:38et au niveau international
27:39parce que sans argent,
27:42voilà,
27:42il n'y a pas
27:42de développement
27:43de l'innovation.
27:45Rassurer par rapport
27:46justement
27:47à ce genre
27:47de dispositifs
27:49de start-up act
27:49au niveau du Maroc
27:51pour que les investisseurs
27:52étrangers
27:53puissent faire confiance
27:54et voient que c'est
27:55un écosystème
27:55qui se développe
27:56et puis
27:57que l'ensemble
27:58des acteurs
27:58autour de cet écosystème
27:59puissent travailler
28:00main dans la main
28:01et accélérer
28:02ce genre de démarche
28:03avec le gouvernement
28:04et les institutions publiques.
28:06Au Maroc,
28:07on a tout ce qu'il faut.
28:07Il faut juste se mettre
28:09autour de la table
28:09aujourd'hui,
28:10travailler main dans la main
28:11et avoir en ligne de mire
28:14le temps
28:15comme le principal frein
28:17et lever cette contrainte
28:19justement de temps
28:20pour pouvoir
28:20très rapidement
28:21dans les trois à six mois
28:22qui viennent
28:23débloquer ce start-up act
28:25et libérer le potentiel
28:27de nos start-up
28:28et de nos jeunes.
28:29Alors une dernière
28:29petite question
28:30avant de conclure.
28:31Le débat a été porté
28:32au Parlement
28:33mais dire à la oui,
28:34qu'est-ce que vous attendez
28:34justement
28:36des pouvoirs publics
28:37désormais ?
28:40Organiser justement
28:41en fait
28:41des ateliers
28:42de travail
28:43très rapidement
28:43avec l'ensemble
28:44des parties prenantes,
28:46identifier la bonne définition,
28:48l'écrire juridiquement,
28:50la porter au secrétariat général
28:51et la faire passer
28:53au niveau du Parlement
28:54de la seconde chambre
28:55en un mode
28:56de ce que j'appellerais
28:57en phase track,
28:58c'est-à-dire qu'il ne faut pas
28:59que ça prenne deux ans,
29:00trois ans,
29:01il faut que ça prenne trois mois.
29:03Parce qu'à l'ère de l'intention
29:04artificielle,
29:05on va très très vite
29:06et ça c'est un point
29:08très très important,
29:09il ne faut pas qu'on attend
29:09trop longtemps.
29:11Eh bien écoutez,
29:11le message est passé,
29:13merci infiniment
29:13Mehdi Alaoui
29:14pour votre analyse
29:15et d'avoir répondu
29:16à nos questions.
29:17Je rappelle
29:17que vous êtes fondateur
29:18et PDG
29:19de la Startup Station,
29:21Business Angel
29:22et acteur clé
29:23de l'écosystème
29:23des startups en Afrique.
29:25C'était un plaisir
29:25de vous avoir avec nous,
29:26merci.
29:27Merci beaucoup,
29:28très bonne journée.
29:31On poursuit ce Medi-Info
29:33par un tour
29:33de l'actualité sportive
29:35qui vous est présentée
29:36par Anas Bahar.
29:47Bonjour à toutes et à tous,
29:48bienvenue sur Medi-In TV
29:49pour votre tour
29:50de l'actualité sportive.
29:52Le rajah à Casablanca
29:53s'est imposé à domicile
29:54face à l'Aisfar
29:55dans le cadre
29:55du match en retard
29:56de la première journée
29:57de la Boutola Pro
29:58des 1-1 Inouï,
29:59score final de Buzyn.
30:00Le vétéran Ismail Khafi
30:02a ouvert le score
30:03pour l'Ever
30:03avec un but précoce
30:04dès la deuxième minute
30:05avant l'égalisation
30:06de Youssef El Fahli.
30:07Passeur décisif
30:08sur l'ouverture du score
30:09Adem Neffati
30:10a redonné l'avantage
30:11au Raja Casablanca
30:1310 minutes plus tard.
30:14Premier match
30:15et première victoire
30:16pour Abdelkrim Ginani
30:17à la tête du Raja
30:18qui grimpe
30:19à la sixième position
30:20avec neuf unités
30:21après ce classico remporté.
