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  • il y a 6 minutes
Un rendez-vous 100% politique présenté par Gauthier Le Bret du lundi au jeudi de 21h à 23h. 

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00:00:01Bonsoir à tous, bienvenue dans 100% Politique parce qu'aujourd'hui en France tout est...
00:00:04Politique !
00:00:05C'est mou les amis, on la refait, on la refait.
00:00:09Bienvenue dans 100% Politique parce qu'aujourd'hui en France tout est...
00:00:12Politique !
00:00:13Voilà, un peu d'entrain, un peu de vie, un peu de bonne humeur enfin.
00:00:16Eric Tegner, bonsoir, Hélène Rouet, bonsoir, Jules Laurent, Guillaume Foucteau et Maître Najwa, L.A.I.T.
00:00:22Sourions un peu au début parce que l'actualité qu'on a à traiter ensemble ne prête pas à sourire
00:00:26loin de là.
00:00:27Quand dans la même ville, à savoir Rouen, le même soir, vous avez deux agressions de racisme anti-blanc,
00:00:33deux histoires différentes, bien distinctes l'une de l'autre, mais dans la même ville, ça dit quelque chose évidemment
00:00:39de la société française.
00:00:41Il y a ce groupe de jeunes catholiques qui a été agressé, on les a entendus témoigner toute la journée
00:00:46sur ces news,
00:00:46et puis il y a l'histoire aussi, mise en avant par Guillaume Foucteau de 100% Frontières,
00:00:51qui est allé sur le terrain d'une agression en marge d'un bar de supporters de foot.
00:00:55Le parquet s'est d'ailleurs exprimé, il faut dire aussi les choses, c'est vous qui sortez de cette
00:00:59affaire Guillaume,
00:01:00le parquet le voit et s'exprime dans la journée.
00:01:02Donc la pression médiatique, le rôle des médias, le rôle de CNews, ô combien d'attaqués qu'on veut faire
00:01:07taire,
00:01:08c'est de déterrer ces affaires pour qu'on ne les enfouille pas, pour qu'on ne dise pas ça
00:01:12n'existe pas,
00:01:13et à la fin on voit ce qui se passe.
00:01:15Crépole, c'était pas du racisme anti-blanc pendant des mois et des mois, on était les seuls à le
00:01:19dire.
00:01:19Au final, le caractère anti-français et anti-blanc est retenu.
00:01:22Donc là, on va commencer par vous raconter la première histoire que vous avez moins entendue sur l'antenne de
00:01:27CNews,
00:01:27c'est l'histoire de ce bar.
00:01:30Voyez la vidéo pour vous mettre un peu de contexte.
00:01:33Vous avez un groupe qui s'appelle les Black Dragons, les dragons blancs,
00:01:38les dragons noirs,
00:01:39qui décident de sortir dans les rues de Rouen
00:01:43pour justement aller casser du blanc
00:01:45et aller s'en prendre à ses supporters de foot
00:01:47de ce bar
00:01:50où ils se réunissent, ils ont leur habitude
00:01:51pour célébrer un match
00:01:54ou pour penser à l'un des leurs.
00:01:55Donc voyez cette séquence d'agression
00:01:58et de racisme anti-blanc.
00:02:02Bande de fils de p*** !
00:02:05Un niquez-leur-leur-mère !
00:02:08Un bande de blanc de p*** !
00:02:11Un baiser-leur-leur-mère !
00:02:12Baiser-leur-leur-leur-mère !
00:02:14Ces fils de p*** !
00:02:15Voilà, culez-les, ces fils de p*** !
00:02:20Bon de s*** !
00:02:23Sors, sors !
00:02:28Alors, dans une version qu'on a diffusée ce matin
00:02:30et je demande qu'on ressorte la version de ce matin,
00:02:32on voyait l'homme revendiquer les faits
00:02:36et se filmer en train de revendiquer les faits.
00:02:38Racontez-nous, mettez-nous un peu de contexte
00:02:40sur ce qui s'est passé, Guillaume Foucteau.
00:02:41Voilà, j'étais hier dans la petite commune de Sotteville,
00:02:44l'air laisse Rouen.
00:02:45C'est une commune qui est située
00:02:47juste en face du stade du FC Rouen
00:02:50à la suite d'un match de Rouen face à Coquernot.
00:02:52Une victoire d'ailleurs de Rouen
00:02:542 buts à 1, des supporters se sont réunis
00:02:57dans ce bar Le Corner
00:02:58qui est situé vraiment juste en face,
00:03:00en périphérie de ce stade de foot.
00:03:03Alors, c'est-à-dire que les supporters,
00:03:04ils célébraient dans un premier temps
00:03:05la victoire face à Coquernot,
00:03:07mais il y avait un double enjeu ce soir-là,
00:03:09c'est-à-dire avec la commémoration,
00:03:11l'hommage rendu à un de leurs collègues,
00:03:14un de leurs amis qui était supporter également du FCR,
00:03:16qui s'appelle Kevin,
00:03:17et qui est décédé deux semaines avant
00:03:19dans un accident de voiture.
00:03:20Donc en fait, l'heure était vraiment à la commémoration,
00:03:22c'était quelque chose de très solennel,
00:03:24et aux alentours de 19h30,
00:03:26une bande véritablement,
00:03:27on parle d'une véritable expédition punitive
00:03:29avec des individus qui étaient armés
00:03:31de haches de fer, de machettes,
00:03:33ce sont des propos qu'on m'a apportés.
00:03:34Absolument, de propos des haches de fer,
00:03:38des barres de fer, absolument,
00:03:40et des machettes.
00:03:41Également, des propos anti-blancs,
00:03:42on va l'entendre dans la vidéo,
00:03:44ces gens étaient venus vraiment casser du blanc,
00:03:47ils essayaient absolument de s'en prendre
00:03:49à ces individus,
00:03:50les individus qui sont sortis,
00:03:52pour essayer de protéger le bar comme ils le pouvaient.
00:03:55Résultat des courses, Gauthier,
00:03:56quatre individus à l'hôpital,
00:03:57j'ai également pu interroger une des victimes
00:04:00qui est sortie dimanche matin de l'hôpital
00:04:01et qui m'a répondu à mon micro hier.
00:04:02Alors, voilà, on va voir la version longue
00:04:04de la vidéo de l'agression,
00:04:06parce que c'est important de voir la version longue,
00:04:07ça permet de voir ce qui s'est passé,
00:04:09et vous avez ensuite un homme
00:04:10qui revendique les faits,
00:04:11puisqu'il est en train de se filmer,
00:04:12l'homme qui filme tout depuis la voiture.
00:04:14Cet homme, on sait s'il fait partie
00:04:15du groupe d'agresseurs ou pas ?
00:04:17En tout cas, on peut l'envisager,
00:04:18on n'a pas de preuves vraiment formelles dessus,
00:04:21mais il y a également des screenshots
00:04:22qui attestent de la préméditation de l'acte,
00:04:24de cette descente,
00:04:25de cette véritable expédition punitive sur ce bar,
00:04:27donc on peut en effet l'envisager, Gauthier.
00:04:29Voyons donc la version longue de cette vidéo.
00:04:32Oh là, ça court !
00:04:33Oh là, ça court, c'est pas chaud les mecs !
00:04:37Oh là, il n'est pas chaud, bonne b*** !
00:04:40Oh là, je vais me garer, voilà !
00:04:46Bande de fils de b*** !
00:04:49Un nickel à leur mère, bonne b*** !
00:04:53Oh, bande de blanc de b*** !
00:04:58Oh, baisez-les à leur mère !
00:04:59Baisez-les à leur mère !
00:05:00C'est fils de b*** !
00:05:02Oh là, culez-les, c'est fils de b*** !
00:05:04Je vais me garer !
00:05:04B*** de fachos !
00:05:06Bande de b*** !
00:05:08Oh, n'y a*** de leur mère, n'y a*** de leur mère !
00:05:10Oh, il est au sol, il se fait manger !
00:05:13Oh là, il se fait manger !
00:05:15Bande de fils de b*** !
00:05:18B*** de b*** !
00:05:25Ah, pousse-toi, j'ai le tampon !
00:05:30B*** de b*** !
00:05:34B*** de b*** !
00:05:38Pousse-toi, fils de b*** !
00:05:40Oh là, du...
00:05:41Oh, b*** de b*** !
00:05:43Deux humains par terre, bande de fils de b*** !
00:05:47Oh, réveille-toi !
00:05:48Arrête de dormir par terre, réveille-toi !
00:05:51B*** de b*** de b*** !
00:05:53B*** de b*** de b*** !
00:05:54B*** de b*** !
00:05:54Ouais, cours, ouais !
00:05:56Vous voyez la violence de la séquence, Eric Tenner.
00:05:58Et ensuite, on va parler de ce groupe de jeunes catholiques.
00:06:01Tout ça, le même soir, dans les rues de Rouen.
00:06:03Alors, le parquet, puisque la presse quotidienne régionale,
00:06:05c'est pour ça que vous avez été contacté, Guillaume,
00:06:07et qu'il y a des personnes qui ont voulu sortir du silence
00:06:09parler de Rix, comme si deux bandes rivales...
00:06:11C'est toujours pareil, c'est comme un crépole,
00:06:13c'est comme pour le petit Louis de l'aide sociale à l'enfance.
00:06:15On nous fait croire que c'est deux bandes rivales
00:06:17qui se mettent sur la figure,
00:06:18alors qu'il y a une bande qui en agresse une autre.
00:06:20Alors, le parquet utilise le terme de Rix,
00:06:22mais il reconnaît qu'il y a un groupe de jeunes
00:06:24qui s'est fait attaquer par un autre groupe de jeunes.
00:06:27Voilà. Et ne parle pas...
00:06:28C'est marrant, c'est-à-dire, ce besoin de parler de Rix,
00:06:30et après, quand vous allez dans le détail de ce que dit le parquet,
00:06:33il ne parle pas d'une bagarre d'égal à égal.
00:06:35Il y a bien une bande qui s'est fait agresser par une autre.
00:06:38Oui, on est obligé, en fait...
00:06:38Une bande de copains qui s'est fait agresser par une bande de voyous.
00:06:43Bien sûr, c'est-à-dire...
00:06:44Et des gens dangereux qu'il faut arrêter absolument.
00:06:45C'est-à-dire que Guillaume Foucteau est obligé de faire trois heures aller-retour
00:06:48pour aller finalement reporter de ce qui s'est réellement passé samedi soir,
00:06:52alors que sur place, à nouveau, il y a le service public.
00:06:55C'est-à-dire, il y a notamment la chaîne ici,
00:06:56qui est l'ancienne France Bleue,
00:06:58qui pourrait tout à fait recueillir ce type de témoignages,
00:07:00qui pourrait tout à fait relater ce qui s'est passé samedi soir.
00:07:03On pense également à la presse quotidienne régionale,
00:07:06mais ils ne veulent certainement pas en parler.
00:07:08Il faut cacher ça derrière la logique d'une Rix.
00:07:09Pourquoi ?
00:07:10Parce que le racisme anti-blanc, qu'on voit d'ailleurs,
00:07:12dans les propos qui sont tenus dans cette vidéo,
00:07:14ça ne correspond pas à l'agenda idéologique.
00:07:17En ce moment, il n'y a qu'un racisme qu'il faut absolument désigner,
00:07:21qu'il faut absolument montrer,
00:07:22et il faut cacher le racisme anti-blanc.
00:07:24Moi, ce que je trouve sidérant, c'est qu'il y a un problème à Rouen.
00:07:27Voilà ce qu'on devrait dire.
00:07:27Il y a un problème à Rouen.
00:07:29De se retrouver non pas une fois, mais deux fois,
00:07:31avec des individus qui se sont organisés en bande
00:07:34pour faire ce genre de choses,
00:07:35c'est quelque chose qu'on n'avait pas vu depuis longtemps.
00:07:37Donc, il faut absolument, en effet, aller jusqu'au bout
00:07:40et de voir comment la presse essaye presque de se dire
00:07:42« Dans le fond, s'ils se sont fait attaquer comme ça,
00:07:45peut-être que ça serait des fachos,
00:07:46peut-être que ça serait des gens d'extrême droite. »
00:07:48Parce qu'on est dans un pays, finalement, pour certains,
00:07:50si vous êtes blanc, si vous avez une chemise
00:07:53et si vous vous comportez assez bien,
00:07:55on va tout de suite vous qualifier de fachos
00:07:56et on va s'en prendre à vous.
00:07:58Moi, c'est ça qui me paraît totalement surprenant.
00:07:59Il ne faut pas s'étonner que les gens se sentent en insécurité.
00:08:01Alors, écoutez, une victime qui a pris combien d'agrafes dans la tête ?
00:08:04Alors, 5 agrafes et 7 jours d'ITT.
00:08:065 agrafes et 7 jours d'ITT
00:08:07parce qu'on lui a donné des coups de pied dans la tête.
00:08:09Voilà ce qui s'est passé à Rouen.
00:08:12Vous êtes sorti de l'hôpital dimanche matin.
00:08:14Comment allez-vous ?
00:08:15Actuellement, ça va.
00:08:16J'ai quelques combatures, mais dans l'ensemble, ça va.
00:08:19J'ai 5 agrafes au niveau du crâne,
00:08:20au niveau de la hauteur du crâne.
00:08:22J'ai été tapé avec un panneau publicitaire, je pense.
00:08:27Ensuite, j'ai pris un coup de pied.
00:08:28Une fois que je suis tombé au sol,
00:08:29j'ai pris un coup de pied au visage.
00:08:32Je sors avec plusieurs individus.
00:08:35On arrive à une vingtaine du bar.
00:08:39Et là, je vois une lignée de plusieurs personnes,
00:08:41au moins une vingtaine de personnes,
00:08:43qui nous insultent.
00:08:45Et à ce moment-là,
00:08:47il y a quelqu'un qui me jette une poubelle,
00:08:49une sorte de poubelle.
00:08:50J'arrive à l'éviter.
00:08:53Je continue à m'avancer.
00:08:54Et je prends une droite.
00:08:57Et je m'écroule.
00:08:58On rendait hommage à un supporter qui était décédé.
00:09:00C'est pour ça qu'on s'était rassemblés au bar,
00:09:04comme on a l'habitude de faire.
00:09:05Et on était restés un peu plus longtemps.
00:09:07Il y avait la famille de cette personne qui était là.
00:09:09Donc, on voulait rester pour partager cette journée un peu spéciale.
00:09:15Ils nous ont insultés de sale blanc, quand on est sortis.
00:09:18Quand vous êtes sortis du bar,
00:09:20au moment où il y avait un chahut,
00:09:22où il y a la rigue, c'était à son paroxysme,
00:09:24qu'est-ce que vous avez entendu précisément ?
00:09:25Sale blanc va vous dérouiller.
00:09:27Après, ça peut être un bar de supporters,
00:09:29mais ça reste un bar convivial,
00:09:32où il y a des familles,
00:09:33un bar qu'on peut rencontrer n'importe où.
00:09:35Il y avait des familles ce soir-là, justement ?
00:09:37Oui, il y avait quelques familles.
00:09:38Dans la journée, il y avait quelques familles, oui, exactement.
00:09:40Vous avez compris que c'était des supporters de foot
00:09:42qui passaient une soirée entre copains,
00:09:43qui se font dérouiller la tronche,
00:09:45parce qu'il n'y a pas d'autre mot.
00:09:46Cet homme, il s'est pris des coups dans la tête,
00:09:48il a cinq agrafes et sept jours d'ITT.
00:09:49Écoutez le gérant du bar où s'est passée l'attaque.
00:09:53Aux alentours de 19h,
00:09:55il y a des personnes qui vont et qui viennent au niveau du bar
00:09:57pour fumer une cigarette à l'extérieur.
00:09:59Et d'un coup, quelqu'un rentre en disant
00:10:00qu'il y a du monde qui est cagoulé, qui arrive.
00:10:03Entre 20 et 30 individus ont débarqué au milieu de la route.
00:10:08Sur l'instant, on ne sait pas ce qui se passe, en fait.
00:10:11On ne comprend pas ce qui se passe.
00:10:13Ces gens-là, ils sont là uniquement pour faire des dégâts,
00:10:16que ce soit matériel ou auprès des individus.
00:10:20Et en l'occurrence, les supporters qui étaient là,
00:10:23ainsi que les familles.
00:10:23On a vu des hachants, on a vu des barres de fer,
00:10:26on a vu des bouteilles de verre, on a vu plein de choses.
00:10:29Il n'y avait pas de retenue.
00:10:31Il y en a qui se sont fait bouler en voiture.
00:10:33Il y a des hommes au sol qui se sont pris des panneaux sur la tête.
00:10:37Pourtant, ils étaient inertes.
00:10:38Ils auraient tout simplement saccagé,
00:10:40comme ils ont fait, comme ils font,
00:10:43lors des émeutes,
00:10:44que ce soit à Rouen, que ce soit à Caen,
00:10:47que ce soit dans toute la France.
00:10:48À partir du moment où vous avez un homme au sol
00:10:50et que vous continuez à vous acharner dessus,
00:10:51c'est que vous n'avez plus de limites.
00:10:52On n'a jamais vu de telle violence, un tel acharnement.
00:10:56A digérer, c'est très compliqué.
00:10:57Et c'est indescriptible.
00:10:59Où est la limite ?
00:11:00Parce qu'aujourd'hui, on est dans l'incompréhension
00:11:03de ce qui s'est passé samedi,
00:11:05mais on a vu un acharnement, une telle violence
00:11:08qu'on a peur pour nous, en fait.
00:11:10La clientèle est mixte, comme à chaque match.
00:11:14Au-delà de ça, c'est-à-dire qu'il y a une mixité
00:11:17au sein du corner.
00:11:19De par l'activité du bar,
00:11:21on est plus qu'un bar cosmopolitan.
00:11:23Et c'est quand même un bar qui est détenu
00:11:24par trois personnes qui viennent de l'immigration.
00:11:27En aucun cas,
00:11:28on associe le corner
00:11:30à un parti politique,
00:11:32quel que soit.
00:11:33Voilà, donc vous voyez,
00:11:34ça a fait réagir Julien Audoul.
00:11:35Bonjour France Télé.
00:11:36Par souci d'équité, de respect,
00:11:38de la théontologie des journalistes,
00:11:39allez-vous également réaliser un reportage
00:11:40auprès des enfants de Rouen
00:11:41après cette immonde tentative d'attentat
00:11:43motivée par le racisme anti-blanc ?
00:11:44Le deux poids, deux mesures, ça suffit.
00:11:45Eric Ciotti, agression insoutenable.
00:11:47On pourrait mettre ça au pluriel en plus.
00:11:49A Rouen, au cri de sale blanc,
00:11:51le racisme sous toutes ses formes,
00:11:52notamment anti-blanc,
00:11:53n'a pas sa place en République.
00:11:54Le député européen,
00:11:55RN Pierre Romain Thionnet,
00:11:56à Rouen, le racisme anti-blanc
00:11:57et la christianophobie,
00:11:58on va en parler dans un instant,
00:12:00ont encore frappé.
00:12:01Soutien à ces jeunes
00:12:01qui seront évidemment ignorés
00:12:03par France Info et Le Monde.
00:12:04Donc je vous le disais,
00:12:05deux attaques
00:12:06et deux attaques de racisme anti-blanc.
00:12:08Le JDD,
00:12:09un groupe de jeunes catholiques
00:12:09passait à tabac.
00:12:10Le maire saisit le procureur.
00:12:12Ce samedi soir,
00:12:12un groupe de jeunes
00:12:13entonnant un champ catholique
00:12:14a été violemment agressé.
00:12:16Le maire socialiste de Rouen
00:12:17a annoncé ce mardi
00:12:17avoir écrit au procureur
00:12:18« Selon l'une des victimes,
00:12:19les agresseurs
00:12:20auraient proféré
00:12:20des insultes racistes anti-blanc. »
00:12:22Voyez le sujet.
00:12:23Dans la même ville,
00:12:24le même soir,
00:12:25vous avez deux attaques
00:12:26de racisme anti-blanc
00:12:27à quelques minutes d'intervalle.
00:12:29Raphaël Lazrec,
00:12:30Tancret de Guillotel,
00:12:31Corentin Alonso.
00:12:33Ce devait être
00:12:34une soirée de fête.
00:12:35Elle s'est terminée
00:12:36par une violente agression.
