- il y a 2 jours
Regardez Le journal RTL avec Amandine Bégot du 21 octobre 2026.
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00:00Et à la une aujourd'hui, Emmanuel Macron qui tente de reprendre la main après les violences du week-end
00:04dernier.
00:05La main ne doit pas trembler au sommet de l'État.
00:08Voilà ce qu'a dit tout à l'heure le président depuis Doha.
00:11Il annonce une réunion demain avec les services de renseignement et certains ministres
00:15alors que de nouvelles manifestations sont annoncées pour samedi.
00:18Comment éviter les débordements ?
00:20Faut-il envoyer l'armée pour sécuriser les commerces comme en Italie ?
00:24C'est ce que réclament certains commerçants et ça vous fait beaucoup réagir.
00:28Je voudrais réagir par rapport au fait d'envoyer l'armée sur les casseurs.
00:33J'explique que ça fait longtemps que ça aurait dû être fait.
00:35Mettre des militaires, pourquoi faire ? Ils n'ont pas la possibilité la plupart du temps d'utiliser leurs armes.
00:41Et c'est dans ce contexte que Sébastien Lecornu reçoit en ce moment même les syndicats.
00:46Nous irons sur place dans un instant.
00:47On ira aussi à Nancy après le crash hier soir d'un mirage 2000.
00:51Et puis du poulet chinois dans nos assiettes.
00:54C'est de plus en plus le cas, on vous explique tout dans un instant.
00:57La météo avec vous Anthony Kazmarek. Bonjour Anthony.
00:59Bonjour Amandine, bonjour à tous.
01:01Il n'y a plus d'alerte mais ça reste agité.
01:03Effectivement, avec une succession d'averses et de nuages sur le pays.
01:06Quelques coups de tonnerre aussi, beaucoup de vent, quelques éclaircies.
01:09Vous retrouvez le soleil près de la Méditerranée.
01:11Mais là aussi le vent souffle fort jusqu'à 100 km à l'heure en rafale.
01:14Et les températures restent fraîches, souvent entre 10 et 16 degrés.
01:17Merci beaucoup Anthony.
01:19On détaille bien sûr tout cela à la fin du journal.
01:23Et d'abord donc, c'est l'une des conséquences directes de la flambée des prix des carburants.
01:27De plus en plus d'intérimaires refusent des missions.
01:30Bonjour Valentin Larquier.
01:31Bonjour Amandine, bonjour à tous.
01:32Vous l'avez constaté ce matin dans une agence d'intérim à Muret.
01:35C'était une vingtaine de kilomètres de Toulouse.
01:38Oui ce matin, Anaïs Bergès, consultante chez Thomas Intérim, a reçu un nouveau coup de fil.
01:42Il y a un intérimaire qui nous a appelé au dernier moment pour nous dire qu'il n'irait pas
01:46au travail
01:46parce que ça commençait un petit peu à lui faire loin et qu'au niveau du carburant, il ne se
01:49retrouvait pas.
01:50Il a arrêté sa mission.
01:51Il travaille à plus de 30 km de son domicile.
01:54Et on essaye de rester dans un rayon aux alentours d'une vingtaine de kilomètres, grand max.
01:58Sinon vous savez que...
01:59Oui, sinon on sait que ça ne va pas le faire.
02:00A 25 km de Muret, vous avez par exemple des employeurs de choix dans le secteur de l'aéronautique.
02:06Des entreprises partenaires de l'agence, m'indique Vincent Brunet Manca, gérant de Thomas Intérim.
02:11L'année dernière, les missions se prenaient assez facilement sur le secteur de l'aéronautique.
02:14Aujourd'hui, des Muretins vont y réfléchir avant d'y aller.
02:17Ils vont nous poser plus de questions sur notamment le salaire.
02:20Derrière, c'est une négociation sur laquelle on peut entrer quand on a des très bons profils avec les entreprises
02:25partenaires
02:26pour essayer de majorer un petit peu le salaire, trouver des arrangements pour que le salarié ait envie de rejoindre
02:32l'entreprise.
02:32Et puis il y a aussi des primes de trajet dans le secteur du BTP, mais pas de solution miracle.
02:38Valentin Larky est près de Toulouse pour RTL.
02:40Si vous êtes intérimaire et que vous aussi, vous avez refusé des missions à cause des prix des carburants,
02:45appelez-nous 3210 ou un message sur l'application RTL.
02:48Et puis plus largement, dites-nous à quoi vous avez renoncé à cause de ces prix.
02:52Peut-être certaines activités, des vacances ou autre chose.
02:55J'attends vos témoignages.
02:56Vous avez la parole dès 13h.
02:58La hausse des prix, les problèmes de pouvoir d'achat, voilà justement des sujets sur lesquels les syndicats attendaient ce
03:05matin des réponses.
