Passer au playerPasser au contenu principal
  • il y a 11 minutes
Eliot Deval revient, sans concession, sur tous les sujets qui font l'actualité. Vous voulez réagir ? Appelez le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d’Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur grandes thématiques développées dans l'émission du jour.

Catégorie

🗞
News
Transcription
00:00Europe 1, 11h-13h, Elliot de Valais-Vous.
00:07On est toujours en direct bien sûr et ensemble jusqu'à 13h sur Europe 1 alors que l'information à
00:13midi concernant les manifestations du 31 octobre,
00:16elle concerne la capitale, les parcours de la CGT et des Gilets jaunes interdits par la préfecture de police, couvre
00:23-feu dans deux secteurs.
00:25Voilà pour les toutes dernières informations. Alors qu'il existe un risque important de commission d'actes violents,
00:32c'est Gérald Darmanin qui réitère son message de fermeté au procureur.
00:37Voilà pour les toutes dernières informations. Nous sommes toujours avec Géraldine Hamon, Georges Fenech et Sébastien Ligné.
00:47Peut-être aussi, mais ça il n'y peut rien Gérald Darmanin, c'est-à-dire qu'il demande au
00:51procureur d'être extrêmement ferme
00:53quand vous avez des émeutiers ou des pillards qui sont devant les juges, les tribunaux.
00:58Donc le procureur, il va requérir une peine de prison, mais sauf qu'ensuite vous avez des magistrats qui décident.
01:06Mais déjà le procureur qui requiert la demande de fermeté de M. Darmanin, ça n'est qu'un vœu finalement,
01:13puisque c'est une circulaire qui peut ou non être suivie suivant son idée ou sa politique pénale par le
01:21procureur.
01:22Je suis d'accord Georges, mais il faudrait transformer ce vœu par des instructions précises.
01:27Revenir sur la réforme de Mme Taubira.
01:29On a eu ou vu des ministres de la justice avant qui étaient incapables de parler de fermeté,
01:38qui étaient incapables d'appuyer justement sur la question de fermeté.
01:42Je pense par exemple au ministre du sentiment d'insécurité, ancien ministre de la justice,
01:48qui lorsqu'il va sur les plateaux télé, c'est pour expliquer à quel point Pascal Praud est un problème.
01:54C'est Éric Dupond-Moretti qui a fait une sorte de fixette sur Pascal Praud.
02:00C'est à se demander pourquoi il s'en prend à lui de cette manière-là.
02:05Je ne sais pas si son livre fonctionne.
02:07– 8000 quand même.
02:09– Ah, c'est pas mal 8000 !
02:10– Vu la promo qu'il a, j'espère qu'il y a un chiffre ce matin.
02:13– C'est pas exceptionnel non plus.
02:17– C'est pas exceptionnel.
02:19– Avec toute la médiatisation qu'il a eue.
02:21– 8000 c'est toujours 300 000 livres de moins que Sarah Knafo qui en a vendu 316 276.
02:30– Oui, tout à fait.
02:30– D'accord ? C'est toujours 300 000 de moins, bien sûr.
02:34– J'entends votre ironie là.
02:35– Bah non, c'est pas ironique, c'est factuel.
02:37– C'est vrai.
02:38– Bah c'est factuel, pardonnez-moi, il n'y a aucune ironie, non ?
02:41– Non, mais s'il avait accepté de venir…
02:43– Mais 8000, quand je dis c'est pas mal, c'est qu'aujourd'hui, la vente de livres politiques,
02:46Sébastien Ligné, vous savez quelque chose, vous qui êtes journaliste politique,
02:50c'est souvent des livres qui ne fonctionnent pas.
02:53– Vous avez des anciens ministres, des anciens politiques qui vendent parfois
02:56à peu près une centaine d'exemplaires.
02:58– Oui, c'est ça.