00:12:38Alors qu'un groupe
00:12:39de 13 amis catholiques
00:12:40est en route
00:12:40vers la foire Saint-Romain,
00:12:42ils se mettent à chanter.
00:12:44tout à fait classique
00:12:45qui s'appelait « Restosito »
00:12:46qui n'avait rien de velléitaire
00:12:47ou quoi que ce soit,
00:12:50quand on a entendu
00:12:51des gens crier
00:12:52à côté « Facho, facho ! »
00:12:54Et il s'avère
00:12:56qu'en 30 secondes,
00:12:58il y a des dizaines
00:12:59d'individus
00:13:00qui nous sont tombés dessus
00:13:01de manière très violente,
00:13:02qui nous ont éparpillés.
00:13:04Les 13 membres du groupe
00:13:05se retrouvent chacun
00:13:06face à 3 ou 4 individus.
00:13:083 d'entre eux sont lynchés.
00:13:10Tous sont frappés au visage.
00:13:11Et tous ont pris
00:13:12des poings dans la tête
00:13:14ou des coutiers
00:13:14et ce qui nous a étonnés,
00:13:16c'est qu'ils étaient
00:13:16vraiment très entraînés.
00:13:18Ils n'étaient pas forcément
00:13:18très corpulents
00:13:19ni très impressionnants,
00:13:20mais ils savaient très bien
00:13:21ce qu'ils faisaient.
00:13:22Ils étaient très précis.
00:13:23Une agression
00:13:24auxquelles s'ajoutent
00:13:25des insultes
00:13:26et des menaces.
00:13:27Il y avait vraiment
00:13:28des déroulants culturels,
00:13:29racistes.
00:13:30C'est-à-dire qu'ils s'en prenaient
00:13:31clairement un groupe
00:13:32de catholiques
00:13:33et habillés
00:13:34de manière assez classique.
00:13:35« Si ils allaient vous faire foutre,
00:13:36on va vous niquer.
00:13:36Et ça, le blanc,
00:13:37c'est le goère aussi. »
00:13:39Les policiers arrivent sur place
00:13:40et font fuir les agresseurs.
00:13:42Trois personnes
00:13:43ont été transportées
00:13:44à l'hôpital.
00:13:45Ce lundi soir,
00:13:46quatre personnes du groupe
00:13:47avaient porté plainte.
00:13:49Il se trouve que vous avez aussi
00:13:50rencontré ce groupe
00:13:50de jeunes catholiques.
00:13:51Guillaume Foucton
00:13:51en parlera à nouveau demain
00:13:52dans 100% Frontières.
00:13:53Et vous avez toutes les insultes
00:13:54qu'ils ont prises
00:13:55au moment de se faire agresser.
00:13:56Absolument.
00:13:57Et on voit leur visage.
00:13:57C'est extrêmement concret.
00:13:58Sale blanc, facho,
00:14:00on va vous tuer,
00:14:00on vous hait,
00:14:01on vous déteste,
00:14:01on va niquer vos mères,
00:14:02nique ta mère,
00:14:03enculé de facho.
00:14:04Voilà, c'est extrêmement clair.
00:14:05Ce qu'il faut dire aussi,
00:14:06c'est que ce groupe de catholiques,
00:14:07ils étaient 13.
00:14:08Ce sont 13 jeunes hommes
00:14:09qui sont relativement sportifs,
00:14:10en bonne santé.
00:14:11Ce sont des beaux gaillards.
00:14:12Donc c'est-à-dire que
00:14:13pour être dérouillé de la sorte,
00:14:15pour être envoyé à l'hôpital
00:14:16de la sorte,
00:14:17c'est quand même
00:14:17que le nombre en face
00:14:18était absolument phénoménal.
00:14:21On parle vraisemblablement
00:14:22de 30 à 40,
00:14:23peut-être même 50 individus,
00:14:2550 individus,
00:14:26soit qui sortaient de la foire,
00:14:27soit qui étaient en train
00:14:29de se rendre
00:14:30à l'intérieur de cette foire.
00:14:31Hélène,
00:14:32deux agressions,
00:14:33le même soir,
00:14:33dans la même ville,
00:14:34sur fond de racisme anti-blanc.
00:14:36En fait,
00:14:37si ça se passe deux fois
00:14:38dans la même soirée,
00:14:40dans la même ville,
00:14:41je vous laisse imaginer
00:14:42toutes les histoires
00:14:43qui restent dans les tréfonds
00:14:45de la presse quotidienne régionale
00:14:46qui peuvent s'apparenter
00:14:47à ce genre d'histoire.
00:14:48Et si CNews n'était pas là
00:14:50pour en parler,
00:14:51justement,
00:14:51toutes ces histoires
00:14:52dont on passerait à côté.
00:14:53Parce que c'est évident
00:14:54que si ça se passe deux fois
00:14:56le même soir à Rouen,
00:14:57vous pouvez être sûr
00:14:58que ça s'est passé
00:14:59dans d'autres villes de France
00:15:00à des moments
00:15:01également bien distincts.
00:15:02Donc, un message
00:15:03à tous ceux
00:15:03qui veulent fermer CNews.
00:15:05Un message, justement,
00:15:05à tous ces pétitionnaires.
00:15:07Justement, CNews,
00:15:08non seulement, en plus,
00:15:09et heureusement que CNews
00:15:11est là pour parler
00:15:11de ce genre d'histoire,
00:15:12si Jules Laurent n'est pas là
00:15:13pour débunker
00:15:14ce que disait l'indépendant
00:15:15sur Louis à Narbonne,
00:15:17eh bien, Louis serait resté
00:15:18dans les tréfonds,
00:15:19justement,
00:15:20d'une rixe,
00:15:20dans l'indépendant,
00:15:21dans la presse quotidienne régionale.
00:15:22Donc, à tous ceux
00:15:23qui veulent fermer CNews,
00:15:24il faut aussi penser
00:15:24à toutes ces victimes,
00:15:26à toutes ces personnes
00:15:26qui, justement,
00:15:27grâce à la médiatisation,
00:15:28ont pu obtenir des choses.
00:15:29Claire Géronimi,
00:15:30son avocat,
00:15:31lui a dit
00:15:31que si elle n'avait pas
00:15:33médiatisé cette histoire,
00:15:34notamment grâce à CNews,
00:15:35notamment grâce à Europe 1,
00:15:36son agresseur
00:15:37n'aurait pas pris
00:15:3718 ans de réclusion criminelle.
00:15:39Il n'aurait pas pris
00:15:39une interdiction
00:15:40de quitter le territoire français.
00:15:41Donc, à tous ces gens
00:15:42qui veulent fermer CNews,
00:15:43tout simplement,
00:15:44la raison pour laquelle
00:15:44on existe
00:15:45et la raison pour laquelle
00:15:45c'est important qu'on existe,
00:15:47c'est précisément
00:15:48ce genre d'histoire.
00:15:48C'est exactement
00:15:49ce qu'a dit Marion Maréchal.
00:15:50Voilà pourquoi il est vital
00:15:51pour la gauche
00:15:51d'interdire CNews.
00:15:52C'est la seule chaîne
00:15:53qui ose diffuser
00:15:53des témoignages
00:15:54de victimes d'agressions
00:15:55à caractère anti-blanc
00:15:56et anti-chrétien
00:15:57comme ici
00:15:57avec l'attaque
00:15:58de samedi à Rouen.
00:15:59La même ville,
00:16:01deux attaques
00:16:01à quelques heures d'intervalle
00:16:03Jules Laurent
00:16:04et effectivement
00:16:04la presse quotidienne régionale
00:16:05comme ce qui s'était passé
00:16:07pour le jeune Louis
00:16:08de l'aide sociale à l'enfance
00:16:08qui avait été massacré,
00:16:09qui a été tué.
00:16:10On parle de Rix.
00:16:11Et moi, je ne comprends pas
00:16:11pourquoi le parquet
00:16:12parle de Rix
00:16:13dans son titre
00:16:14de communiqué
00:16:15et ensuite,
00:16:16quand vous lisez,
00:16:17il est bien dit
00:16:17que c'est une bande
00:16:18qui en a attaqué une autre.
00:16:19C'est une bande
00:16:20qui s'en est prise
00:16:20à un groupe,
00:16:21en l'occurrence,
00:16:22non pas le groupe
00:16:22de jeunes catholiques là,
00:16:23mais le groupe
00:16:24de jeunes supporters sportifs
00:16:26qui étaient dans ce bar
00:16:26et qui se font attaquer
00:16:27par les Black Dragons
00:16:29qu'on découvre
00:16:29à cette occasion.
00:16:31Tout ça est extrêmement révélateur
00:16:32de l'hypocrisie
00:16:33de notre espace médiatique.
00:16:34Si vous changez les mots
00:16:35des insultes
00:16:36qui passent
00:16:37de anti-blanc
00:16:38à anti-noir
00:16:39de salle facho
00:16:39à salle gaucho,
00:16:40vous avez tout de suite
00:16:41une affaire
00:16:41qui prend une dimension
00:16:42médiatique autre
00:16:43et tout est relayé
00:16:44dans le service public,
00:16:45tout est relayé
00:16:48vraiment un sujet
00:16:49d'actualité de tous les jours.
00:16:50Mais là,
00:16:50puisque ce ne sont pas
00:16:51les bons profils,
00:16:52évidemment,
00:16:53certains omettent,
00:16:54certains tronquent
00:16:56cette réalité-là.
00:16:57Mais j'aimerais rappeler,
00:16:58peut-être,
00:16:58ça paraît à des années-lumière,
00:16:59mais il y a un mois,
00:17:00il y a ce qu'on appelait
00:17:01la génération Léon.
00:17:02Vous savez,
00:17:02cette génération
00:17:02qui était plutôt civilisée,
00:17:05qui était justement
00:17:06dans la joie,
00:17:07qui respectait.
00:17:07Qui savait se rassembler
00:17:08sans se battre
00:17:09et sans tout casser.
00:17:1080 000 personnes
00:17:10au Stade de France,
00:17:11pas d'interpellation,
00:17:12800 000 personnes
00:17:13sur la Concorde,
00:17:13le lendemain,
00:17:14elle était propre,
00:17:14c'était impeccable.
00:17:15On a l'impression
00:17:16qu'on est dans un pays normal
00:17:17où tout se passait bien.
00:17:18Et en fait,
00:17:19depuis un mois,
00:17:19qu'est-ce qu'on a ?
00:17:20On est une génération
00:17:20d'extrême-gauche
00:17:21qui depuis...
00:17:21Ah, c'était sans transition.
00:17:22Sans transition.
00:17:23Souvenez-vous,
00:17:23c'était le même jour,
00:17:24le début du blocage
00:17:25du lycée Paul-Éluard
00:17:26et le dernier jour du pape
00:17:27à Metz.
00:17:28C'est ça.
00:17:28Un lundi.
00:17:28Les partis,
00:17:29il a senti peut-être
00:17:30ce qu'il allait se passer.
00:17:31Et effectivement,
00:17:32depuis un mois,
00:17:32on est une génération
00:17:33d'extrême-gauche
00:17:33qui casse tout dans les rues,
00:17:35de jeunes,
00:17:35de black bloc,
00:17:36d'ultra-gauche
00:17:36qui vient tout détruire.
00:17:37Vous avez une génération aussi,
00:17:38une partie de ces générations
00:17:39de pillards
00:17:40qui viennent des banlieues,
00:17:41qui pillent des commerces,
00:17:43qui visitent des appartements,
00:17:44qui volent des personnes.
00:17:45Et en fait,
00:17:45ce qu'on assiste à Rouen,
00:17:47c'est aussi un choc
00:17:47de générations.
00:17:48C'est-à-dire,
00:17:49vous avez certains jeunes
00:17:50qui chantent effectivement
00:17:50des chants chrétiens
00:17:51et d'autres qui ne supportent pas ça,
00:17:53qui vont les agresser
00:17:53sur des motifs christianophobes,
00:17:56sur des motifs de racisme anti-blanc
00:17:57et ont un espace médiatique
00:17:58qui ferme les yeux sur ça
00:17:59et c'est absolument insupportable.
00:18:00Écoutez Tanguy
00:18:01qui a témoigné
00:18:02chez Christine Kelly
00:18:02et qui fait partie
00:18:03de ce groupe de jeunes catholiques
00:18:04agressés à Rouen.
00:18:06Je reçois des projectiles
00:18:08et des insultes,
00:18:09j'ouvre les mains.
00:18:12La réponse,
00:18:13ça a été un homme
00:18:14qui arrive sur ma gauche,
00:18:15qui prend son élan comme ça
00:18:16avec son point
00:18:16et boum dans le front.
00:18:18On était dans la joie
00:18:19et donc en fait,
00:18:19il y avait un tel écart
00:18:20entre la joie qu'on ressentait,
00:18:22le bonheur qu'on avait
00:18:24à être ensemble.
00:18:25On avait la soirée devant nous,
00:18:26encore il était 23h même pas,
00:18:28avec la haine
00:18:29tellement parfaite.
00:18:31Nous on disait
00:18:31mais on n'a rien fait
00:18:32et eux c'était
00:18:33voilà ce que vous êtes.
00:18:34La cause,
00:18:35ce n'était pas ce qu'on avait fait,
00:18:36c'était ce qu'on était,
00:18:36ce qu'on représentait
00:18:37et ça on s'en est rendu compte après.
00:18:39Éric Zemmour,
00:18:39d'ailleurs que l'ARCOM
00:18:40a signalé à la justice
00:18:42pour les propos
00:18:42qu'il a tenus le soir
00:18:44des émeutes du 17 octobre.
00:18:46À Rouen,
00:18:46de jeunes catholiques
00:18:47chantaient
00:18:47« Ressuscitôt, alléluia ! »
00:18:49Ils ont été roués de coups
00:18:50aux cris de salgouère
00:18:51et de fachos.
00:18:51Nous pourrons attendre
00:18:52longtemps le tweet
00:18:53d'Emmanuel Macron
00:18:53ou les indignations
00:18:54de la gauche
00:18:54et de la doxa.
00:18:55Il y a des victimes
00:18:56qu'on pleure
00:18:56et d'autres qu'on tait.
00:18:57En France,
00:18:58être blanc et catholique
00:18:59est devenu suspect,
00:19:00parfois dangereux.
00:19:01C'est le seul racisme
00:19:02dont on n'a pas le droit
00:19:02de parler,
00:19:03Najoua et Laïté.
00:19:03C'est vrai qu'à part CNews,
00:19:05deux agressions,
00:19:05ce n'est pas anecdotique,
00:19:06deux agressions,
00:19:07vous avez vu les visages,
00:19:08on peut les remontrer.
00:19:09Dans quel état tu méfiais ?
00:19:10Pour l'agression du bar,
00:19:12c'était bien des barres de fer
00:19:13et des hachettes.
00:19:15La hachette
00:19:15qu'on avait utilisée
00:19:16d'ailleurs aussi pour Elias.
00:19:17Je rappelle,
00:19:17hachette et machette
00:19:18pour le jeune Elias
00:19:19dans les rues de Paris.
00:19:20Najoua ?
00:19:21Le racisme anti-blanc
00:19:23n'est pas une invention
00:19:24de l'extrême droite.
00:19:25Il me semble.
00:19:25Ça c'est sûr
00:19:26et les faits que vous relatez
00:19:28le prouvent
00:19:29et au-delà
00:19:30des faits que vous relatez,
00:19:31on ne cesse de parler
00:19:33aussi de crépoles.
00:19:34Vous avez quand même
00:19:35des juges d'instruction
00:19:37qui ont reconnu
00:19:38la circonstance aggravante
00:19:39concernant le racisme anti-blanc
00:19:42donc ce n'est pas
00:19:43un racisme inventé.
00:19:45Et puis je suis désolée
00:19:46le racisme
00:19:47est une réalité juridique
00:19:50et il ne se distingue pas
00:19:51par la couleur de peau
00:19:53des victimes.
00:19:54Et moi je vais vous dire
00:19:55en tant qu'avocate
00:19:56vous avez des victimes
00:19:57qui ont tapé à ma porte
00:19:59en disant
00:19:59on a subi
00:20:00un racisme anti-blanc.
00:20:02Donc on peut
00:20:03critiquer ces news
00:20:04en disant
00:20:05vous exagérez
00:20:06vous inventez
00:20:07la réalité
00:20:09elle frappe
00:20:10aux portes
00:20:10des cabinets d'avocats
00:20:12et elle frappe
00:20:12même dans les rues
00:20:14où les personnes
00:20:15sont agressées.
00:20:16Là c'est le réel.
00:20:17Oui Guillaume
00:20:17il faut que vous voulez ajouter quelque chose.
00:20:18On parlait de couverture médiatique
00:20:20il y a un instant
00:20:20on l'entendra demain
00:20:21dans un des témoignages
00:20:22dans 100% Frontières
00:20:23j'ai évidemment posé la question
00:20:24à ce groupe
00:20:25de jeunes catholiques
00:20:26s'ils avaient été contactés
00:20:27par des médias de gauche
00:20:28c'est presque une question rhétorique
00:20:29finalement Gauthier
00:20:29à votre avis ?
00:20:30Bien sûr que non.
00:20:31Absolument pas.
00:20:32Les bonnes et les mauvaises victimes
00:20:33les bons et les mauvais bourreaux
00:20:34ils regardent
00:20:35qui est le bourreau
00:20:35qui est la victime.
