00:00La revue de presse d'Olivier Delagarde, ce matin, moi je vais vous en dire des choses.
00:04Oui, ce que vous allez nous dire d'abord c'est au boulot.
00:06Oui, l'injonction peut paraître surprenante, vendredi, veille de week-end de Toussaint,
00:12mais c'est celle de parents qui commencent à trouver que les meilleures choses ont une fin.
00:16Là, les enfants, c'est bon.
00:18Sondage au DOX à Backbone Consulting pour le Figaro,
00:20les deux tiers des Français interrogés estiment que désormais le mouvement des lycéens doit s'arrêter.
00:27C'est au boulot et puis halte au feu aussi parce que les mêmes n'en peuvent plus d'assister
00:32aux scènes de violences le samedi
00:34à cette sorte de couvre-feu sur les centres-villes qui s'imposent à eux tous les week-ends.
00:38Interview du préfet de police de Paris dans Le Parisien ce matin.
00:41Le droit de manifester est un droit fondamental, admet le parfaitement Patrice Fort,
00:46mais le droit de travailler et de vivre en sécurité en est un autre, rappelle-t-il, avec fermeté,
00:51et de prévenir que le filet sera particulièrement serré ce week-end
00:55parce que nous avons les manifs, Halloween, le retour des vacances et le contexte de l'attente à trappe.
01:01Des fouilles en amont auront lieu partout, prévient-il,
01:04parce que certains nous disent « Ah, nos enfants, nos gentils enfants qui viennent manifester. »
01:09Oui, répond-il, mais les gentils enfants qui viennent avec 5 litres d'essence,
01:12dans la musette, des mèches, des chiffons et des allumettes,
01:15ce ne sont pas tout à fait des gentils enfants.
01:18En reste, enfin, la question du trajet, de la manif, d'après négociation que Rançon,
01:23le caricaturiste du journal, résume magnifiquement.
01:26Son dessin montre le face-à-face entre le préfet et les manifestants.
01:30« Vous allez nous exposer vos aspirations et vos revendications, »
01:33prévient le représentant de l'État, « et nous choisirons le trajet que vous devrez suivre. »
01:38Et le syndicaliste interloqué de lui répondre « Mais c'est comme parcours sup. »
01:42Et pendant ce temps-là, Olivier, la droite et le centre réfléchissent à l'organisation de primaires.
01:47Oui, enfin, pour le moment, elle se gratte un peu la tête, la droite.
01:51Ce qui est sûr, c'est que Gabriel Attal a réussi son cours en relançant cette idée au 20h de
01:55TF1.
01:55Il fait un peu parler de lui.
01:57Alors, il y a ceux qui sont à fond pour, comme Hervé Morin.
02:00« La primaire est notre dernière chance », explique-t-il au Figaro.
02:04Et c'est maintenant ou jamais.
02:06Et puis, il y a ceux qui sont à fond contre, comme le philippiste Laurent Marc-Angelis.
02:10Ce n'est pas, c'est en même temps, aussi cafouilleux qu'hasardeux,
02:14qui permettra d'éviter un second tour.
02:16Mélenchon Le Pen a-t-il tweeté ?
02:18Et puis, entre les deux, il y a l'éditorialiste du Figaro qui se demande
02:22si c'est la force qui fait l'union ou l'union qui fait la force.
02:26Et puis, finalement, Arthur Berda tranche en faveur de cette primaire,
02:29mode de destination qui est peut-être le pire des systèmes, écrit-il,
02:33à l'exception de tous les autres.
02:35Et Christine Lagarde, tiens, est-ce qu'elle pourrait participer à cette primaire ?
02:38Ah bah, je reconnais bien là votre côté facétieux, Alexandre.
02:41Mais, c'est vrai que la question n'est pas complètement idiote.
02:45Même si elle avait préparé les esprits,
02:47l'annonce de son départ le 7 février prochain
02:49de la présidence de la Banque Centrale Européenne
02:51est quand même une surprise.
02:52Alors, pourquoi fait-elle ça ?
02:55Pourquoi quitte-t-elle ce job en or ?
02:57Elle affirme qu'elle ne veut pas être candidate.
02:59Mais on peut quand même s'interroger.
03:01Les échos rapportent ses explications similines.
03:03Elle veut retrouver la liberté de s'engager
03:06sur des sujets autres que la politique monétaire.
