00:00de groupuscules d'ultra-gauche, comme ils les appellent, d'extrême-gauche,
00:03qu'on connaît, qui se rendent coupables depuis le week-end dernier,
00:06d'appels à la violence, de justifications de la violence.
00:08Qu'est-ce qu'on attend pour les dissoudre ?
00:10Dans d'autres cas, je peux vous dire qu'à droite, vous dites le dixième
00:12de ce qui est dit sur les réseaux sociaux notamment, vous êtes dissous.
00:16Je note par ailleurs qu'il y a une tribune qui leur est offerte,
00:18d'un point de vue médiatique, que je ne m'explique pas.
00:20Il y a des groupuscules d'extrême-gauche qui ont tapis rouge dans certains médias,
00:23je ne me l'explique pas, alors qu'ils tiennent des propos d'appels à la violence.
00:26Rien de plus, rien de moins.
00:27Mais parce qu'il y a dans l'espace médiatique des gens qui veulent renverser notre société,
00:35en tout cas renverser son modèle.
00:37Nous le savons, Pierre Vermeeren, comment ?
00:40Est-ce que l'État, en l'espèce avec Sébastien Lecornu, fait preuve d'autorité ?
00:45Est-ce que vous vous rappelez ce qui s'est passé le matin de l'inauguration des Jeux olympiques ?
00:50Quatre lignes de chemin de fer de TGV convergent vers Paris
00:55ont été, pas détruites, mais ont été sabotées.
01:00C'est un événement gravissime.
01:01Bien sûr.
01:02Ça s'est passé encore il y a un ou deux mois.
01:05Vous vous rappelez, un train a déraillé en France.
01:07Bien sûr, et puis à Cannes un jour.
01:09On n'a jamais des nouvelles après.
01:10Non, on n'a pas de nouvelles.
01:11À Cannes, vous vous souvenez, il n'y avait plus d'électricité le soir de la présentation du Festival de
01:15Cannes.
01:15Et on n'a plus de nouvelles de ces choses-là, ça disparaît.
01:17Sans parler des investissements d'usines qui ont eu lieu à plusieurs reprises, de la part d'écologistes radicaux, prétendus
01:25tels.
01:25Donc il y a effectivement des forces de déstabilisation qui ne sont peut-être pas très nombreuses,
01:29mais qui sont suffisamment efficaces pour échapper à la fois à la police et mener de telles opérations.
01:34Donc il y a un très grand danger.
01:36Je suis d'accord tout à fait avec vous sur la qualité des services de police en France qui sont
01:40reconnus à l'étranger notamment.
01:43Mais il y a des choses qui leur échappent parce que justement, il y a des groupes, des petits groupes
01:48très déterminés qui veulent le chaos et qui le recherchent.
01:51Et ce n'est pas nouveau là encore dans l'histoire de France.
01:54C'est vieux comme la République.
01:57Mais bon, c'est à prendre en compte.
01:59D'où évidemment les paroles d'autorité qu'on vient d'entendre.
02:02Mais ce n'est pas parce qu'il y a des paroles d'autorité que tout arrive à suivre.
02:06Ces groupes, ils agissent de manière indéterminée.
02:10D'ailleurs, on ne les connaît pas.
02:11On n'est pas revenus sur cet événement.
02:13Parce que mettre en danger 4 TGV le matin des JO, ça a été effacé parce que tout s'est
02:19effacé.
02:19Mais ça veut dire que le risque est majeur parce que là, ce ne sont pas des amateurs.
02:23Mais en revanche, pour la mairie de Limoges, il y en a trouvé probablement le suspect.
02:27Et on sait que mon territoire natal, c'est-à-dire le plateau de Millevaches, en Corrèze,
02:33est un repère de gauchistes, notamment Tarnac, le groupe de Tarnac.
02:39Dans votre livre, vous dites rénover les centres-villes pour réparer les fractures sociales.
02:42Et vous dites que les classes défavorisées ont été obligées de quitter les centres-villes.
02:47J'ai l'impression qu'avec la fameuse loi SCRU, c'est un peu le contraire.
02:51Les logements sociaux, par exemple, dans une ville comme Nantes, ils veulent faire 40% de logements sociaux.
02:54Donc vous attirez une population en plus nouvelle, qui change les centres-villes.
02:59Et moi, j'ai le sentiment qu'il y a beaucoup de gens qui vont quitter les centres-villes.
03:02De Bordeaux, de Rennes, de Nantes, tous ces gens-là.