03:06Ils sont reçus à ce moment même à Matignon, une première depuis 13 mois.
03:10Bonjour Mathilde Piquet.
03:12Bonjour.
03:12Vous êtes sur place pour RTL et cette réunion, elle s'éternise.
03:15Oui, exactement.
03:17Depuis plus de deux heures maintenant, entre le Premier ministre et les syndicats,
03:20arrivés très remontés en milieu de matinée, comme Sophie Binel, la secrétaire générale de la CGT.
03:26Nous allons lui dire qu'on ne répond pas à une mobilisation sociale par de la répression.
03:31On répond à une mobilisation sociale par des réponses politiques aux revendications.
03:36Aux revendications des travailleurs et des travailleuses, des retraités, des fonctionnaires.
03:40Même pas encore sortis, les organisations syndicales sont déjà déçues.
03:44Rien de décoiffant, m'écrit l'un des participants en ce moment même dans le bureau du Premier ministre.
03:49Autre source de tension, le courrier d'invitation envoyé par Matignon au syndicat.
03:54Il insiste sur les violences de samedi dernier.
03:56Mais Caroline Chevet, la secrétaire générale de l'AFSU, n'accepte pas de se faire donner des leçons de manifestation.
04:03Chacun ses responsabilités. Assurer la liberté de manifester en sécurité, c'est la responsabilité de l'État.
04:08Et nous avons largement fait notre part. Nous ne sommes pas venus discuter organisation des manifestations.
04:15Reste désormais à savoir quelle suite les syndicats donneront à ce rendez-vous,
04:18avec un soutien à la manifestation de samedi prochain ou un maintien de leur journée de mobilisation le 5 novembre
04:24prochain.
04:25Mathilde Piquet, en direct de Matignon, la coordination des Gilets jaunes.
04:29Elle annonce avoir déposé une déclaration pour manifester un samedi à Paris,
04:33entre la place de la Bastille et Opéra.
04:35Reste à savoir si cette manif sera ou non autorisée.
04:38Ce qui est sûr, c'est que Sébastien Lecornu a promis un dispositif massif pour cette nouvelle journée d'action.
04:44Bonjour Arthur Pereira.
04:45Bonjour.
04:46Ça veut dire quoi un dispositif massif ?
04:48Eh bien ça veut dire qu'aux côtés des professionnels du maintien de l'ordre, CRS, Gendarme Mobile,
04:52on retrouvera des unités d'élite, BR, IR, ED, GIGN.
04:56En tout cas, c'est la promesse faite hier par le ministre de l'Intérieur, Laurent Nunez.
05:01Une décision qui ne fait pas l'unanimité, Julien Adubero du syndicat de police unité.
05:06Leur cœur de métier, ça va être les attaques terroristes, ça va être des prises d'otages, ça va être
05:10ces choses-là.
05:10C'est pas d'aller en mode dégradé sur des pilleurs de boutiques.
05:14Ils sont pas là pour rétablir l'ordre.
05:16Et surtout derrière, si c'est pour qu'ils soient lâchés comme en 2023, en fait, c'est pas la
05:19peine.
05:19En 2023, lorsque des émeutes avaient éclaté dans tout le territoire national,
05:24des violences urbaines commises au lendemain de la mort du jeune Naël, tué par un tir de policier.
05:29A bout pourtant, samedi, c'est donc un dispositif XXL qui est annoncé
05:33afin d'éviter une nouvelle journée de saccage et de pillage en France.
05:36Et il n'y a pas qu'en France que le dispositif de maintien de l'ordre interroge.
05:40En Italie, Giorgia Meloni a annoncé cette nuit l'envoi de 500 militaires à Milan
05:45pour sécuriser les commerces après les incidents du week-end dernier.
05:53Manifester est un droit, mais saccager nos villes ne l'est pas.
05:55Voilà ce qu'a déclaré la première ministre italienne dans une vidéo publiée la nuit dernière sur X.
06:01Arthur, envoyer l'armée pour sécuriser les commerces.
06:04Est-ce que ça, ce serait possible en France ?
06:06Eh bien, ce qui est sûr, c'est que les sentinelles seront employées
06:09pour des missions statiques de sécurisation.
06:11C'est ce que nous précise le ministère de l'Intérieur à l'instant,
06:14sans nous dire les lieux derrière lesquels seront stationnés ces sentinelles.
06:18L'objectif, eh bien, c'est de libérer les spécialistes du maintien de l'ordre,
06:22les CRS, les gendarmes mobiles, un maximum.
06:24Pour rappel, les sentinelles, vous savez, ce sont ces militaires
06:27qui protègent les bâtiments religieux, les bâtiments publics
06:29et qui patrouillent aussi dans les gares et au moment de Noël, par exemple, sur les marchés.
