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  • il y a 10 heures
Eliot Deval revient, sans concession, sur tous les sujets qui font l'actualité. Vous voulez réagir ? Appelez le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d’Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur grandes thématiques développées dans l'émission du jour.

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Transcription
00:01Europe 1, 11h-13h, Eliott de Valais-Vous.
00:0711h03 sur Europe 1, merci d'être avec nous en direct bien sûr pour Eliott de Valais-Vous.
00:13On est en direct jusqu'à 13h.
00:16Et si vous souhaitez réagir, un numéro 01-80-20-39-21.
00:22Paris, Lyon, Marseille, Nantes, ce barricade, Orléans également.
00:30Journée sous haute tension après un week-end dernier de violences, d'exactions et de pillages.
00:37Je rappelle, 3000 commerces ont été saccagés sur l'ensemble du territoire.
00:42Et près de 1000 policiers et gendarmes ont été blessés le week-end dernier.
00:47A quoi faut-il s'attendre ?
00:49Ras-le-bol de ces casseurs.
00:51Que faire pour les commerces ?
00:52Voilà toutes les questions qu'on va se poser sur Europe 1 en direct au 01-80-20-39-21.
00:58Et puis ces violences, ces exactions, pour certaines d'entre elles, elles portent un label.
01:05Le label extrême gauche.
01:07Ça a été relayé de nombreuses fois avec beaucoup de courage et beaucoup de précision du côté du Premier ministre,
01:15Monsieur Lecornu, mais également du ministre de l'Intérieur, Laurent Nouniez.
01:19Estelle Laffont est avec nous.
01:20Bonjour Estelle.
01:21Bonjour Eliott, bonjour à tous.
01:22Vous pouvez échanger avec Estelle Laffont par WhatsApp avec le numéro 01-80-20-39-21.
01:28Georges Fenech est avec nous.
01:30Bonjour Eliott.
01:31Ravi de vous retrouver en ce samedi matin.
01:33Bonjour Eliott.
01:34Et Sébastien Ligné, cher Sébastien.
01:37Bonjour Eliott.
01:37Sébastien Ligné était avec nous le week-end dernier.
01:41Et c'est vrai qu'on avait commencé cette émission en se disant, faut-il craindre le pire ?
01:46Et on a vécu un samedi noir de violence, un samedi dans une France à feu et à sang.
01:56Et on a vu à quel point les forces de l'ordre avaient été mises en grande difficulté parce que,
02:02aussi prise face au nombre, le nombre avait été sous-évalué la semaine dernière.
02:08Et on va jongler entre ce qu'il se passe sur le terrain côté manifestation et ce qu'il se
02:15passe également parce que c'est la démocratie qui est sur le point de vaciller.
02:19Puisque un congrès du Rassemblement National est aujourd'hui, on est obligé de mettre des centaures, des blindés autour d
02:25'un congrès qui pourrait être pourri par l'extrême gauche.
02:28Alors que vous avez plusieurs milliers de personnes, dont des personnalités politiques, qui ont décidé de se retrouver à Orléans
02:36pour lutter contre le fascisme.
02:38Et voilà la formule que vous pouvez voir sur les pancartes avec Olivier Faure présent, avec Sophie Binet.
02:46C'est l'alliance Les Grandes Retrouvailles et la France Insoumise, je vois des drapeaux LFI, donc Les Grandes Retrouvailles
02:51entre Olivier Faure et la France Insoumise.
02:54Une toute dernière information qui est importante pour les auditeurs parisiens.
02:58Vous savez qu'il y avait un bras de fer autour de la manifestation parisienne, à savoir le parcours.
03:04Est-ce que la manifestation qui a été autorisée allait partir de la place de la Bastille en direction de
03:09la place de la Nation ?
03:10Ce parcours a été modifié puisque l'objectif était de changer le parcours de la Porte d'Italie en direction
03:16de la Porte de Vincennes.
03:18Un recours avait été formé dans le tribunal administratif, il a été rejeté.
03:22Donc la manifestation à Paris partira de la Porte d'Italie en direction de la Porte de Vincennes.
