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00:16Bonjour à toutes et à tous, ravie de vous retrouver sur Média TV pour votre rendez-vous d'informations à
00:21suivre dans ce journal.
00:23Le numérique s'invite au cœur de ces législatives. Réseaux sociaux et intelligence artificielle bouleversent désormais la manière de produire
00:32et de diffuser les contenus politiques.
00:36Au Yémen, les combats s'intensifient et le bilan s'alourdit. Plus de 80 combattants ont été tués depuis jeudi
00:44dans des affrontements entre forces pro-gouvernementales et outils.
00:50Et Tesla, le spécialiste des véhicules électriques et du stockage énergétique, passe à la vitesse supérieure avec son robotaxi.
00:58Le constructeur américain a lancé son cybercâble lors d'un événement organisé à Austin, au Texas.
01:04Ce véhicule sans pédale ni volant a été conçu pour circuler sans chauffeur.
01:12Je vous le disais, au cœur de ces législatives, le numérique à l'approche de ces élections.
01:19Les réseaux sociaux et les outils d'intelligence artificielle sont désormais largement utilisés pour produire et diffuser du contenu politique.
01:28Des outils qui prennent donc une place de plus en plus importante dans les campagnes,
01:33avec un enjeu majeur, a influencé le choix des électeurs.
01:37Dina Amrini nous détaille les enjeux.
01:41Les réseaux sociaux sont devenus un nouveau champ de bataille pour les partis politiques.
01:46À l'approche des élections législatives,
01:49l'intelligence artificielle prend de plus en plus de place dans les stratégies de communication.
01:54Production d'images, de vidéos, diffusion de messages ciblés,
01:58Les possibilités sont nombreuses pour toucher les électeurs et promouvoir les programmes politiques.
02:04Mais cette nouvelle arme numérique soulève aussi des interrogations.
02:08Car derrière les contenus qui apparaissent sur nos écrans,
02:11les algorithmes analysent nos centres d'intérêt, nos habitudes et nos interactions
02:17pour nous proposer des publications susceptibles de retenir notre attention.
02:21Dans le domaine politique, ces données peuvent permettre de cibler des catégories précises d'électeurs.
02:27C'est le principe du micro-ciblage politique.
02:30Les utilisateurs sont regroupés en fonction de leur profil et de leur centre d'intérêt
02:36avant de recevoir des messages adaptés à leurs attentes.
02:39Une pratique qui pose une question centrale.
02:42Jusqu'où peut-on aller pour influencer le choix d'un électeur ?
02:46Protection des données personnelles, transparence des messages politiques,
02:50les inquiétudes sont nombreuses.
02:52D'autant que l'intelligence artificielle permet aujourd'hui de produire des contenus de plus en plus réalistes.
02:59Images, vidéos ou enregistrements peuvent sembler authentiques alors qu'ils sont entièrement fabriqués.
03:06Résultat, il devient plus difficile de distinguer le vrai du faux
03:11avec un risque accru de propagation de fausses informations.
03:15Un risque particulièrement important en période électorale,
03:19lorsque les contenus politiques se diffusent en quelques secondes sur les réseaux sociaux.
03:24L'intelligence artificielle s'impose donc comme un nouvel outil de communication politique.
03:29Un outil capable de toucher plus précisément les électeurs,
03:33mais dont l'influence reste difficile à mesurer.
03:37Et à quelques jours de la rentrée scolaire,
03:40les familles accélèrent leurs préparatifs.
03:43Des dépenses qui varient selon les programmes et les lieux d'achat.
03:47Pour alléger la facture des fournitures scolaires,
03:49les parents multiplient les comparaisons
03:51et se tournent vers des options moins coûteuses
03:54entre librairies et vendeurs saisonniers.
03:57Plus de détails dans ce reportage de Issam El-Abbari
04:00avec un récit de Dinamrini.
04:03Une longue liste de fournitures et des dépenses qui s'accumulent
04:06entre les besoins de la rentrée scolaire et les charges du quotidien.
04:10Ici, au Habous, l'un des principaux quartiers de Casablanca,
04:14où se concentrent librairies et maisons d'édition,
04:18les familles se rendent pour acheter les manuels scolaires
04:20à la recherche des prix les plus abordables.
04:24Concernant les manuels scolaires,
04:26certains sont actuellement disponibles,
04:28tandis que d'autres sont encore en rupture de stock
04:30Pour les manuels des établissements publics,
04:32les prix restent inchangés.
04:33En revanche, certains ouvrages destinés aux écoles pionnières
04:36ont connu une légère hausse,
04:38notamment les manuels de mathématiques et d'arabe,
04:40tous niveaux confondus.
04:42Nous avons l'habitude d'acheter les fournitures scolaires
04:44de nos enfants dans les librairies des Habous.
04:46Les prix des manuels y sont généralement un peu moins élevés.
04:50Comme tous les parents,
04:51nous essayons surtout de trouver des fournitures de qualité
04:54à des prix raisonnables.
04:56Mais le coût de certains manuels,
04:58notamment dans l'enseignement privé,
05:00alourdit la facture de la rentrée.
05:03Les parents n'hésitent donc pas
05:04à comparer les prix d'une librairie à l'autre
05:07avant de faire le rachat.
05:10Je trouve que les manuels scolaires de mon enfant,
05:12qui est au CP, sont très chers.
05:14J'ai payé 1030 dirhams pour l'ensemble des livres.
05:17C'est vraiment beaucoup.
05:18Pour réduire les dépenses sur le reste des fournitures,
05:21certains se tournent vers les vendeurs saisonniers,
05:24qui proposent cahiers et autres articles scolaires
05:26à des prix plus bas.
05:28Une concurrence qui, selon les librairies,
05:30pèse sur leur activité.
05:34Nous pouvons proposer des prix moins élevés
05:36parce que nous sommes des vendeurs saisonniers.
05:37Nous profitons de cette période de rentrée pour travailler.
05:40Contrairement aux libraires,
05:41nous avons moins de charges,
05:43notamment en matière de taxes.
05:45Nous proposons des fournitures d'une qualité moyenne,
05:48mais à des prix plus accessibles
05:49que ceux pratiqués dans les librairies.
05:51Ces dernières proposent généralement
05:52des produits de meilleure qualité,
05:54mais à des prix plus élevés.
05:56Je préfère acheter mes fournitures
05:57auprès des vendeurs saisonniers.
05:59Cela permet de les aider à gagner leur vie
06:01pendant cette période.
06:03Entre librairies et vendeurs saisonniers,
06:05les familles répartissent ainsi leur achat,
06:08avec pour objectif de maîtriser au mieux
06:10le budget de la rentrée scolaire.
06:13Et depuis jeudi,
06:15plus de 80 combattants ont été tués au Yémen
06:18dans des affrontements
06:19entre les forces pro-gouvernementales
06:21et les Houthis.
06:22De violents combats ont éclaté
06:25après le lancement d'une offensive terrestre
06:27appuyée par des tirs de roquettes
06:29et des attaques de drones
06:31près des côtes de la Mer Rouge
06:32et de la région de Taez.
06:34Les sources militaires gouvernementales
06:36indiquent que dans le cadre
06:38de leur offensive,
06:39les Houthis tentaient d'isoler
06:41la ville portuaire de Moka
06:42au nord du Détroit.
06:43Aujourd'hui,
06:44les Houthis ne tiennent pas de zone
06:47qui donne directement sur Bab el-Mandeb,
06:49mais ils sont parvenus
06:50à contrôler la ville portuaire de Odeïda
06:53au nord du Yémen.