06:33Merci beaucoup Arthur Pereira pour toutes ces explications.
06:36Bonjour Pierre Talamon.
06:38Talamon, pardon.
06:38Bonjour.
06:39Et merci beaucoup d'être l'invité d'RTL Midi.
06:42Vous êtes le président de la Fédération nationale de l'habillement des militaires
06:45pour sécuriser les commerces.
06:47Est-ce que c'est ce que vous souhaitez, vous aussi ?
06:50Écoutez, moi j'ai été à demander à notre ministre de tutelle,
06:56donc le ministre du Commerce Serge Papin,
06:57d'étudier très rapidement la question du couvre-feu.
07:03Donc ça a été en tout cas suivi.
07:05Les sentinelles, ça me paraît être une bonne idée
07:07puisque en fait ça peut permettre de libérer les unités mobiles des CRS
07:15pour venir défendre les commerçants,
07:18ce qui n'a pas été fait malheureusement le 17 octobre.
07:22Mais vous souhaiteriez donc des sentinelles devant les commerces samedi ?
07:27Non, ce n'est pas forcément des sentinelles devant les commerces.
07:30D'abord on ne sait pas où ils seront placés exactement,
07:32mais c'est des sentinelles placés de façon à ce que la police puisse
07:37faire son travail et aller dans les rues où il faut aller
07:42pour préserver les commerces de nos indépendants.
07:46Donc ça pourrait permettre de libérer en fait des forces de l'ordre,
07:49c'est ce que vous dites ?
07:50Absolument, absolument.
07:52Puisque moi ce que j'ai vu,
07:54quand le 17 octobre je suis parti de mon lieu de travail,
07:58donc ma boutique pour aller chez moi,
07:59et j'étais saoulé lacrymogène,
08:01je voyais des hordes de pilleurs défoncer des vitrines
08:07et les CRS, si vous voulez,
08:10occupés à chasser des manifestants ou des casseurs à un autre endroit.
08:16Donc il y avait un problème de mobilité réelle.
08:19Vous avez été reçu, Pierre Talamon,
08:22vous et d'autres fédérations par le gouvernement à plusieurs reprises cette semaine.
08:25Est-ce que vous avez obtenu vraiment des engagements pour sécuriser les commerces ?
08:29On a entendu Serge Papin dire,
08:30oui ils peuvent être rassurés,
08:31mais vous avez eu des engagements précis, concrets ?
08:35Écoutez,
08:36mis à part ce couvre-feu
08:38qui permet quand même de sécuriser
08:40à partir d'une certaine heure en soirée
08:43nos commerces,
08:46la décision de mettre quand même une présence militaire,
08:50ça me paraît être une bonne idée.
08:52Maintenant, les garanties qu'on a eues,
08:54elles sont surtout économiques
08:55et elles sont dans le dialogue aussi avec l'assureur.
08:59C'est très compliqué
09:01d'isoler des casseurs,
09:05des pilleurs
09:08de manifestations
09:09qui se veulent plus pacifiques,
09:12si vous voulez.
09:12On l'a vu,
09:13la stratégie policière
09:15a été compliquée à mettre en place
09:17et n'a pas fonctionné
09:19le 17.
09:20Donc, c'est ce qui nous...
09:22Là où on a craint
09:25le pire,
09:26si vous voulez,
09:27c'est samedi
09:28avec des manifestations
09:30si elles ne sont pas bien encadrées.
09:33Alors, le droit de manifester,
09:35bien sûr.
09:36Bon, le droit de piller,
09:37non.
09:38Le droit de détruire,
09:39non.
09:40Quand les organisateurs
09:41ne sont pas assez
09:44collaborants,
09:44si vous voulez,
09:45avec les forces de l'ordre
09:47et surtout les préfets,
09:48puisque ça dépend de la préfecture,
09:50tout ça.
09:51Nous, on demande,
09:52par exemple,
09:53qu'à Lyon,
09:53que la manifestation soit interdite.
09:55Ah, vous demandez purement
09:56et simplement l'interdiction.
09:57Et à Paris,
09:58le trajet que demandent
10:00les Gilets jaunes,
10:01ils demandent à aller
10:02de Bastille à Opéra
10:03en passant par les Grands Boulevards.
10:05Ça aussi,
10:05vous dites,
10:05il faut l'interdire,
10:06cette manif-là ?
10:07Il faut modifier
10:09le parcours
10:10des manifestations
10:11en ce moment
10:13parce qu'on ne peut pas
10:13se permettre
10:14un 17 octobre bis.
10:16Ça,
10:17c'est clair et net.
10:17Dernière question,
10:19Pierre Talamon.
10:20Ces derniers jours,
10:20on entend bien sûr
10:21l'angoisse des commerçants
10:22qui ont peur
10:23que ça recommence
10:24et certains envisagent
10:25carrément de s'armer
10:25pour se protéger.
