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Parcoursup a marqué « un progrès », mais reste perfectible : c’est le point de vue d’Édouard Philippe, candidat Horizons à l'élection présidentielle, qui revient sur la création de la plateforme lorsqu’il était Premier ministre. Il juge le dispositif préférable à l’ancien système, tout en soutenant les propositions visant à renforcer l’orientation des lycéens et à mieux motiver les décisions des établissements d’enseignement supérieur.

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Transcription
00:00On a introduit Parcoursup lorsque j'ai été Premier ministre parce que le système qui existait avant Parcoursup
00:05était de toute évidence insatisfaisant.
00:08Je pense que Parcoursup a constitué un progrès par rapport à ce qui existait auparavant.
00:12Quand on fait un progrès, ça ne veut pas dire que c'est parfait et ça peut être encore amélioré.
00:16Et je trouve que les propositions qui ont été formulées par le gouvernement pour améliorer le dispositif d'orientation
00:23et la motivation des décisions par les établissements d'enseignement supérieur des candidatures formulées par les lycéens,
00:29ces deux propositions sont excellentes.
00:31Donc Parcoursup, ça n'est jamais qu'un instrument qui permet d'avoir accès à toutes les formations proposées partout
00:36sur le territoire français.
00:37C'est un énorme plus par rapport à ce qui existait avant.
00:40Mais ça ne dispense pas d'améliorer très largement l'orientation d'un côté
00:44et ensuite la sélection ou la motivation des décisions prises par les établissements d'enseignement supérieur.
00:49Alors moi j'ai passé une année de lycée en France en seconde et je n'ai pas dû manifester
00:53pendant cette année-là.
00:54Puis ensuite j'ai passé mes deux dernières années de lycée en Allemagne dans un lycée français à Bonn.
00:58Et là, il n'y avait pas beaucoup de sens à manifester en Allemagne.
01:02Je ne suis pas sûr d'ailleurs que s'il y en avait eu, je l'aurais fait.
01:04Puis ensuite je suis rentré à Paris pour faire mes études supérieures.
01:07Et pendant mes études supérieures, je travaillais beaucoup à la fois pour suivre mes études
01:12et puis ensuite pour financer mes études.
01:14Et donc je n'ai pas manifesté, non.
01:16Je n'ai pas fait grève non plus.
01:17Est-ce que Emmanuel Macron a déjà écouté vos conseils ?
01:20Je crois qu'il les écoute souvent, je ne suis pas sûr qu'il les suive.
01:23J'ai toujours pu dire ce que je voulais au président de la République,
01:25y compris des choses qu'il n'avait pas forcément envie d'entendre.
01:27Et ensuite il prend ses décisions et c'est bien la nature des choses.
01:31Sous-titrage Société Radio-Canada
01:31Sous-titrage Société Radio-Canada

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