06:57Plus personne n'y croyait,
06:58mais le miracle a eu lieu.
07:00Les secours népalais
07:02sont parvenus vendredi
07:03à retrouver deux ouvriers
07:05encore vivants
07:06dans un tunnel du nord du Népal
07:09où ils étaient prisonniers
07:10depuis la crue catastrophique
07:12causée par l'effondrement d'un glacier
07:14et d'un pont de la montagne
07:16le 26 août dernier.
07:17Ces deux ouvriers sont les premiers
07:20à être extraits vivants
07:21du tunnel du chantier du barrage.
07:23Les autorités estiment
07:25qu'une centaine de personnes
07:26pourraient être retenues prisonnières
07:28dans ce tunnel.
07:29Selon le dernier bilan officiel,
07:31le mur d'eau,
07:33de glace et de débris
07:34qui a dévasté la frontière
07:35du Népal et de la Chine
07:37a fait au moins 1280 morts
07:39et plus de 5600 disparus.
07:41L'armée indique
07:42que les opérations de recherche
07:44et de secours se poursuivent.
07:49Tesla lance son cybercab,
07:52un robotaxi conçu
07:53pour rouler sans chauffeur.
07:54Le constructeur américain
07:56a organisé jeudi,
07:57en fin d'après-midi,
07:58à Austin, au Texas,
07:59un événement mystérieux
08:01consacré à ce véhicule
08:03sans pédales ni volants,
08:04spécialement conçu
08:05pour les services
08:06de taxis autonomes.
08:07Depuis plusieurs semaines,
08:09les réseaux sociaux
08:09étaient déjà en effervescence
08:11avec de nombreux signalements
08:13d'exemplaires aperçus
08:14dans les rues
08:14ou stationnés par dizaines
08:16sur des parkings.
08:17Pour beaucoup,
08:18ces images annonçaient
08:19les prémices
08:19d'un lancement d'ampleur.
08:20Le cybercab avait été dévoilé
08:23en grande pompe
08:24en octobre 2024
08:25dans un studio de Hollywood.
08:28Elon Musk prévoyait alors
08:29le début de sa production
08:30avant 2027.
08:32En attendant,
08:33Tesla avait lancé,
08:33dès juin 2025,
08:35un premier service
08:35de robotaxi à Austin,
08:37mais de manière restreinte.
08:39Le constructeur utilisait alors
08:41ses SUV Grand Public Model Y
08:44équipés de son logiciel
08:45de conduite autonome.
08:46Depuis,
08:47la zone géographique
08:48couverte par le service
08:49a progressivement été élargie
08:51jusqu'à son ouverture
08:53au grand public.
09:00Place à présent
09:02à notre entretien
09:02avec l'invité de la rédaction.
09:13Le prix de la viande
09:15aux vines
09:16continue de grimper au Maroc.
09:18Le kilo dépasse désormais
09:20les 150 dirhams
09:21dans plusieurs marchés
09:23et il peut atteindre
09:24200 dirhams
09:25pour certains morceaux
09:26ou dans certains quartiers.
09:28Une flambée qui intervient
09:30alors que des mesures
09:31ont été prises
09:32pour renforcer l'offre,
09:33notamment à travers
09:34les importations.
09:35Mais alors,
09:36pourquoi ces importations
09:38ne produisent
09:39pas l'effet attendu
09:40sur les prix ?
09:41Les importations
09:42sont-elles insuffisantes,
09:44trop coûteuses
09:45ou mal orientées ?
09:46Et surtout,
09:47que se passe-t-il
09:48entre le producteur
09:49et le consommateur ?
09:50Nous allons alors
09:51tenter de répondre
09:52à ces questions
09:54et de comprendre
09:54les ressorts
09:55de cette flambée
09:56et les perspectives
09:57pour les prochains mois
09:59avec Wadi Madih,
10:01président de la Fédération nationale
10:02des associations
10:03du consommateur
10:04qui est en direct
10:05avec nous
10:06de Casablanca.
10:08Bonjour.
10:09Bonjour.
10:10Merci d'avoir répondu présent
10:12à notre invitation.
10:13Alors,
10:13la première question
10:14que j'ai envie
10:15de vous poser,
10:16on parle aujourd'hui,
10:17on concerne le prix,
10:18on parle aujourd'hui
10:19d'un prix de gros
10:21pouvant atteindre
10:22140 dirhams le kilo
10:23et d'un prix au détail
10:24dépassant 170 dirhams
10:25avec des pointes
10:26à 200 dirhams.
10:28Alors,
10:28que révèle
10:29cette évolution,
10:30monsieur ?
10:31Écoutez,
10:32la réponse
10:33à ça
10:35donc réside
10:36effectivement
10:36dans votre question.
10:38Tout d'abord,
10:39donc,
10:41nous,
10:41en tant que consommateurs,
10:43on ne comprend pas
10:44cette situation,
10:45on ne comprend pas
10:46comment
10:46on a pu arriver
10:48à avoir
10:49des prix
10:51faramineux
10:53avec une situation
10:54actuelle
10:55qui,
10:56normalement,
10:57a dépassé
10:59la période
11:00qui était,
11:02disons,
11:03de sécheresse
11:03et une période
11:04qui était
11:05impactée
11:06par plusieurs
11:08aléas climatiques.
11:11Actuellement,
11:11donc,
11:12comme vous venez
11:12de le dire,
11:13le gouvernement
11:14a ouvert
11:15les robinets
11:15de l'importation,
11:19le ciel,
11:20maintenant,
11:21il est clément
11:21et malheureusement,
11:23donc,
11:24nous vivons
11:24à avoir
11:26et nous vivons
11:28dans une situation
11:29très précaire
11:29pour le consommateur
11:31qui va devoir,
11:32disons justement,
11:33débourser davantage
11:34et davantage.
11:35Et encore,
11:36ça ne s'arrête pas,
11:37donc,
11:37on a eu des discussions
11:38avec les professionnels
11:42dans le secteur
11:42qui nous disent
11:43que les prix,
11:44surtout,
11:45surtout pour
11:47la viande
11:50issue
11:51du produit local,
11:52ils sont
11:53d'un prix
11:54qui est hors
11:55de portail
11:56des consommateurs
11:57marocains.
11:58Donc,
11:58cette hausse des prix
11:59a été liée,
12:00du coup,
12:00aux conditions climatiques,
12:02comme vous le disiez,
12:02mais alors,
12:03est-ce que vous pensez
12:04que c'est une situation
12:06conjonctuelle
12:06ou est-ce qu'on est face
12:07à un problème structurel ?
12:09Est-ce que vous pensez
12:09qu'on va revenir
12:10à un prix
12:12un peu plus bas
12:13dans les prochains jours,
12:15les prochaines semaines,
12:16les prochains mois ?
12:17Alors,
12:20cela m'étonne
12:21parce que,
12:21regardant toute la situation
12:22depuis 2020
12:23jusqu'à aujourd'hui,
12:25nous avons dit
12:26qu'à partir du Covid,
12:28nous avons dit
12:28que tous les prix
12:31seront impactés
12:32et malheureusement,
12:34il y a eu le Covid,
12:36il y a eu les guerres,
12:36il y a eu la sécheresse
12:38et on vit effectivement
12:41avec des prix en hausse simultanés.