03:29Donc on a essayé très probablement d'avoir un parcours qui se situait au plus loin du centre-ville parisien
03:38qui avait été mis à sac par les pillards et les casseurs Sébastien Ligné.
03:42Là, clairement, on a décidé de décaler les manifestations vers l'est, voire l'extrême est parisien,
03:49dans une zone qui honnêtement porte de Vincennes pour les non-parisiens.
03:54Ce n'est quand même pas la zone qui historiquement est la plus touchée par des manifestations
03:58ou une zone où les manifestants, même sauvages, se rendent naturellement.
04:02Ça n'a rien à voir par exemple avec évidemment République ou Bastille ou même la Concorde
04:08si on veut se rapprocher des lieux de pouvoir du centre de Paris.
04:10Donc clairement, il y a une volonté au maximum d'écarter cette manifestation.
04:15Maintenant, ça peut aussi mettre le feu aux poudres encore plus et chauffer à blanc des manifestants
04:20qui disent « Ah oui d'accord, vous essayez de nous exfiltrer gentiment de cette manifestation, vous allez voir. »
04:26Georges Fenech, un premier mot et ensuite on va donner tout au long de cette émission la parole
04:30à des commerçants qui ont tout perdu.
04:33Vous entendrez moins de politiques qui participent à ce petit théâtre antifasciste.
04:38Je pense par exemple à M. Fort qui a été balayé par Raphaël Glussmann à la primaire de la gauche.
04:43Il faudrait qu'il fasse son examen de conscience, Olivier Fort, parce que c'est un premier secrétaire déchu,
04:49et peut-être déçu également, et donc qui tient à son siège de député
04:52et donc qui retape dans la main de Sophie Binet et de la France Insoumise.
04:57Je vois Sophie Binet toute sourire à cette manifestation.
05:01Il y a aussi beaucoup d'indécence du côté de ses responsables politiques.
05:05Faire coucou, tout sourire, se marrer.
05:07Là, je la vois par exemple à Orléans en première ligne, ravie.
05:11Je rappelle quand même que la France est endeuillée et qu'on a vécu l'horreur hier du côté de
05:17Trappes et de la Verrière
05:19et que nos pensées vont évidemment à toutes les familles qui ont été endeuillées
05:23et que je ne suis pas sûr que ces petites images et ces petits sourires soient adéquats.
05:29Revenons à ce qui se passe du côté d'Orléans et sur l'ensemble du pays.
05:32Oui, du côté d'Orléans, c'est absolument une atteinte gravissime à la démocratie, à nos institutions, à nos partis
05:40politiques.
05:41C'est très condamnable.
05:42C'est encore plus condamnable pour des responsables de partis dits de gouvernement,
05:47comme Olivier Faure, du Parti Socialiste,
05:49qui côtoie quotidiennement le Rassemblement National à l'Assemblée Nationale,
05:53dont le Rassemblement National d'ailleurs est titulaire d'un certain nombre de postes de responsabilité au sein de cette
05:59institution,
06:00et de les voir se rassembler de cette manière-là dans une période de très haute tension
06:05qui ne fait que finalement alimenter ce climat insurrectionnel,
06:09de toute part, c'est, de mon point de vue, irresponsable.
06:12Et sur ces commerces, ces milliers de commerces qui ont décidé de se barricader,
06:16on vit ce samedi un confinement sécuritaire.
06:20C'est-à-dire que ce n'est pas un couvre-feu, mais c'est un confinement sécuritaire.
06:24Les plus grandes villes de ce pays sont assiégées de policiers.
06:29Vous avez, on était avec des patrons de restaurants, des commerces qui voient des restaurateurs
06:35qui n'ont pas une seule réservation pour les prochaines heures,
06:39ou très peu de réservations par rapport à un samedi normal.
06:42Et si ce n'est pas ça, vous avez des commerçants qui ont décidé de se barricader.
06:46Voilà la situation aujourd'hui sur place.