30:22Il passe devant l'Aisfar
30:23qui pointe à la 11ème place
30:24à égalité
30:25avec cinq autres équipes
30:26avec huit points.
30:28Le maugrèfe de Fès
30:29a annoncé sa séparation
30:31à l'amiable
30:31avec son entraîneur portugais
30:33Rui Almeida
30:33après seulement dix matchs dirigés.
30:35Le technicien lucitanien
30:36n'aura disputé
30:37que six rencontres
30:38de Boutola
30:39ainsi que quatre rencontres
30:41de qualification
30:41pour la Ligue des champions
30:42africaines
30:43pour un total
30:44de quatre victoires
30:45quatre matchs nuls
30:46et deux défaites.
30:47Mais en championnat
30:47le début de saison
30:48est jugé décevant
30:49par les observateurs
30:50puisque le champion
30:51du Maroc en titre
30:52n'est qu'à la huitième position
30:53du classement
30:54avec huit points
30:55au compteur.
30:56Cinq unités de retard
30:57déjà sur le leader actuel
30:59le Kaukeb Mrakch.
31:00Le club jaune et noir
31:01n'a pas encore donné
31:02d'indications
31:02sur son successeur.
31:06La sélection nationale
31:07de beach soccer
31:08a hérité du groupe B
31:09de la Coupe d'Afrique
31:10des Nations
31:10de la discipline
31:11après le tirage au sort
31:12qui a eu lieu hier
31:13au Caire.
31:14Les lions de l'Atlas
31:14forment la deuxième poule
31:16de la compétition continentale
31:17aux côtés de la Mauritanie,
31:18du Malawi
31:19et de l'Angola.
31:20L'autre groupe est composé
31:21du Sénégal,
31:22Peyote du tournoi
31:23et tenant du titre
31:24du Ghana,
31:25du Mozambique
31:26et de l'Ouganda.
31:26La compétition
31:27qui se déroulera
31:28du 28 novembre
31:29au 6 décembre
31:30avec l'occasion
31:31pour la sélection nationale
31:32d'aller chercher
31:33la finale
31:33pour la première fois
31:35depuis la création
31:36du tournoi en 2015
31:37après cinq demi-finales
31:39disputées dans son histoire.
31:42Le Fusrabat
31:43s'est incliné
31:43face aux Égyptiennes
31:44du FC Massar
31:45pour le compte
31:46de la deuxième journée
31:47de la phase de groupe
31:48de la Ligue des Champions
31:49féminine de la CAF.
31:50Score final,
31:51trois buts à zéro.
31:52C'est l'attaquante
31:52Kenyan Gentrix
31:53Chicagoua
31:54qui a apporté
31:55la formation égyptienne
31:56à Ismailia
31:57avec un doublé
31:58à son actif
31:59face au club de la capitale
32:00avant qu'Aïsatouba
32:01ne scelle la victoire
32:02des locales
32:03dans le dernier quart d'heure.
32:04Un succès
32:05qui place le FC Massar
32:06à la première place
32:07de la poule A
32:07devant le Mamelo
32:08des Sundowns.
32:09Les Sud-Africaines
32:10vainqueurs des Camerounaises
32:11du Lekie Football
32:12filles
32:12partent deux buts à un.
32:13Le Feth est dernier
32:14à la différence de buts
32:16mais peut encore
32:19finale en cas de victoire probante
32:20face à Mamelody
32:21ce samedi.
32:27Le Nigeria et le Japon
32:28s'affronteront
32:29en finale de la Coupe
32:30du Monde Féminine
32:30des moins de 17 ans
32:31qui se joue actuellement
32:32dans le Royaume.
32:33Les jeunes Nigérianes
32:34ont scellé leur qualification
32:36après une belle victoire
32:37aux dépens du Brésil.
32:38Score final,
32:38trois buts à un.
32:39Queen Joseph
32:40et Awaou Bachiru
32:41ont inscrit les buts
32:42du Nigeria
32:42avant que Kelly Grace
32:43ne sauve l'honneur
32:44des siennes
32:45en fin de rencontre.
32:46De leur côté,
32:47les Samouraïs Blu
32:47ont écarté la Corée du Nord.