12:46Et on se dit,
12:47bon,
12:47peut-être bien
12:48quand le ciel deviendra clément,
12:51quand le Covid disparaîtrait
12:53et qu'il paraît peut-être bien
12:55que les guerres vont s'atténuer,
12:59nous vivrons justement
13:01à ce qui était avant 2020.
13:05Mais la situation est toujours la même.
13:07Donc,
13:08si les prix augmentent,
13:09ils ne baissent jamais.
13:10Ils ne baissent jamais.
13:11Donc,
13:12moi,
13:12je crois que
13:13les prix
13:15à aujourd'hui
13:16resteront autour
13:17de 130,
13:19140 dirhams
13:21et ça sera
13:24pour tout le temps.
13:24Je vous donne juste un exemple
13:26pour les produits importés.
13:29Vous savez que
13:29pour les produits importés,
13:30les prix sont
13:35au boucher,
13:36ils sont presque
13:37à 90 dirhams,
13:3975,
13:3990 dirhams,
13:40c'est certains bouchers.
13:41Mais malheureusement,
13:44cela,
13:44on ne le constate pas
13:45dans tous les boucheries.
13:47Il se peut même
13:48que certains boucheries
13:49en profitent de la situation
13:50parce que nous avons voulu
13:51importer les produits
13:54et alléger
13:55le marché marocain.
13:58Ce que nous avons constaté,
13:59c'est que
13:59les prix flambent toujours
14:02et certains bouchers
14:04profitent de cette situation
14:05et vendent
14:07les prix
14:08des produits importés
14:10au même prix
14:11qu'un produit normal.
14:12Oui.
14:13Donc,
14:14alors,
14:14je pense que vous avez
14:15un petit peu,
14:16je voulais vous poser
14:16une prochaine question
14:17mais je pense que
14:17vous y avez un peu répondu.
14:19Donc,
14:19à travers cette stratégie
14:21d'information,
14:22le gouvernement a tenté
14:23de renforcer l'offre
14:25et contenir
14:26les prix des viandes rouges.
14:28Donc,
14:28cette stratégie,
14:29d'après vous,
14:30est-ce qu'elle produit
14:31du coup
14:31des effets limités
14:32sur la viande au vine ?
14:34Sur les prix
14:35de la viande au vine ?
14:37Je ne crois pas,
14:38d'ailleurs,
14:40le résultat,
14:40il est là.
14:41Nous constatons
14:42que les prix
14:42n'ont pas changé.
14:44La politique
14:46gouvernementale
14:46dans ce sens,
14:47donc,
14:48n'a pas pu
14:49donner
14:50ces résultats
14:51concernés.
14:52Et bien entendu,
14:53le marché,
14:54il est laissé
14:56entre les mains
14:57des professionnels
14:58qui font le bon
14:59et le mauvais temps.
15:01Donc,
15:01ce sont eux
15:02qui conditionnent
15:04le marché.
15:05Malgré que
15:07ce marché-là,
15:08il est subventionné,
15:09nous avons vécu
15:10la situation
15:10d'El-Erikbeer,
15:12puis après,
15:13nous vivons encore
15:14cette situation
15:15actuelle
15:16au niveau
15:17des prix.
15:18des prix.
15:19Et le souci,
15:21encore une autre fois,
15:22c'est que,
15:22malheureusement,
15:25les autorités
15:26de contrôle,
15:28les autorités
15:29gouvernementales
15:30qui sont
15:31à la charge
15:31de la surveillance
15:33du marché,
15:36ne font pas
15:37leur travail
15:38bien qu'il faut.
15:39donc,
15:39on n'a même pas
15:40ce droit
15:41d'information
15:42qui va nous,
15:44en tant que consommateur,
15:46nous définir
15:47ou nous situer
15:49si on veut acheter
15:50un produit
15:51importé
15:51ou un produit local.
15:52Donc,
15:52on voit de l'avion
15:53qui est étalée,
15:54elle est d'origine
15:55où ?
15:56On ne sait pas.
15:57Elle est vendue
15:58à quel prix ?
15:58On ne sait pas.
15:59Pas de prix affiché,
16:00pas d'origine
16:03du produit.
16:04Et là,
16:04on laisse effectivement
16:06le consommateur
16:07en face
16:08du professionnel
16:10qui fait ce qu'il veut
16:10et malheureusement,
16:12c'est une situation
16:12très, très, très malheureuse.
16:14Et on constate
16:15quand même
16:16une différence
16:16entre la viande bovine
16:19dont les prix
16:20semblent davantage
16:21bénéficier
16:22des importations
16:24et la viande ovine.
16:26Une importation
16:27peut-elle faire baisser
16:28les prix
16:28si le problème principal
16:29est la faiblesse
16:30de l'offre nationale ?
16:31Non mais,
16:33si on ouvre
16:34cette porte d'importation,
16:36c'est une bonne chose.
16:37Justement,
16:38l'idée,
16:39effectivement,
16:41est de
16:45mettre en place
16:46ou là,
16:47disons,
16:48de remplir
16:49les marchés
16:52pour pouvoir,
16:53justement,
16:53avoir
16:54une suffisance
16:55sur ce produit-là.
16:58Puis après,
16:59il y a
17:00le gouvernement
17:01qui a mis
17:02en place
17:02effectivement
17:04des aides
17:05pour pouvoir
17:08laisser importer
17:09ces produits.
17:10Mais,
17:10quand on donne
17:12des aides,
17:13on doit suivre
17:13ces aides.
17:14C'est l'argent
17:15de l'État,
17:16l'argent du peuple.
17:18Malheureusement,
17:18il est donné
17:19sans aucun suivi.
17:21Et bien,
17:21maintenant,
17:22on vit cette situation.
17:24Peut-être bien
17:24que les produits
17:26sont importés,
17:26mais ils sont
17:28vendus ailleurs,
17:29je ne sais pas où.
17:30dans tous les cas,
17:32pas dans le marché
17:32local,
17:34d'une manière
17:34suffisante.
17:35Il y a toujours
17:36cette pénurie,
17:37il y a toujours
17:37ce manque
17:38de produits
17:40sur le marché.
17:42Maintenant,
17:42c'est le devoir
17:45du gouvernement
17:46de mener
17:47des enquêtes,
17:47de voir
17:48effectivement
17:50ce qui se passe
17:51sur le marché
17:51et de veiller
17:52aussi
17:53à ce que
17:54toutes les aides
17:55qui ont été
17:56mises en place
17:57doivent,
17:59disons,
18:01être dirigées
18:02et données
18:03vers la destination
18:04qui a été souhaitée,
18:05c'est-à-dire
18:06le consommateur.
18:07Les consommateurs,
18:08les familles,
18:09les ménages.
18:10Très bien,
18:11justement,
18:11concernant les consommateurs,
18:12les familles,
18:14peut-être que vous avez
18:15la réponse,
18:16les familles,
18:16est-ce qu'elles se tournent
18:17davantage vers la volaille
18:18ou d'autres sources
18:20de protéines ?
18:21Est-ce qu'il y a un risque
18:22du coup de voir
18:22la viande ovine
18:23devenir progressivement
18:24un produit réservé
18:25aux ménages
18:26les plus aisés ?
18:29Écoutez,
18:29maintenant,
18:30il est au ménage
18:31les plus aisés.
18:31Avec 140 dirhams
18:32à 170 dirhams
18:34le kilo,
18:36le consommateur
18:37du mini
18:38ne peut plus
18:39avoir accès
18:41à ce produit-là.