10:26Alors,
10:26se faire justice soi-même,
10:28bien sûr,
10:28c'est illégal.
10:29Qu'est-ce que vous leur dites ?
10:32J'essaye de tempérer les choses
10:33en tant que président de fédération,
10:34même si je comprends
10:36leur désarroi.
10:39C'est quand même la stupeur
10:41et ils se sentent démunis
10:44quand il y avait justement
10:45ces pillages
10:46et les forces de police
10:48qui n'étaient pas présentes
10:49sur place.
10:50Mais c'est un vrai risque.
10:51Vous avez entendu ces commerces ?
10:52Absolument.
10:53C'est ce que je leur dis.
10:54Oui, oui,
10:54il y a des barres de fer,
10:55etc.
10:56Bon,
10:56après,
10:56il y a des sociétés de sécurité
10:59qui vont se mettre en place,
11:00etc.
11:00Il faut s'organiser
11:02de façon à ne pas en venir aux mains
11:06et qu'il n'y ait pas de mort,
11:08disons-le vraiment très ouvertement,
11:11samedi prochain.
11:12Il faut franchement essayer
11:13d'organiser les choses
11:15pour que,
11:16les commerces soient protégés
11:18et les commerçants protégés aussi
11:20parce qu'on parle beaucoup
11:21d'économie,
11:21etc.
11:22Mais moi,
11:22je m'attache surtout
11:24aux vies professionnelles
11:25qui sont brisées
11:26et aux vies tout simplement
11:29à l'humain.
11:32On a quand même
11:33des interviews,
11:36des reportages
11:37qui sont poignants.
11:38Oui,
11:39avec un désarroi
11:40et on le comprend bien sûr
11:41chez ces commerçants
11:42qui ont parfois tout perdu
11:43en quelques heures.
11:44Merci beaucoup
11:45Pierre Talamon
11:46d'avoir été l'invité
11:47d'RTL Midi,
11:48président de la Fédération Nationale
11:49de l'habillement
11:50et on entend vos attentes
11:51que vous demandez
11:52au gouvernement.
11:53Bonjour Victor.
11:54Bonjour Amandine.
11:55Victor Darkas,
11:56l'armée pour sécuriser
11:57les commerces,
11:57bien sûr,
11:58ça fait beaucoup réagir
11:58les auditeurs.
11:59Oui Marc,
12:00en franche comté,
12:00pourquoi pas ?
12:01Mais si des militaires
12:02sont confrontés
12:03directement
12:03à des individus hostiles,
12:06quelles seront
12:06les règles d'engagement ?
12:07Nos militaires ne sont pas
12:08formés au maintien de l'ordre
12:10mais pour faire la guerre
12:11et puis Cameroun en Normandie
12:13avant d'envoyer l'armée.
12:14Il faut que les policiers
12:15aient des directives claires
12:17sur ce qu'ils ont droit
12:18de faire ou non.
12:19Alors on vous pose la question,
12:20faut-il déployer samedi
12:21des militaires
12:22pour protéger les commerçants ?
12:24On attend vos appels
12:24au 3210
12:25et vos réactions
12:26sur l'application RTL.
12:27Merci beaucoup Victor.
12:28Depuis Doha au Qatar,
12:30Emmanuel Macron annonce
12:31qu'il tiendra demain
12:32une réunion
12:32avec le renseignement
12:33et les ministres concernés.
12:35Le chef de l'État
12:36qui a sévèrement dénoncé
12:37une manipulation étrangère
12:38de l'information
12:39après les violences
12:40de ce week-end.
12:41Il y a une manipulation
12:43étrangère de l'information
12:44qui a donné lieu
12:45à des commentaires
12:46inacceptables
12:46autant que stupides
12:47de la part de beaucoup
12:48y compris de dirigeants étrangers.
12:49On a des gens
12:49qui ont expliqué
12:50qu'on avait été envahis
12:51par des hordes
12:52de migrants et d'islamistes
12:52qui est totalement faux.
12:53Dans ces moments-là,
12:54on voit qui aiment la France
12:56et qui ne l'aiment pas.
12:56Tous les gens
12:57qui parlent mal
12:58de notre pays en ce moment,
12:59ce sont des gens
12:59qui n'aiment pas notre pays,
13:00qui font campagne
13:01sur d'autres de la France.
13:01Ces gens m'indisposent.
13:03Il y a beaucoup de gens
13:03pour commenter.
13:04Il y a très peu de gens
13:05pour prendre leurs responsabilités.
13:06Moi, je les prends.
13:07Emmanuel Macron,
13:08ce matin,
13:08depuis Doha au Qatar.
13:10C'est dans ce contexte
13:11que le taux d'emprunt
13:12de la France a franchi
13:13les 5% ce matin.