32:49Les tenants du titre
32:50au tir au but
32:50Riwi Gyeong
32:52à la 52ème
32:53avait ouvert le score
32:53pour les Nord-Coréennes
32:54avant que Wong Sol Gyeong
32:56n'offre l'égalisation
32:57au Japon
32:57en inscrivant un but
32:58contre son camp
32:59à la 95ème minute
33:01pour envoyer
33:01les deux équipes
33:02au tir au but.
33:03Une séance
33:03remportée par les Japonais
33:04après deux tentatives
33:05ratées par les Azalées
33:07orientales.
33:10La sélection marocaine
33:11masculine de futsal
33:12s'est imposée
33:12face au Paraguay
33:13sur le score
33:14de 6 buts à 3
33:14dans le cadre
33:15de la deuxième journée
33:16du groupe B
33:16du tournoi de futsal
33:17des Jeux Olympiques
33:18de la jeunesse
33:19organisés à Dakar.
33:20Les Lyon-Sautes
33:21de l'Atlas
33:21se sont imposés
33:22grâce aux prestations
33:23de Al Eitchella
33:24auteur d'un triplé
33:25Zakaria Salrin
33:26auteur d'un doublé
33:27et Brahim Houdain
33:28avec une réalisation
33:29dans ce match
33:30pour leur prochaine sortie.
33:31Les Lyon-Sautes
33:32de l'Atlas
33:32affronteront
33:33les îles Salomon
33:33ce samedi
33:34à méditants universels
33:35avec l'ambition
33:36de poursuivre
33:37sur leur lancée
33:38et de se qualifier
33:39pour la phase
33:39d'alignation directe
33:40de la compétition olympique.
33:44Et justement
33:45on reste au Sénégal
33:46avec le Japon
33:47qui occupe
33:47la première place
33:48du classement provisoire
33:49des médailles
33:49de ces Jeux Olympiques
33:51de la jeunesse
33:51avec 6 médailles d'or
33:52une d'argent
33:53et 2 de bronze
33:54tandis que l'Egypte
33:55se maintient
33:56au premier rang
33:57des nations africaines
33:58à l'issue
33:58des compétitions
33:59disputées hier.
34:00La délégation japonaise
34:01qui totalise
34:019 médailles
34:02devance la Chine
34:03deuxième avec
34:044 en or
34:043 en argent
34:05et 1 en bronze
34:058 distinctions au total
34:07la Russie complète
34:08le podium
34:08avec 5 récompenses
34:10dont 3 titres
34:11et 2 médailles d'argent
34:12et sur le plan africain
34:13ce sont 7 nations
34:14qui figurent au palmarès
34:15avec l'Egypte
34:15en tête du classement continental
34:17et au 4ème rang mondial
34:19forte de 3 titres
34:20et d'une distinction
34:20en bronze
34:21devant l'Afrique du Sud
34:22qui totalise
34:23une médaille d'or
34:233 d'argent
34:24et une de bronze
34:26C'est historique
34:30le Racine Club de Lens
34:31a battu un triste record
34:32à domicile
34:33en concédant
34:34une défaite à Bollard
34:35face à Comme
34:35en face de Ligue
34:36de la Ligue des Champions
34:37score finale
34:389 buts à 1
34:39la formation italienne
34:40qui dispute la C1
34:41pour la première fois
34:42de son histoire
34:43n'a d'abord inscrit
34:44que 3 buts
34:44lors de la première période
34:45avec un doublé
34:46d'Anastasios
34:47d'Ouvicas
34:47et un but de Nicopas
34:49avant de finalement
34:49dérouler
34:50au retour des vestiaires
34:51avec 6 buteurs différents
34:52dont un triplé
34:53de son attaque en grec
34:54le joli but de Robben Aguillard
34:56après l'heure de jeu
34:57n'aura fait que calmer
34:58quelque peu
34:59la bronca du public
34:59sans et hors
35:009 buts à 1
35:01Lens en caisse
35:02la plus grosse défaite
35:02de l'histoire du foot français
35:04en Ligue des Champions
35:05comme auteur de son
35:06troisième succès
35:07en 4 matchs
35:08s'offre le record
35:08de buts inscrits
35:09en un seul match
35:10de la Ligue des Champions
35:11et le Real Madrid
35:41plus de 10 minutes
35:42de la fin du temps réglementaire