18:42Donc,
18:43il n'a plus le privilège
18:44d'aller vers ce produit.
18:45Et même
18:46la volaille,
18:47avec les prix,
18:48il y a des fois
18:49où elles flambent aussi.
18:50On est arrivé
18:51à 30 dirhams
18:53le kilo
18:53pour la volaille.
18:54Et ça,
18:55c'est justement
18:56malheureux.
18:57Le consommateur,
18:58je dirais moi,
19:00qu'il va tourner
19:02le dos
19:02sur tous les produits,
19:05que ce soit
19:07la viande
19:08bovine
19:08ou ovine
19:09ou que ce soit
19:09la volaille,
19:10il cherchera ailleurs
19:12pour pouvoir
19:13justement remplir
19:14son ventre,
19:15mais non pas
19:17consommer
19:18avec,
19:19disons,
19:21consommer
19:21des produits
19:22nutritifs
19:23qui vont devoir
19:26lui porter
19:26une bonne santé.
19:28Merci beaucoup,
19:29monsieur Wadiah Madih.
19:31Je rappelle
19:31que vous êtes
19:32le président
19:32de la Fédération nationale
19:33des associations
19:34de consommateurs
19:35et que vous êtes
19:36en direct avec nous
19:36de Casablanca.
19:37Merci beaucoup
19:38d'avoir répondu
19:38à notre invitation.
19:40Très bonne journée à vous.
19:40Merci à vous.
19:42Merci.
19:44Retour à l'actualité.
19:46À un mois
19:47de la présidentielle,
19:48le président brésilien
19:49Lula
19:49a exigé
19:50une enquête impartiale
19:52de la Cour suprême
19:52sur le scandale
19:53Banco Master.
19:55Lula souhaite
19:56mettre la lumière
19:57sur ce scandale
19:58de corruption
19:59qui concerne
19:59l'un de ses juges,
20:01Alexandre de Moraes
20:02et d'autres personnalités
20:04politiques.
20:04Cette crise
20:05a éclaté
20:06après la publication
20:07d'un rapport
20:07de police
20:08qui faisait
20:09état de messages
20:10WhatsApp
20:10compromettant envoyé
20:12en novembre 2025
20:13par le banquier
20:14Daniel Vorcaro
20:16au juge
20:17Alexandre de Moraes.
20:18Le banquier
20:19Daniel de Moraes
20:20est au cœur
20:21de l'un des plus grands
20:22scandales financiers
20:23du Brésil.
20:24Par ailleurs,
20:25Alexandre de Moraes,
20:26le juge,
20:27avait été en charge
20:28du procès
20:29qui a conduit
20:30en 2025
20:31à la condamnation
20:32de l'ancien chef d'État
20:33Jair Bolsonaro
20:34à 27 ans
20:36de prison
20:36pour tentative
20:37de coup d'État.
20:38Des révélations
20:39qui ébranlent
20:41la plus haute
20:41institution judiciaire
20:43du pays
20:43et qui surviennent
20:45à un mois
20:45de l'élection présidentielle
20:46du 4 octobre.
20:47Une élection
20:48qui opposera
20:49le président
20:50de gauche
20:51Lula
20:51à Flavio Bolsonaro,
20:53le fils
20:54de Jair Bolsonaro.
20:57L'administration Trump
20:59ne renonce pas
21:00à lutter farouchement
21:01contre l'immigration
21:02et elle veut le montrer.
21:03Hier,
21:04la Maison Blanche
21:04a ainsi mis en ligne
21:05un jeu vidéo
21:06pour le moins douteux.
21:07son principe ?
21:08Mettre en scène
21:09l'expulsion
21:10de personnes
21:11en situation irrégulière.
21:13Le héros du jeu
21:14doit rassembler
21:14un maximum
21:15de personnes
21:16qui ont traversé
21:17illégalement
21:18la frontière
21:18avec le Mexique
21:19avant de les expulser.
21:21Nasriddin
21:22Ounaïen
21:22revient sur ce jeu
21:23vidéo controversé.
21:27Rio Run,
21:28c'est le titre
21:29de ce jeu
21:29accessible sur le site
21:30officiel de la Maison Blanche.
21:32Le joueur peut incarner
21:33une version pixelisée
21:34de Tomahman,
21:35principal conseiller
21:36de Donald Trump
21:36sur l'immigration.
21:38Le gameplay est simple,
21:39inspiré de Snake.
21:39L'objectif est de rassembler
21:41un maximum d'immigrés
21:42et en traverser
21:42le fleuve Rio Grande
21:43à la frontière
21:44avec le Mexique
21:45avant de les expulser.
21:47Ce n'est qu'un jeu
21:48parmi d'autres.
21:49Autre titre,
21:49même thématique.
21:50Encore une fois disponible
21:51sur le site
21:52de la Maison Blanche.
21:53Ici,
21:53le joueur doit construire
21:54un mur à la frontière
21:55avec le Mexique.
21:56Le titre
21:57Build a World.
21:58On peut lire
21:58juste en dessous
21:59la phrase suivante
22:00protéger la frontière
22:01de la horde qui arrive.
22:02Le gameplay s'inspire
22:03du célèbre Tetris.
22:05D'autres sont aussi
22:06disponibles sur le site
22:07s'ils portent
22:08sur les monuments
22:08de Washington,
22:09les repas scolaires
22:10ou encore les comptes
22:11bancaires créés
22:12pour les enfants.
22:13Le site nous annonce
22:14même que d'autres jeux
22:15pourraient venir
22:15très prochainement
22:16garnir la liste.
22:17On peut y jouer
22:17depuis les Etats-Unis,
22:19l'Espagne, la France,
22:20le Maroc.
22:20Les critiques se déchaînent.
22:22Pour de nombreux militants
22:23de gauche,
22:23ça ne passe pas.
22:24Ils dénoncent
22:24un acte de déshumanisation
22:26mais la Maison Blanche
22:27défend son initiative
22:28et tient à garder
22:29ses jeux vidéo
22:29accessibles au plus grand nombre.
22:32Sur le terrain aussi,
22:33la politique d'expulsion massive
22:35suit le cap fixé
22:36par Donald Trump.
22:37Le ministère américain
22:38de la Sécurité intérieure
22:39affirme avoir arrêté
22:40un nombre au record
22:41de près de 51 000 immigrés
22:42en situation irrégulière
22:44durant le mois d'août.
22:47OpenAI a commencé jeudi
22:49à déployer
22:49GPT-6 Astra,
22:51présenté comme son modèle
22:53d'intelligence artificielle
22:54le plus puissant à ce jour.
22:56Il succède à la gamme GPT-5
22:58et dispose notamment
22:59de capacités renforcées
23:00pour agir directement
23:02sur un ordinateur
23:03en interagissant
23:04avec des logiciels
23:05et des navigateurs
23:06afin d'accomplir
23:07des tâches complexes
23:08avec une intervention
23:09humaine limitée.
23:11Mais cette puissance
23:12s'accompagne
23:13de nouveaux risques.
23:14GPT-6 est le premier modèle
23:15d'OpenAI
23:16à atteindre
23:17le niveau critical,
23:19le niveau de risque
23:20le plus élevé
23:21de sa propre grille
23:23d'évaluation
23:24en cybersécurité.
23:25Ses capacités
23:26les plus sensibles
23:27sont donc réservées
23:28à des spécialistes
23:29de la cyberdéfense.