13:15C'est une première
13:16depuis 2002.
13:17Bonjour, Marcia Liu.
13:17Bonjour.
13:18On est d'accord,
13:18c'est la conséquence directe
13:20des violences
13:20de ces derniers jours.
13:21Absolument.
13:21La France s'inquiétait
13:22déjà avant.
13:23Mais depuis ce week-end,
13:24vous avez donc eu
13:25les émeutes
13:26et les derniers sondages,
13:27surtout qui montrent
13:28que la situation
13:28de tensions sociales
13:29profite à Marine Le Pen.
13:31Et 2002,
13:32c'est la dernière fois
13:33et c'est le moment
13:35où Jean-Marie Le Pen
13:37était arrivé
13:37au second tour
13:38de la présidentielle.
13:39Alors, l'OAT,
13:40donc, ce taux d'emprunt,
13:41c'est le mar de café
13:42des marchés financiers.
13:43Ça prédit l'avenir aussi.
13:45Donc, les 5%
13:46traduisent le fait
13:47que les marchés
13:48ne pensent pas
13:48qu'on va régler
13:49les tensions actuelles
13:50sans creuser le déficit.
13:51Ils anticipent
13:52qu'on ne tiendra pas
13:53nos objectifs
13:54sur le budget 2027
13:55et ils s'attendent
13:56à ce que l'agence Moody's
13:57nous dégrade vendredi soir.
13:58Donc, en résumé,
13:59les 5% constatent
14:00que la France s'enfonce
14:01un peu plus chaque semaine
14:03et n'en suscite pas
14:03une sortie de crise
14:04assez rapide.
14:05Merci beaucoup.
14:06Martial You,
14:0812h44 sur RTL.
14:09Dans un tout petit instant,
14:10on va partir pour Nancy
14:11après le crash hier soir.
14:13Cet avion de chasse.
14:14A tout de suite.
14:14Vous souhaitez nous contacter ?
14:16Appelez-nous au 3210.
14:1850 centimes la minute.
14:21Amandine Bégaud,
14:22RTL Midi,
14:22les auditeurs ont la parole.
14:24Il est bientôt 12h48 sur RTL.
14:26On part donc à présent
14:27pour Nancy,
14:28après ce crash hier soir.
14:29Un avion de chasse
14:30qui s'est écrasé
14:31au cours d'un vol d'entraînement.
14:33Un des deux membres d'équipage
14:34a été retrouvé mort
14:35et l'autre est toujours recherché.
14:36Dimitri Ramelot.
14:37Oui,
14:38et une quarantaine de militaires
14:39ratissent actuellement
14:40la zone de crash
14:41car seul un des deux corps
14:42a été retrouvé
14:43malgré d'intenses recherches
14:44dès hier soir.
14:45Yves Ségui, préfet de Meurthe-et-Moselle.
14:47Nous avons dans la nuit déployé
14:49160 personnels
14:51brouillard,
14:52un temps extrêmement mauvais
14:53accompagné par le drone
14:55et sur un lieu escarpé
14:57pas facile d'accès.
14:58Pas d'hypothèse sur l'origine
14:59de l'accident,
15:00une certitude.
15:01Néanmoins,
15:01le Mirage était en face
15:02d'approche
15:03de la BA-133
15:04de Nancy-Auchet
15:05lorsque le contact radio
15:06et radar
15:07a été perdu.
15:08Le colonel
15:09Ludovic Imbert,
15:10commandant de la base.
15:11Ils étaient hier
15:11en mission d'entraînement.
15:13Cet appareil a été
15:14rénové assez récemment
15:15donc il est très moderne.
15:17On avait un navigateur
15:18très aguerri
15:20et un jeune pilote
15:21arrivé sur base
15:22mais avec tous les prérequis
15:23et les qualifications
15:24nécessaires pour piloter
15:26un aéronef de ce type.
15:26La zone a été mise
15:27sous protection militaire
15:28et l'enquête débute
15:29avec la collecte de débris
15:31notamment par des gendarmes
15:33de la section de recherche
15:34des transports aériens.
15:35Dimitri Ramelot
15:36à Nancy
15:37pour RTL.
15:38La Marine nationale
15:39elle confirme
15:39que plusieurs drones
15:40non autorisés
15:41ont survolé
15:42des sites militaires
15:43lors de récentes manœuvres
15:44dans la région de Toulon.
15:45Bonjour Bénédicte Tassar.
15:46Bonjour.
15:47Que sait-on précisément ?
15:49Alors des drones
15:49de grande taille
15:50repérés par les militaires
15:51entre le 9 et 13 octobre
15:53au-dessus de la base navale
15:54de Toulon
15:55port d'attache
15:55du Charles de Gaulle
15:56au-dessus aussi
15:57du siège
15:58de la direction générale
15:59de l'armement
15:59et du 54ème régiment
16:02d'artillerie
16:02de hier.