02:58– 8000, mais pardon, 8000 exemplaires pour lire pour la 150ème fois
03:03« L'extrême droite, c'est méchant, l'extrême droite, c'est pas bien, Marine Le Pen, c'est fasciste,
03:07Marine Le Pen, il ne faut pas qu'elle aille à l'Elysée ».
03:09Enfin, franchement, est-ce qu'on avait vraiment besoin de ce livre ?
03:12– Alors moi, ce que je vais faire ce soir, c'est que, regardez s'il vous plaît Sébastien Ligné,
03:16parce que je veux savoir si les deux livres ont été publiés en même temps.
03:20Voilà.
03:20C'est de comparer ces deux personnalités politiques…
03:23– Sarah Knafow.
03:23– Sarah Knafow face à M. Éric Dupond-Moretti.
03:27– Oui, c'est à peu près en même temps.
03:27– Je crois qu'enfin, je dis personnalités politiques…
03:29– Sarah Knafow, c'est le 2 septembre.
03:30– Le 2 septembre pour Sarah Knafow.
03:32Je dis simplement, et ça c'est encore une fois la supercherie XXL,
03:37fut un temps, et je crois que c'est toujours le cas,
03:39Éric Dupond-Moretti, son temps de parole n'était pas décompté.
03:42On est chez les fous.
03:44C'est-à-dire qu'il pouvait aller sur tous les plateaux, parler de son livre,
03:47mais surtout, qui est un livre politique qu'il a écrit avec Mme Roselyne Bachelot,
03:51qui elle aussi, je crois que son temps de parole n'était pas décompté.
03:53– Oui, 2 anciens ministres, qui font de la promo sur anti-RN, et c'est pas décompté.
03:57– On vit dans un monde médiatique particulier.
04:01– Le 24 septembre.
04:01– Philippe Devilliers, son temps de parole est décompté,
04:04mais pas Éric Dupond-Moretti et Mme Bachelot.
04:07– Alors qu'il n'est plus engagé en politique depuis longtemps.
04:09– Bon, 8000 livres donc.
04:11– Le 24 septembre, donc 22 jours plus tard.
04:13– Ah, bon, il a 22 jours pour en vendre 300 000,
04:16et à ce moment-là, effectivement, je changerais d'avis sur le flop Éric Dupond-Moretti
04:21face à Sarah Knafow, parce qu'il faut comparer les deux.
04:268000 livres, encore une fois, c'est un best-seller.
04:29– Par exemple, c'est beaucoup moins que Charles Aloncle,
04:32en l'espace de deux semaines, qui a déjà dépassé les 15 000 exemplaires.
04:36– Alors, vous me donnez une meilleure idée, en fait.
04:39Je vais comparer les derniers livres politiques qui ont été publiés.
04:43Éric Dupond-Moretti face à Mme Knafow, face à M. Aloncle, face à M. Devilliers.
04:49« Résurrection », c'est sorti, je crois, le 7 octobre dernier.
04:53Le livre de David Lysnard.
04:57Georges Fenech, qu'est-ce que vous dites ?
04:57– Quand j'ai publié, grâce à la promotion que m'avait faite de l'Ensauvagement,
05:01il s'en est vendu 15 000, je crois.
05:03– 15 000, bon, écoutez.
05:05Et comme quoi, il est midi neuf.
05:08– Un petit peu de pub.
05:09– Midi neuf sur Europe 1.
05:13On est en direct avec Christophe, qui nous appelle de Toulouse.
05:17Et puis ensuite, on reviendra sur ce qui s'est passé sur le plateau de BFM hier,
05:23parce que c'est un climat de tension sur le terrain,
05:26mais on vit une haine dans les médias, les politiques qui alimentent ça.
05:32C'est d'une violence inouïe.
05:34Et je pense qu'on n'avait jamais atteint un tel niveau de violence médiatique et politique
05:41depuis très très longtemps.
05:43Et ce, une semaine après, cet attentat terroriste raciste insupportable
05:50attrape vendredi dernier.
05:52Et il n'y a pas de mais, il n'y a pas de contorsion.
05:54C'est un raciste qui doit être sanctionné de la manière la plus ferme possible.
