00:00Les événements du 17 octobre dernier ont marqué un tournant sans précédent dans la faillite sécuritaire de l'Etat.
00:06Sous prétexte de mobilisation sociale, des milliers de casseurs d'ultra-gauche et des prédateurs de banlieues ont uni leurs
00:12forces,
00:13des vastasseries dans les centres-villes pour saccager les bâtiments publics, pour affronter la police, faire mal à la France
00:19et se livrer à des pillages.
00:24Les Français ont tous vu la mairie de Limoges ravagée par les flammes, s'effondrant sur elle-même comme le
00:33symbole d'un État brisé de l'intérieur.
00:36Ces images terrifiantes d'un bâtiment chargé d'histoire nous ont rappelé celles de Notre-Dame de Paris consumée par
00:43le feu.
00:44D'un côté, la France des cathédrales, des rois et des saints. De l'autre, la France des mairies, des
00:50préfets et des institutions républicaines.
00:53Deux visages d'une même identité et à chaque fois devant les flammes, un peuple qui contemple dans un même
00:59chagrin les blessures de sa patrie.
01:02Pour ces faits d'une gravité inédite, le parquet antiterroriste a été saisi. Un homme d'ultra-gauche fiché S
01:08a été interpellé.
01:10Si sa culpabilité est établie, je souhaite que sa condamnation soit extrêmement lourde parce qu'on ne touche pas impunément
01:21au symbole de la République française.
01:36Ce 17 octobre dernier, mes amis, les Français ont vu le buste de Marianne jeté à terre dans la mairie
01:41de Marseille.
01:44Ils ont vu l'office du tourisme de Lyon partir en fumée sous les rires de ceux qui nourrissent à
01:49l'égard de la France une rancœur qui confine à la haine.
01:54Des milliers de Français ont subi les commerces saccagés, les vitrines brisées, les marchandises pillées.
02:01Ils ont subi la violence de sauvages qui ne respectent ni la vie humaine ni le travail d'autrui.
02:06Ils ont subi le spectacle révoltant de pillages commis dans les récadements et la jubilation comme si détruire et faire
02:12mal n'étaient qu'un jeu et qu'une revanche.
02:16Ces témoignages de commerçants, les larmes aux yeux, qui en l'espace de quelques minutes ont vu disparaître l'œuvre
02:22d'une vie de travail, vous ont tous arraché le cœur.
02:25Je veux rappeler combien ils sont l'âme de nos communes, combien ils sont le poumon économique de nos centres
02:31-villes.
02:32Et je veux redire ici, à cette France du travail, notre compassion, notre solidarité et notre soutien le plus total.