35:43et alors que les deux équipes
35:44semblaient se diriger
35:45vers un partage des points
35:47c'est Federico Alverde
35:48qui a délivré
35:48les Meringues
35:49d'une puissante frappe
35:50à l'entrée de la surface
35:51pour faire remonter
35:52les siens
35:52à la deuxième place
35:53du classement général
35:56Et dans les autres résultats
35:57de la soirée d'hier
35:58la victoire d'Arsenal
35:59sur la pelouse
35:59du Slavia Prague
36:00grâce à début de Noni Madweke
36:01et Victor Jokeres
36:02score final 2 buts à 0
36:03les Gunners complètent
36:04le podium de la phase de ligue
36:06et Vince Liverpool
36:06tombé à Istanbul
36:07face à Fenerbahce
36:08par 3 buts à 2
36:09le dernier pensionnaire
36:10du top 8
36:10a joué hier
36:11Manchester City
36:12qui s'est imposé
36:13sur le terrain
36:13du RB Leipzig
36:14score final 3 buts à 2
36:15nouvelle désillusion
36:16pour le Napoli
36:17battu lourdement
36:18à Porto
36:18par 4 buts à 1
36:19de quoi le reléguer
36:20à la 27ème place
36:21du classement
36:22les Portugais
36:22qui remportent enfin
36:23un match dans cette coupe
36:24aux grandes oreilles
36:25à noter également
36:26la victoire du club
36:27Bruges à Eindhoven
36:28face au PSV 2 buts à 1
36:29ou encore le succès probant
36:30du Viking FK
36:32face aux Azeris de Sabah
36:33score final 4 buts à 1
36:37Le Real Madrid a annoncé
36:38son intention
36:38de nommer l'ancienne star
36:39du tennis espagnol
36:40Rafael Nadal
36:41à son conseil d'administration
36:43une proposition
36:44qui sera soumise au vote
36:45des membres du club
36:46lors d'une assemblée générale
36:47extraordinaire
36:48prévue le 21 novembre
36:49l'ancien numéro 1 mondial
36:50retraité des cours
36:51depuis 2024
36:52a accueilli favorablement
36:53cette proposition
36:54exprimant sur les réseaux sociaux
36:55son enthousiasme
36:56et ça vaut
36:56On reste en Espagne
36:57avec le milieu de terrain
36:58du FC Barcelone
36:59Rodri qui sera forfait
37:00pour le déplacement
37:01du club catalan
37:01à Madrid
37:02face à l'Atletico
37:03en championnat
37:03en raison d'une petite blessure
37:05au biceps fémoral
37:06de la cuisse droite
37:06Le ballon d'or 2024
37:07a passé des examens médicaux
37:09après avoir ressenti
37:10une hygiène musculaire
37:11lors de la victoire
37:12du FC Barcelone
37:13face à Aston Villa
37:13en Ligue des champions
37:14une indisponibilité
37:15qui le privera également
37:16de la Roja
37:17avec deux dernières rencontres
37:20de la phase de groupe
37:20de la Ligue des Nations
37:21à venir
37:22lors de la trêve internationale
37:23cette absence
37:24qui s'ajoute
37:25à une incharmerie catalane
37:26déjà bien garnie
37:27comptant notamment
37:27les défenseurs
37:28Jules Koundé
37:29Eric Garcia
37:29Xavi Espart
37:30et Andreas Christensen
37:32le milieu offensif
37:32Daniel Olmo
37:33ainsi que l'attaquant
37:34Danois
37:35Suédois
37:36Ronibar Dargi
37:36blessé de longue date
37:40Du tennis
37:41l'allemand
37:41Alexander Zverev
37:42a raté ses débuts
37:43au Masters 1000
37:43de tennis
37:43à Paris
37:44en s'inclinant
37:45au deuxième tour
37:46face à l'Italien
37:46Lorenzo Mousseti
37:47en 2-Z
37:47score finale
37:487-6-6-2
37:49pour son premier match
37:50en tant que numéro 1 mondial
37:51Zverev n'a pas réussi
37:52à imposer son jeu
37:53face au 24ème
37:54de l'ATP
37:55il a pourtant
37:55longtemps résisté
37:56dans une première manche
37:57âprement disputée
37:58et a même mené
37:595-2 dans le jeu décisif
38:00avant de concéder
38:01les 5 points suivants