23:30OpenAI
23:31a également
23:32renforcé
23:32la surveillance
23:33du modèle.
23:34Une détection
23:35automatique
23:36peut ralentir,
23:36mettre en pause
23:37ou interrompre une tâche,
23:38y compris lorsqu'elle
23:39n'a aucun rapport
23:40avec la cybersécurité.
23:45Et la Côte d'Ivoire
23:47veut accélérer
23:48sa transformation numérique
23:49et passer
23:49d'une dizaine
23:50de services publics
23:51numériques
23:51à 700
23:52à l'horizon 2030.
23:54Cet effet
23:55s'est ouvert
23:55au cœur
23:56de la capitale économique
23:57Abidjan,
23:58l'atelier national
23:59des priorisations
24:00des services publics
24:01numériques
24:01porté par le ministère
24:03de la transition numérique
24:04et de l'innovation
24:05technologique.
24:06Cet atelier
24:07est conduit
24:08par la Société nationale
24:09de développement informatique,
24:10SNDI.
24:12L'objectif
24:12réunir les administrations,
24:15identifier les besoins
24:16des citoyens
24:17et déterminer
24:18les services publics
24:19qui doivent être
24:20digitalisés
24:21en priorité.
24:23Reportage
24:23à Abidjan
24:24de Mélissa Akone
24:25et Ferdinand Kouakou.
24:28Face à la montée
24:29en puissance
24:30de la digitalisation
24:31et de la numérisation
24:33des services,
24:34marquant le passage
24:35d'une administration
24:36classique
24:37à un modèle
24:37moderne
24:38de gouvernance,
24:39la Côte d'Ivoire
24:40ambitionne
24:41de passer
24:41à un niveau
24:42supérieur,
24:42celui de la digitalisation
24:44des services publics
24:45à travers
24:46le zéro papier
24:47à l'horizon 2030.
24:49A cet effet,
24:49s'est ouvert
24:50sur les bords
24:51de la lagune
24:51Ébrier
24:52l'atelier national
24:53de priorisation
24:54des services
24:54publics numériques
24:56porté par le ministère
24:57de la transition numérique
24:59et de l'innovation
25:00technologique
25:01avec l'accompagnement
25:02de la Société nationale
25:03de développement
25:04informatique,
25:05la SNDI,
25:06avec des systèmes
25:07souvent conçus
25:08pour répondre
25:09à des besoins sectoriels.
25:11Cette démarche
25:11vise à mieux organiser,
25:13connecter et utiliser
25:14les capacités numériques
25:15existantes
25:16pour en faire
25:16un mécanisme unique
25:18et accessible
25:19à tous.
25:20Il est important
25:21de bâtir
25:22des infrastructures
25:23publiques numériques.
25:24Ces infrastructures
25:26sont des infrastructures
25:27qui vont être utilisées
25:29par tout le monde.
25:31Ça va éviter
25:32la répétition
25:33de l'investissement,
25:35ça va éviter
25:36souvent
25:37la dégradation
25:38du service.
25:39Pendant deux jours,
25:40les acteurs
25:41du monde numérique
25:42et informatique
25:43sont réunis
25:44pour définir
25:45les besoins du secteur
25:46afin d'identifier
25:48les services prioritaires
25:49et d'établir
25:50la feuille de route
25:51des infrastructures
25:52publiques numériques
25:53communes.
25:54Notre objectif,
25:56c'est que juste
25:57avec un seul clic,
25:58le service public
26:00soit offert
26:01aux citoyens,
26:01où qu'ils soient.
26:03Pour parvenir à ça,
26:04il faut naturellement
26:05qu'on puisse
26:06mettre tous les acteurs
26:08de l'administration
26:08ensemble,
26:09qu'on puisse identifier
26:10quels sont les services
26:11qui ont véritablement
26:12un impact majeur
26:13sur les citoyens
26:14et les entreprises
26:15et qui gagnent,
26:16qui donnent aussi
26:17un gain à l'État
26:18du Côte d'Ivoire.
26:19Une fois que nous
26:20identifions ces services,
26:21il va falloir
26:22qu'on puisse les prioriser.
26:23L'occasion pour les acteurs
26:25du secteur
26:25et les experts
26:26du groupe
26:26de la Banque mondiale
26:27à travers des partages
26:29d'expériences internationales
26:30de définir les principes
26:32des infrastructures
26:33publiques numériques
26:34et d'orienter
26:35la Côte d'Ivoire
26:36dans ce sens.
26:37Je pense que l'ambition
26:38de 2030
26:39pour avoir un État
26:40sans papier
26:40est tout à fait réalisable
26:42en Côte d'Ivoire.
26:42On le voit aussi
26:44aujourd'hui,
26:44on a plus de 80 participants
26:46en toutes les administrations
26:47du pays
26:48qui montrent vraiment
26:50que tout le monde
26:51est derrière cette initiative.
26:52Il y a les capacités,
26:53il y a les compétences
26:54et la volonté
26:55en Côte d'Ivoire.
26:56Pour la Banque mondiale,
26:57on est absolument persuadé
26:58que cet objectif
27:00va être atteint
27:01et on mettra
27:01tous les moyens nécessaires
27:02pour accompagner
27:03le gouvernement
27:04dans cette étape.
27:06100 premiers services
27:07publics
27:08seront priorisés
27:08pour cette première phase
27:10avec pour objectif
27:11d'atteindre
27:12700 services publics
27:13numérisés
27:14dans les trois prochaines années.
27:17Au Mali,
27:18les initiatives
27:18en faveur de l'art
27:19et du patrimoine national
27:21se multiplient.
27:22Tout comme l'année dernière,
27:24les autorités maliennes
27:25ont décidé
27:26de consacrer
27:27cette année
27:27à la culture.
27:28Une décision
27:29qui se traduit
27:30par la multiplication
27:31des événements
27:31destinés à valoriser
27:33l'art
27:33et le patrimoine national.
27:35Parmi ces rendez-vous,
27:36une exposition
27:37consacrée à l'artiste
27:38Abdoulaye Konate,
27:40très connu au Maroc
27:41pour ses œuvres.
27:42Il expose
27:42depuis le début du mois
27:44au musée de Bamako.
27:45Mohamed Danyoko
27:46nous emmène
27:47découvrir cette exposition.
27:49Pour revitaliser
27:50le musée national du Mali,
27:52comme souhaité
27:52par le ministère
27:53de la Culture,
27:54le maître
27:55Abdoulaye Konate
27:56présente une exposition
27:57dénommée
27:58« L'âme des signes ».
28:00Sur 50 œuvres
28:01aménées,
28:02ce sont 37
28:03qui ont pu trouver place
28:04compte tenu
28:05des tailles
28:06des œuvres.
28:07Des œuvres
28:08qui traitent
28:09de l'actualité.
28:10La première grande ligne,
28:11c'est sur les thèmes
28:13de société.
28:14La souffrance humaine
28:15aujourd'hui,
28:17les problèmes
28:18de Palestine-Israël,
28:19les problèmes
28:20de peine de mort,
28:21les problèmes
28:22du Mali
28:22et le problème
28:24du djihadisme.
28:26Au-delà de l'actualité,
28:27le travail
28:28d'Abdoulaye Konate
28:29est celui
28:30d'un artiste
28:31en perpétuelle
28:32recherche de sens,
28:33d'où les couleurs
28:34et les symboles
28:35qui sont
28:36les hommes
28:37mêmes
28:37de ses œuvres.