06:48Je peux vous dire, je me suis baladé à Paris dans mon quartier ce matin,
06:53qui n'est pourtant pas un quartier extrêmement exposé,
06:54mais j'ai vu des images, mais plus orwellien, apocalyptique, tout ce que vous voulez.
06:58En effet, des barricades partout.
07:01Un nombre de policiers que je n'avais personnellement pas vu
07:04depuis la demi-finale de l'équipe de France le 14 juillet,
07:07qui était un dispositif exceptionnel.
07:09Là, on n'est pas du tout, normalement, on est dans une journée,
07:11c'est comme ça, ça va être classique.
07:12Vraiment, c'est presque inquiétant.
07:14Je pense aux touristes qui doivent se dire,
07:15mais dans quelle ville je viens de débarquer ?
07:16Et la priorité, c'est de donner la parole aux sinistres.
07:19Et Cécile est en direct avec nous.
07:20Bonjour Cécile.
07:22Bonjour.
07:23Merci de réagir sur Europe 1 pour Elliot de Valais-Vous.
07:27Vous habitez à Valenciennes.
07:28Vous êtes la présidente de Cavalquide,
07:32un parc de loisirs,
07:33en plein centre de Valenciennes.
07:36Et ce centre de loisirs,
07:39qui normalement le samedi, j'imagine,
07:40est plein à craquer,
07:42ne sera pas ouvert aujourd'hui.
07:44Pourquoi ?
07:45En effet, normalement, plein d'enfants,
07:48plein d'anniversaires, de joie,
07:51des rires d'enfants.
07:52Et samedi 17,
07:55juste après la fermeture,
07:57nous avons été pillés,
07:59assaillis, des meutiers,
08:02de bêtes féroces armées
08:04qui ont saccagé nos vitres
08:06et qui sont parvenus à entrer.
08:08On était nous-mêmes dans le bâtiment.
08:09J'avais rejoint mes collaborateurs
08:12et ils ont tout pillé,
08:14ils ont tout brûlé.
08:16On a réussi à évacuer.
08:18Ce que je ne comprends pas, Cécile,
08:20c'est pourquoi ils se sont attaqués
08:22à un parc de loisirs,
08:24une sorte de jardin d'enfants,
08:25en quelque sorte.
08:27Aucune explication.
08:28Un parc de jeux couverts pour enfants.
08:30Je suis installée dans ce secteur
08:31depuis 20 ans.
08:32On allait fêter les 21 ans
08:33de l'établissement.
08:34C'est une zone de loisirs
08:36avec un bowling,
08:37une patinoire,
08:38un cinéma
08:39au pied du centre-ville.
08:4120 ans.
08:42Un quartier, c'est vrai,
08:43qui avait déjà eu
08:44des difficultés en 2023.
08:47Donc,
08:48seconde période d'émeute
08:49et elle a été fatale pour nous.
08:51Ils ont encerclé le bâtiment.
08:53J'ai très vite compris
08:54qu'on était en grand danger.
08:56Je ne fais pas de politique.
08:57Je suis chef d'entreprise,
08:58mais je dénonce quand même
08:59un abandon
09:00puisque j'étais 30 minutes
09:02sans aucun renfort,
09:03ni de police,
09:03ni de pompiers.
09:05Nous étions paniqués
09:06dans ce bâtiment
09:07dont on savait
09:08qu'on allait être prisonniers.
09:10Mais heureusement,
09:10j'avais vécu 2023
09:11et donc j'ai donné
09:12des consignes précises
09:13à mes collaborateurs
09:14pour qu'on puisse évacuer.
09:16Mais on a vécu le pire.
09:17C'était barbare,
09:18c'était violent,
09:19c'était inédit,
09:20c'était inexpliqué
09:21et mes collaborateurs
09:22sont très, très, très choqués.
09:25Vous dites que c'était barbare,
09:26c'était violent.
09:27Vous avez été confrontée
09:29aux émeutiers ?
09:31Bien sûr.
09:32Vous avez essayé
09:33de parler avec ces individus ?
09:35Non, du tout.
09:35Non, on a fui.