16:03D'après nos confrères
16:04de ici Provence
16:05les engins auraient échappé
16:07au brouillage électromagnétique
16:08et c'est au cours
16:09d'un exercice militaire
16:11de protection
16:11du port de Toulon
16:13que les appareils
16:13ont été repérés
16:14dans le ciel.
16:15Aucun n'a été récupéré.
16:17On n'a pas de précision
16:18d'ailleurs
16:19sur le nombre de drones.
16:21Leur modèle exact,
16:22une enquête judiciaire
16:23a été ouverte
16:23par le parquet de Toulon.
16:24C'est une affaire
16:25qui rappelle les drones
16:26qui avaient survolé
16:27la base militaire
16:28de Mourmelon
16:29dans la Marne
16:29il y a un an
16:30et puis les aéroports
16:31du Danemark
16:32ou encore de Berlin
16:33à l'automne dernier
16:34ou encore Luxembourg
16:35il y a un mois.
16:35Merci beaucoup
16:36Bénédicte Tassar
16:38chef du service
16:38international
16:39ici à RTL.
16:40En Haute-Corse
16:41l'homme
16:41qui était porté
16:42disparu hier
16:43dans les intempéries
16:44a été retrouvé
16:45cette nuit
16:45sans vie.
16:47Ça s'est passé
16:47à Gizonach
16:48dans cette commune
16:49qui est de loin
16:50Vincent Serrano
16:51la plus touchée
16:52de l'île de beauté.
16:53On est traversé
16:54transpercé
16:55pendant des heures
16:55par des torrents
16:56de boue et de gravasse
16:57ce sont des sauveteurs
16:58en eau vive
16:59qui ont retrouvé
16:59peu après minuit
17:00le corps de cet homme
17:01de 65 ans
17:02et ils ont dû
17:03le désincarcérer
17:04puisqu'il était coincé
17:05sous son véhicule
17:06retourné
17:07par la force du courant
17:08Francis Gullici
17:09le maire de Gizonach
17:10fait depuis ce matin
17:11le tour du village
17:12pour évaluer les dégâts
17:13et il pense ses plaies
17:14aujourd'hui
17:15celle de toute une commune.
17:16Hier j'avais 250 personnes
17:18dans la salle des fêtes
17:19qui n'ont pas dû restaurer
17:20un pays et autres
17:21par exemple
17:21un magasin
17:22qui a perdu tout
17:22son dépôt
17:23tout a été inondé
17:24puis il y avait
17:25plus d'un mètre d'eau
17:26donc des égards
17:27sur des bâtiments
17:28de papillons
17:28comme la crèche
17:29le toit
17:30qui a pris l'eau
17:30qui a remplacé
17:31avec de beaux ravidements
17:33sur la voie vie
17:34qui ont dévié
17:35complètement
17:35le cours d'eau habituel.
17:37Et de nombreux habitants
17:38encore ce midi
17:39nettoient l'amoncellement
17:40debout devant leur maison
17:41la pluie a cessé
17:42mais Arnaud Millman
17:43sous-préfet de Bastia
17:44appelle à rester vigilant.
17:45Oui nous avons
17:46une alerte jaune
17:47sur les vents
17:47qui peut conduire
17:49à des chutes d'arbres
17:50qui auraient été fragilisées
17:51par les puits d'hier
17:52donc on continue
17:53à appeler à la vigilance
17:53sur les déplacements
17:54ça va probablement
17:55aussi perturber
17:56pendant un peu plus
17:57de 24 heures
17:58le transport maritime.
17:59Les résidents
18:00de l'EHPAD
18:00de la commune voisine
18:01évacués hier après-midi
18:03sont eux
18:03toujours mis en sécurité
18:05dans un gymnase.
18:05Merci à vous
18:06Vincent Serrano.
18:07Anthony l'épisode
18:08qu'on a connu hier
18:09dans le Sud-Est
18:10que ce soit en Corse
18:11ou dans les Bouches-du-Rhône
18:11c'est vraiment
18:12un épisode exceptionnel.