28:38J'essaie de comprendre
28:39le cheminement créatif
28:41de ces anciens-là
28:43et de là,
28:45j'ajoute
28:45ce que nous avons appris
28:46aujourd'hui à l'école
28:47pour faire passer
28:49le message
28:50de ces anciens.
28:51Ce patrimoine
28:52de savoir,
28:53de création
28:54afin de transmettre
28:56la culture malienne
28:57aux jeunes générations
28:58est le sens même
29:00de cette exposition
29:01et de la volonté
29:02des autorités
29:03de hisser la culture
29:05au sommet
29:06de sa politique.
29:07J'invite
29:08la jeunesse
29:09à porter un regard
29:12sur la qualité
29:14des œuvres
29:15d'Abdoulaye
29:15et surtout
29:16de comprendre
29:17qu'on peut naître
29:18au village,
29:20travailler avec exigence,
29:22avec rigueur
29:22et avec ambition
29:23pour créer des œuvres
29:25d'une valeur internationale,
29:27d'une qualité exceptionnelle.
29:29Il arrive à faire
29:30le lien entre
29:31les réalités locales,
29:32la tradition
29:32et l'avenir
29:34et il a enfin
29:35un langage
29:36d'une portée
29:38universelle.
29:39Ce pont
29:40entre la tradition
29:41et la modernité
29:42restera exposé
29:44jusqu'au 30 septembre prochain.
29:58L'actualité sportive
29:59marquée d'abord
30:00par les Jeux
30:01méditerranéens,
30:02le Maroc
30:02termine septième
30:03au classement général
30:04de ses Jeux
30:05à Tarente
30:06avec au total
30:0744 médailles
30:08dont 16 en or,
30:109 argent
30:10et 19 bronze.
30:11Ce bilan constitue
30:13la meilleure moisson
30:14marocaine
30:14de l'histoire
30:15des Jeux
30:15méditerranéens.
30:16En 2022,
30:17rappelons-le à Oran,
30:18le Maroc avait
30:19récolté
30:2033 médailles.
30:23En football,
30:24Yassine Bono
30:25s'illustre
30:26une nouvelle fois
30:26dans le championnat
30:27saoudien.
30:28Le gardien international
30:29marocain
30:30de Al-Hidal
30:31a été désigné
30:32meilleur gardien
30:33de la Saoudi Pro League
30:34pour le mois d'août.
30:36Une récompense
30:37qui vient saluer
30:38ses performances
30:39avec son équipe
30:40durant le mois.
30:40Bono a disputé
30:42quatre rencontres
30:43et deux championnats
30:44bien évidemment
30:44et conservé sa cage
30:45inviolée
30:46à deux reprises.
30:47Il n'a encaissé
30:48que trois buts.
30:49Une nouvelle distinction
30:49qui confirme
30:50son importance
30:51dans la solidité
30:52défensive de Al-Hidal
30:53depuis le début
30:54de la saison
30:552026-2027.
30:59Point mercato,
31:01Karim El-Berkawi
31:02poursuit son aventure
31:03dans le championnat
31:04des Émirats-Unis.
31:05L'attaquant marocain
31:07a prolongé son contrat
31:08avec Al-Dafra
31:09pour une saison supplémentaire.
31:11Son précédent engagement
31:13arrivait à expiration
31:14au terme de la saison dernière
31:16mais les deux parties
31:17ont finalement trouvé
31:19un accord
31:19pour continuer
31:20leur collaboration
31:21annoncée
31:22ces dernières semaines
31:23dans le viseur
31:24de plusieurs clubs marocains.
31:25Notamment,
31:26le Hida de Casablanca
31:27El-Berkawi a finalement
31:29choisi de poursuivre
31:30son parcours
31:31dans le golf.
31:32L'attaquant reste donc
31:33à Al-Dafra
31:34pour une nouvelle saison.
31:38En Espagne,
31:39le stade de la Cartouja
31:41à Séville
31:42accueille l'affiche
31:43entre le Real Betis
31:44et le Real Madrid
31:45pour la quatrième journée
31:47de Liga.
31:48Le Betis doit composer
31:49avec plusieurs absences
31:50dont celle
31:51d'Abdé Samad El-Zalzouli
31:52encore en manque de rythme
31:54après son retour de blessure.
31:56De son côté,
31:57Emmanuel Pellegrini
31:58cherchera la meilleure formule
31:59avec des joueurs disponibles
32:01face à un Real Madrid
32:02qui a remporté
32:03ses trois premières journées.
32:05Les madrilènes
32:06veulent donc poursuivre
32:07l'heure sans faute
32:08mais José Mourinho prévient
32:10qu'il faudra évoluer
32:11à son meilleur niveau
32:12pour s'imposer à Séville.
32:17Le Real Madrid
32:18devra être à son meilleur niveau
32:19sinon pas de victoire.
32:20Le Betis est une très bonne équipe.
32:22Les résultats récents
32:23du Real Madrid
32:23là-bas parlent d'eux-mêmes.
32:25C'est difficile,
32:25très difficile de gagner là-bas.
32:27Pour s'imposer,
32:28il faut être au meilleur niveau possible.
32:29Il n'y a pas d'autre solution.
32:31Il y a des moments,
32:32des paroles,
32:32des choses que l'on dit
32:33ou que l'on fait
32:34et finalement,
32:35on a le sentiment
32:36d'avoir commis une erreur.
32:37C'est pourquoi
32:38je n'en veux pas aux gens
32:39mais entre Manuel et moi,
32:40j'ai prononcé quelques mots
32:41à son sujet.
32:42J'ai fait des commentaires déplacés
32:43dont je ne suis pas fier.
32:46Passons toujours avec
32:47Mourinho qui a rendu hommage
32:49à Lionel Andres Messi
32:50après l'annonce
32:51dès la fin de sa carrière internationale
32:53avec l'Albi Céleste
32:54de l'Argentine.
32:55Le technicien portugais
32:56estime que le football
32:57va forcément ressentir
32:59l'absence
32:59de l'un de ses plus grands joueurs.
33:01Mourinho souligne notamment
33:03la capacité de Messi
33:04à rester performant
33:05au plus haut niveau
33:06malgré son âge.
33:13Il n'y a pas de mots
33:14pour décrire
33:14la qualité de Messi
33:15en tant que joueur.
33:16Même lors de cette Coupe du Monde
33:18qu'il a disputée
33:18à 38 ou 39 ans,
33:20nous avons tous vu
33:21ce dont il était capable.
33:22C'est l'un de ces joueurs
33:23qui vont tous nous manquer.
33:25Maintenant,
33:25je vais devoir regarder
33:26quelques matchs de MLS.
33:28Même si je n'aime pas vraiment ça,
33:29je dois en suivre quelques-uns
33:31pour profiter au maximum
33:32de ces dernières années.
33:37Et puis Choc au sommeil
33:39ce vendredi en Ligue 1
33:40avec le Paris Saint-Germain
33:41qui reçoit l'AS Monaco
33:43pour la troisième journée.
33:45Le champion de France
33:45occupe actuellement
33:46la onzième place
33:47avec seulement 2 points
33:49après deux matchs
33:50nuls face à Rennes et Lille
33:51sur le même score
33:53de deux buts partout.
33:54En face, Monaco arrive
33:55en leader avec 6 points
33:56après deux victoires
33:57contre la Havre et Marseille.