00:20:36Claire Géronimie
00:20:37a cité par exemple Hélène
00:20:39une femme blanche
00:20:40qui dénonce
00:20:41un viol
00:20:42commis par un homme
00:20:44centrafricain
00:20:44sous OQTF
00:20:46pas bonne victime
00:20:47pas bon bourreau
00:20:48il faut défendre le bourreau
00:20:49parce qu'il est sous OQTF
00:20:50il va se faire expulser
00:20:51et la femme
00:20:52il faut lui demander
00:20:52si elle n'est pas un peu
00:20:53d'extrême droite
00:20:54c'est toujours pareil
00:20:55la grille de lecture
00:20:56il faut que ça soit
00:20:57double bingo
00:20:58il faut que la victime
00:20:59corresponde à leurs
00:21:00critères idéologiques
00:21:01et que le bourreau
00:21:02corresponde aussi
00:21:03s'il y en a un des deux
00:21:03qui ne correspond pas
00:21:05ou pire les deux
00:21:06qui ne correspondent pas
00:21:07ils ne seront pas là
00:21:07Oui et surtout en ce moment
00:21:09évidemment avec l'attentat
00:21:10raciste de Trappes
00:21:10c'est-à-dire qu'il faut
00:21:11absolument se concentrer
00:21:12sur ce sujet
00:21:13et ne pas voir tout le reste
00:21:14toutes les autres problématiques
00:21:15qui sont certaines
00:21:16dans le pays
00:21:17moi je vais vous dire
00:21:17il y avait quelque chose
00:21:18d'assez atroce
00:21:19qui se passait
00:21:20dans les années 80
00:21:20c'était des groupes
00:21:21de skinheads
00:21:22qui s'en prenaient
00:21:23notamment à des communautés
00:21:25à des individus
00:21:26de couleur noire
00:21:26ou tout simplement
00:21:27à des maghrébins
00:21:28vous savez comment on appelait
00:21:29cela à l'époque
00:21:29on appelait cela
00:21:30les ratonnades
00:21:31et bien aujourd'hui
00:21:32il y a une logique inversée
00:21:33finalement
00:21:34on se retrouve avec
00:21:35des blancs
00:21:36qui vont tout simplement
00:21:36à un bar
00:21:37entre amis
00:21:38et qui se retrouvent
00:21:38avec des gens
00:21:39qui se revendiquent
00:21:39eux-mêmes
00:21:40avec le fait de
00:21:42Black
00:21:44et qui cherchent
00:21:45à faire une expédition
00:21:46punitive
00:21:46ce qui est un clin d'oeil
00:21:47au Black Panther
00:21:48vous avez compris
00:21:48et donc là évidemment
00:21:49on ne va pas voir
00:21:51cette problématique
00:21:52mais parce que ça fait
00:21:52très longtemps
00:21:53vous savez
00:21:53moi je crois que c'était
00:21:54en 2004
00:21:55j'avais un de mes grands frères
00:21:56qui avait 12 ans
00:21:57il était au collège
00:21:58il s'est fait
00:21:59tout simplement défoncer
00:22:00lyncher devant son collège
00:22:02devant 200 élèves d'ailleurs
00:22:03personne n'a bougé
00:22:04par des français
00:22:05d'origine immigrée
00:22:06ils ont été condamnés ensuite
00:22:07à des TIG
00:22:08à une amende etc
00:22:09et lorsqu'ils ont lynché
00:22:11mon grand frère
00:22:12ils ont crié notamment
00:22:13sale blanc
00:22:13à plusieurs reprises
00:22:14je vais vous dire
00:22:15ça n'a jamais été retenu
00:22:16dans la condamnation
00:22:17ça n'a jamais été retenu
00:22:18au tribunal
00:22:18et même je crois me souvenir
00:22:19que mes parents
00:22:20ne se sont même pas dit
00:22:21ils avaient conscience
00:22:21de cette problématique
00:22:22mais ils ne se sont même pas dit
00:22:23tiens on va peut-être demander
00:22:25à ce que le racisme anti-blanc
00:22:26soit pris en compte
00:22:26c'est la réalité dans laquelle
00:22:28finalement
00:22:28nombreux français vivent
00:22:29depuis des décennies
00:22:31c'est-à-dire que
00:22:31c'est maintenant qu'on en parle
00:22:33ils ont été condamnés
00:22:34à des TIG
00:22:35des travaux d'intérêt généraux
00:22:36et ensuite
00:22:37il y a eu une amende
00:22:38tout simplement
00:22:39tout ça pour avoir
00:22:40lynché un jeune adolescent
00:22:41ils s'en sont pris
00:22:42à votre frère
00:22:42comme ça gratuitement
00:22:43ils s'en sont pris
00:22:43à mon frère
00:22:44parce que tout simplement
00:22:45ils supposaient
00:22:46ses opinions politiques
00:22:48c'était devant le collège
00:22:49on se souvient comment
00:22:49d'ailleurs à l'époque même
00:22:50la direction du collège
00:22:52n'avait pas bougé
00:22:53mais ça ce que je veux dire
00:22:54c'est que ce genre d'anecdote
00:22:55on la trouve en permanence
00:22:57parce qu'à l'époque
00:22:57il n'y avait pas les réseaux sociaux
00:22:58à l'époque finalement
00:22:59il n'y avait pas
00:23:00certains médias
00:23:01on en parlait hier
00:23:02oui TF1
00:23:02ce n'est pas évidemment
00:23:04une chaîne de gauche
00:23:04mais ils n'allaient pas
00:23:05parler de certains
00:23:06faits divers etc
00:23:07qui faisaient des faits de société
00:23:08donc ça n'est pas
00:23:09quelque chose de nouveau
00:23:10écoutez un autre membre
00:23:12de ce collectif
00:23:13de jeunes catholiques
00:23:13qui s'est fait agresser
00:23:16ça a été une scène de guerre
00:23:17c'était apocalyptique
00:23:19il y a deux de mes amis
00:23:20qui ont fini par terre
00:23:21l'un dont c'était
00:23:23donc l'anniversaire
00:23:24qui était par terre
00:23:25inconscient
00:23:25en train de se faire lyncher
00:23:27par des individus
00:23:28à coups de pied
00:23:29un autre qui avait
00:23:30la chemise déchirée
00:23:31qui était en sang
00:23:32d'un autre qui était pris
00:23:33à partie par 5-6 personnes
00:23:35un autre qui était poursuivi
00:23:36à travers Rouen
00:23:37sur des centaines de mètres
00:23:39et heureusement
00:23:39il courait vite
00:23:40par de même 6-7 individus
00:23:42et on était chacun
00:23:44pris à partie
00:23:44par plusieurs personnes
00:23:45il y a eu une scène
00:23:46juste incroyable
00:23:47où l'un des miens
00:23:49qui avait 20 ans
00:23:50qui était en sang
00:23:50arrive à s'extirper
00:23:52de la mêlée
00:23:52il revient devant
00:23:54ces jeunes là
00:23:54et il dit
00:23:55les bras ouverts
00:23:56mais on vous aime
00:23:57mais on vous aime
00:23:58donc scène absolument dingue
00:24:00et en face
00:24:00ils avaient une haine
00:24:02dans leur regard
00:24:02mais des yeux injectés de sang
00:24:04c'était terrifiant à voir
00:24:05et pour vous dire
00:24:06comme on marche
00:24:07sur la tête
00:24:07dans ce pays
00:24:08on marche sur la tête
00:24:10donc vous êtes au courant
00:24:11évidemment de ce qui s'est passé
00:24:12à Nice
00:24:12cette mère de famille
00:24:14qui est rentrée
00:24:14dans une école
00:24:15pour agresser une directrice
00:24:16et une institutrice
00:24:17on apprend
00:24:17qu'elle est en situation irrégulière
00:24:19qu'elle est sous le coup
00:24:20de deux OQTF
00:24:21OQTF en 2019
00:24:22et 2023
00:24:23avait été reconduite
00:24:24en Tunisie
00:24:25après la première OQTF
00:24:26pour s'en être pris
00:24:27aux forces de l'ordre
00:24:28et revenu en France
00:24:29peu avant
00:24:29sa deuxième OQTF
00:24:31assignée à résidence
00:24:32et pointe au commissariat
00:24:33régulièrement
00:24:34a obtenu l'asile en Italie
00:24:35mère d'un enfant français
00:24:36donc inexpulsable
00:24:38a agressé la directrice
00:24:39et l'enseignante
00:24:39avec une arme blanche
00:24:40et une arme de poing factice
00:24:42voilà
00:24:42le genre d'individus
00:24:43qu'on a sur le territoire national
00:24:44qui n'ont rien à faire en France
00:24:46et qu'on n'arrive pas à expulser
00:24:47on va en parler dans un instant
00:24:48le drame de Nice
00:24:49une personne
00:24:49sous deux OQTF
00:24:51qui rentre dans une école
00:24:52avec une arme blanche
00:24:53et qui s'en prend
00:24:54à la directrice
00:24:55et à une enseignante
00:24:56à tout de suite
00:24:59Quand je vous dis
00:25:00qu'on marche sur la tête
00:25:01dans ce pays
00:25:02on a une femme
00:25:03qui est donc entrée hier
00:25:03dans une école niçoise
00:25:05pour s'en prendre
00:25:05à une enseignante
00:25:06et à la directrice
00:25:07de l'établissement
00:25:08avec une arme blanche
00:25:09on apprend aujourd'hui
00:25:10qu'elle est en situation irrégulière
00:25:11qu'elle n'a pas une
00:25:12mais deux OQTF
00:25:142019-2023
00:25:15qu'elle avait été reconduite
00:25:16en Tunisie
00:25:17après la première OQTF
00:25:18parce qu'elle avait insulté
00:25:19des policiers
00:25:19qu'elle est revenue en France
00:25:20peu avant sa deuxième OQTF
00:25:22qu'elle était assignée
00:25:23à résidence
00:25:24et qu'elle devait pointer
00:25:25au commissariat
00:25:25qu'elle a obtenu l'asile
00:25:26en Italie
00:25:27et qu'elle est mère
00:25:28d'un enfant français
00:25:29donc en gros
00:25:29je vous le fais rapidement
00:25:30elle est inexpulsable
00:25:32et qu'elle a agressé
00:25:33la directrice et l'enseignante
00:25:34avec une arme blanche
00:25:34et une arme de poing factice
00:25:35vous me direz
00:25:36ça suffit
00:25:36le CV est déjà assez chargé
00:25:37on a appris en plus
00:25:39qu'elle était radicalisée
00:25:40et qu'elle était inscrite
00:25:41au fichier FSPRT
00:25:44c'est-à-dire que là
00:25:45on a sur un profil
00:25:46qui dépasse l'entendement
00:25:47donc voyez le sujet
00:25:48de Franck Trivio
00:25:49Oscar Berthaud
00:25:50et Eliott Jamois
00:25:53C'est derrière les murs
00:25:54de cette école niçoise
00:25:55que deux membres
00:25:56de l'équipe éducative
00:25:57ont été agressés
00:25:58ce lundi matin
00:25:59une mère d'élève
00:26:00de 36 ans
00:26:01se présente
00:26:02pour rencontrer
00:26:03la directrice
00:26:03mais l'entretien dégénère
00:26:05selon le parquet
00:26:06elle brandit
00:26:07une arme de poing
00:26:08frappe la directrice
00:26:09au visage
00:26:10et actionne
00:26:10la détente
00:26:11à deux reprises
00:26:12aucun coup ne part
00:26:13elle sort également
00:26:14un couteau
00:26:15avant de menacer
00:26:16une enseignante
00:26:16à la sortie des classes
00:26:18les parents d'élèves
00:26:19étaient abasourdis
00:26:20je comprends pas
00:26:21même s'ils ont un problème
00:26:22avec la directrice
00:26:23n'importe quoi
00:26:24on rentre pas
00:26:25dans une école
00:26:25avec des armes
00:26:26donc je comprends pas
00:26:27ce qui s'est passé
00:26:29une des directrices
00:26:30qui se fait agresser
00:26:31quand même
00:26:31tout le groupe scolaire
00:26:33qui est choqué
00:26:34je vois pas pourquoi
00:26:35on s'en est pris
00:26:36à elle comme ça
00:26:37quoi
00:26:38gratuitement
00:26:39interpellée à son domicile
00:26:40la suspecte conteste
00:26:42les faits
00:26:42déjà condamnée
00:26:43pour violence avec arme
00:26:44sa garde à vue
00:26:45est prolongée
00:26:46le maire de Nice
00:26:47Eric Ciotti
00:26:48a tenu à s'exprimer
00:26:50j'ai pu me rendre
00:26:51à l'école Clément Roassal
00:26:52après les faits survenus
00:26:53et je tiens à rassurer
00:26:54les parents d'élèves
00:26:55nous restons pleinement
00:26:56mobilisés aux côtés
00:26:57de la communauté éducative
00:26:58pour assurer
00:26:59la sécurité de tous
00:27:00les deux victimes
00:27:01ont porté plainte
00:27:02un dispositif
00:27:03de soutien psychologique
00:27:04a été mis en place
00:27:05est-ce que vous vous rendez compte
00:27:07du profil Hélène
00:27:08on a deux OQTF
00:27:09on l'a expulsée
00:27:10elle est revenue
00:27:11elle a fait un enfant français
00:27:13entre temps
00:27:14donc inexpulsable
00:27:15et on apprend
00:27:16qu'elle est islamiste en plus
00:27:17il n'y a pas une case
00:27:18qui n'est pas coché
00:27:19et qu'est-ce qu'on apprend
00:27:19de ce qu'elle a fait
00:27:20à la directrice
00:27:21et à l'enseignante
00:27:22parce que le Figaro
00:27:23relate évidemment
00:27:24minute par minute
00:27:25ce qui s'est passé
00:27:25dans cette école niçoise
00:27:26et en fait quand elle arrive
00:27:27elle demande un entretien
00:27:28évidemment d'urgence
00:27:29avec l'enseignante
00:27:30en prétextant
00:27:30avec la directrice
00:27:31pardon de l'école
00:27:32en prétextant
00:27:33qu'évidemment
00:27:33il y a eu une agression sexuelle
00:27:34contre son enfant
00:27:35et en fait tout de suite
00:27:36il la conduise
00:27:37donc vers le bureau
00:27:37de la directrice
00:27:38et à ce moment-là
00:27:39on apprend dans le Figaro
00:27:40avec son arme
00:27:40qui en fait
00:27:41était une arme factice
00:27:42mais on aurait évidemment
00:27:43un faux pistolet
00:27:44à l'œil nu
00:27:45évidemment vous pensez
00:27:45que c'est une vraie arme à feu
00:27:46elle a fait une roulette russe
00:27:47vous savez vous dites
00:27:48il y a deux balles
00:27:49et puis vous jouez
00:27:49vous faites la roulette russe
00:27:50si ça tombe et que vous tirez
00:27:52c'est terminé pour vous
00:27:53et en plus
00:27:53elle a fait croire à la directrice
00:27:54qu'il y avait deux balles
00:27:55dans son pistolet
00:27:55et qu'elle lui mettait
00:27:56sur le crâne
00:27:58et qu'elle allait tirer
00:27:59en fonction de ce qu'allait se passer
00:28:01puisqu'elle faisait tourner
00:28:02le chargeur
00:28:02c'est le principe de la roulette russe
00:28:03c'est ça
00:28:03et en fait elle a fini par partir
00:28:05du bureau de la directrice
00:28:06et c'est à ce moment-là
00:28:06où elle est dans le couloir
00:28:07et là elle croise l'enseignante
00:28:08qu'elle a menacée
00:28:09notamment pareil
00:28:10avec ses deux armes
00:28:11etc
00:28:11donc en fait
00:28:12on a coché toutes les cases
00:28:14du absolument rien qui va
00:28:15dans cette histoire
00:28:16et vous l'avez dit
00:28:17le véritable problème
00:28:18aussi dans cette histoire
00:28:19c'est qu'elle est
00:28:19complètement inexpulsable
00:28:21en fait on vient
00:28:22moi on en vient à se dire
00:28:23est-ce qu'il faut
00:28:24que les directions des écoles
00:28:25parce que vous comprenez bien
00:28:26la personne à l'accueil
00:28:27elle arrive
00:28:28elle dit
00:28:28je veux un entretien d'urgence
00:28:29avec la directrice
00:28:31vous ne vous dites pas
00:28:32qu'il se passe quelque chose
00:28:33etc
00:28:34donc en fait
00:28:34on ne peut même pas accuser l'accueil
00:28:35donc qu'est-ce qu'il faut
00:28:36il faut que les directions des écoles
00:28:37soient au courant
00:28:38du profil potentiel
00:28:40de radicalisation
00:28:40de l'intégralité des parents
00:28:41elle est parent d'élève
00:28:43donc en fait
00:28:43il y a un moment donné
00:28:44qui est-ce qu'il faut faire
00:28:45en fait là on ne peut rien faire
00:28:46parce qu'elle a un enfant français
00:28:47on aurait pu faire la première fois
00:28:49elle n'était pas encore mère
00:28:50de cet enfant français
00:28:50la première fois qu'elle est expulsée
00:28:55en l'occurrence
00:28:56puisqu'elle n'a pas été expulsée
00:28:57la deuxième fois
00:28:57donc on voit bien
00:28:59l'incurie de l'état
00:28:59il y a tout dans ce profil
00:29:01rien ne va
00:29:02Eric Tegner
00:29:02elle est islamiste
00:29:03elle a deux OQTF
00:29:04elle est assignée à résidence
00:29:05elle a été expulsée une première fois
00:29:07parce qu'elle a insulté
00:29:07les forces de l'ordre
00:29:08elle revient
00:29:09elle va agresser
00:29:10la directrice
00:29:11et l'enseignante de son enfant
00:29:12enfin c'est un truc de fou
00:29:13oui et c'est pour ça que
00:29:14je rappelle qu'elle a deux nationalités
00:29:15tunisienne et italienne
00:29:16oui mais c'est pour ça
00:29:17que l'interdiction des mariages
00:29:19aux clandestins sous OQTF
00:29:20est également une disposition
00:29:21qui est d'intérêt public
00:29:23et on n'aurait pas normalement
00:29:24à condamner par exemple
00:29:25Robert Ménard
00:29:26qui a refusé de le faire
00:29:27il n'y a rien qui va
00:29:28parce qu'on voit à quel point
00:29:29également il y a une problématique
00:29:30à la fois sur l'islamisme
00:29:31aujourd'hui
00:29:32mais également
00:29:32auprès de certaines femmes
00:29:34radicalisées
00:29:35parce qu'on a toujours
00:29:36cette impression
00:29:37aujourd'hui en France
00:29:37que ça serait forcément
00:29:38l'homme radicalisé
00:29:40et qu'il aurait obligé sa femme
00:29:41par exemple
00:29:42à porter le voile
00:29:43à suivre d'une certaine logique
00:29:44la charia etc
00:29:45on n'est pas capable de voir
00:29:46que dans certains quartiers
00:29:47les femmes les plus radicalisées
00:29:49vont parfois être celles
00:29:50qui vont forcer
00:29:51les voisines finalement
00:29:52et les martyrisées
00:29:53parce qu'elles ne vont pas
00:29:54porter le voile
00:29:55on se souvient comment également
00:29:56dans certaines tentatives
00:29:57d'attentats terroristes
00:29:58je pense à celui
00:29:59de Notre-Dame de Paris
00:30:01où non loin de Notre-Dame
00:30:02il y avait une voiture
00:30:03avec des bonbons de gaz
00:30:04exactement
00:30:05c'était également
00:30:06des femmes radicalisées
00:30:07donc c'est un sujet
00:30:08ça montre à quel point
00:30:09aujourd'hui
00:30:10contrairement à ce qu'on entend
00:30:11c'est encore un sujet
00:30:12qui est une véritable menace
00:30:14pour nos français
00:30:15Rien ne va dans ce profil
00:30:16Najwa
00:30:16Non rien du tout
00:30:17Islamiste
00:30:18deux autres ETF
00:30:19Elle accumule
00:30:20beaucoup de
00:30:23d'handicap
00:30:23et les faits sont graves
00:30:25parce que même si
00:30:26l'arme utilisée
00:30:27est une arme factice
00:30:28Vous imaginez le traumatisme ?