09:36Non, non,
09:36j'ai fait fuir mes collaborateurs.
09:38J'ai fait fuir mes collaborateurs
09:40parce qu'ils sont arrivés
09:41en hurlant,
09:42ils ont tout saccagé,
09:43ils ont mis des bidons d'essence
09:45et ils ont mis le feu.
09:46Donc, il fallait fuir.
09:47Certains de ces émeutiers
09:48ont été retrouvés
09:49une semaine après ?
09:50Aucun.
09:51Aucun.
09:52Et c'était des gens
09:53qui étaient cagoulés
09:54ou leur visage était...
09:57Certains pouvaient déceler
09:58leur visage ?
10:00Tous étaient en jogging
10:02avec des cagoules
10:04et des masques d'Halloween.
10:05Aucun.
10:06On n'a vu que des yeux
10:07et encore très, très peu.
10:09Ce qui m'a marqué,
10:10c'est que vous avez dit
10:10Cécile,
10:11j'ai vécu 2023.
10:13Pourquoi vous dites
10:13j'ai vécu 2023 ?
10:14Au moment des émeutes de Naël,
10:15votre magasin avait...
10:16Enfin, votre parc de loisirs
10:17a là aussi été attaqué ?
10:19Oui, déjà.
10:20Et quand je vous dis
10:20j'ai vécu 2023,
10:22c'est que...
10:22C'est une entreprise familiale.
10:24Je travaille avec mon papa
10:25qui a 83 ans,
10:27qui est encore directeur financier
10:28et mes deux fils
10:29qui ont rejoint l'entreprise.
10:30Donc, j'étais en train
10:31de préparer une transmission.
10:32Et en effet,
10:33en 2023,
10:34j'ai passé trois nuits
10:35dans le bâtiment
10:36quand mon voisin,
10:37le bowling, a brûlé.
10:37Je suis restée trois nuits
10:39dans le bâtiment
10:40avec mon compagnon
10:42et des extincteurs
10:43prêts à éteindre
10:44tout départ de feu.
10:45Et je pense pour nous,
10:46en 2023,
10:48les vitres double sécurites
10:49avaient réussi
10:50à résister aux assaillants.
10:53Et là, ça a été très, très,
10:55très rapide
10:56et très, très violent.
10:57Ils étaient très préparés.
11:00Cécile, vous avez envie
11:01de dire quoi aux auditeurs
11:02d'Europe 1
11:03qui nous écoutent,
11:04peut-être aux Français
11:05qui partagent votre colère,
11:06votre tristesse,
11:07parce qu'aujourd'hui,
11:08vous avez réussi à tabler,
11:09à chiffrer
11:10le coût des dégâts.
11:14Eh bien, il y a plus
11:15de 600 000 euros
11:16d'investissement à l'intérieur.
11:17Un bâtiment qui est fini
11:18de payer,
11:191200 mètres carrés.
11:22Là, on perd
11:23d'exploitation
11:23puisque nous entamons
11:25la période
11:25un petit peu plus hivernale.
11:27Donc, pour une activité
11:28indoor très, très forte,
11:29on est sur les mois
11:30qui arrivent
11:30à plus de 300 000 euros
11:31de pertes d'exploitation.
11:33Ce que je veux dire
11:34aux Français,
11:34c'est que moi,
11:35je suis chef d'entreprise
11:36et j'ai vécu
11:37beaucoup d'adversité
11:38entrepreneuriale.
11:39L'entrepreneuriat,
11:40aujourd'hui,
11:40c'est très, très compliqué.
11:41Il faut être robuste.
11:42Le mot résilience,
11:43on n'en peut plus.
11:45Moi, je voulais être
11:45protégée par l'État.
11:46Je voulais que les pompiers
11:48puissent intervenir
11:48alors qu'ils se sont
11:49fait caillasser.
11:50Je ne comprends plus.
11:51Je ne comprends pas
11:52pourquoi nous,
11:53commerçants,
11:54petits chefs d'entreprise,
11:55on est la cible
11:56d'un climat social tendu.