38:02la deuxième manche
38:03a complètement tourné
38:04à l'avantage
38:04du de l'Italien
38:05plus incisif
38:06et plus régulier
38:07une élimination précoce
38:08qui constitue
38:09un coup d'arrêt
38:09pour Zverev
38:10qui a disputé
38:10son premier tournoi parisien
38:12en tant que numéro 1 mondial
38:13Zverev quitte prématurément
38:14le dernier Masters 1000
38:15de la saison
38:16Lorenzo Mousseti
38:17retrouve en 8ème
38:18de finale le français
38:18Luca Vannach
38:1947ème mondial
38:20et tombeur de l'américain
38:21Lerner tienne en deux manches
38:227-6-6-4
38:25et cette journée
38:26a été marquée également
38:27par les éliminations surprises
38:28de deux anciens
38:29numéro 1 mondiaux
38:30d'abord le russe
38:31Danil Medvedev
38:31tête de série numéro 4
38:32balayé en 2-7
38:34par le jeune péruvien
38:35Ignacio Bousset
38:356-4-6-4
38:36score final
38:37le serbe Novak Djokovic
38:3811ème joueur mondial
38:40et septuple vainqueur
38:41du tournoi parisien
38:42a été évincé
38:43par l'australien
38:43Renki Jikata
38:44qui s'est imposé
38:45en 3-7
38:452-6-6-3-6-3
38:47après avoir remporté
38:48facilement la première manche
38:49en 38 minutes
38:50Djokovic a progressivement
38:51perdu le fil de la rencontre
38:53semblant notamment
38:53éprouver des difficultés physiques
38:57et s'offrir une victoire de prestige
38:59dans ce tournoi
39:00une défaite qui met également
39:01un terme aux espoirs du serbe
39:02de disputer les masters
39:03de fin de saison
39:04réservé aux 8 meilleurs joueurs
39:06de l'année
39:06ce sera à Turin
39:07du 15 au 22 novembre
39:10la grecque Maria Sakharis
39:12s'est imposée
39:12face à l'australienne Maya Joint
39:13en 8ème de finale
39:14du WTA 252 Hong Kong
39:16score final en 3 manches
39:174-6-6-3-6-3
39:19la tête de série numéro 4
39:20de ce tournoi asiatique
39:21affrontera pour une place
39:22dans le dernier carré
39:23la biélorusse
39:24Alexandra Sassnovic
39:25tombeuse de son côté
39:26d'une autre australienne
39:27la tête de série numéro 5
39:29Talia Gibson
39:29c'était en 3 manches
39:306-1-5-7-7-6
39:32dans les autres résultats
39:33à retenir de la journée
39:34hongkongaise
39:35la défaite de la britannique
39:36Katie Boulter
39:378ème mieux classée du tournoi
39:39face à l'américaine Claire Liu
39:40en 2-7-7-5-6-4
39:42Liu qui croisera le fer
39:43en quart de finale
39:44avec la vainqueur
39:45du 8ème de finale
39:46qui opposera la turque
39:47Zeynep Sonmez
39:48et la britannique
39:48Milka Stoy Savlevic
39:52on termine avec du basket
39:53les New York Knicks
39:54se sont imposés à domicile
39:55face aux Chicago Bulls
39:56en saison régulière de NBA
39:57jusqu'à finale 135
39:58à 105
39:59la franchise tenant du titre
40:00a pu compter
40:01comme à son habitude
40:02sur sa star
40:03Jalen Brunson
40:03auteur de 33 points
40:054 passes décisives
40:06et 2 rebonds
40:06il a bien été épaulé
40:07par 2 joueurs du 5 de départ
40:09avec 18 points
40:10pour Oji Anouobi
40:11et un double-double
40:12du Dominicain
40:13Carl Anthony Towns
40:1417 unités
40:1412 rebonds au total
40:15chez les taureaux
40:16de Ligny Noir
40:17à noter la performance
40:18collective de 5 joueurs
40:20à 10 points minimum
40:20dont les 14 points
40:22de 2 joueurs issus du banc
40:23Trey Jones
40:23et Jalen Sellers
40:24au classement de la conférence
40:26c'est une 4ème victoire
40:27en 8 matchs
40:27pour New York
40:28qui s'équilibre
40:29sur qui équilibre son bilan
40:30et monte à la 8ème place
40:31déjà la 7ème défaite
40:32en 8 sorties