18:13Oui exceptionnel
18:14en termes d'intensité
18:15sur une si courte durée
18:16on a battu
18:17des records absolus
18:18dans les Bouches-du-Rhône
18:19à Salon de Provence
18:20plus de 210 litres d'eau
18:22au mètre carré
18:22en 24 heures
18:23c'est du jamais vu
18:24depuis l'ouverture
18:25de la station météo
18:26en 1938
18:26si vous avez un appartement
18:28de 50 mètres carrés
18:29c'est comme si vous y versiez
18:307000 bouteilles d'eau
18:31sur le sol
18:32et puis en Corse
18:33là c'est la ville
18:34de Solenzara
18:35qui a réécrit
18:36la climatologie française
18:38française en métropole
18:39en tout cas
18:39puisque jamais
18:40il n'avait autant plu
18:41en 30 minutes
18:42en 1h
18:42en 3h
18:43ou en 6h
18:44depuis 1958
18:45et puis sur toute
18:46la Haute-Corse
18:46ce sont 300 millions
18:48de tonnes d'eau
18:49qui sont tombées
18:50en 24 heures
18:50l'équivalent de
18:51120 000 piscines olympiques
18:53merci beaucoup
18:53Anthony Kazmarek
18:54le temps qui est toujours agité
18:55même s'il n'y a plus d'alerte
18:56on va y revenir
18:57dans quelques petites minutes
18:59avant cela
18:59vous l'avez peut-être entendu
19:01ce matin sur RTL
19:02on trouve de plus en plus
19:03de poulets chinois
19:04dans nos rayons
19:05et dans nos assiettes
19:06bonjour Joanna Chabas
19:07bonjour
19:07c'est vous qui nous le réveilliez
19:09ce matin
19:09oui les exportations
19:11de poulets chinois
19:12vers l'Europe
19:12ont bondi
19:13de 57%
19:14en 2 ans
19:15ce qui arrive chez nous
19:16c'est du poulet cuit
19:17principalement mis dans des sandwiches
19:19des salades déjà préparées
19:20des produits transformés
19:21et s'il est de plus en plus plébiscité
19:23c'est parce qu'il n'est pas cher
19:25au salon de l'agroalimentaire à Paris
19:26un importateur de poulets chinois
19:28me montre
19:291 kg de poulet cuit
19:32les chinois
19:32c'est l'option la moins chère
19:33par exemple là
19:34c'est 4,70 le kilo
19:36alors que le poulet polonais
19:37ça serait 5,50
19:38et la volaille française
19:39c'est bien plus de 7 euros le kilo
19:42ces producteurs chinois
19:43vendent à ce prix là
19:44car ils produisent en masse
19:45certains abattoirs
19:46tuent jusqu'à 1 million
19:48de poulets par jour
19:49alors en théorie
19:50l'Union Européenne
19:51ne fait entrer que du poulet chinois
19:52qui respecte nos normes sanitaires
19:54mais des enquêteurs
19:55se sont rendus
19:56dans ces usines chinoises
19:57et ont retrouvé
19:58des matières fécales
19:59sur des carcasses
20:00ou du matériel
20:01mal stérilisé
20:02la commission européenne
20:03a demandé à la Chine
20:04de se mettre en conformité
20:05et Johanna
20:06ça n'est jamais écrit
20:07que c'est chinois ?
20:07ça non
20:08si vous regardez
20:09l'emballage
20:09de votre sandwich
20:10ou de votre salade
20:11césar industrielle
20:12au mieux vous verrez
20:13origine hors UE
20:15mais cela peut être
20:16du poulet ukrainien
20:17brésilien ou chinois
20:18ou même un mélange
20:19les associations
20:20de consommateurs
20:20demandent aujourd'hui
20:21à ce que le pays d'origine
20:22apparaisse clairement en rayon
20:24effectivement ça fait des années
20:25qu'on entend cette demande
20:27et pour l'instant
20:27ça n'aboutit pas
20:28c'est obligatoire
20:29je crois seulement
20:30pour les restaurateurs
20:31tout à fait
20:31merci beaucoup Johanna
20:32on peut bien sûr
20:33y revenir avec vous
20:34les auditeurs
20:35est-ce que vous faites attention
20:36à l'origine des produits
20:37que vous mangez
20:38ou vous vous dites
20:39tant pis
20:39vu les prix
20:40je ne peux pas me permettre
20:42de faire attention
20:43à cela
20:44vous nous appelez
20:44au 3210
20:45pour réagir
20:46vous nous envoyez
20:46un message vocal
20:47ou écrit
20:47sur l'application RTL
20:49j'imagine que ça fait réagir
20:50aussi nos agriculteurs
20:51si c'est votre cas
20:53appelez-nous
20:54du foot
20:54c'est le match de Ligue 1
20:55entre Toulouse et Troyes
20:56qui était prévu
20:57samedi après-midi
20:58et reporté
20:59à dimanche
21:00décision de la préfecture
21:01de Haute-Garonne
21:02qui craint
21:02de ne pas pouvoir
21:03faire face
21:04avec les appels