00:30:29L'infraction
00:30:30en tous les cas
00:30:31le chef d'infraction
00:30:31qui est pour l'instant
00:30:33retenu
00:30:34c'est une tentative
00:30:35de meurtre
00:30:35donc malgré
00:30:37le fait que cette arme
00:30:39soit factice
00:30:40mais au-delà de ça
00:30:41les deux femmes sont
00:30:42on a eu des témoignages
00:30:43mais traumatisées
00:30:45traumatisées
00:30:45la directrice
00:30:45je ne sais pas
00:30:46mais là l'enseignante
00:30:47elle n'enseigne plus
00:30:47dans l'article du Figaro
00:30:48c'est très clair
00:30:48en plus séquestrée
00:30:49enfin je veux dire
00:30:50il y a un autre chef d'infraction
00:30:51elle s'est vu mourir
00:30:52on lui a mis un faux pistolet
00:30:54sur le crâne
00:30:55en faisant croire
00:30:55qu'on allait tirer
00:30:56non mais ce qui est terrible
00:30:57aussi dans cette affaire
00:30:58c'est aussi
00:31:00ce qui transpire
00:31:01c'est l'impuissance
00:31:02de l'Etat
00:31:03on parle encore
00:31:05d'une QTF
00:31:06moi ça me rappelle
00:31:08excusez-moi
00:31:08c'est pas la même affaire
00:31:10mais ça me rappelle Lola
00:31:11vous voyez
00:31:12c'était encore une OQTF
00:31:14Lola, Philippine, Claire
00:31:16et il y en a d'autres
00:31:17et on se dit
00:31:18mais là
00:31:19on se dit
00:31:20ça aurait pu être évité
00:31:21un viol pour Claire
00:31:22qui aurait pu être évité
00:31:24Lola et Philippine
00:31:26des meurtres
00:31:26qui auraient pu être évité
00:31:27oui et cette obligation
00:31:29de quitter le territoire
00:31:30en fait qui ne sert à rien
00:31:31en réalité
00:31:32voilà
00:31:32c'est purement administratif
00:31:34et pas suivi d'effet
00:31:35alors on vous dira en face
00:31:37mais
00:31:37oui
00:31:38mais le problème
00:31:39c'est qu'on a une difficulté
00:31:42concernant les laissés-passer
00:31:43puis on regarde nos relations
00:31:44avec
00:31:45mais elle en avait réussi
00:31:45elle en avait réussi
00:31:47elle avait bien été reconduite
00:31:48en Tunisie
00:31:49mais elle est revenue
00:31:49et elle est revenue
00:31:50bah ça prouve que
00:31:51non mais c'est ça qui est dingue
00:31:52alors voyez le profil
00:31:54les frontières sont des
00:31:55sont des passoires
00:31:56et donc il n'y a pas de contrôle
00:31:58il y en a même qu'on paye pour repartir
00:31:59chez eux
00:31:59et qui ensuite
00:32:00une fois qu'ils ont touché le magot
00:32:01reviennent quand même
00:32:02c'est ça
00:32:03qu'on paye pour repartir
00:32:04mais qu'il y a repart quand même
00:32:06écoutez le profil
00:32:07par Sabrina Birlin-Bouillet
00:32:10voici le profil
00:32:11de cette femme
00:32:12qui par ailleurs
00:32:12est mère de famille
00:32:13puisque deux de ses enfants
00:32:15sont scolarisés
00:32:16dans cette école maternelle
00:32:17et bien
00:32:17cette mise en cause
00:32:18elle a 36 ans
00:32:19elle a la double nationalité
00:32:21tunisienne et italienne
00:32:23on sait dorénavant
00:32:24que deux OQTF
00:32:25lui avaient été délivrés
00:32:27en 2019
00:32:28une obligation
00:32:29de quitter le territoire français
00:32:30lui avait été délivrée
00:32:32et avait été exécutée
00:32:34puisqu'elle avait été reconduite
00:32:35en Tunisie
00:32:36notamment pour des agressions
00:32:38et des propos
00:32:39allant contre
00:32:40des fonctionnaires de police
00:32:41en 2022
00:32:42elle obtient même
00:32:43l'asile
00:32:43en Italie
00:32:44mais malgré cela
00:32:45elle est revenue
00:32:46en France
00:32:47puisqu'en 2023
00:32:49cette femme
00:32:49est à nouveau
00:32:50interpellée
00:32:51par la police
00:32:52sur le territoire
00:32:53en situation irrégulière
00:32:55elle était sous le coup
00:32:56d'une nouvelle
00:32:57OQTF
00:32:58et était assignée
00:32:59à résidence
00:33:00elle devait pointer
00:33:01régulièrement
00:33:01au commissariat
00:33:03s'ajoute à cela
00:33:04cette information
00:33:05cette femme
00:33:06est aussi fichée
00:33:07pour radicalisation
00:33:08islamiste
00:33:09puisqu'elle est inscrite
00:33:11au fichier
00:33:11du suivi
00:33:12des signalements
00:33:13pour radicalisation
00:33:14à caractère terroriste
00:33:16le ministre de l'Intérieur
00:33:17a été interrogé là-dessus
00:33:18je vous propose
00:33:19d'écouter Laurent Nunez
00:33:21cette agression
00:33:22est insoutenable
00:33:23intolérable
00:33:23dans une école
00:33:24de la République
00:33:24cette personne
00:33:25est en situation
00:33:26administrative
00:33:27sur le territoire
00:33:28français
00:33:28irrégulière
00:33:29situation irrégulière
00:33:31elle a fait l'objet
00:33:32d'une interdiction administrative
00:33:33de territoire
00:33:33depuis 2019
00:33:34après avoir été reconduite
00:33:36en Tunisie
00:33:37notamment
00:33:38pour des agressions
00:33:39notamment
00:33:40des propos
00:33:40notamment à l'encontre
00:33:41de fonctionnaires
00:33:42de police
00:33:42elle a de nouveau
00:33:43été interpellée
00:33:44en France
00:33:44en 2023
00:33:45cette mesure
00:33:46a été renouvelée
00:33:47de manière constante
00:33:48elle pointe au commissariat
00:33:49régulièrement
00:33:50donc elle fait bien
00:33:51l'objet d'une assignation
00:33:52à résidence
00:33:53qui est respectée
00:33:55bien évidemment
00:33:55que nous allons tirer
00:33:56toutes les conséquences
00:33:57de cette situation
00:33:58et que tout sera fait
00:33:59pour procéder
00:34:00à son éloignement
00:34:01et Sarah Knafo
00:34:02a résumé
00:34:02les deux premières informations
00:34:03qu'on vous a données
00:34:04une semaine devenue banale
00:34:05en France
00:34:06samedi soir à Rouen
00:34:06une quinzaine de jeunes
00:34:07chantaient des chants catholiques
00:34:09dans le bus
00:34:09qui les menaient à la foire
00:34:10ils ont été encerclés
00:34:11puis frappés au cri
00:34:12de sale blanc
00:34:12on va vous buter
00:34:13quatre d'entre eux
00:34:14ont fini à l'hôpital
00:34:14lundi matin à Nice
00:34:15jour de la rentrée
00:34:16la directrice d'une école maternelle
00:34:18a été tenue en joue
00:34:19dans son bureau
00:34:19pendant près d'une heure
00:34:20par une mère d'élève
00:34:21qui a mimé sur elle
00:34:22une roulette russe
00:34:23vous l'avez dit Hélène
00:34:24cette femme avait déjà été
00:34:25condamnée deux fois
00:34:25notamment pour violences
00:34:26avec armes
00:34:27elle avait été éloignée
00:34:28sous OQTF
00:34:28elle est revenue en 2023
00:34:29des jeunes qui chantaient
00:34:31une directrice
00:34:31qui recevait une mère
00:34:32ils ne demandaient qu'à vivre
00:34:33normalement
00:34:33dans leur propre pays
00:34:34la première chose
00:34:35que notre état de droit
00:34:36que notre état doit
00:34:37à nos enfants
00:34:38à nos jeunes
00:34:38et à ceux qui les instruisent
00:34:39c'est la protection
00:34:40toutes mes pensées
00:34:40vont à la directrice
00:34:41agresser
00:34:41et à ces jeunes français
00:34:43de Rouen
00:34:43quel état
00:34:44que ce pays
00:34:45Jules Laurent
00:34:46avec un profil aussi
00:34:48problématique
00:34:49que celui de cette mère
00:34:50qui est sous deux OQTF
00:34:51et qui est islamiste
00:34:52vous savez Gauthier
00:34:52si les français
00:34:55tribunaux administratifs
00:34:56là où il y a le contentieux
00:34:57en droit des étrangers
00:34:58mais ils seraient boulifiés
00:34:59en fait
00:34:59de voir les profils
00:35:00qui sont défendus
00:35:01en permanence
00:35:02par les avocats
00:35:03parfois pro-migrants
00:35:04qui justement
00:35:05les aident
00:35:06boulifiés je ne l'avais pas
00:35:06celui-là
00:35:07il serait pétrifié quoi
00:35:08pétrifié
00:35:09si vous voulez
00:35:10pétrifié j'ai
00:35:10boulifié je ne l'ai pas
00:35:11il faut baisser un peu le niveau
00:35:15c'est pour le scrap de samedi
00:35:16boulifié je ne l'avais pas
00:35:17je peux vous trouver un autre
00:35:17et le mot existe
00:35:19boulifié
00:35:20bien sûr
00:35:20je n'utilise pas ça pour rien
00:35:22c'est quand même à terme
00:35:22et quand on voit les profils
00:35:24finalement qui passent
00:35:25devant ces tribunaux administratifs
00:35:26qui pour certains
00:35:27accumulent
00:35:274 à 5 au QTF
00:35:29déjà dans leur passé
00:35:30certains ont déjà été condamnés
00:35:31pour violence
00:35:32pour agression sexuelle
00:35:33certains ont des profils
00:35:34radicalisés
00:35:34sont défendus en permanence
00:35:36par des avocats pro-migrants
00:35:37avec l'argent des français
00:35:38et qui obtiennent
00:35:40le conseil
00:35:40d'associations pro-migrants
00:35:41qui sont également financés
00:35:42par de l'argent public
00:35:43parce que s'il faut
00:35:44peut-être qu'on va découvrir
00:35:45que cette dame
00:35:46elle a peut-être bénéficié
00:35:47aussi d'argent public
00:35:48peut-être qu'elle a bénéficié
00:35:49d'un avocat
00:35:50justement
00:35:51avec de l'argent
00:35:52qui a été payé par les français
00:35:53peut-être qu'elle a reçu des conseils
00:35:54et en fait ces profils-là
00:35:55quand vous mettez le nez
00:35:57dans ces tribunaux administratifs
00:35:58en fait
00:35:58ils sont assez courants
00:35:59et nous on avait fait
00:36:00une longue enquête
00:36:00justement sur ça
00:36:01on a été revenus
00:36:02on avait montré
00:36:03plein de profils de gens
00:36:04qui avaient été condamnés
00:36:05pour agression sexuelle
00:36:06ou du moins interpellés
00:36:08pour agression sexuelle
00:36:09sans condamnation
00:36:09et qui avaient réussi
00:36:10à se maintenir en France
00:36:11de façon légale
00:36:12et qui avaient obtenu
00:36:13pour certains
00:36:14des titres de séjour
00:36:15pour certains justement
00:36:15la possibilité de rester en France
00:36:17pour 10 ans
00:36:17alors que ces personnes-là
00:36:18avaient été déjà condamnées
00:36:19c'est comme si l'agresseur
00:36:20de Claire Géronimie par exemple
00:36:22avait pu par la suite
00:36:23se maintenir sur le territoire français
00:36:24mais elle a fait un enfant
00:36:25il est français
00:36:25elle est inexpulsable
00:36:28Inexpulsable
00:36:29Oui
00:36:29moi je fais attention
00:36:30parce que quand je vais
00:36:31dans le même sens de Jules Laurent
00:36:32je prends 30 000 euros d'amende
00:36:33et 6 mois de prison
00:36:33avec sursis
00:36:34donc c'est toujours compliqué
00:36:35Sur quoi ?
00:36:35Je vous dirais que
00:36:36pour l'enquête dont il parle
00:36:38c'est là
00:36:38sur les avocats
00:36:38parce que c'est un problème de fond
00:36:40vous savez
00:36:41parce que là
00:36:41on est en train d'avoir la lumière
00:36:43sur le cas de Nice
00:36:44sur le cas de cette personne
00:36:45mais en effet
00:36:46il y a des dizaines de personnes
00:36:47qui sont violentes dans ce style
00:36:49on avait remonté notamment
00:36:50des pirates somaliens
00:36:51qui avaient quand même
00:36:52provoqué la mort
00:36:53notamment
00:36:53d'un père de famille français
00:36:55qui avait pu
00:36:57grâce à certaines décisions administratives
00:36:59se maintenir
00:36:59sur le territoire français
00:37:00il avait même fait l'objet
00:37:01d'une BD
00:37:02de la part de l'extrême gauche
00:37:03et de l'ultra gauche
00:37:04donc c'est dire
00:37:05c'est ça le problème qu'on a
00:37:06c'est à dire que
00:37:06d'une certaine façon
00:37:07quand on va regarder
00:37:08ce type d'affaires
00:37:09on va tellement être choqué
00:37:11qu'on va avoir tendance
00:37:12à penser qu'elle est isolée
00:37:13alors qu'en fait
00:37:14ça n'est pas isolé
00:37:15d'une certaine façon
00:37:16les pouvoirs publics savent
00:37:17qu'il faut laisser
00:37:17on essaie de cacher
00:37:18derrière le fait
00:37:19c'est une merde de famille
00:37:20voilà
00:37:20on va se retrouver dans un instant
00:37:21et on va parler des blocages
00:37:23des lycéens
00:37:23des manifs violentes
00:37:24Jordan Florentin était sur le terrain
00:37:25ce matin dans 100% Frontières
00:37:27il sera avec nous
00:37:27en plateau
00:37:28et vous allez entendre
00:37:29le témoignage d'un policier
00:37:30sur les black blocs
00:37:31avec le sentiment
00:37:32que ce policier a
00:37:33que certains responsables
00:37:35préfèrent voir un policier blessé
00:37:37plutôt qu'un émeutier
00:37:38en disant que c'est plus facile
00:37:39à assumer un policier blessé
00:37:40qu'un émeutier blessé
00:37:41et ensuite ça peut embraser
00:37:42vous savez
00:37:43certains quartiers
00:37:44et puis on parlera de
00:37:46Edouard Philippe
00:37:46dans les sondages
00:37:47alors là ça y est
00:37:47il a passé la barre des 10
00:37:48enfin il est sous les 10
00:37:49c'est au-delà du toboggan
00:37:51et il est lâché
00:37:52il est lâché par quotidien
00:37:54quotidien évidemment
00:37:55qui est devenu vous le savez
00:37:56une succursale
00:37:57de la France insoumise
00:37:57à tout de suite
00:38:01De retour dans 100% politique
00:38:02on va revenir sur les violences
00:38:04donc des manifestations
00:38:05vous étiez encore sur le terrain
00:38:07Jordan Florentin
00:38:07lycée Henri IV
00:38:09lycée Hélène Boucher
00:38:10où ça a été plutôt chaud
00:38:11pour vous ce matin
00:38:12on va revoir les séquences
00:38:14et puis le témoignage d'un policier
00:38:16et ce qui s'est passé aussi
00:38:17dans les rues de Paris
00:38:18c'est une séquence sortie par frontière
00:38:19où on voit des simulacres
00:38:21de décapitation
00:38:22de Jordan Bardella
00:38:23bah oui
00:38:23quand vous avez des députés
00:38:24comme Thomas Porte
00:38:25qui font des simulacres
00:38:26de décapitation d'Olivier Dussopt
00:38:28faut pas s'étonner ensuite
00:38:29et je rappelle
00:38:30qu'on vous a promis
00:38:31de vous arracher la tête
00:38:32dans les rues de Paris
00:38:33il y a quelques jours
00:38:33Margot Siffer pour le journal
00:38:39Laurent Nouniez
00:38:40auditionné ce mardi
00:38:40à l'Assemblée
00:38:41il reconnaît
00:38:42que la journée du 17 octobre
00:38:43a été un échec
00:38:44il pointe du doigt
00:38:44une sous-estimation
00:38:45du nombre de manifestants
00:38:46avec des offensives
00:38:48de l'ultra-gauche
00:38:48dans plusieurs villes
00:38:50nouvelle journée
00:38:51de mobilisation lycéenne
00:38:52avec une manifestation
00:38:53autorisée
00:38:53de la porte de Charenton
00:38:54à celle de Montreuil
00:38:56deux cortèges sauvages
00:38:57ont aussi été observés
00:38:58dans le cinquième arrondissement
00:38:59ils ont été encadrés
00:39:00par les forces de l'ordre
00:39:02le plafond du Livret A
00:39:04sera relevé
00:39:04en février prochain
00:39:05Sébastien Lecornu
00:39:06évoque une fourchette
00:39:07entre 25 et 30 000 euros
00:39:08contre 22 900 euros
00:39:10actuellement
00:39:10le nouveau plafond
00:39:11sera précisé
00:39:12après une dernière concertation
00:39:14avec les banques
00:39:14et la caisse
00:39:15des dépôts
00:39:16le prix Goncourt
00:39:17a décerné
00:39:18à Philippe Genada
00:39:19pour l'inconnu
00:39:20du quai de Javel
00:39:21une enquête
00:39:21sur l'assassinat
00:39:22d'une jeune bretonne
00:39:23à la fin des années 40
00:39:24il a obtenu six voix
00:39:25contre trois
00:39:26pour Sylvain Prudhomme
00:39:27et son roman
00:39:28de l'autre côté du lac
00:39:30et puis les américains
00:39:31aux urnes
00:39:32pour décider de l'avenir
00:39:33de Donald Trump
00:39:34ils votent ce mardi
00:39:34pour les élections
00:39:35de mi-mandat
00:39:36la gauche pourrait
00:39:37d'après les derniers sondages
00:39:38regagner la majorité
00:39:39à la chambre des représentants
00:39:40voire au Sénat
00:39:41aux dépens des républicains
00:39:44Merci beaucoup Margot
00:39:45on accueille également
00:39:46le député Rassemblement National
00:39:47Franck Alizio
00:39:48bonsoir à vous
00:39:49merci d'être là
00:39:50je propose donc
00:39:51d'être là
00:39:51par écouter le témoignage
00:39:53de ce policier
00:39:53sur les émeutes
00:39:54les émeutes du 17 octobre
00:39:55et notamment
00:39:56le sentiment qu'avait ce policier
00:39:58qu'un policier blessé
00:39:59c'était au fond moins grave
00:40:00qu'un émeutier blessé
00:40:01valait mieux
00:40:02pour maintenir
00:40:04une certaine population
00:40:05sous cloche
00:40:06que ce soit le policier blessé
00:40:07que l'émeutier
00:40:08écoutez ce témoignage très fort
00:40:10On voit que les manœuvres
00:40:11des black blocs
00:40:13tendent à isoler un policier
00:40:15et on l'a vu
00:40:16sur plusieurs actes
00:40:19à le lyncher au sol
00:40:20et eux leur but
00:40:22ils le disent ouvertement
00:40:23c'est de tuer un policier
00:40:24le discours qui est tenu
00:40:25c'est
00:40:25vous avez pris
00:40:27une bombe
00:40:28une bombe de feu
00:40:29pour parler simplement
00:40:30sur vous
00:40:31le collègue a failli
00:40:32brûler vif
00:40:33et la réponse c'est
00:40:35la plus grande fermeté
00:40:36on va interpeller les auteurs
00:40:38ils seront condamnés
00:40:38ça ça suffit pas
00:40:39nous ce qu'on veut
00:40:40un chef qui nous dise
00:40:41je vous soutiens
00:40:42allez-y
00:40:43allez au contact
00:40:44interpeller
00:40:45et il vaut mieux
00:40:46des blessés
00:40:46parmi les émeutiers
00:40:48que parmi les policiers
00:40:49c'est ça qu'on veut entendre
00:40:50comme discours
00:40:51Vous entendez le discours
00:40:52c'est ce que vous dites
00:40:52depuis plusieurs semaines
00:40:53Eric Tenner
00:40:54ce policier dit
00:40:55on veut entendre
00:40:56aller au contact
00:40:57on veut entendre
00:40:58vaut mieux
00:40:58des émeutiers blessés
00:40:59que des policiers
00:41:00voilà le discours
00:41:02que demande ce policier
00:41:03suite au 17 octobre
00:41:04mais aussi suite à ce week-end
00:41:06il a fait référence
00:41:06à ce gendarme
00:41:07qui a été transformé
00:41:08en torche humaine
00:41:09dans les rues de France
00:41:11ce week-end
00:41:11oui parce que les policiers
00:41:12dans le fond
00:41:13ils ne veulent pas plus de moyens
00:41:14ils veulent simplement
00:41:14des consignes
00:41:15qui sont extrêmement claires
00:41:16des consignes de fermeté
00:41:17on ne les a pas engagées
00:41:18ils ne se sont pas dévoués
00:41:20pour le pays
00:41:21pour faire de l'assistance sociale
00:41:22c'est-à-dire qu'aujourd'hui
00:41:23en fait dans le fond
00:41:24ils terminent toute leur journée
00:41:26tous les week-ends
00:41:26on se dit
00:41:27les politiques se disent
00:41:28on a tenu chaud
00:41:29d'une certaine façon
00:41:30tenir chaud ça veut dire quoi
00:41:31ça veut dire qu'on a des CRS
00:41:32des gendarmes
00:41:33des policiers
00:41:33qui se font casser la gueule
00:41:35et heureusement
00:41:35ils arrivent à conserver
00:41:36leur sang-froid
00:41:37et de facto
00:41:38il n'y a pas de blessés graves
00:41:39en face
00:41:39c'est aussi simple que cela
00:41:40donc on est dans un pays
00:41:42en effet
00:41:42on peut se retrouver
00:41:43un gendarme
00:41:43qui se reçoit
00:41:44des cocktails Molotov
00:41:45on voit que c'est prémédité
00:41:46et derrière
00:41:47la presse se dit
00:41:48et bien ça s'est bien passé
00:41:49et j'ai envie de vous dire
00:41:50même s'il y a un mort
00:41:51même s'il y a deux morts
00:41:52même s'il y a trois morts
00:41:52chez les policiers et les gendarmes
00:41:54ça ne changera de toute façon
00:41:55absolument rien
00:41:56parce qu'on s'est habitué
00:41:57malheureusement
00:41:57à ce que ça soit