40:33pour les Bulls
40:33avant-dernier
40:34juste devant les Bucks
40:39et c'est ainsi
40:40qu'on conclut ce tour
40:41de la planète sport
40:41merci à toutes et à tous
40:42de nous avoir suivis
40:43bonne suite de programme
40:43sous antenne de Média TV
40:46après ce tour
40:47de l'actualité sportive
40:48passons à l'actualité
40:48économique nationale
40:49et internationale
40:50et c'est avec
40:51Nassar Dénounain
41:01le Maroc veut changer
41:03de modèle
41:03dans le secteur du textile
41:05l'objectif
41:05réduire progressivement
41:07la part de la sous-traitance
41:08dans ses exportations
41:10de vêtements
41:10elle représente
41:11aujourd'hui 77%
41:12et devrait passer
41:13à 50%
41:14pour y parvenir
41:15le Royaume
41:16veut développer
41:16sa propre production
41:17de tissus
41:18et de fils
41:19car aujourd'hui
41:20près de 80%
41:21de ses matières premières
41:22sont importées
41:22un changement de stratégie
41:24qui doit permettre
41:25de renforcer
41:25la production locale
41:27et de réduire
41:27la dépendance
41:28au marché étranger
41:29dans ce cadre
41:30un investissement
41:31de 2,3 milliards
41:33de dirhams
41:33est prévu
41:34dès l'année prochaine
41:35à la clé
41:357000 emplois
41:36et 80%
41:37de la production
41:38destinée à l'exportation
41:39le climat
41:40des affaires
41:40reste globalement stable
41:42dans l'industrie marocaine
41:43au troisième trimestre
41:452026
41:4569%
41:46des entreprises
41:47interrogées
41:48par Bancle Marib
41:48jugent la situation
41:50normale
41:51mais 22%
41:52la considèrent défavorable
41:54autre constat
41:55les coûts de production
41:56continuent de grimper
41:57ils ont augmenté
41:58pour 57%
41:59des industriels
42:00et pour les perspectives
42:01concernant le dernier
42:02trimestre de l'année
42:03les industriels
42:04anticipent une baisse
42:05des effectifs
42:06dans toutes les branches
42:07en revanche
42:08les investissements
42:09devraient progresser
42:10dans la plupart des secteurs
42:11sauf dans le textile
42:12et le cuir
42:13comment faciliter
42:14l'accès des jeunes
42:15à l'emploi au Maroc
42:16c'est l'une des questions
42:17au coeur des discussions
42:18entre la CGEM
42:20et le ministre de l'emploi
42:21et du dialogue social
42:21lors d'une rencontre
42:23organisée mardi
42:24le patronat
42:24a plaidé
42:25pour une meilleure adaptation
42:26des formations
42:27aux besoins réels
42:28des entreprises
42:29l'objectif
42:30faciliter
42:31l'insertion des jeunes
42:32et répondre
42:33aux difficultés
42:34de recrutement
42:35autre sujet
42:36préoccupant
42:36la formation continue
42:38selon la CGEM
42:39le dispositif actuel
42:40bénéficie
42:41à moins de 1%
42:42des entreprises cotisantes
42:43les discussions
42:44ont également porté
42:46sur 4 grands chantiers
42:47la réforme du code du travail
42:49la formation continue
42:50les retraites
42:51et les textes
42:52d'application de loi
42:53sur le droit de grève
42:54la CGEM
42:55propose désormais
42:56une feuille de route commune
42:57entre le gouvernement
42:58les syndicats
42:59et le patronat
43:00pour faire avancer
43:01ces dossiers
43:01des pirates informatiques
43:03s'attaquent de nouveau
43:04aux réfrigérateurs
43:05des supermarchés
43:06en Europe
43:06une cyberattaque présumée
43:07touche une douzaine
43:08de pays européens
43:09parmi eux
43:10l'Allemagne
43:10la Belgique
43:11l'Italie
43:12les Pays-Bas
43:12ou encore
43:13le Royaume-Uni
43:13le mode opératoire
43:15est surprenant
43:15les hackers
43:16exploitent des failles
