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Jules Torres s'indigne des graves propos de S. Tizaoui : «Ces gens-là ne souhaitent pas la mort du RN, mais celle de tous les êtres qui le composent». 

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Transcription
00:00Oui, mais de toute manière, moi c'est pour ça que je ne crois pas cette dame quand elle dit,
00:03non mais je dis ça évidemment, mort, mort politiquement.
00:06Non, la réalité de ces gens-là, c'est qu'ils ne souhaitent pas la mort politique du Rassemblement National,
00:13ils souhaitent la mort de tous les êtres qui la composent.
00:15Et pardonnez-moi, Quentin de Ranck, c'est pas sa mort politique qu'on a voulu, c'est sa mort.
00:20Je vous rappelle qu'il y a des collaborateurs parlementaires de Raphaël Arnaud qui sont actuellement en détention provisoire,
00:25notamment M. Jacques-Éli Favreau, qui a sans doute, selon les premiers éléments de l'enquête, porté un coup mortel.
00:30Alors Jacques-Éli Favreau, quand il sera jugé en cours d'assise, il dira quoi ?
00:34Il dira non, non, je ne voulais pas sa mort, je voulais sa mort politiquement.
00:36Non, non, donc Mme Tizaoui a des liens avec la jeune garde, Mme Tizaoui adore, elle le revendique, elle ne
00:45le cache pas, elle adore Raphaël Arnaud.
00:48Donc ça ne veut pas dire qu'elle est responsable de tout cela, mais ça veut dire que les méthodes
00:53de la jeune garde,
00:53dont la mort de Quentin de Ranque, elle ne les a jamais condamnés, elle ne les a jamais niés.
00:59Et je rappelle qu'elle le même très vite s'attendait de se rattraper en disant une mort politique.
01:04Plain a été déposé, maintenant c'est à la justice de décider.
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