00:41:58de la chair à canon
00:41:59ça changera peut-être quelque chose
00:42:00chez les gendarmes
00:42:01et chez les policiers
00:42:03le gouvernement
00:42:04il a déjà oublié
00:42:05M. Comine
00:42:06c'est-à-dire que
00:42:07des policiers
00:42:08des gendarmes
00:42:09il y a déjà eu des morts
00:42:10ils le savent
00:42:11ce cas de figure
00:42:12on l'avait déjà vu
00:42:14on l'avait vu également
00:42:15en 2016
00:42:16on s'en souvient
00:42:17c'était un antifa
00:42:18qui à l'époque
00:42:19c'était M. Bernanos
00:42:19je crois
00:42:20qui avait mis le feu
00:42:21à une voiture
00:42:21de telle sorte
00:42:22qu'un gendarme
00:42:23avait failli mourir
00:42:23donc on avait retrouvé
00:42:24ce type de cas
00:42:25et M. Bernanos
00:42:26ça finit par sortir
00:42:27et a été même retrouvé
00:42:28dans des manifestations
00:42:28croyez-moi
00:42:29il n'y a rien qui a été fait
00:42:30le témoignage de ce policier
00:42:31il est très fort Hélène
00:42:31parce qu'on sent le ras-le-bol
00:42:32on sent le point de rupture
00:42:34effectivement
00:42:34Reda Bellage dit sans cesse
00:42:35ça va se terminer
00:42:35avec les policiers
00:42:36qui vont dire
00:42:37vous allez y aller sans nous
00:42:38un policier qui dit
00:42:39je veux que ma hiérarchie
00:42:41nous dise
00:42:41vous allez au contact
00:42:42vous y allez
00:42:43donc on voit que les policiers
00:42:44veulent y aller
00:42:44et vous assumez
00:42:46que le plus grave
00:42:47c'est si des policiers
00:42:48sont blessés
00:42:48et non si des émeutiers
00:42:50sont blessés
00:42:50en fait c'est ça le problème
00:42:51et c'est malheureusement
00:42:52ce que dit Eric
00:42:52c'est-à-dire
00:42:53moi je suis quand même
00:42:54terrifiée qu'un jour
00:42:55un drame arrive
00:42:55que ce soit
00:42:56un policier tué
00:42:57que ce soit
00:42:58un journaliste tué
00:42:59un jour vous allez
00:43:00avoir quelqu'un
00:43:01qui va aller trop loin
00:43:02parce qu'on la voit
00:43:03la haine
00:43:03le vrai drame
00:43:04pour la France en général
00:43:05c'est si un émeutier
00:43:07est tué
00:43:07parce que là
00:43:08c'est hors de contrôle
00:43:09et le problème
00:43:09c'est que maintenant
00:43:10journaliste tué
00:43:11bon bah voilà
00:43:12en fonction de sa rédaction
00:43:14il y aura plus ou moins
00:43:14d'écho
00:43:16policier tué
00:43:16on l'a dit avec Eric
00:43:17effectivement
00:43:18ça ne mettra pas le feu
00:43:19au quartier
00:43:19vous imaginez ce constat
00:43:20tout simplement
00:43:21parce que l'Etat
00:43:22est absolument terrifié
00:43:23mais terrifié
00:43:24de justement prendre
00:43:25la responsabilité
00:43:26malheureusement qu'un jour
00:43:27oui il y ait peut-être
00:43:28un émeutier qui soit
00:43:29bah oui il va peut-être
00:43:29être blessé
00:43:30parce qu'en fait
00:43:30il a sauté sur un policier
00:43:32etc
00:43:32le problème c'est qu'aujourd'hui
00:43:33on le voit en plus
00:43:34à chaque fois
00:43:34vous avez des journalistes
00:43:35par exemple
00:43:35je suis très souvent
00:43:36à Maurice Broulet
00:43:36qui a des sources policières
00:43:38d'anciennement de valeurs actuelles
00:43:40et qui montrent justement
00:43:41sur X
00:43:41à quel point en fait
00:43:42les policiers justement
00:43:43ont des ordres
00:43:44parfois contradictoires
00:43:45le 17 octobre
00:43:46c'était assez hallucinant
00:43:47de voir
00:43:48si vous voulez
00:43:48le bazar qui remontait
00:43:49de Beauvau
00:43:50vous aviez des ordres
00:43:51contradictoires
00:43:52donc en fait
00:43:52les policiers
00:43:52n'y comprenaient plus rien
00:43:54est-ce qu'on va au contact
00:43:55est-ce qu'on n'y va pas
00:43:56est-ce que le LBD
00:43:56il sort dans le coffre
00:43:57et puis par ailleurs
00:43:58non seulement
00:43:58c'est contradictoire
00:43:59sur l'espèce de quelques heures
00:44:00mais parfois
00:44:01c'est contradictoire
00:44:01en deux jours
00:44:02c'est-à-dire il y a un jour
00:44:03vous avez le droit aux grenades
00:44:03le lendemain vous n'y avez pas droit
00:44:05comment vous voulez
00:44:06faire une doctrine du maintien de l'ordre
00:44:07qui a un minimum de sens
00:44:08si de toute façon
00:44:09vous n'êtes jamais cohérent
00:44:11votre mère regarde souvent
00:44:12les émissions Hélène
00:44:13oui
00:44:14là où vous vous dites
00:44:14pourquoi il dit ça
00:44:15parce que pendant un temps
00:44:16à l'antenne
00:44:17il y a eu deux Hélène Rouet
00:44:18c'est-à-dire qu'on a eu
00:44:19deux fois votre image
00:44:19donc je dis à votre mère
00:44:20de faire une capture d'écran
00:44:22et de mettre ça dans son salon
00:44:23puisqu'elle a été mère de jumelles
00:44:25pendant dix secondes
00:44:26sur l'antenne de Célius
00:44:28je tiens à dire qu'on avait
00:44:30deux Hélène Rouet
00:44:30ce qui muscle l'équipe
00:44:31évidemment
00:44:32dans ces cas-là
00:44:33alors une image
00:44:35absolument incroyable
00:44:35absolument folle
00:44:37simulacre
00:44:38de décapitation
00:44:39de Jordan Bardella
00:44:40samedi dernier
00:44:41dans les rues
00:44:42de France
00:44:43voyez cette image
00:44:44sortie par les réseaux de frontières
00:44:58Franck Alizio
00:44:59on fait mine
00:45:00de décapiter
00:45:00le président de votre parti
00:45:01ça a fait réagir
00:45:02votre collègue Laure Lavallette
00:45:03aucune indignation
00:45:04de la presse subventionnée
00:45:05qui approuve certainement
00:45:06la gauche
00:45:06a décidé de pourrir
00:45:07le débat démocratique
00:45:08et de menacer ses opposants
00:45:09en 2027
00:45:10le choix est clair
00:45:11défendre la République
00:45:11en votant Marine
00:45:12sombrer dans la barbarie
00:45:13avec Mélenchon
00:45:14mais je l'ai dit
00:45:15il y a plusieurs années
00:45:15Olivier Dussopt faisait pareil
00:45:17avec
00:45:17pardon
00:45:18Thomas Porte faisait pareil
00:45:19avec Olivier Dussopt
00:45:20donc en fait
00:45:21c'est la suite logique
00:45:22avec la tête d'Emmanuel Macron
00:45:24aussi il y a quelques années
00:45:25enfin bref
00:45:25c'est rien
00:45:26enfin
00:45:27on est en France
00:45:28on est en 2026
00:45:29il s'est passé
00:45:30quelques
00:45:30dans les décennies
00:45:31qui ont procédé
00:45:32il s'est passé quelque chose
00:45:33en matière de décapitation
00:45:34donc on sait ce que ça veut dire
00:45:35donc c'est une incitation
00:45:37au meurtre
00:45:38c'est une incitation
00:45:39à l'écapitation
00:45:40enfin malheureusement
00:45:41il y a un professeur
00:45:42qui est mort comme ça
00:45:44donc
00:45:45c'est évidemment
00:45:46intolérable
00:45:47c'est évidemment
00:45:48intolérable
00:45:49et ce serait
00:45:50évidemment
00:45:51d'autres hommes politiques
00:45:52ce serait
00:45:52d'autres forces politiques
00:45:54d'autres choses
00:45:56que ces émeutiers
00:45:57que ces voyous
00:45:57qui auraient fait ça
00:45:58évidemment
00:45:59ça aurait fait un scandale
00:46:00mais
00:46:00il en va
00:46:02comme ce que vous disiez
00:46:03à l'instant
00:46:04si
00:46:04les victimes
00:46:05avaient été de l'autre côté
00:46:06que des forces de l'ordre
00:46:08on se serait retrouvé
00:46:10avec 2023
00:46:10avec Naël
00:46:12on se serait retrouvé
00:46:13avec les émeutes
00:46:14comme en 2005
00:46:15à chaque fois
00:46:15c'était des délinquants
00:46:17qui avaient perdu la vie
00:46:20et là
00:46:20ça avait été évidemment
00:46:21une explosion
00:46:22dans tout le pays
00:46:23là ça a été
00:46:241300 forces de l'ordre
00:46:261300 forces de l'ordre
00:46:27et le comptage
00:46:28il a arrêté
00:46:28blessé
00:46:29blessé
00:46:30et le comptage
00:46:31il a été arrêté
00:46:31au 31 octobre
00:46:33c'est
00:46:331300
00:46:34c'est l'équivalent
00:46:36de 10 compagnies
00:46:37de CRS
00:46:38en France
00:46:39on a 77 compagnies
00:46:40de CRS
00:46:40vous imaginez
00:46:41le nombre
00:46:42de policiers
00:46:43de gendarmes
00:46:44qui ont été blessés
00:46:45donc évidemment
00:46:46que cette situation
00:46:47elle est intolérable
00:46:48elle est incompréhensible
00:46:49et à chaque fois
00:46:51ce que demandent
00:46:52nos forces de l'ordre
00:46:53c'est juste
00:46:53le soutien
00:46:54de leur hiérarchie
00:46:55je rappelle
00:46:56qu'il y a quelques années
00:46:57lors de l'évacuation
00:46:59d'un camp de migrants
00:47:00je le répète
00:47:01à chaque fois
00:47:01parce que ça en dit long
00:47:02sur la fermeté
00:47:03des macronistes
00:47:04y compris
00:47:05de l'un des plus
00:47:06fermes d'entre eux
00:47:07c'est-à-dire
00:47:08monsieur Darmanin
00:47:09il y avait eu
00:47:10un CRS
00:47:11qui avait été accusé
00:47:11de faire un croche-patt
00:47:12à un migrant
00:47:13lors de l'évacuation
00:47:14d'un camp de migrants
00:47:15il a déclenché
00:47:16l'IGPN
00:47:17le ministre de l'Intérieur
00:47:18a tellement pas soutenu
00:47:19ses troupes
00:47:20qu'il a déclenché
00:47:21l'IGPN
00:47:21une enquête
00:47:22pour une affaire
00:47:23de croche-patt
00:47:24d'un CRS
00:47:25envers un migrant
00:47:26c'est ça soutenir sa police ?
00:47:27non c'était pas ça
00:47:28soutenir sa police
00:47:28après on fait pas des croche-patt
00:47:29à des migrants
00:47:30quand on évacue un camp de migrants
00:47:31est-ce que c'était volontaire
00:47:32est-ce que ça déclenche
00:47:34l'IGPN
00:47:36je considère
00:47:37que c'est pas soutenir sa police
00:47:39que d'aller déclencher
00:47:40une enquête
00:47:41pour un simple supposé
00:47:42croche-patt
00:47:43il a pas été blessé
00:47:45on fait pas des croche-patt
00:47:46à des migrants
00:47:47qu'on évacue
00:47:47il a pas été blessé
00:47:48d'accord
00:47:49on fait pas des croche-patt
00:47:50à des migrants
00:47:51qu'on évacue
00:47:51je suis désolé
00:47:53écoutez justement
00:47:54Jordan Bardella
00:47:55qui s'exprime
00:47:56sur les violences
00:47:58je veux dire aux français
00:47:59qu'avec Marine Le Pen
00:48:00et qu'avec nous
00:48:01il y aura face aux violences
00:48:03un gouvernement
00:48:03qui protégera les honnêtes gens
00:48:04qui protégera les français
00:48:06qui engagera un sursaut sécuritaire
00:48:07et pénal
00:48:08et qui fera de l'atteinte
00:48:09à l'intégrité physique
00:48:11tu touches un policier
00:48:12tu dors en prison
00:48:13et nous mettrons en place
00:48:14le principe du casseur-payeur
00:48:16parce que moi je vais vous dire
00:48:17j'étais peiné
00:48:18comme beaucoup de français
00:48:19par ces images de commerçants
00:48:21qui en l'espace
00:48:22de quelques minutes
00:48:23ont perdu le fruit d'une vie
00:48:25le fruit d'une vie de sacrifice
00:48:26d'une vie de travail
00:48:27et qui n'avaient que leurs yeux
00:48:28pour pleurer
00:48:29ceux qui cassent doivent payer
00:48:31ils paieront jusqu'aux derniers centimes
00:48:33jusqu'aux derniers euros
00:48:34parce qu'il n'y a aucune raison
00:48:35que les braves gens
00:48:36que les honnêtes gens
00:48:37soient tout le temps
00:48:38ceux que l'état abandonne
00:48:39alors on va faire la tournée
00:48:41des lycées avec vous
00:48:42vous l'avez fait encore ce matin
00:48:42Jordan Florentin
00:48:43on va commencer donc
00:48:44par le lycée Hélène Boucher
00:48:46voyez comment vous avez été accueillis
00:48:48au cri d'assassin
00:48:48on vous arrache le matériel
00:48:49tout ça est parfaitement normal
00:49:02voilà donc là
00:49:02ils viennent de nous
00:49:03arracher une partie
00:49:04de notre matériel
00:49:08et Roder Delay
00:49:09en train de se féliciter
00:49:11d'avoir à nouveau
00:49:12pris une partie
00:49:13de notre matériel
00:49:15vous êtes fière
00:49:18madame
00:49:22venez parler madame
00:49:24venez parler
00:49:25vous êtes fière
00:49:26d'avoir pris la partie
00:49:26des journalistes
00:49:28vous êtes en train
00:49:29de nous interpeller madame
00:49:31on vient vous tourner
00:49:32le micro madame
00:49:34vous êtes jeune
00:49:35vous avez des convictions
00:49:40venez en parler monsieur
00:49:48et donc évidemment
00:49:49impossibilité de communiquer
00:49:51vous avez dû quitter
00:49:52le lycée Hélène Boucher
00:49:53Jordan
00:49:53deuxième séquence
00:49:54le lycée Hélène Boucher
00:50:00le lycée Hélène Boucher
00:50:10le lycée Hélène Boucher
00:50:35voilà donc les invectives
00:50:37assassins
00:50:38vous avez été comparé
00:50:39à Goebbels également
00:50:40donc nazifié
00:50:41la totale
00:50:42on voit quand même
00:50:42qu'à la fin
00:50:43c'est violent
00:50:44sur la vidéo
00:50:45publiée sur les réseaux
00:50:46sociaux là qu'on a récupéré
00:50:47oui ça prend de plus en plus
00:50:48d'ampleur à chaque manifestation
00:50:50mais il faut quand même
00:50:50souligner une chose
00:50:51c'est que ces manifestations
00:50:52de lycéens
00:50:53elles s'essoufflent
00:50:54petit à petit
00:50:55là on a affaire
00:50:55à une minorité
00:50:56dans cette cité scolaire
00:50:57de Hélène Boucher
00:50:58on a 1200 élèves
00:51:00et lycéens
00:51:01là il y en a
00:51:01une cinquantaine
00:51:02qui sont là devant
00:51:03à manifester
00:51:04alors oui il y a toujours
00:51:04plus de radicalité
00:51:05parce que ceux qui sont
00:51:06présents devant
00:51:07sont ceux qui ont
00:51:08cette envie
00:51:08cette volonté
00:51:09de perpétrer
00:51:10le mouvement
00:51:11et on le remarque
00:51:11puisque quand on leur demande
00:51:12leur revendication
00:51:13il n'est plus question
00:51:14de rats dans les écoles
00:51:16de trous dans les murs
00:51:17de professeurs absents
00:51:18non il est question
00:51:19de non pas
00:51:20comme c'était le cas avant
00:51:21de simplement dégager
00:51:22des journalistes
00:51:22il est question
00:51:23de s'en prendre à eux
00:51:24vous entendez
00:51:25les slogans
00:51:25qui sont à chaque fois
00:51:26beaucoup plus virulents
00:51:27et leur seule obsession
00:51:28là c'était pour eux
00:51:30de faire des images
00:51:30de faire aussi
00:51:31leurs séquences
00:51:32parce qu'on dit parfois
00:51:32nous on cherche nos séquences
00:51:33non ce sont eux
00:51:34qui cherchent à se faire
00:51:36du journaliste
00:51:36à écarter certains médias
00:51:38et puis là
00:51:38vous voyez bien
00:51:39que ça devient
00:51:40de pire en pire
00:51:41parce qu'autant
00:51:41être nazifié tout ça
00:51:43on a l'habitude désormais
00:51:44on sait que ce sont des personnes
00:51:45qui en réalité
00:51:46ne savent pas exactement
00:51:47ce que cela représente
00:51:48je ne suis pas sûr
00:51:48qu'ils savent tous
00:51:49ce qu'est Goebbels
00:51:50sinon ils sauraient très bien
00:51:51qu'on n'a rien à voir
00:51:52avec tout ça
00:51:52mais ils vont plus loin
00:51:54Florentin assassin
00:51:55ils répètent la litanie
00:51:57d'insultes
00:51:58qui émanent de l'extrême gauche
00:51:59de la France insoumise
00:52:00ils ont parfaitement
00:52:01ce discours en tête
00:52:02ils le répètent bêtement
00:52:03c'est des petits perroquets
00:52:04mais ils le répètent très bien
00:52:05ça marche bien
00:52:06tout entendre
00:52:06mais il y a des lignes
00:52:07à ne pas franchir
00:52:08de nous traiter d'assassins
00:52:08ça c'est révoltant
00:52:09bien sûr c'est une diffamation
00:52:10on en parlait avec Maître Pardo ce matin
00:52:12ça pourrait être poursuivi
00:52:13il pourrait être condamné
00:52:13mais personne ne le fera
00:52:14et évidemment
00:52:15ils ne seront jamais poursuivis
00:52:16mais tout ça
00:52:16est quand même un contexte
00:52:17vous avez le policier
00:52:18qui dit il y en a ras-le-bol
00:52:19il faut aller au contact
00:52:20et qu'on nous soutienne
00:52:20vous avez Jordan Bardella
00:52:22qui est victime
00:52:23d'un simulacre de décapitation
00:52:24dans les rues de France
00:52:25et vous avez Jordan Florentin
00:52:28qui monte la réalité
00:52:29du côté des lycéens
00:52:30et on voit une ambiance
00:52:31évidemment assez violente
00:52:33par les mots
00:52:34mais parfois même aussi
00:52:35par les gestes à la fin
00:52:36quand il est obligé
00:52:36de quitter les lieux Jules
00:52:37bien sûr
00:52:38vous savez il y a une pulsion de mort
00:52:40qui existe en fait
00:52:41à l'extrême gauche
00:52:41il y a des gens vraiment
00:52:42qui sont prêts à tuer
00:52:43et c'est exactement
00:52:44ce qui s'est passé
00:52:44avec la jeune garde
00:52:46la mort de Quentin de Ranck
00:52:47vous savez par la suite
00:52:48il y a eu une expression
00:52:49qui est revenue
00:52:50c'était on va te faire une Quentin
00:52:51ça ça a été tagué
00:52:52dans plusieurs manifestations
00:52:53d'extrême gauche
00:52:54ça a été répété
00:52:55c'est la même chose
00:52:56qui s'était déroulée
00:52:56au moment où
00:52:57l'influenceur Charlie Kirk
00:52:58avait été tué
00:52:59et c'était on va te faire une Charlie Kirk
00:53:01c'était repris comme ça en tête
00:53:02et finalement ils sont persuadés
00:53:04de leur légitimité
00:53:05de leur violence
00:53:05et quand on a un parti politique
00:53:07comme la France Insoumise
00:53:08qui vient dire que
00:53:08cette violence est légitime
00:53:10justement devant ces blocus
00:53:11de lycéens
00:53:12et bien il y a une partie
00:53:13de la jeunesse
00:53:13qui se sent justement
00:53:14cette vocation
00:53:15à aller combattre
00:53:16ce qu'ils appellent le fascisme
00:53:17et à utiliser des méthodes
00:53:18les plus violentes possibles
00:53:19pour cela
00:53:20on se souvient que
00:53:21devant justement
00:53:22le lycée Paul-Éluard
00:53:23de Bali Bagayoko
00:53:25c'était rendu
00:53:25on avait également
00:53:26ils ont défoncé le portail
00:53:27pour 100 000 euros
00:53:28et qui avait exactement
00:53:29et aujourd'hui
00:53:29ça avait été carrément
00:53:30on leur avait couru après
00:53:31il y avait des lycéens
00:53:33qui leur couraient après
00:53:34et dans une pulsion
00:53:35également violente
00:53:35donc en fait
00:53:36tout ça
00:53:36cette jeunesse
00:53:37elle est alimentée
00:53:38elle vote
00:53:39dès 18 à 24 ans
00:53:40à peu près à 44%
00:53:41l'intention de vote
00:53:42pour la France Insoumise
00:53:43tout ça c'est pas anodin
00:53:44et on a vu combien
00:53:45cette révote
00:53:46elle est instrumentalisée
00:53:47et dans sa violence
00:53:48et dans ce qu'elle dégage
00:53:48effectivement
00:53:49ça devient de plus en plus compliqué
00:53:50pas que pour les journalistes
00:53:51de CNews
00:53:51ni de Frontières
00:53:52mais aussi pour ceux
00:53:53de BFM
00:53:53d'LCI
00:53:54qui sont également
00:53:55prises à partie
00:53:56dans différents week-ends
00:53:57lors des meetings
00:53:57ou des manifestations violentes
00:53:59Anne-Claire Coudray
00:54:00a été attaquée
00:54:00par Jean-Luc Mélenchon
00:54:02BFM
00:54:03Apolline de Malherbe
00:54:04a été attaquée
00:54:04par Jean-Luc Mélenchon
00:54:05sur le terrain
00:54:06les reporters de BFM
00:54:07ont été attaqués
00:54:07à Trappes
00:54:08LCI dans les rues de Marseille
00:54:10M6
00:54:12également précédemment
00:54:13donc évidemment
00:54:14une dernière séquence
00:54:15Jordan
00:54:15alors vous êtes parti
00:54:16du lycée Hélène Boucher
00:54:17pour vous rendre
00:54:18au lycée Henri IV
00:54:19est-ce que la situation
00:54:19était meilleure sur place
00:54:20vérifions
00:54:22enchanté Jordan
00:54:23il y a une journée
00:54:24de mobilisation aujourd'hui
00:54:25de quoi ?