33:59Paris veut donc enfin
34:00décrocher son premier succès
34:01mais la tâche s'annonce
34:03compliquée
34:03sur les cinq dernières confrontations.
34:05Les deux équipes
34:06comptent chacune
34:07deux victoires
34:08et un match nul.
34:09Et lors de leur dernière rencontre
34:11en Ligue 1,
34:12Louis Saint-Denriquet
34:13est aussi revenu
34:14sur l'objectif
34:15du club parisien
34:16en Champions League.
34:18Il n'y a pas plus important
34:19que gagner la Champions League.
34:21Tout le monde est
34:22convaincu.
34:23Tous les supporters parisiens
34:24sont convaincu
34:25que nous pouvons le faire
34:26mais ça n'est répétant
34:27que ça sera facile.
34:29Et il faut
34:30être toujours
34:31pour l'entraîner.
34:32C'est le balance,
34:33c'est l'équilibre,
34:34l'énergie.
34:35Quand il y a
34:36beaucoup d'énergie positive,
34:39tu dois balancer ça.
34:41Dans ce moment,
34:41à ce moment-là,
34:43c'est mieux
34:43de rester calme.
34:45Encore,
34:46on n'a pas joué
34:46contre Bratislava.
34:50humble et on doit
34:53penser à jouer mieux
34:55et gagner
34:56les premiers matchs demain.
34:57C'est l'un des gros mouvements
34:58annoncés du Mercato.
35:00Alilal a officialisé
35:01l'arrivée
35:02de Gabriel Martinelli
35:03en provenance d'Arsenal.
35:04L'attaquant brésilien
35:05de 25 ans
35:06a rejoint Riyad
35:07et passait
35:08avec succès
35:08sa visite médicale
35:09avant de finaliser
35:10son transfert.
35:12L'opération s'élève
35:13à 70 millions d'euros,
35:14ce qui en ferait
35:15la plus grosse vente
35:16de l'histoire d'Arsenal.
35:17Martinelli aurait signé
35:18un contrat
35:19de 4 saisons
35:20avec le club saoudien
35:21avec un salaire annuel
35:22annoncé
35:23à 20 millions d'euros.
35:27Un mal de résultat
35:28depuis sa finale.
35:29Wimbledon,
35:30Alexandre Zverev,
35:31tête de série
35:32numéro 1
35:32du tournoi
35:33en l'absent
35:34des NXN,
35:34ne se simplifie pas
35:36la tâche à New York
35:37après avoir déjà
35:38bataillé 5-7
35:40et 4h52
35:41au premier tour
35:42face à l'Italien
35:43Lorenzo Sonnego.
35:45Zverev a passé
35:46cette fois-ci
35:464h33
35:47sur le cours central
35:48Arthur H.
35:49Rarement dominateur
35:51malgré son statut
35:52et 29 à Ace.
35:53Le vainqueur
35:55de Roland-Garros
35:55a affiché
35:56un jeu
35:56sur courant
35:57alternatif
35:58parmi les quelques
35:59éclaircies.
36:00Un break opportun
36:01à 4-4
36:02dans la première manche
36:03qui lui a permis
36:04de s'adjuger
36:04le 7
36:05dans la foulée.
36:16Et c'était des adieux
36:17émouvants
36:18le vétéran
36:18français Gaël
36:19Monfils
36:1940 ans
36:20a disputé
36:21hier
36:21son dernier match
36:22dans un tournoi
36:24du Grand-Chelème
36:25éliminé au second tour
36:26de l'US Open
36:27par l'américain
36:28Aline Ertienne
36:2915e mondiale
36:30en tournée d'adieu
36:32avant de prendre
36:33sa retraite
36:33à la fin de la saison
36:35au Masters 1000
36:36de Paris
36:36l'ancien numéro 6 mondial
36:38désormais
36:39311ème
36:40plutôt
36:40a ravi
36:41la dernière fois
36:42le public
36:43new-yorkais
36:43avant de s'incliner
36:446-3
36:446-4
36:45et 6-3
36:47Francisco
36:47Serrondolo
36:48a décroché
36:49son billet
36:50pour le troisième tour
36:51de l'US Open
36:51après un énorme combat
36:53face à l'allemand
36:54Jan Lennart
36:55Strouf
36:55l'argentin
36:56tête de série
36:57numéro 24
36:58s'est imposé
36:59au terme
36:59de 5-7
37:005-7
37:027-5
37:024-6
37:03et 6-2
37:046-3
37:04après 3h54
37:06minutes de jeu
37:07mais le match
37:08a réussi
37:08a aussi plutôt
37:09été marqué
37:10par un mouvement
37:11de forte tension
37:11après avoir offert
37:13le troisième set
37:14à son adversaire
37:15sur une double faute
37:16Serrondolo
37:16a laissé exploser
37:17sa frustration
37:18détruisant sa raquette
37:19il affrontera quand même
37:21au prochain tour
37:21l'américain
37:22Taylor Fritz
37:24départ canon
37:25pour Hachoun
37:26ou à l'European
37:27Master de Golf
37:28à Kramontana
37:30en Suisse
37:31le chinois
37:32a rendu
37:32une carte exceptionnelle
37:34de 7 coups
37:34sous le par
37:35soit 63
37:36pour rendre
37:36seul la tête
37:37et aussi
37:38prendre
37:39la première journée
37:40aujourd'hui
37:41il possède
37:42un coup d'avance
37:42sur un groupe
37:44de 5 joueurs
37:44Hachounou
37:45prend donc
37:46les commandes
37:47et devra désormais
37:48confirmer
37:48lors des prochains tours
37:56C'était tout
37:56pour ce point
37:57de l'actualité sportive
37:59Place maintenant
38:00à l'économie
38:01avec Rachid Farhan
38:10On commence au Maroc
38:11avec un nouveau financement
38:12pour Nader Westmed
38:13le futur complexe portuaire
38:15vient de lever
38:162,2 milliards de dirhams
38:18à travers une émission
38:19obligatoire privée
38:20une opération
38:21destinée à financer
38:22la poursuite
38:22du développement
38:23du projet
38:24alors que son entrée
38:25en service
38:25est toujours prévue
38:26au quatrième trimestre
38:27de cette année
38:28le financement
38:29a été réalisé
38:30auprès d'investisseurs
38:31institutionnels
38:32avec l'accompagnement
38:33notamment de Valorise
38:34Capital Trust
38:35et CIH Bank
38:36Pour Nader Westmed
38:38l'enjeu est désormais clair
38:39finaliser les infrastructures
38:41portuaires
38:41et logistiques
38:42avant le lancement
38:44de l'exploitation
38:45un projet qui doit aussi
38:46contribuer au développement
38:47d'activités industrielles
38:49sur la façade
38:50méditerranéenne
38:51du royaume
38:52Et justement
38:53dans l'agriculture
38:54le Maroc veut accélérer
38:55la transformation
38:55de ces chaînes de valeur
38:57un programme
38:58de financement mixte
38:59prévoit
39:00800 milliards de dollars
39:01de capitaux privés
39:02auxquels s'ajoutent
39:03environ 400 millions de dollars
39:05de ressources publiques
39:06soit une enveloppe globale
39:07pouvant atteindre
39:081,2 milliard de dollars
39:10L'objectif est de moderniser
39:12les filières agroalimentaires
39:14avec notamment
39:14des investissements
39:15dans les laboratoires
39:16la traçabilité
39:17la certification sanitaire
39:19et les infrastructures
39:20nécessaires aux exportations
39:22Ce modèle de financement
39:23qui associe
39:24argent public
39:25et investissement privé
39:26est d'ailleurs cité
39:27comme exemple