21:05à manifester
21:05le marathon de Lille
21:07lui prévu dimanche
21:08est en sursis
21:09mais son organisateur
21:11a toutefois bon espoir
21:12comme il l'a expliqué
21:13tout à l'heure
21:13à Frank Hansen
21:14le premier marathon
21:15à Lille
21:16depuis 31 ans
21:18devrait se dérouler
21:19dimanche
21:19et j'ai bon espoir
21:20d'y arriver
21:21je pense que
21:22d'ici le début
21:23d'après-midi
21:23on sera capable
21:24de vous donner
21:24une réponse définitive
21:25en tout cas
21:26bien évidemment
21:27on fait attention
21:27on pense aussi
21:28aux commerçants
21:29qui ont rempli
21:30leurs hôtels
21:30les restaurants
21:31pour ce week-end
21:32à qui on pourrait
21:33donner une double peine
21:34le go final
21:35c'est la préfecture
21:35c'est l'état français
21:36qui dit
21:37monsieur vous pouvez
21:37vous ne pouvez pas
21:38un petit peu de patience
21:39RTL
21:40certes à midi et demi
21:41vous auriez bien voulu
21:42avoir le go go go
21:43et bien écoutez
21:43j'espère avoir le plaisir
21:45de vous le donner
21:46assez rapidement
21:47nous aussi
21:47on l'espère
21:49Lille
21:49et ça c'était une certitude
21:50qui reçoit ce soir
21:51Galatasaray
21:52à 18h45
21:53suite de la troisième journée
21:55de Ligue des Champions
21:56Lens se déplace à Bruges
21:57ce sera 21h
21:58et hier
21:59le Paris Saint-Germain
22:00a offert une nouvelle
22:01soirée de rêve
22:01à ses supporters
22:02en l'important
22:034 buts à 2
22:05face à Barcelone
22:06une victoire
22:07Cédric Chasseur
22:07qui pourrait quand même
22:08coûter cher
22:09au club parisien
22:10qui compte
22:10ses blessés ce midi
22:12Oui et comme le craignait
22:13l'entraîneur
22:14Louis-Henriquet
22:14hier soir
22:153 blessés
22:163 joueurs
22:17très important
22:18c'est la pire nouvelle
22:20les nouvelles
22:21ne sont pas bonnes
22:22ce matin
22:22le plus durement touché
22:23c'est le géorgien
22:24Gishak Varashrelia
22:26blessé au genou
22:27le pire
22:27c'est confirmé
22:28il souffre d'une rupture
22:29du ligament croisé antérieur
22:31l'attaquant
22:32devra se faire opérer
22:33et la suite
22:34de sa saison
22:34semble déjà compromise
22:36autre cadre
22:37sur le carreau
22:37le ballon d'or
22:38Ousmane Dembele
22:39victime d'une lésion
22:41à la cuisse gauche
22:41une blessure similaire
22:43l'an passé
22:43l'avait privé de compétition
22:45pendant près de 6 semaines
22:46Dembele
22:47qui restera au soin
22:48avec son capitaine
22:49Marquinhos
22:50le brésilien
22:51souffre des mêmes maux
22:52mais à la cuisse droite
22:53il faut donc s'attendre
22:54à une absence
22:55de plusieurs semaines
22:56là aussi
22:57les explications
22:58de Cédric
22:59chasseur du service
23:00des sports de RTL
23:02dans un instant
23:03comme chaque jour
23:03sur RTL
23:04vous avez la parole
23:05on va évoquer
23:07la sécurisation
23:08des manifestations
23:10annoncées
23:11pour samedi
23:13comment protéger
23:13les commerces
23:14est-ce qu'il faut
23:14par exemple
23:15déployer des militaires
23:17devant
23:17comme c'est le cas
23:18en Italie
23:19à Milan
23:19après les incidents
23:21du week-end
23:22on peut parler
23:22du poulet chinois
23:24donc dans vos assiettes
23:24est-ce que vous faites
23:25attention à ce que
23:26vous mangez
23:26à l'origine
23:27de ce que vous mangez
23:29et puis c'est l'une
23:29des conséquences
23:30de la flambée
23:31des prix de l'essence
23:32de plus en plus
23:33d'intérimaires
23:35refusent
23:35certaines missions
23:37parce que ça leur
23:38coûterait trop cher
23:38si c'est votre cas
23:39vous nous appelez
23:40sur le 3210
23:41ou vous nous envoyez
23:42un message
23:42sur l'application RTL
23:45Stéphanie
23:45à l'instant
23:45nous envoyait
23:46un petit message
23:47de Dijon
23:47il semblerait
23:48qu'une panne
23:49sur le réseau
23:49Orange
23:50affecte Dijon
23:50avez-vous des informations
23:51alors la panne
23:52effectivement
23:52elle est signalée
23:53sur plusieurs communes
23:55Stéphanie
23:55on est en train
23:56d'essayer
23:56d'avoir
23:56les raisons
23:57et des explications
23:58on vous tient
23:59au courant
24:00à tout de suite
24:05tous les jours
24:08toute la journée
24:09c'est RTL