00:54:25mais parce qu'on te déteste
00:54:26et qu'on a marre de toi
00:54:27et de tous tes gars
00:54:28on a marre de votre régime
00:54:29on a marre de ce que
00:54:30vous nous racontez
00:54:31on a marre de tes récits
00:54:32j'ai pas envie de te parler
00:54:33j'ai pas envie de me mettre
00:54:33sur ta chaîne
00:54:34c'est vous qui allez parler
00:54:34monsieur
00:54:35c'est vous qui allez raconter
00:54:36pourquoi vous mobilisez
00:54:37encore aujourd'hui
00:54:38mais j'ai même pas envie
00:54:38de te parler
00:54:39en fait
00:54:40tout ton être
00:54:41tu reprends un truc
00:54:42que je déteste
00:54:42tu me dégoûtes
00:54:43c'est pas nous
00:54:44vous avez un micro
00:54:45prenez la parole monsieur
00:54:47j'ai mon micro
00:54:47j'ai pas besoin du tiens
00:54:48vous avez l'occasion
00:54:48de parler à des millions
00:54:49de téléspectateurs
00:54:50quelles sont vos revendications
00:54:52et pas que les gens
00:54:52connaissent vos revendications
00:54:54pas par ton canal
00:54:55pas par ton canal
00:54:56c'est intéressant
00:54:56il faut parler à tout le monde
00:54:57non non non
00:54:58pas au tiens
00:54:59vous estimez
00:55:00que vous n'en avez pas
00:55:00encore assez aujourd'hui
00:55:01de ce qui a été cédé
00:55:02par le gouvernement
00:55:03pas du tout
00:55:03pas du tout
00:55:04je veux tout
00:55:05je veux tout
00:55:05je veux le gouvernement
00:55:06il me donne ta maison
00:55:06ta femme
00:55:07je veux tout
00:55:07moi je veux
00:55:07et j'ai pas envie de te parler
00:55:08j'ai pas envie de ton micro
00:55:09j'aimerais que tu passes
00:55:10trace ta route
00:55:10c'est venu à vous
00:55:11parce que vous nous avez
00:55:12interpellé monsieur
00:55:12je disais bonjour
00:55:13mais j'ai pas besoin
00:55:14de te parler
00:55:15peut-être des revendications
00:55:16madame
00:55:18est-ce que cette manifestation
00:55:19elle va durer cette semaine
00:55:20oui oui
00:55:20la semaine
00:55:21la semaine d'après
00:55:22le mois d'après
00:55:22toute l'année
00:55:23jusqu'à quand
00:55:24jusqu'à
00:55:24mais enfin
00:55:25jusqu'à ce que toi
00:55:26t'aies plus de caméra
00:55:26jusqu'à ce que vous
00:55:27soyez plus dans la rue
00:55:28jusqu'à ce que non-fac
00:55:28il n'y ait plus personne
00:55:29comme vous dedans
00:55:30enfin
00:55:31jusqu'à ce qu'on ait
00:55:31tout l'argent de la terre
00:55:32jusqu'à ce que le budget français
00:55:33ce soit 100% pour moi
00:55:340% pour toi
00:55:35vous a fait des concessions
00:55:37là déjà sur le budget
00:55:38non non non
00:55:39pas assez
00:55:39pas assez
00:55:39j'appelle ça une miette
00:55:41j'appelle pas ça une concession
00:55:42alors à combien
00:55:43vous vous arrêterez
00:55:44vous n'êtes pas journaliste
00:55:46vous voudra combien
00:55:47vous êtes fasciste
00:55:48vous n'êtes pas journaliste
00:55:49vous êtes fasciste
00:55:50vous n'êtes pas
00:55:51combien vous faudra-t-il
00:55:52pour calmer cette colère
00:55:53t'es un petit caca
00:55:54bon voilà
00:55:55ce que propose ce monsieur
00:55:56c'est rien de plus
00:55:57qu'un régime autoritaire
00:55:58après il vous traite de fasciste
00:55:59il nous traite de fasciste
00:56:00enfin ce qu'il propose là
00:56:01jusqu'à quand
00:56:02vous continuerez
00:56:03à quel moment
00:56:04vous vous arrêterez
00:56:04quand vous n'aurez plus de caméras
00:56:05quand vous n'aurez plus d'argent
00:56:06quand vous n'aurez plus rien
00:56:07quand vous serez mis
00:56:08hors d'état de nuire
00:56:09c'est ça qui veut dire
00:56:10oui et puis ça dit tout
00:56:10c'est d'ailleurs
00:56:11que le seul
00:56:13avec qui on a
00:56:13tant soit peu
00:56:14un début de commencement
00:56:15d'échange
00:56:16lorsque je lui pose des questions
00:56:17le ministre de l'éducation nationale
00:56:18vous a quand même accordé
00:56:19quelques concessions
00:56:20non ça n'est pas assez
00:56:21on en veut toujours plus
00:56:23la réalité c'est que ça ne s'arrêtera pas
00:56:24tant qu'ils n'auront pas
00:56:25obtenu ce qu'ils veulent
00:56:26en réalité
00:56:27c'est-à-dire faire tomber
00:56:27ce gouvernement
00:56:28et puis installer certainement
00:56:30Jean-Luc Mélenchon
00:56:31ou l'extrême gauche au pouvoir
00:56:32ce qui est intéressant aussi
00:56:33dans cette séquence
00:56:34c'est qu'il était entouré
00:56:35d'autres jeunes
00:56:36qui sont extrêmement vindicatifs
00:56:37qui ne veulent pas
00:56:38que nous soyons présents
00:56:39mais surtout
00:56:40sur les revendications
00:56:41pardon
00:56:42c'est le lycée Henri IV
00:56:43c'est pas le plus démuni
00:56:44et ils nous disent
00:56:45vous savez
00:56:46on a une ancienne autour de la table
00:56:47on n'est pas démuni
00:56:49mais on est solidaires
00:56:51mais solidaires
00:56:51de cette violence
00:56:52solidaires des mêmes revendications
00:56:53des mêmes invectives
00:56:54parce que ces invectives
00:56:55comment elles terminent
00:56:56j'ai revisionné tout à l'heure
00:56:57les images de samedi
00:56:58samedi moi j'ai entendu
00:56:59un manifestant
00:57:00dire les fascistes
00:57:01on leur tire dessus
00:57:02oui mais le problème
00:57:03c'est que selon eux
00:57:04les fascistes
00:57:05c'est nous
00:57:05donc c'est ça l'étape d'après
00:57:06comment vous réagissez
00:57:07à votre ancien lycée
00:57:09Hélène
00:57:09qui est transformée
00:57:10par une poignée
00:57:12en ZAD
00:57:13parce qu'il est bloqué
00:57:14ils étaient 30
00:57:14à 30
00:57:15alors ils ont pris
00:57:17les cours de prépa
00:57:17ils ont pris les collégiens
00:57:18mais ils ont demandé
00:57:19aux lycéens
00:57:19de rentrer chez eux
00:57:20alors qu'il y avait juste
00:57:2130 individus
00:57:23qui bloquaient le lycée
00:57:24et quasiment plus de poubelles
00:57:25devant la porte
00:57:25que de lycéens
00:57:26mais ça ce serait intéressant
00:57:27de demander aussi
00:57:28aux directions des lycées
00:57:29pourquoi
00:57:29d'une certaine manière
00:57:30ils cèdent
00:57:30parce qu'en fait
00:57:31vous pouvez faire rentrer
00:57:32les lycéens aussi
00:57:33par l'autre porte
00:57:34où sont rentrés
00:57:34les collégiens
00:57:34et les classes préparatoires
00:57:35je ne comprends pas bien
00:57:36parce qu'en plus
00:57:37il faut savoir
00:57:37que c'était le cas
00:57:38notamment à Hélène Boucher
00:57:39hier
00:57:39les absences ont été excusées
00:57:41je ne vois pas le truc
00:57:42vous faites rentrer
00:57:42tous les lycéens
00:57:43qui veulent rentrer
00:57:43puis vous n'excusez
00:57:44surtout pas
00:57:44les absences
00:57:45de ceux qui sont précisément
00:57:46en train de bloquer
00:57:47tout le monde
00:57:47donc c'est vrai que ça
00:57:48j'aimerais bien poser la question
00:57:49si j'avais l'occasion
00:57:49à un chef d'établissement
00:57:50et puis surtout à Henri IV
00:57:51c'est vrai
00:57:52tout ce que ces personnes
00:57:53veulent en réalité
00:57:54c'est l'arrêt complet
00:57:55de la sélection
00:57:55c'était notamment
00:57:56le début des revendications
00:57:57sur Parcoursup
00:57:57c'est l'arrêt complet
00:57:58de la méritocratie
00:57:59je ne sais pas dans quelle France
00:58:00ils veulent vivre
00:58:01mais enfin ça va être très compliqué
00:58:01si on arrête absolument
00:58:02toute sélection
00:58:03mais le fait
00:58:04qu'il y ait des élèves
00:58:05d'Henri IV
00:58:06qui demandent
00:58:06est-ce qu'on arrête
00:58:07la sélection
00:58:08permettez-moi d'en rigoler
00:58:09si vous voulez
00:58:10il y a de la sélection
00:58:10rien que pour entrer au lycée
00:58:12ça n'a absolument aucun sens
00:58:13c'est juste une poignée
00:58:15d'élèves
00:58:15d'extrême gauche
00:58:16d'enfants pourri gâtés
00:58:18qui en réalité
00:58:19essayent de se trouver une cause
00:58:20et qui par ailleurs
00:58:20sont très contents
00:58:21parce qu'ils sèchent les cours
00:58:22c'est en réalité ça qui se passe
00:58:23et parallèlement à cela
00:58:24on a appris aujourd'hui
00:58:25l'incendie du lycée Nelson Mandela
00:58:26on s'en souvient évidemment à Nantes
00:58:28trois élèves suspectés
00:58:29d'être impliqués
00:58:29ont été interpellés
00:58:30mardi matin
00:58:31trois individus scolarisés
00:58:33dans cet établissement scolaire
00:58:34incendies en marge
00:58:35d'un blocus
00:58:35le 1er octobre
00:58:36ont été arrêtés
00:58:37lors d'une opération de police
00:58:39donc c'est trois élèves
00:58:40qui ont décidé
00:58:40de brûler un lycée
00:58:42qui venait d'être refait
00:58:43pour 60 millions d'euros
00:58:44alors qu'il revendiquait
00:58:46plus de moyens
00:58:47bah oui on va cramer le lycée
00:58:48qui vient d'être refait
00:58:49pour six dizaines de millions d'euros
00:58:50allez hop
00:58:51le pactole
00:58:52pour le contribuable français
00:58:54oui il y a un côté pyroman
00:58:56chez cette jeunesse
00:58:58je ne mets pas toute la jeunesse
00:59:00dans le même panier
00:59:01d'ailleurs c'est les plus radicaux
00:59:02qui continuent à manifester
00:59:05et puis nourris par
00:59:07et biberonnés
00:59:07par cette idéologie
00:59:09et les fils
00:59:09mais là où on doit être inquiet
00:59:11c'est que j'entendais
00:59:13les arguments
00:59:13mais qui sont d'une pauvreté
00:59:16mais alors
00:59:17moi j'ai plaisir
00:59:19à visionner
00:59:21les vidéos
00:59:21vous savez de l'INA
00:59:23ah oui
00:59:24c'est pas tout à fait le même niveau
00:59:25je peux vous dire
00:59:27on donnait la parole
00:59:28à des collégiens
00:59:29à des lycéens
00:59:30je peux vous dire
00:59:31que ce n'est pas
00:59:32le même niveau
00:59:33loin de là
00:59:34et là j'attendais
00:59:36de ce jeune
00:59:37issu d'Henri IV
00:59:38un argument
00:59:39voilà
00:59:40qui se défend
00:59:41alors après on est d'accord
00:59:42ou pas d'accord
00:59:42mais là c'était une critique
00:59:45voilà
00:59:45vous êtes facho
00:59:46vous êtes facho
00:59:47vous êtes facho
00:59:47vous êtes facho
00:59:49sans
00:59:50le recul suffisant
00:59:52pour argumenter
00:59:53enfin on attendait
00:59:54un peu plus
00:59:55que de
00:59:55de ces insultes
00:59:59sans fond
01:00:00et
01:00:00on peut être inquiet
01:00:02pour l'avenir
01:00:02de notre pays
01:00:04vous posez des questions
01:00:05il n'y a pas le début
01:00:05du commencement
01:00:06d'un argument
01:00:06qui vous est rétorqué
01:00:07comme le dit
01:00:07c'est aussi parce que
01:00:09si je les cite
01:00:10ils ne veulent pas parler
01:00:11à l'extrême droite
01:00:11et parce que selon eux
01:00:13nous ne serions pas journalistes
01:00:14nous ne ferions pas
01:00:15ce travail
01:00:16c'est pas notre travail
01:00:17voilà
01:00:18et ils ne veulent pas
01:00:18qu'on soit présent sur place
01:00:19alors que vous voyez
01:00:20les dégâts du lycée
01:00:22Nelson Mandela
01:00:22et je vous l'ai rappelé
01:00:23donc ce matin
01:00:25trois individus scolarisés
01:00:26dans l'établissement
01:00:27scolaire incendié
01:00:28en marge du blocus
01:00:29ont été arrêtés
01:00:30lors d'une opération de police
01:00:32et ils sont suspectés
01:00:32d'avoir mis le feu
01:00:34à ce lycée
01:00:35qui venait d'être rénové
01:00:35pour 60 millions d'euros
01:00:36oui Franck Alizio
01:00:37monsieur le député
01:00:38vous avez remarqué
01:00:39que c'était la prédiction
01:00:40de la prophétie
01:00:41de Churchill
01:00:42qui se réalisait
01:00:43il disait
01:00:44les fascistes de demain
01:00:46se diront antifascistes
01:00:47on y est
01:00:48parce que leur méthode
01:00:49c'est des méthodes de fascistes
01:00:50c'est des méthodes violentes
01:00:51c'est des méthodes
01:00:52qui visent à faire taire
01:00:53tous ceux qui ne pensent pas
01:00:54comme eux
01:00:55parce qu'ils veulent fermer
01:00:56ces news
01:00:57mais ils veulent aussi fermer
01:00:58le rassemblement national
01:00:59ça ils le demandent
01:01:00depuis des années
01:01:01tout ce qui n'est pas d'accord
01:01:02ils veulent vous faire taire
01:01:03en tout cas
01:01:03Balibagayoko
01:01:03ne veut plus que vous soyez
01:01:04dans les studios
01:01:06il y a deux personnes
01:01:08qui devraient venir vous chercher
01:01:09et vous expulser du plateau
01:01:10exactement
01:01:10si vous pouvez dissoudre
01:01:11on ferme ensemble
01:01:12s'il pouvait dissoudre
01:01:14le rassemblement national
01:01:14il le ferait
01:01:15s'il pouvait dissoudre
01:01:16ces news
01:01:16il le ferait
01:01:16il le demande encore une fois
01:01:19et la pauvreté
01:01:20des arguments
01:01:20c'est même pas pour venir
01:01:21mais à un moment donné
01:01:22il vous dit
01:01:23le budget
01:01:24c'est si on prend tout en argent
01:01:25et que je le prends pour moi
01:01:27c'est pas
01:01:28comment dire
01:01:29c'est même plus
01:01:29c'est pas la formule de Roussel
01:01:31le patron communiste
01:01:32qui dit
01:01:33on va tondre les riches
01:01:34là c'est
01:01:34on va tondre tout le monde
01:01:35et c'est eux qui vont passer
01:01:37c'est vraiment
01:01:38de l'accaparation
01:01:38on est dans le pire
01:01:40de ce que l'extrême gauche
01:01:41peut faire
01:01:42avec en plus
01:01:43la bêtise crasse
01:01:45de ses manifestants
01:01:46un mot d'Eric
01:01:47patron
01:01:48de la rédaction
01:01:49de Frontière
01:01:50évidemment
01:01:52avec moi
01:01:53tous les matins
01:01:53dans le 100% Frontière
01:01:54comment on réagit
01:01:54en tant que patron de rédac
01:01:55quand on voit ces journalistes
01:01:56en permanence
01:01:57sur le terrain
01:01:57dans des conditions pareilles
01:01:58qu'il faut continuer
01:01:59parce qu'on se met à la place
01:02:00des policiers
01:02:01d'une certaine façon
01:02:02Jordan
01:02:02Guillaume
01:02:03Anaïs
01:02:04ils vont sur le terrain
01:02:04pour montrer ce que vivent
01:02:06les policiers
01:02:06qui arrivent quand même
01:02:07à conserver du sang froid
01:02:08si véritablement
01:02:09la police
01:02:10aujourd'hui en France
01:02:11était radicalisée
01:02:12qu'elle était
01:02:13telle que l'extrême gauche
01:02:14le dit
01:02:14croyez-moi
01:02:15le soir
01:02:15on serait en permanence
01:02:16en train de
01:02:17montrer des revides
01:02:18parce qu'ils seraient
01:02:20véritablement terrorisés
01:02:21il y a quand même
01:02:21deux poids de mesure
01:02:22où d'un côté
01:02:22les gens pensent
01:02:23que la police tue
01:02:24et en même temps
01:02:25lorsqu'ils ont un policier
01:02:26devant eux
01:02:26qui est armé
01:02:27ils sont capables
01:02:27de l'insulter
01:02:28pardon
01:02:29je pense que si vraiment
01:02:29ils pensaient que la police
01:02:30tuait
01:02:31ils resteraient chez eux
01:02:32absolument calfeutrés
01:02:33et ensuite
01:02:34il y a un autre élément
01:02:35que je veux mettre en avant
01:02:35c'est qu'on parle souvent
01:02:36de LFI
01:02:37mais il y a une responsabilité
01:02:38aussi d'une certaine gauche
01:02:39qui se dit laïque
01:02:40et républicaine
01:02:40et pour ça
01:02:41je vais donner un exemple
01:02:42rappelez-vous
01:02:43lorsqu'il y avait eu
01:02:44les caricatures
01:02:44de Quentin Deran
01:02:45qui faisait un appel
01:02:46finalement au meurtre
01:02:48on les avait montré
01:02:48dans Paris
01:02:49pendant trois semaines
01:02:50ces caricatures
01:02:51étaient restées
01:02:52dans le 11ème arrondissement
01:02:53on avait fait plusieurs reportages
01:02:55jamais Emmanuel Grégoire
01:02:56n'avait demandé
01:02:57à ce que ça soit nettoyé
01:02:58alors que c'était
01:02:58de l'incitation au meurtre
01:02:59et il y avait eu les mêmes
01:03:00sur Jordan Bardella
01:03:01également dans les rues de Paris
01:03:02en revanche ce week-end
01:03:03on s'est retrouvé
01:03:04sur des panneaux
01:03:05qui étaient mis
01:03:06sur les commerces
01:03:06où il y a eu une personne
01:03:08qui a écrit
01:03:09remigration
01:03:09alors là à ce moment-là
01:03:10qu'on aime ou pas
01:03:11ce terme
01:03:12qu'on le condamne ou pas
01:03:13on a vu Emmanuel Grégoire
01:03:14tout de suite dire
01:03:15qu'il portait plainte
01:03:16ça montre le deux poids
01:03:17deux mesures aujourd'hui
01:03:18c'est-à-dire qu'il y a
01:03:19un message politique
01:03:20qui ne vise pas
01:03:21une personne en particulier
01:03:22ça il faut le condamner
01:03:23le censurer automatiquement
01:03:25et de l'autre
01:03:25il y a clairement
01:03:26un appel au meurtre
01:03:27notamment sur quelqu'un
01:03:28qui a déjà été
01:03:29très clairement tué
01:03:30par un militant
01:03:30d'extrême gauche
01:03:31là on ne fait rien
01:03:32pourquoi ?
