00:00On va évidemment parler de la casse, on va parler de la sécurité, on va parler de la politique et
00:04de la présidentielle.
00:05Je voulais commencer tout d'abord cette interview avec le congrès du RN qui se tient ce week-end à
00:10Orléans.
00:11Des manifestants veulent tenter de l'empêcher, mais le préfet promet que la sécurité sera assurée.
00:16Est-ce que ce matin, vous pouvez rassurer vos militants, les militants du RN ?
00:20Vous leur dites, venez à Orléans, vous ne craignez rien ?
00:23Oui absolument, on a des garanties très fortes de la bonne organisation de notre congrès,
00:29de l'incapacité évidemment à quelques voyous d'arriver jusqu'au congrès.
00:33Et donc je le dis très librement et nous prenons nos responsabilités en disant à nos militants,
00:38à nos adhérents, aux gens qui veulent venir écouter Jordan Bardella et Marine Le Pen,
00:41venez, vous serez en sécurité à l'occasion de ces journées de congrès à Orléans.
00:46En revanche, évidemment, moi je suis interpellé par la façon dont la gauche, l'extrême gauche,
00:53bafoue finalement l'article qui dans la Constitution prévoit que les partis politiques,
00:59l'article 4, puissent s'exprimer en venant manifester contre nous.
01:04Alors on peut manifester contre nous, mais si vous voulez, dans une démocratie,
01:07les partis politiques n'ont pas à être baïonnés.
01:09Et je vois que du PS à LFI, de la CGT à Amnesty International,
01:14tous ces gens-là veulent nous faire taire.
01:15Ben non, on ne se taira pas, voilà.
01:19Nous avons des choses à dire, Marine Le Pen doit parler au français,
01:22nous ne nous tairons pas sous les provocations et sous les intimidations.