06:01Et c'est très intéressant de voir d'ailleurs qu'à travers ce drame,
06:04il y a eu un consensus politique pour dénoncer ce qu'il s'était passé.
06:09Il n'y a pas eu une contorsion.
06:11On a pu malheureusement couvrir des attentats terroristes
06:16où certains oubliaient, ou tentaient de rajouter un mais,
06:21ou tentaient d'expliquer ce qui s'était passé,
06:27ou alors appuyer sur le caractère du déséquilibre mental de l'assaillant.
06:32Là, ce n'est absolument pas le cas.
06:34Et pourtant, on est dans une sorte de climat de haine.
06:39Et ce n'est pas une haine d'atmosphère.
06:41C'est assumé au point où vous avez une militante syndicale française
06:45qui a dit, j'ai envie que vous soyez un parti mort
06:51à propos de Julien Audoul et du Rassemblement National
06:54qui est en train de porter plainte.
06:55Plainte a été déposée si je ne m'abuse.
06:58Mais juste, on salue Christophe qui nous appelle de Toulouse
07:00et qui voulait parler des émeutes.
07:02Bonjour Christophe.
07:03Oui, bonjour.
07:05Rapidement, cher Christophe.
07:06Voilà, merci pour votre émission.
07:08Moi, il y a une seule chose que je voulais rebondir par rapport à votre émission.
07:12C'est juste de vous parler de la sécurité qui va payer la casse.
07:16Et j'entendais la sécurité et tout ça.
07:19Il faut savoir qu'en France, on a 14 000 places de prison qui ne sont pas utilisées.
07:24Puisqu'on a trois prisons qui ont été fermées parce qu'elles ne correspondent plus aux normes de l'Union
07:29Européenne.
07:31Je me dis, ils ont une dette envers la population française, entre le pays.
07:36Pourquoi ne pas prendre ces casseurs, les mettre dans ces prisons ?
07:40Certes, ce ne sera pas des prisons Club Med comme on a à l'heure actuelle où on leur offre
07:45des tablettes,
07:46où on va faire des visites au Louvre, où il y en a certains qui en profitent pour se faire
07:50la malle.
07:51Et là, on les mettrait à contribution pour rénover ces prisons,
07:54puisque M. Macron avait promis 40 000 places de prison.
07:57Bon, on n'en est même pas à 10 %.
08:00Et là, ces trois prisons seraient réhabilitées.
08:03Et par la même occasion, ils paieraient leurs dettes envers le pays.
08:09Et ça mettrait 14 000 places de prison supplémentaires
08:13pour dire de pouvoir, justement, incarcérer ces petits délinquants.
08:18Et puis qu'il y a un réel bénéfice, je vais dire, pour le peuple français.
08:25Merci pour votre proposition.
08:26C'est une proposition que nous entendons, cher Christophe.
08:30J'ai du mal avec la formule « la prison, c'est le Club Med »,
08:33quand on voit la surpopulation carcérale,
08:35qu'on voit les conditions de détention,
08:37parce qu'en fait, et c'est l'une des grandes faillites des Sénat-Macron,
08:43c'est qu'il avait fait la promesse, justement,
08:46durant toutes ces dix dernières années,
08:48d'investir massivement dans des places de prison, dans la question de sécurité.
08:5115 000 promesses, 7 000 places.
08:54On revient dans un instant pour parler de cette haine.
08:57Dans les médias, c'est du système politique,
09:00et du système politique qui tire à tout va.
09:04Et est-ce que c'est quelque chose qui vous choque ?
09:08N'hésitez pas à nous appeler au 01 80 20 39 21.
09:12Et vous envoyez vos messages aussi sur WhatsApp 01 80 20 39 21
09:16sur le même numéro de téléphone.
09:17Vous avez la parole de 11h à 13h avec Lillotte Deval.
09:20A tout de suite sur Europe 1.
09:22Et vous voyez.
09:24– Sous-titrage ST' 501

Recommandations