01:03:32parce que c'est de l'art
01:03:33c'est ça le problème
01:03:34pour eux finalement
01:03:35tuer des personnes de droite
01:03:37c'est dans la culture populaire
01:03:38on va se retrouver dans un instant
01:03:39on va justement parler
01:03:40vous en disiez déjà un mot
01:03:41monsieur le député
01:03:41la gauche qui s'en prend
01:03:43aux journalistes
01:03:44et aux policiers
01:03:44et qui veut la fermeture
01:03:45de CNews
01:03:45et puis la lente
01:03:47LF-isation
01:03:47de quotidien
01:03:49qui est partie en bataille
01:03:50politique contre Edouard Philippe
01:03:51à tout de suite
01:03:56Retour dans 100% politique
01:03:57cette gauche
01:03:57qui s'en prend aux journalistes
01:03:58et aux policiers
01:03:59et qui veut la fermeture
01:04:00vous le savez
01:04:00de CNews
01:04:01c'était l'édito de Pascal Praud
01:04:02ce matin
01:04:03que je vous propose
01:04:04de réécouter
01:04:06L'extrême gauche française
01:04:09elle ne déçoit jamais
01:04:11ses dirigeants
01:04:13ses intellectuels
01:04:14ses artistes
01:04:15ses relais
01:04:16hier elle soutenait
01:04:18Staline
01:04:19Mao
01:04:19Pol Pot
01:04:20aujourd'hui elle veut
01:04:22fermer ses news
01:04:22c'est plus modeste
01:04:24mais
01:04:24cette extrême gauche
01:04:26minoritaire
01:04:26dans son propre camp
01:04:28dans les années 70
01:04:2980
01:04:3090
01:04:30est devenu aujourd'hui
01:04:32le centre de gravité
01:04:33de toute la gauche
01:04:34depuis l'attentat de Trapp
01:04:36et son odieuse récupération
01:04:38cette gauche là
01:04:39accuse notamment CNews
01:04:41d'avoir armé
01:04:42idéologiquement
01:04:43Kevin T
01:04:44Ali Rabel
01:04:45le maire de Trapp
01:04:46vire des journalistes
01:04:47de sa conférence de presse
01:04:48à l'Assemblée nationale
01:04:49c'est cette gauche
01:04:51sectaire encore
01:04:52qui veut interdire
01:04:53des antennes
01:04:55la théorie du grand remplacement
01:04:56ou qui part
01:04:57pour Orléans
01:04:58défilé par milliers
01:04:59contre le Rassemblement national
01:05:01qui légitime la violence
01:05:03des casseurs
01:05:04des pillards
01:05:05via M. Bagaye au cours
01:05:07ou qui refuse
01:05:08de condamner
01:05:09l'incendie de la mairie
01:05:10de Limoges
01:05:11via Mme Panot
01:05:13chaque jour qui passe
01:05:15monte d'un cran
01:05:16la pression exercée
01:05:18par la France insoumise
01:05:19ses proxys
01:05:20et quelques socialistes
01:05:22et tout ça
01:05:23dans le silence
01:05:24de François Hollande
01:05:25de Raphaël Luxman
01:05:26et plus généralement
01:05:27de la gauche
01:05:29dite républicaine
01:05:30TF1
01:05:31BFM
01:05:32France 2
01:05:33leur incarnation
01:05:34Anne-Claire Coudray
01:05:36Apolline de Malherbe
01:05:37Laurent Delahousse
01:05:38sont visés
01:05:39ciblés
01:05:40accusés
01:05:41pas de liberté
01:05:42pour les ennemis
01:05:44de Jean-Luc Mélenchon
01:05:45et le cri de ralliement
01:05:47de cette gauche totalitaire
01:05:49qui éructe l'anathème
01:05:51en racisme
01:05:52et en fascisme
01:05:53attention à l'excommunication
01:05:54si vous êtes romancier
01:05:56comédien
01:05:56chanteur
01:05:57vous opposer
01:05:58à la gauche radicale
01:06:00c'est payer
01:06:01socialement
01:06:02cette dissidence
01:06:03et tout ça
01:06:05se fait
01:06:05avec une certaine
01:06:06complaisance médiatique
01:06:07en tout cas
01:06:08d'indulgence
01:06:08par conviction
01:06:09ou plus souvent
01:06:11par peur
01:06:12par frousse
01:06:14ils sont trouillards
01:06:15le fameux
01:06:17privilège rouge
01:06:18au fond
01:06:19rien de nouveau
01:06:20sous le soleil
01:06:21et c'est ce qu'on disait
01:06:22ça sert à rien de dégage
01:06:23parce que vous serez rattrapé
01:06:24par la patrouille
01:06:25quand Apolline de Malherbe
01:06:26n'interroge pas le maire de Trappes
01:06:27sur la présence d'Elias Dimzalen
01:06:29vous voyez comment
01:06:29ils lui rendent ensuite
01:06:31avec Jean-Luc Mélenchon
01:06:32qui ne la loupe pas
01:06:34avec un tweet
01:06:34Gérald Darmanin s'est exprimé ce matin
01:06:36justement au micro
01:06:37d'Apolline de Malherbe
01:06:38quand on voit
01:06:39qu'il y a une violence
01:06:40contre les policiers
01:06:40et les gendarmes
01:06:41contre les sapeurs-pompiers
01:06:42contre vos collègues journalistes
01:06:44et que des représentants
01:06:45politiques
01:06:46je pense à monsieur Mélenchon
01:06:47qui à dominem
01:06:48dit que la police tue
01:06:51soutient les slogans
01:06:52à cab
01:06:52tous les flics sont des bâtards
01:06:53c'est ça que ça veut dire
01:06:54ou nommément
01:06:55attaque tous vos collègues
01:06:57journalistes
01:06:58je m'inquiète beaucoup
01:06:59pour l'état de droit
01:07:00et monsieur Mélenchon
01:07:01a une responsabilité immense
01:07:02dans cette violence
01:07:03et qu'il attaque
01:07:04nommément des journalistes
01:07:05mais attendez
01:07:06c'est quand même
01:07:06une démocratie étonnante
01:07:07regardez les tweets
01:07:08de monsieur Mélenchon
01:07:08votre consoeur
01:07:09madame Coudray
01:07:10qui est traité quasiment de fasciste
01:07:11qu'est-ce que ça veut dire
01:07:12qu'il faut la faire taire
01:07:13madame Coudray
01:07:13et si madame Coudray est fasciste
01:07:15les fascistes sont très très nombreux
01:07:17si on pense pas que monsieur Mélenchon
01:07:18et qu'on est fasciste
01:07:19alors vraiment
01:07:20effectivement
01:07:20il y a beaucoup beaucoup
01:07:21de fascistes en France
01:07:21on voit bien que c'est une dérive
01:07:23autoritaire de la part de monsieur Mélenchon
01:07:24qui est extrêmement grave
01:07:25et moi je m'étonne que des voix
01:07:27et notamment des voix de gauche
01:07:28ne le dénoncent pas
01:07:29alors effectivement
01:07:30les voix de gauche
01:07:31ne le dénoncent absolument pas
01:07:32alors Jean-Luc Mélenchon
01:07:33le tweet qu'il a fait
01:07:33contre Gérald Darmanin
01:07:34j'ai cru que c'était un fake au début
01:07:36Darmanin m'agresse
01:07:37pour que je
01:07:38donc info
01:07:38que je parle de lui
01:07:39il prétend que je l'aurais traité
01:07:41une journaliste de fasciste
01:07:42et non il l'a juste traité de raciste
01:07:43vous choisissez l'insulte
01:07:45que vous préférez
01:07:45et que je souhaite saboter
01:07:46l'élection présidentielle
01:07:47à 8h du matin
01:07:48je pense qu'il était sobre
01:07:50et seuls ses propos
01:07:51sont stupéfiants
01:07:52vous vous rendez compte
01:07:53de la manière
01:07:54dont Jean-Luc Mélenchon
01:07:55parle du garde des Sceaux
01:07:56de l'ancien ministre
01:07:57de l'Intérieur
01:07:58enfin c'est une folie quand même
01:07:59oui Eric
01:08:00je ne sais même pas
01:08:00s'il y a un jeu de mots
01:08:01sur le mot stupéfiant
01:08:02c'est à dire qu'on est sur
01:08:03un Jean-Luc
01:08:05je suis toujours prudent
01:08:06on est sur un Jean-Luc Mélenchon
01:08:08de toute façon
01:08:08qui dicte l'agenda politique
01:08:10y compris de la gauche
01:08:10moi je pense que de toute façon
01:08:12que Jean-Luc Mélenchon
01:08:13gagne ou pas
01:08:14l'élection présidentielle
01:08:15il y aura deux France
01:08:16c'est à dire
01:08:16il y a une France
01:08:17qui est une France à droite
01:08:18qui n'en aura rien à faire
01:08:19d'une certaine façon
01:08:20à tous ceux qui diront
01:08:21ça on ne peut pas faire
01:08:22il faut écouter
01:08:23le conseil constitutionnel
01:08:24il faut écouter
01:08:24le conseil d'état
01:08:25etc.
01:08:26et cette France là
01:08:26qui comprendra
01:08:27qu'en fait
01:08:27si elle ne fait pas
01:08:28les réformes
01:08:29et bien l'alternance demain
01:08:30ça sera Jean-Luc Mélenchon
01:08:31ça qui est important
01:08:32de comprendre
01:08:32et non en effet
01:08:33tous ceux qui sont au centre
01:08:34et donc moi je pense
01:08:35à BFM TV
01:08:36et tous les autres
01:08:36qui cherchent en effet
01:08:37à donner des gages
01:08:38de toute façon
01:08:39ils passeront à la casserole
01:08:41vous savez
01:08:41je pense même
01:08:42que France Inter
01:08:43passera à la casserole
01:08:44c'est à dire que
01:08:44France Inter
01:08:45on a vu quand ils ont essayé
01:08:46de mettre Charles Sapin
01:08:47à l'antenne
01:08:47mais oui France Inter
01:08:48Jean-Luc Mélenchon
01:08:49qui fait la grille
01:08:50des programmes de France Inter
01:08:50il a dit stop
01:08:51mais le succès de Radio Nova
01:08:53provient notamment du fait
01:08:54qu'il y a une session
01:08:55dans l'électorat
01:08:56d'extrême gauche
01:08:56de ceux qui considèrent
01:08:57que France Inter
01:08:58s'est droitisé
01:08:59c'est comme ça
01:08:59Radio Nova
01:08:59vous avez vu qu'il y en a un
01:09:00qui va faire un petit tour
01:09:01à la police
01:09:02l'humoriste
01:09:03qui a donné les adresses
01:09:04de plusieurs grands capitaines
01:09:06d'industrie
01:09:06il va aller faire
01:09:07un petit tour à la police
01:09:09il va voir les limites
01:09:11que fixe la loi française
01:09:12et faire un peu de bien
01:09:13c'est le B.A.B.
01:09:14c'est le B.A.B.
01:09:15là dessus
01:09:15mais vous savez
01:09:15il faut comprendre
01:09:16que même Jean-Luc Mélenchon
01:09:18au sein de son électorat
01:09:19c'est plutôt quelqu'un
01:09:19de modéré par rapport à eux
01:09:21c'est à dire que
01:09:21en permanence
01:09:22vous allez sur les nouvelles générations
01:09:24vous allez sur les réseaux sociaux
01:09:25Youtube, Twitch, etc
01:09:26il y a de nombreux débats
01:09:27de gens qui trouvent
01:09:28que Mélenchon
01:09:28c'est la dernière fois
01:09:29mais la fois suivante
01:09:30il faudra peut-être quelqu'un
01:09:31qui représente beaucoup plus
01:09:32ces individus
01:09:33on a compris qui c'était
01:09:33c'est Bali Bagayoko
01:09:35l'héritier c'est Bali Bagayoko
01:09:36on a bien compris
01:09:38la place qu'il a prise
01:09:39en quelques semaines
01:09:40en quelques mois
01:09:41elle est sidérante
01:09:42écoutez Eric Sotty
01:09:42il est en concurrence
01:09:43avec Ali Rabet maintenant
01:09:44écoutez bien sûr
01:09:45parce que lui
01:09:45lui vraiment
01:09:47on parlait de récupération politique
01:09:48alors là on est au-delà
01:09:49de tout ça
01:09:50c'est la une de l'IB
01:09:51c'est la matinale
01:09:53de France Inter
01:09:53c'est la matinale
01:09:54de BF et de RMC
01:09:56c'est au-delà
01:09:56de la récupération politique
01:09:57j'ai un attentat
01:09:59dont je vais me servir
01:10:00pour ma propre
01:10:01petite carrière politique
01:10:02c'est ignoble
01:10:03c'est dégueulasse
01:10:04écoutez Eric Sotty
01:10:06si on fait un débat
01:10:08sur l'interdiction
01:10:08de ces news
01:10:09il faut faire un débat
01:10:10sur l'opportunité
01:10:11de la démocratie
01:10:12je suis extrêmement choqué
01:10:14par ces petits
01:10:16tyrannos gauchistes
01:10:17qui veulent faire taire
01:10:19les médias
01:10:19voilà
01:10:19petite tyrannie gauchiste
01:10:21Olivier Truchot
01:10:22a pris la parole
01:10:23dans les grandes gueules
01:10:24de RMC
01:10:24sur notre chaîne
01:10:26en ce moment
01:10:27les attaques
01:10:28les attaques
01:10:29contre les journalistes
01:10:30se multiplient
01:10:30les attaques
01:10:31contre les médias
01:10:32se multiplient
01:10:32ça a commencé
01:10:33par CNews
01:10:34parce que finalement
01:10:35CNews
01:10:35c'est la cible facile
01:10:36pour la gauche
01:10:37en disant
01:10:37vous voyez
01:10:38c'est une chaîne de droite
01:10:38d'extrême droite
01:10:39et puis ensuite
01:10:40maintenant on s'en prend
01:10:41à BFM TV
01:10:41on s'en prend aussi
01:10:43à TF1
01:10:43vous avez vu
01:10:43Jean-Luc Mélenchon
01:10:44qui a quasiment traité
01:10:46un claircoudret de raciste
01:10:47la présentatrice
01:10:48du 20h du week-end
01:10:49on s'en prend aussi
01:10:50à Laurent Delahousse
01:10:51le journal de France 2
01:10:52où les syndicats
01:10:54sont montés au créneau
01:10:55donc en fait
01:10:56on est dans une stratégie
01:10:58verbale
01:10:58de la France insoumise
01:11:01relayée par l'extrême gauche
01:11:02qui s'appelle
01:11:03l'intimidation
01:11:03qui intimide
01:11:04et qui surtout
01:11:05veut démontrer
01:11:06que finalement
01:11:06il y aurait des médias
01:11:07qu'on devrait interdire
01:11:09parce que ces médias
01:11:10seraient racistes
01:11:10etc
01:11:11je pense qu'il ne faut pas
01:11:13être dupe de ça
01:11:13et je pense
01:11:14qu'il faut un peu aussi
01:11:15se soulever
01:11:16et de dire que
01:11:17défendre la presse
01:11:18c'est défendre la démocratie
01:11:19c'est défendre
01:11:19la liberté d'opinion
01:11:21le pluralisme
01:11:21voilà un journaliste
01:11:22qui se soulève
01:11:23et qui n'a pas peur
01:11:24Charles Aloncle
01:11:25aujourd'hui C News
01:11:26demain BFM
01:11:26après-demain TF1
01:11:27aucun média n'échappera
01:11:29à cette gauche assoiffée
01:11:30d'interdit
01:11:30qui est incapable
01:11:31de gagner la bataille des idées
01:11:32tente d'imposer son idéologie
01:11:34par la force
01:11:35et la censure
01:11:36comment appelez-vous
01:11:37des responsables politiques
01:11:37qui nient le réel
01:11:38bannissent des mots
01:11:39déshumanisent leurs opposants
01:11:40et interdisent les médias
01:11:42Charles Aloncle
01:11:42qui était l'invité
01:11:43de Christine Kelly
01:11:45quand on voit
01:11:46cette tentation
01:11:46de la censure
01:11:47qui monte
01:11:48on se dit qu'aujourd'hui
01:11:49il s'agit de C News
01:11:50mais que demain
01:11:51il s'agira de BFM TV
01:11:52qui est accusé
01:11:53d'avoir
01:11:54d'ailleurs
01:11:54d'avoir du censure
01:11:55les mains
01:11:55qu'après-demain
01:11:56ce sera Laurent Delahousse
01:11:57où on voit
01:11:57qu'il y a des appels
01:11:58de la CGT
01:11:59à réclamer sa démission
01:12:01parce qu'il aurait osé
01:12:03simplement
01:12:04diffuser des images
01:12:05pendant une quinzaine
01:12:06de minutes brutes
01:12:07sans commentaire
01:12:08des émeutes
01:12:08et des pillages
01:12:09des casseurs
01:12:10organisés à Paris
01:12:11qu'après-demain
01:12:12ce sera probablement
01:12:13d'autres groupes privés
01:12:14qui seront menacés
01:12:15donc là
01:12:15tout ça est assez préoccupant
01:12:17il est temps
01:12:17enfin
01:12:18que la puissance publique
01:12:19se saisisse
01:12:20de ce sujet préoccupant
01:12:22et que cette campagne
01:12:23présidentielle
01:12:23se déroule
01:12:25de la façon
01:12:25la plus
01:12:27apaisée possible
01:12:28parce que je crois
01:12:28que les Français
01:12:29ont droit à autre chose
01:12:30qu'à des accusations
01:12:31en racisme
01:12:32en fascisme
01:12:32en nazisme
01:12:33qui nuisent à la fin
01:12:34au débat
01:12:36nécessaire
01:12:37pour qu'ils puissent
01:12:38choisir
01:12:39leur président
01:12:41de la République
01:12:41ou président
01:12:42de la République
01:12:42et puis je vais vous faire
01:12:43écouter un député
01:12:43que je ne connaissais pas
01:12:44mais que je remercie
01:12:45qui s'appelle
01:12:46Sylvain Berriot
01:12:47qui est député
01:12:47apparenté horizon
01:12:48le parti d'Edouard Philippe
01:12:49et voilà ce qu'il a dit
01:12:50il a dit que ce débat
01:12:51sur CNews était honteux
01:12:52que la censure
01:12:53était honteuse
01:12:55est-ce que c'est une question
01:12:56seulement de ligne éditoriale
01:12:59certains rappellent
01:12:59que CNews est condamnée
01:13:00parfois pour inciter
01:13:01notamment à la haine
01:13:02enfin
01:13:04en fait c'est un débat
01:13:05honteux
01:13:05on devrait avoir honte
01:13:07de débattre
01:13:07de la censure
01:13:08en fait
01:13:09le truc est dingue
01:13:10bien sûr CNews
01:13:11vous ne vous dites pas de débat
01:13:12à l'Assemblée Nationale
01:13:13on rappelle que
01:13:14quand une pétition
01:13:15obtient plus de 500 000 signatures
01:13:16on peut débattre
01:13:17est-ce qu'on débat demain
01:13:18de l'interdiction de libération
01:13:19parce que c'est un média
01:13:21d'opinion socialiste
01:13:22est-ce qu'on débat demain
01:13:23de l'interdiction de Mediapart
01:13:24parce que c'est un média
01:13:25comment on met un cheniste
01:13:26est-ce que
01:13:27enfin le truc est dingue en fait
01:13:28le truc est absolument dingue
01:13:30des rappels à l'ordre
01:13:32de l'art
01:13:32mais des rappels à l'ordre
01:13:33on en a partout
01:13:33et dans tous les journaux
01:13:34la liberté d'expression
01:13:36la liberté tout court
01:13:38elle doit être garantie
01:13:39et nous sommes garants
01:13:40de cette liberté
01:13:41nous ne sommes pas là
01:13:41pour censurer
01:13:42même un média d'opinion
01:13:44qu'on ne partage pas
01:13:45et les lépénistes
01:13:46comme Guzman
01:13:47comme Tondelier
01:13:47font une erreur manifeste
01:13:49une erreur démocratique
01:13:50voilà
01:13:51d'opinion au pluriel
01:13:52d'opinion avec S
01:13:53je le rappelle
01:13:54Hélène Rouet
01:13:55il parle d'or ce député
01:13:56alors on va interdire
01:13:57Libération
01:13:58parce que c'est un journal socialiste
01:14:00on va interdire Mediapart
01:14:00parce que c'est un site
01:14:02mélanchoniste
01:14:03non non mais bien sûr
01:14:03ça n'a absolument
01:14:04aucun sens
01:14:05moi ce dont je m'étonne
01:14:06quand même énormément
01:14:07on a une ministre
01:14:08qui s'occupe quand même
01:14:09de ce genre d'histoire
01:14:10de médiatique etc
01:14:11elle s'appelle Catherine Pégard
01:14:12elle a parlé
01:14:13elle a parlé
01:14:14aujourd'hui ?