43:17dans les systèmes
43:18informatiques
43:18qui contrôlent
43:19les installations
43:20frigorifiques
43:21ils parviennent
43:22ainsi à modifier
43:23les températures
43:23de conservation
43:24des aliments
43:25résultat
43:26certains produits
43:26décongelés
43:27doivent être jetés
43:28en Sicile
43:29plusieurs supermarchés
43:30ont notamment été touchés
43:32cette nouvelle vague
43:32intervient
43:33après une attaque
43:34similaire
43:35en France
43:35le 12 octobre dernier
43:36pour l'heure
43:37aucun pirate
43:38n'a revendiqué
43:39ces attaques
43:40et les enquêtes
43:40se poursuivent
43:41une chose est sûre
43:42ce ne sont pas
43:43des incidents isolés
43:44mais une réelle opération
43:46de grande ampleur
43:48Google accélère
43:49ses investissements
43:49en Asie du Sud-Est
43:50le géant américain
43:51annonce un investissement
43:52de 15 milliards de dollars
43:54en Malaisie
43:54sur deux ans
43:55entre 2027
43:56et 2028
43:57l'essentiel de ce financement
43:59doit servir
43:59à développer
44:00de nouveaux campus
44:01de centres de données
44:02indispensables
44:03au stockage
44:03des informations
44:04et au fonctionnement
44:05des services numériques
44:06et de l'intelligence artificielle
44:08et les retombées économiques
44:10annoncées
44:10sont importantes
44:11pendant la phase
44:12de construction
44:13le projet devrait soutenir
44:15plus de 37 000 emplois locaux
44:17par an
44:17et contribuer
44:18à hauteur
44:18de 1,1 milliard de dollars
44:20au PIB malaisien
44:21en moyenne annuelle
44:22Google prévoit également
44:24de renforcer
44:25les capacités du pays
44:26en énergie propre
44:27avec plus d'un gigawatt
44:28supplémentaire
44:29sur le réseau électrique
44:30un investissement stratégique
44:32qui confirme
44:33les ambitions
44:34de la Malaisie
44:34de devenir
44:35un acteur majeur
44:36des infrastructures numériques
44:38en Asie du Sud-Est
44:40et au Brésil
44:41l'interdiction
44:41des paris en ligne
44:42semble déjà
44:43avoir des effets
44:44sur les habitudes
44:45de consommation
44:46depuis le 5 octobre
44:48le gouvernement
44:48de Lula
44:49a interdit
44:50les paris sportifs
44:50et les casinos en ligne
44:51une décision prise
44:53notamment pour lutter
44:54contre le surendettement
44:55des ménages
44:55et l'addiction
44:56au jeu d'argent
44:57et les premiers chiffres
44:58sont surprenants
44:59dès la première semaine
45:01suivant cette interdiction
45:02la consommation alimentaire
45:04a progressé
45:05de 6,5%
45:06en termes réels
45:07par rapport
45:08à la même période
45:09de 2025
45:09selon l'association
45:11brésilienne
45:11des supermarchés
45:12l'explication avancée
45:13par les professionnels
45:14l'argent auparavant
45:16consacré au pari
45:17serait désormais
45:18réorienté
45:18vers les courses alimentaires
45:19le remboursement
45:21des dettes
45:21et les dépenses
45:22des familles
45:23mais cette mesure
45:24a aussi ses perdants
45:25les clubs de football
45:26brésiliens
45:27dénoncent une baisse
45:28de leurs revenus
45:28notamment à cause
45:29de la disparition
45:30des sponsors
45:31liés au pari en ligne
45:32le décret doit encore
45:33être soumis au parlement
45:34pour devenir
45:35une loi définitive
45:37et voilà qui referme
45:38ce journal
45:39merci à vous de nous suivre
45:40l'information
45:41vous le savez
45:41se poursuit
45:42sur Médien TV
45:46Médien TV
45:46Médien TV
45:46Médien TV
45:54Sous-titrage Société Radio-Canada
45:56Sous-titrage Société Radio-Canada

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