11:58Je ne suis pas d'accord
11:59du tout.
12:00Je ne comprends plus
12:01et je ne veux plus
12:02me battre surtout.
12:02J'arrête.
12:03Je ne veux plus me battre.
12:05Quand vous dites
12:05vous arrêter,
12:06Cécile,
12:07ça veut dire quoi ?
12:08Ça veut dire que
12:09j'avais un projet
12:10de 12 millions d'euros
12:11avec 64 créations d'emplois
12:13et dans la nuit
12:14du 17 au 18,
12:16j'ai écrit à toute autorité
12:17je lève le crayon.
12:18J'arrête l'entrepreneuriat
12:20en France
12:20quand les chefs d'entreprise
12:21ne sont pas protégés
12:22par l'État
12:23face à des assaillants
12:24qui de toute façon
12:24seront impunis
12:26parce que tous les assaillants
12:27de 2023
12:28qui ont été interpellés
12:29ont été relâchés
12:30et ça,
12:31c'est une injustice
12:32parce que oui,
12:33oui, effectivement,
12:34si j'avais été armée
12:35samedi,
12:35il y aurait eu un massacre.
12:37Écoutez...
12:37Et je comprends.
12:38Je comprends les gens
12:39qui veulent s'armer
12:39parce que c'est inégal.
12:41Cicille,
12:42permettez-moi
12:43de vous reprendre.
12:44Évidemment,
12:45je ne vous fais pas
12:46la leçon
12:47et je n'ai vraiment pas...
12:49Ce n'est pas du tout
12:50mon style.
12:51Vous savez que mon rôle,
12:52en revanche,
12:53c'est de modérer
12:54les propos qui peuvent
12:55être tenus
12:56sur le plateau.
12:57On sait à quel point
12:58dans un studio,
13:00on sait à quel point
13:01le climat est un climat
13:04de surtention,
13:05de surviolence,
13:06etc.
13:08Et permettez-moi
13:09de retirer
13:10ce que vous avez dit
13:12en disant
13:13si j'avais été armée,
13:14j'aurais pu faire
13:15un massacre.
13:16Votre colère
13:17et je trouve
13:18que d'expliquer
13:20que vous auriez pu
13:21créer de l'emploi,
13:2364 emplois supplémentaires,
13:25investir 12 millions d'euros,
13:26que vous lâchez l'affaire,
13:27que vous allez peut-être
13:28investir à l'étranger.
13:29Cette faillite
13:30et cette impuissance
13:31de l'État
13:32à protéger
13:33nos entrepreneurs,
13:34à protéger aussi
13:35les biens
13:36et les personnes,
13:37fait qu'aujourd'hui,
13:38les honnêtes gens
13:39quittent la France
13:40ou souffrent
13:41ou sont aujourd'hui
13:44en grande difficulté
13:45et que les pillards,
13:46les casseurs
13:47ont pignon sur rue.
13:48Mais espérons
13:49qu'aujourd'hui,
13:50et gageons qu'aujourd'hui,
13:52on ne vive pas
13:53les mêmes scènes
13:54que la semaine dernière,
13:55même si je crains
13:57que le mal
13:58ne soit déjà fait.
14:00Cécile,
14:00merci de nous avoir appelé
14:02au 01-80-20-39-21,
14:04il est 11h17,
14:05on revient dans un instant
14:06et je vous apporterai
14:07les toutes dernières informations
14:09concernant cette journée
14:10de mobilisation
14:11un peu partout en France
14:12et cette crainte
14:12de revivre un week-end noir.
14:1470 000 forces de l'ordre
14:16sont mobilisées aujourd'hui.
14:1701-80-20-39-21,
14:20je vous rappelle
14:20que c'est également
14:20le même numéro
14:21si vous souhaitez
14:22réagir sur WhatsApp
14:23et poser vos questions
14:24aux invités
14:25ainsi qu'à Elliot Deval.
14:26Cette émission est en direct
14:27bien sûr sur Europe 1
14:28de 11h à 13h.
14:29A tout de suite.

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