39:28par le Fonds
39:29pour l'application
39:29des normes
39:30et le développement
39:31du commerce
39:31Une manière aussi
39:32de renforcer
39:33la compétitivité
39:34des produits marocains
39:35sur les marchés internationaux
39:37Mais derrière
39:38cette dynamique agricole
39:40il y a un défi
39:41de taille
39:41l'eau
39:42Selon un rapport
39:43de l'OCDE
39:44du Global Green Growth Institute
39:46et de la Banque mondiale
39:47le Maroc présente
39:48l'anomalie
39:49d'humidité des sols
39:51la plus sévère
39:52parmi les pays africains
39:53étudiés
39:54Autrement dit
39:54les terres agricoles marocaines
39:56sont particulièrement sèches
39:57par rapport à leur niveau
39:58de référence historique
40:00Le paradoxe
40:01c'est que le royaume
40:01est relativement moins exposé
40:03que plusieurs autres pays africains
40:05à l'aggravation
40:06des vagues de chaleur
40:07et aux précipitations extrêmes
40:09Mais sur le front
40:09de la sécheresse agricole
40:11le signal est beaucoup plus préoccupant
40:13Un constat qui rappelle
40:14une nouvelle fois
40:15quand bien la question de l'eau
40:16est devenue déterminante
40:18pour l'avenir
40:19de l'agriculture marocaine
40:22Et malgré ces contraintes climatiques
40:24c'est notamment le cas
40:25de la Merti
40:26le Maroc s'est hissé
40:27au cinquième rang mondial
40:29des producteurs
40:29devant le Mexique
40:31et l'Espagne
40:31et se rapproche désormais
40:33du Chili
40:34En 2025
40:35les exportations ont bondi
40:37de 27% sur un an
40:38et lors de la campagne 2025-2026
40:40les exportations marocaines
40:42ont dépassé
40:43les 102 000 tonnes
40:44dont plus de 82 000 tonnes
40:46de fruits frais
40:47Le royaume occupe également
40:48la quatrième place mondiale
40:50des exportateurs
40:51et les perspectives
40:52restent importantes
40:53la production marocaine
40:54pourrait encore progresser
40:56de près de 70%
40:57d'ici 2029
40:59Une performance
41:00qui montre que même
41:01dans un contexte climatique difficile
41:03certaines productions marocaines
41:05parviennent à gagner
41:06des parts de marché
41:07à l'international
41:09On reste en Afrique
41:10avec cette fois
41:11un programme destiné
41:12aux entrepreneurs
41:13La Banque africaine de développement
41:15et le groupe panafricain
41:16Accent
41:17lancent un dispositif
41:18de finances numériques
41:19qui doit accompagner
41:21plus de 34 000 entreprises
41:22dirigées par des femmes
41:24à Madagascar
41:25en Tanzanie
41:26et au Sénégal
41:26Le programme prévoit
41:28notamment des solutions
41:29de crédit numérique
41:30des services financiers mobiles
41:31mais aussi des formations
41:33en éducation financière
41:35et en compétences numériques
41:36Au total
41:3725 000 femmes
41:38doivent bénéficier
41:39de ces formations
41:40dans 5 pays
41:41Madagascar
41:42la Tanzanie
41:42le Sénégal
41:43le Togo
41:44et les Comorres
41:45L'objectif
41:46est de répondre
41:46à un problème majeur
41:48En Afrique
41:48les entreprises
41:49dirigées par les femmes
41:50font face
41:51à un déficit
41:52de financement
41:53ici mais à 49 milliards
41:54de dollars
41:55Le mobile
41:56pourrait donc
41:57devenir un véritable levier
41:58pour rapprocher
41:59ces entrepreneurs
42:00du financement formel
42:02Direction maintenant
42:04l'Egypte
42:04où la Chine
42:05entend renforcer
42:06sa présence économique
42:07En visite
42:08au cœur
42:08le président chinois
42:09Xi Jinping
42:10et son homologue
42:11égyptien
42:11Abdel Fattah
42:12Assisi
42:12ont convenu
42:14d'accroître
42:14les investissements
42:15chinois
42:16dans la zone économique
42:17du canal de Suez
42:18Les deux pays
42:19ont notamment
42:20signé un accord
42:21pour lancer
42:21la troisième phase
42:22de la zone
42:23industrielle
42:24égypto-chinoise
42:25Un site
42:25qui accueille
42:26déjà environ
42:27200 entreprises
42:28et représente
42:28près de 4 milliards
42:29de dollars
42:30d'investissements
42:31Cette visite
42:32intervient
42:32dans un contexte
42:33géopolitique
42:34particulièrement tendu
42:35alors que Pékin
42:36cherche à consolider
42:38ses relations
42:38avec les pays
42:39de la région
42:39et que les tensions
42:40avec Washington
42:41s'intensifient
42:42Pour le CAIR
42:43c'est aussi une façon
42:44d'affirmer son autonomie
42:45stratégique
42:46en maintenant
42:47des relations étroites
42:48à la fois avec
42:49les Etats-Unis
42:49et avec la Chine
42:51On termine avec
42:52l'international
42:53et un indicateur
42:53toujours préoccupant
42:55en Turquie
42:55L'inflation a légèrement
42:57reculé en août
42:58à 31,5%
42:59sur un an
43:00contre 31,8%
43:02en juillet
43:03Sur un mois
43:03en revanche
43:04les prix ont encore
43:05progressé
43:05de 1,8%
43:07L'inflation turque
43:08reste donc supérieure
43:09à 30%
43:10depuis décembre 2021
43:12même si
43:12elle a fortement
43:13ralenti
43:14depuis son pic
43:15de plus de 75%
43:16atteint en mai 2024
43:18La banque centrale
43:19table désormais
43:20sur une inflation
43:21de 28%
43:22à la fin de cette année
43:23Un ralentissement
43:24est donc bien engagé
43:25mais la pression
43:26sur le pouvoir d'achat
43:27reste forte
43:28Et pour terminer
43:30direction le Venezuela
43:31le ministère américain
43:32de l'énergie
43:33Chris Wright
43:34s'est rendu
43:35à Caracas
43:35pour discuter
43:36avec la présidente
43:37intérimaire
43:38Delcy Rodriguez
43:40d'un possible accord
43:41pétroli
43:41entre Washington
43:42et Caracas
43:43Le projet pourrait
43:44permettre aux Etats-Unis
43:45de contrôler environ
43:46un cinquième
43:47des réserves pétrolières
43:48du Venezuela
43:49Ces discussions
43:50interviennent
43:50alors que
43:51le groupe américain
43:52Chevron
43:52vient d'annoncer
43:53avoir obtenu
43:54de nouveaux gisements
43:55de pétrole
43:55dans le pays
43:56Un rapprochement
43:57pour le moins stratégique
43:59puisque le Venezuela
44:00dispose des plus importantes
44:02réserves pétrolières
44:03du monde
44:03tandis que Washington
44:04cherche à renforcer
44:05son influence
44:06sur le secteur énergétique
44:08du pays
44:10Merci à toutes et à tous
44:11de nous avoir suivis
44:12C'était l'essentiel
44:13de l'actualité
44:13Bonne suite de programmes
44:15sur Médien TV
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