03:08Je ne pense pas pouvoir rester neutre, dit-elle.
03:11Je pense que ma voix et mon action peuvent être utiles
03:13pour des principes qui me sont chers.
03:15De là à ce qu'elle devienne la candidate soutenue par Macron,
03:18il n'y a peut-être pas si loin.
03:21Mais, vous avez décidé de terminer votre revue de presse, Olivier,
03:24avec un super-héros.
03:25Oui. Alors, lui, au moins, on est sûr qu'il ne sera pas candidat à la présidentielle.
03:29Écoutez ça, Alexandre.
03:30Il traverse tout l'univers, aussi vite que la lumière.
03:35Qui est-il ?
03:36Tout vient-il ?
03:38Les auditeurs de robots, des quincales.
03:41Comme Anissa.
03:42Comme Anissa.
03:43Non, pas oublier ce générique.
03:45Ni les fulgures au point.
03:47Goldorak.
03:47La grande bête à cornes.
03:48Qui célèbre cette année son cinquantième anniversaire.
03:53Oh là là !
03:54Le Parisien aujourd'hui en France lui consacre une pleine page
03:56et raconte l'histoire incroyable du générique du dessin animé.
04:01Parce que celui que vous entendez, c'est celui qui est chanté par Noah.
04:04Mais avant celui-là, il y en a eu un autre qui a duré 15 jours,
04:08raconte Pauline Conradson.
04:10Deux petites semaines avant qu'il ne soit censuré.
04:14Ah bon ?
04:14Pour quelles raisons ?
04:15Écoutez-le.
04:17Toi, le prince de l'espace, le champion de la terre,
04:23tu vas sauver notre race.
04:26Tu vas sauver notre race ?
04:30C'est donc ça.
04:31Je ne connaissais pas l'histoire, Olivier.
04:33Pierre Dolanoy, qui est quand même l'auteur des paroles,
04:35a eu beau expliquer qu'il s'agissait de la race humaine,
04:38rien n'y a fait.
04:39Races, racis, racistes.
04:41Exit la chanson, chantée par Enrique.
04:43Et comme quoi, les cornofulgures et autres rétro-lasers
04:47ne peuvent rien contre la bien-pensance.
04:50Que l'oracle, vitro-laser en action.
04:56Là, on coupe le son, elle peut vous la chanter a cappella.
04:59Il n'y a pas de problème.
05:02Catherine, beaucoup moins.
05:03J'ai peut-être passé un peu trop de temps devant la télé.
05:06Vous l'avez montré ensuite à vos enfants.
05:08Ben oui, on transmet de génération en génération, c'est vrai.
05:11Je retiens, oui.
05:12Alors, est-ce que ça n'occupe pas peut-être un peu trop de place dans mon cerveau, Catherine ?
05:15Non, mais ça prouve que c'est plus hypermésique.
05:17Peut-être.
05:18Sur certaines choses.
05:19C'est comme beaucoup de choses des dessins animés, c'était mieux avant.
05:21Qu'est-ce que vous en pensez ?
05:22C'est ça, exactement.
05:23On va regarder Goldorak, clairement, Pascal Brou.
05:27Qu'est-ce que vous voulez que je vous dise ?
05:28Oui, ben voilà, par exemple.
05:31Olivier Delagarde.
05:34Qu'est-ce qu'il se passe, Catherine ?
05:35Catherine Né veut dire quelque chose.
05:36Ah non, non, non, non.
05:38Oui, on est toujours à leur tête, Catherine Né.
05:40Ah non, rien à ajouter, sans Goldorak.
05:42Non, non, non.
05:42Tout va bien, tout va bien.
05:44C'était votre en revue de presse, Olivier Delagarde.
05:46Merci, Olivier.
05:47N'oubliez pas, chance d'éditeur, parmi les rendez-vous du week-end,
05:50à ne pas manquer, demain, de 16h à 17h, dans Clap,
05:53Laurie Choleva reçoit Didi Bourdon et Charlotte Gainsbourg.
05:56Oui, soyez là au rendez-vous, 16h, 17h.
05:58C'est votre émission cinéma sur Europe 1.
05:59C'est Clap avec Laurie Choleva et toute l'équipe.
06:01Très bon week-end avec Europe 1.
06:03La journée se poursuit dans un instant, l'heure des pros.