00:00Il y a quand même le ministre de l'Intérieur qui nous a dit qu'il avait fait face à
00:03un public inédit.
00:04Or, ça fait quand même un certain nombre d'années que se mêlent des Black Blocs, des racailles et des
00:11personnes issues de l'immigration.
00:13Personne n'a osé aborder ce sujet à part nous.
00:17Nous avons, parce que vous savez que ça a été une source de préoccupation pour certains de nos sympathisants,
00:23nous avons demandé des garanties en ce qui concerne la sécurisation de notre congrès ce week-end à Orléans.
00:30Et que ce soit le Premier ministre ou le ministre de l'Intérieur,
00:34ils nous ont assuré que notre congrès du Rassemblement National pourrait se tenir dans de très bonnes conditions.
00:42Donc je me permets d'inviter les sympathisants du Rassemblement National
00:46et de leur dire qu'ils peuvent venir écouter le grand discours de politique,
00:51de lancement de campagne présidentielle de Marine Le Pen dimanche après-midi en notre présence à Orléans.
00:58Est-ce que vous n'êtes pas inquiète néanmoins des 20 à 30 000 contre-manifestants
01:02qui sont annoncés en plus de certains groupes d'ultra-gauche ?
01:06Je viens de vous dire que nous avons posé la question et qu'il nous a été répondu à plusieurs
01:10reprises.
01:11Donc il n'y a aucune raison de s'inquiéter.
01:13Et c'est la raison pour laquelle nous tiendrons notre meeting
01:16et que nous attendons 10 000 personnes, 10 000 patriotes
01:19qui ont envie de pouvoir mener la campagne présidentielle dans de bonnes conditions
01:25ainsi que le prévoit la Constitution.
01:27Vous n'avez pas voulu proposer des choses pour faire la colère sur le pouvoir d'achat aux étudiants, aux
01:32lycéens ?
01:35Si, monsieur, mais le sujet de la réunion, c'était le maintien de l'ordre.
01:40Et nous avons été en présence de militants politiques d'extrême-gauche.
01:45D'ailleurs, le ministre de l'Intérieur, même si ça a été timide, il a quand même reconnu,
01:52il a pointé la responsabilité de l'extrême-gauche dans les violences qui ont eu lieu ce week-end,
01:57dans les attaques anti-police, dans les dégradations des commerçants
02:00et dans le climat de peur, de terreur qui s'empare de la population
02:05qui redoute d'avoir des casseurs, des pillards, des délinquants, des racailles
02:10s'infiltrer dans leur maison.
02:12Vous vous êtes plutôt satisfaits de cette réunion ?
02:15Vous avez les garanties de votre meeting ?
02:17Vous êtes plutôt satisfaits ?
02:18Sur ce point-là, oui, mais sur le reste, pas tellement,
02:23parce qu'en fait, c'était trois heures, je vous dis,
02:25où ils ont tenté de minimiser leurs responsabilités.
02:29Enfin, on a quand même monsieur le ministre de l'Intérieur qui nous dit
02:31c'est inédit, c'est la première fois qu'on a affaire à ce public,
02:35que si lui, il est surpris par ce qui se passe,
02:37qu'il nous laisse les clés de son ministère beaucoup plus vite que prévu.
02:42Est-ce que vous soutenez la proposition de monsieur Rotaryus
02:45de décréter l'état d'urgence ?
02:47Non, parce que ça veut dire qu'on ne pourrait pas faire
02:49une campagne présidentielle dans de bonnes conditions.
02:52Aujourd'hui, des outils législatifs existent,
02:55les forces de l'ordre peuvent être mobilisées,
02:58c'est ce qui va être prévu ce week-end,
03:00donc pour l'instant, il n'y a pas besoin de déclarer l'état d'urgence.