01:14:15oui
01:14:15alors là je ne voulais pas la mettre
01:14:16mais on va la mettre
01:14:17Catherine Pégard
01:14:17ah bah bien sûr
01:14:18elle a parlé
01:14:19parce que j'ai regardé
01:14:19ces derniers tweets
01:14:20et je peux vous dire
01:14:20qu'il n'y avait rien
01:14:22qui concernait la violence
01:14:23contre les gens
01:14:23elle a parlé
01:14:24ça parlait de Zelda
01:14:25ça parlait des musées G7
01:14:26ça parlait des lauréats
01:14:27d'Albert Londres
01:14:27depuis que vous êtes deux
01:14:31normalement
01:14:31vous ne loupez rien
01:14:32donc je suis très étonné
01:14:34que vous ayez loupé
01:14:34Catherine Pégard
01:14:35Catherine Pégard
01:14:36ministre de la culture
01:14:36c'était aujourd'hui même
01:14:39permettez-moi tout d'abord
01:14:40de dire à nouveau
01:14:41mon soutien aux journalistes
01:14:43qui exercent aujourd'hui
01:14:44leur métier
01:14:45dans un climat
01:14:46de plus en plus difficile
01:14:47de plus en plus tendu
01:14:49quelle que soit la rédaction
01:14:51à laquelle ils appartiennent
01:14:53monsieur le député
01:14:55vous évoquez
01:14:55la ligne éditoriale
01:14:56d'un média audiovisuel
01:14:58le débat est légitime
01:15:00mais je tiens
01:15:02je tiens à rappeler
01:15:03que nos médias audiovisuels
01:15:05sont soumis
01:15:06à un cadre précis
01:15:07fixé par le législateur
01:15:09qui répond
01:15:11au principe constitutionnel
01:15:12de la liberté
01:15:14de la communication
01:15:15elle a parlé
01:15:16Catherine Pégard
01:15:16c'est tout ce dont on attend
01:15:19effectivement
01:15:19d'une ministre de la culture
01:15:20mais c'est un peu faible
01:15:23et surtout quand on voit
01:15:24dans le même gouvernement
01:15:25c'est nul
01:15:27elle a rapporté
01:15:29son soutien
01:15:29à l'intégralité
01:15:30des rédactions
01:15:30elle est là pour dire
01:15:31on n'interdit pas
01:15:31des médias
01:15:32point en fait
01:15:32je suis sans doute
01:15:33bien sûr
01:15:33c'est pas le même temps
01:15:34que le député d'horizon
01:15:35le ministre du commerce
01:15:36il a envie de donner
01:15:37des idées
01:15:37il peut donner ses idées
01:15:39mais la ministre de la culture
01:15:40et de la communication
01:15:41elle est là pour dire
01:15:42on n'interdit pas des médias
01:15:43le simple fait qu'elle dise
01:15:44le débat est légitime
01:15:46pardon
01:15:46c'est comme si Richard Ferrand
01:15:47disait le débat légitime
01:15:48de supprimer le conseil constitutionnel
01:15:49il y a un moment
01:15:50on va arrêter en fait
01:15:51elle est là pour défendre
01:15:52les médias
01:15:52point
01:15:53je suis davantage choquée
01:15:54par la réaction
01:15:54c'est vrai qu'elle dit
01:15:54que le débat est légitime
01:15:55ce débat de nous fermé
01:15:56est légitime
01:15:56voilà ce que dit
01:15:57la ministre de la culture
01:15:58il a 100 fois raison
01:15:59même Hélène
01:15:59elle s'y habitue à ça
01:16:01ça communiser les esprits
01:16:02mais je suis à la rigueur
01:16:04davantage choquée
01:16:05c'est la deuxième Hélène
01:16:05je suis davantage choquée
01:16:07par la réaction de Philippe Baptiste
01:16:08effectivement sur ce plateau
01:16:09où il faim d'oublier
01:16:11qu'en fait il a participé
01:16:12évidemment
01:16:12le ministre de l'enseignement supérieur
01:16:13il y a deux Philippe Baptiste aussi
01:16:15et c'est vrai
01:16:16Philippe Baptiste
01:16:17c'est peut-être encore pire
01:16:17parce qu'il sous-entend
01:16:19c'est-à-dire qu'il n'aimerait pas
01:16:20être invité
01:16:20peut-être
01:16:21mais enfin il est au gouvernement
01:16:21et il sous-entend
01:16:23qu'il n'aimerait pas
01:16:23être invité par CNews
01:16:24parce qu'il serait dans une position
01:16:25très délicate
01:16:26parce qu'il voudrait refuser
01:16:27mais il ne peut pas
01:16:28enfin en fait
01:16:28le sous-entendu est délicat
01:16:29j'ai déjà parlé
01:16:30des ministres modérés
01:16:31du gouvernement
01:16:32qui me disent
01:16:32j'ai l'air d'être un fasciste
01:16:34dans ce gouvernement
01:16:34il faut comprendre
01:16:35à quel point
01:16:36les directeurs de cabinet
01:16:37les administrations
01:16:43même ceux qui
01:16:44d'une certaine façon
01:16:44pour certains
01:16:45disent je ne veux pas
01:16:46me prononcer
01:16:47en privé
01:16:48ils rêveraient
01:16:48que CNews soient interdits
01:16:50c'est aussi simple que ça
01:16:50parce qu'en fait
01:16:51ils ne veulent qu'une chose
01:16:52ils veulent qu'on arrête
01:16:53tout simplement
01:16:54de parler de leur bilan
01:16:55c'est aussi simple que ça
01:16:56alors je vais donner un exemple
01:16:57et je le dis
01:16:58à Valérie Aknin
01:17:00on va directement aller
01:17:01sur la séquence
01:17:02de Salia Braclia
01:17:03puisqu'on ne va pas
01:17:04réécouter Edouard Philippe
01:17:05on sait qu'il a fait le lien
01:17:06entre une partie
01:17:07de l'immigration
01:17:08et les émeutes
01:17:09et justement
01:17:10ça fait partie
01:17:11de la bataille médiatique
01:17:12quotidien a le droit d'exister
01:17:13j'espère qu'ils pensent
01:17:15la même chose
01:17:16de nous et de CNews
01:17:17et voilà ce qu'ils ont dit
01:17:18ils sont tombés
01:17:19à bras raccourcis
01:17:21sur Edouard Philippe
01:17:22qui a fait le lien
01:17:23entre les émeutes
01:17:24et une partie de l'immigration
01:17:25Salia Braclia
01:17:28alors on va la décrypter
01:17:29cette phrase
01:17:29en prenant
01:17:30chacun des mots
01:17:31qu'il prononce
01:17:32parce que ça vaut le coup
01:17:32de s'y attarder
01:17:33on y va par étape
01:17:35dans les images
01:17:36que nous avons vues
01:17:37des pillages
01:17:39dans les images
01:17:40Edouard Philippe
01:17:41s'appuie donc
01:17:41sur des éléments visuels
01:17:42alors on va faire
01:17:43un petit jeu
01:17:44voici des images
01:17:45de pillages
01:17:46du 17 octobre
01:17:46je vous mets au défi
01:17:48de me dire
01:17:48de quelle origine
01:17:50nationalité
01:17:50sont ces pilleurs
01:17:51et si vous voulez
01:17:52vous aventurer
01:17:52quand même
01:17:53comme Edouard Philippe
01:17:54vous vous appuyez sur quoi
01:17:55la couleur de peau
01:17:56vous faites le tri
01:17:57entre les bronzés
01:17:58et les blancs
01:17:58vous cherchez les noirs
01:17:59et les arabes
01:17:59dans le lot
01:18:00pour tenter de deviner
01:18:01leurs origines familiales
01:18:02oh là là
01:18:03il y a plein de choses
01:18:03là dedans
01:18:04déjà un certain nombre
01:18:05un nombre important
01:18:06combien
01:18:07de combien de personnes
01:18:08il parle
01:18:08il ne donne aucun chiffre
01:18:10aucune proportion
01:18:11aucun élément factuel
01:18:12qui permette d'appuyer son propos
01:18:13de jeunes français
01:18:15sans doute
01:18:15que je considère
01:18:16comme français
01:18:17il n'en sait rien
01:18:18rien pour l'affirmer
01:18:19mais il le dit quand même
01:18:21issu de l'immigration
01:18:22là encore
01:18:23il parle de qui
01:18:24de quelle immigration
01:18:25l'Europe de l'Est
01:18:25le Maghreb
01:18:26les Asiates
01:18:26il parle de qui
01:18:27Jean-Michel y reviendra
01:18:28tout à l'heure
01:18:29mais on rappelle
01:18:29que les statistiques ethniques
01:18:31sont interdites en France
01:18:32il n'y a pas de chiffres
01:18:33c'est ça qui est formidable
01:18:34ça a évidemment provoqué
01:18:36la joie de la France insoumise
01:18:37implacable démonstration
01:18:38de Salah Braclia
01:18:38a notamment tweeté
01:18:39Eric Coquerel
01:18:40Olivier Faure aussi
01:18:41il était hyper content
01:18:42on a bien compris
01:18:43pour qui roulait
01:18:45évidemment
01:18:45l'émission quotidienne
01:18:46mais avant
01:18:48de vous faire réagir
01:18:49elle dit qu'il n'y a pas de chiffres
01:18:51ah bon il n'y a pas de chiffres
01:18:51alors moi je conseille
01:18:52à Salah Braclia
01:18:53de se brancher
01:18:54sur LCI
01:18:55puis qu'en en temps
01:18:55quand il faut un goûter
01:18:56à la tour TF1
01:18:57elle va parler à ses copains
01:18:59de LCI
01:18:59parce que visiblement
01:19:00ils ont des données
01:19:01à lui montrer
01:19:01par exemple
01:19:02une donnée
01:19:02que très simple
01:19:03parmi les interpellés
01:19:06ou plutôt les incarcérés
01:19:07voilà parmi les incarcérés
01:19:0830% d'étrangers incarcérés
01:19:1175% de nationalité algérienne
01:19:13marocaine et tunisienne
01:19:14c'est LCI
01:19:14ils sont dans le même groupe
01:19:15ils peuvent faire des petites
01:19:16soirées Tupperware
01:19:17où ils échangent
01:19:18ils échangent d'informations
01:19:20écoutez donc
01:19:21ce qui s'est dit
01:19:21sur LCI
01:19:22qui est du même groupe
01:19:23que Quotidien
01:19:24le groupe TF1
01:19:26le clivage étrangers
01:19:28nationaux
01:19:29selon le dernier
01:19:30bilan public
01:19:30217 personnes
01:19:32ont été incarcérées
01:19:33après les émeutes
01:19:34des 17 et 18 octobre
01:19:36parmi elles
01:19:37le ministère de la justice
01:19:39a établi à ce stade
01:19:40le portrait type
01:19:41de 186 d'entre elles
01:19:43voici le résultat
01:19:4470%
01:19:46sont de nationalité française
01:19:47donc 30%
01:19:49sont étrangères
01:19:50et dans ces 30%
01:19:51d'étrangers
01:19:52David
01:19:52toujours selon le ministère
01:19:54de la justice
01:19:54les trois quarts
01:19:56sont de nationalité
01:19:57algérienne
01:19:58marocaine
01:19:59ou tunisienne
01:20:00exemple
01:20:01dans les tribunaux
01:20:02lillois
01:20:02trois hommes
01:20:04âgés de 20 à 26 ans
01:20:05sont arrêtés
01:20:05les bras chargés
01:20:07d'objets volés
01:20:07le soir du 17 octobre
01:20:09ils étaient arrivés
01:20:10quelques jours plus tôt
01:20:11d'Algérie et du Maroc
01:20:12et ont été jugés
01:20:14aux côtés
01:20:14d'un interprète
01:20:15en langue arabe
01:20:16Jérôme Fourquet
01:20:17va plus loin
01:20:17de l'IFOP
01:20:18pas de Frontières
01:20:18pas de CNews
01:20:19pas du JDD
01:20:19de l'IFOP
01:20:20il dit que
01:20:21parmi les interpellés
01:20:23pour le coup
01:20:24les interpellés
01:20:2475%
01:20:26ont un prénom
01:20:28je cite
01:20:29à consonance
01:20:29arabo-musulman
01:20:30ou africain
01:20:32pourquoi ce déni
01:20:33Najwaïlaïté
01:20:33alors Amine El Khatmi
01:20:34vous en aviez parlé
01:20:35avec lui sur le plateau
01:20:36a tweeté
01:20:36mais Salah Braclia
01:20:37s'en moque
01:20:37elle n'est pas journaliste
01:20:38elle a une carte de prêche
01:20:39pourquoi ce déni ?
01:20:41ce déni
01:20:42c'est le déni
01:20:43de l'extrême gauche
01:20:45et de cette gauche
01:20:46bien pensante
01:20:47puisqu'elle en fait partie
01:20:48cette journaliste
01:20:49d'ailleurs
01:20:51quand on voit
01:20:53quand on voit
01:20:53qui est invité
01:20:55dans ces émissions là
01:20:56Jérôme Fourquet
01:20:56il est invité
01:20:57donc il devrait peut-être
01:20:57le réécouter plus souvent
01:20:59c'est ça
01:20:59il sera plus longtemps
01:21:01plus très longtemps
01:21:02invité
01:21:02en effet Jérôme Fourquet
01:21:04parce que les statistiques
01:21:06ethniques en effet
01:21:06sont interdites en France
01:21:08et bien
01:21:08il se base sur les prénoms
01:21:09notamment
01:21:10et donc c'est ce qu'il a fait
01:21:11d'ailleurs dans un de ses
01:21:12derniers ouvrages
01:21:13pour connaître
01:21:16en Seine-Saint-Denis
01:21:18enfin je veux dire
01:21:19les origines
01:21:20il y en a qui sont français
01:21:21mais voilà
01:21:23puisque les statistiques
01:21:25ethniques sont interdites
01:21:26il y a ce moyen scientifique
01:21:27pour établir des chiffres
01:21:29mais je vais vous dire
01:21:29LCI
01:21:30quand il met en avant
01:21:32les personnes
01:21:34qui ont été incarcérées
01:21:35oui les nationalités
01:21:36mais il se base
01:21:37sur les nationalités
01:21:38oui sur les nationalités
01:21:40mais ils se basent
01:21:41sur des chiffres
01:21:41du ministère de l'Intérieur
01:21:43et de la justice
01:21:44en l'occurrence
01:21:45ils sont factuels
01:21:46et moi je vais vous dire
01:21:47et là c'est vraiment
01:21:48un coup de gueule
01:21:49cette gauche
01:21:50c'est elle qui nourrit
01:21:51on va dire
01:21:53le discours
01:21:54du Rassemblement National
01:21:56qu'elle rejette
01:21:57pourquoi je dis ça
01:21:58parce que
01:22:00cette gauche
01:22:01elle oublie aussi
01:22:02que François Mitterrand
01:22:03vous le rappeliez
01:22:05avait un vrai discours
01:22:06sur l'immigration
01:22:08à un moment
01:22:08lui-même
01:22:09en 1970
01:22:10il dit
01:22:10le seuil de tolérance
01:22:12est atteint
01:22:12c'est François Mitterrand
01:22:13qui dit ça
01:22:15vous avez également
01:22:16Georges Marchais
01:22:17président
01:22:18du parti communiste français
01:22:20qui dit
01:22:21à un moment
01:22:21il va falloir
01:22:22mettre un seuil
01:22:24sur l'immigration
01:22:25officielle
01:22:26et lutter
01:22:27contre l'immigration
01:22:28illégale
01:22:28pourquoi cette gauche
01:22:30des années 80
01:22:31ose parler
01:22:32de ces sujets-là
01:22:33et cette gauche
01:22:34d'aujourd'hui
01:22:35elle s'assoit dessus
01:22:36par déni
01:22:37en disant
01:22:38que tous ceux
01:22:39qui osent aborder
01:22:40ces thématiques
01:22:41sont racistes
01:22:42ou fascistes
01:22:43à un moment
01:22:45vous ne pouvez pas
01:22:46critiquer
01:22:46le Rassemblement National
01:22:48qui
01:22:48d'ailleurs
01:22:49c'est Laurent Fabius
01:22:50qui le disait
01:22:50qui disait
01:22:51qu'il évoque
01:22:54des sujets
01:22:55importants
01:22:56mais ils n'ont pas
01:22:56les bonnes solutions
01:22:57après
01:22:58vous avez cité
01:22:59beaucoup le Rassemblement National
01:23:00j'ai 30 secondes
01:23:01Franck Alizio
01:23:01à vous accorder
01:23:02qu'est-ce que vous répondez
01:23:03à cette journaliste
01:23:04et à ce qu'a dit
01:23:05Najouaïté
01:23:05en 30 secondes
01:23:07écoutez
01:23:07ça fait 30 ans
01:23:0840 ans
01:23:09que le Front National
01:23:10fait ce lien
01:23:11dit ses vérités
01:23:12en effet
01:23:13à un moment donné
01:23:14du côté de la gauche
01:23:16ça a pu se dire
01:23:17du côté de la droite
01:23:17ça a pu se dire
01:23:18mais ça n'a jamais pu
01:23:19se faire
01:23:20voilà
01:23:20donc maintenant
01:23:21on est à 6 mois
01:23:22d'une échéance importante
01:23:23je crois que
01:23:24les masques sont tombés
01:23:26que les faits
01:23:27sautent aux yeux
01:23:28que c'est une réalité
01:23:29qui nous saisit
01:23:30à tous
01:23:31donc il est temps
01:23:32de prendre
01:23:33les bonnes décisions
01:23:34d'avoir une campagne
01:23:35éclairée
01:23:36d'arriver aux affaires
01:23:38et de faire
01:23:38des référendums
01:23:39qui permettent
01:23:40enfin
01:23:40de reprendre
01:23:41le contrôle
01:23:42d'une situation
01:23:42notamment
01:23:43en matière migratoire
01:23:45soirée spéciale US
01:23:47avec Soirinfo
01:23:48et Michael Dorian
01:23:49puisque vous savez
01:23:49c'est les élections
01:23:50de mi-mandat
01:23:51aux Etats-Unis
01:23:52c'est à suivre
01:23:52tout de suite
01:23:53avec Michael Dorian
01:23:55à tout de suite
01:23:55avec Michael Dorian
01:23:56et nous on se retrouve demain
01:23:57à 11h pour 100% frontières
01:23:59à tous
01:23:59à tous
01:24:00à tous
01:24:00à tous
01:24:01à tous

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