00:00Sarah Fenzari à Nice, c'est intéressant parce qu'aussi Nice, cette personne qui est entrée dans une école,
00:07là aussi c'est sous-traité dans l'espace médiatique, pour le moins, c'est quand même pas rien.
00:12Et vous découvrez, vous ouvrez le capot, vous découvrez une femme qui ne devrait absolument pas être sur le sol
00:16de France.
00:17Voyez le sujet de Sarah Fenzari.
00:19L'assaillante présumée est une mère d'élève de cette école maternelle de Nice,
00:24âgée de 36 ans, au profil inquiétant et au lourd passé judiciaire.
00:29Tout commence en 2019, lorsqu'elle est condamnée pour plusieurs agressions,
00:34signalée pour radicalisation islamiste jusqu'en 2024
00:37et inscrite au fichier de suivi des signalements pour radicalisation à caractère terroriste.
00:43Cette femme dit avoir la double nationalité tunisienne-italienne.
00:47Elle est expulsée la même année vers la Tunisie, avec une interdiction administrative de territoire français.
00:53Une mesure plus lourde qu'une simple OQTF, puisqu'elle vise notamment les personnes considérées
00:59comme une menace grave à l'ordre public.
01:02Notamment pour des agressions, des propos notamment à l'encontre de fonctionnaires de police.
01:07C'est trois ans plus tard que l'Italie lui accorde l'asile.
01:10En 2023, elle est de nouveau interpellée en France, avec cette fois ses deux enfants scolarisés sur le territoire.
01:18Cette mesure a été renouvelée de manière constante.
01:21Elle pointe au commissariat régulièrement.
01:23Donc elle fait bien l'objet d'une assignation à résidence qui est respectée.
01:28Elle a par ailleurs obtenu l'asile en 2022 en Italie.
01:32L'Italie est justement au cœur de cette affaire.
01:36Alors que cette femme était signalée dans l'espace Schengen,
01:39comment son dossier a-t-il été examiné par les autorités italiennes ?
01:42Disposaient-elles de toutes les informations sur son passé ?
01:45Les autorités françaises ont-elles été informées ?
01:49Autant de zones d'ombre qu'il faudra désormais éclaircir à l'organisme.
01:53Dans cette école maternelle, le pire a été évité de justesse.
01:58Mais ce qui est terrible avec cette expression de dire qu'on ouvre le capot,
02:01c'est que des femmes comme ça, il y en a peut-être des milliers en France.
02:03Et il y a tout.
02:04Il y a Schengen, il y a la France, il y a la possibilité d'être resté sur le territoire
02:08français
02:08puisque maintenant, visiblement, elle a un enfant français.
02:10Vous avez tout.
02:12Déjà, ce qu'on peut dire, c'est que l'islamisme continue de gagner du terrain à l'école
02:15et qu'encore une fois, un enseignant est visé.
02:17Il y a eu une dizaine d'enseignants depuis le début de l'année qui ont été visés en France.
02:21Là, la question qu'on peut se poser, c'est...
02:23Laurent Nunez nous explique qu'elle pointait régulièrement au commissariat.
02:27Mais pointer au commissariat, ça n'empêche pas de commettre des violences, en fait.
02:31Donc, elle a été condamnée pour violences avec armes, signalée pour radicalisation,
02:34visée par une OQTF et assignée à résidence.
02:36Comment se fait-elle qu'elle se retrouve dans une école maternelle
02:39à agresser un professeur et un enseignant ?
02:41Comment c'est possible, en fait ?
02:43Parce qu'en fait, on a inventé un système fabuleux.
02:45C'était qu'elle est à la fois assignée à résidence
02:47et elle est contrainte de quitter la France.
02:49C'est-à-dire qu'elle doit absolument rester ici
02:51et absolument partir d'ici de la même façon.
02:53C'est l'OQTF de Schrödinger.
02:55C'est fabuleux.
02:56L'État français est capable de produire comme aberration.
02:59Le ras-le-bol des commerçants.
03:00Voyez ce sujet de Corentin.
03:02Allons-en.