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  • il y a 8 minutes
Regardez Le journal RTL avec Amandine Bégot du 16 octobre 2026.

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00:01Et à la une aujourd'hui le 17 octobre et le ministère de l'Intérieur s'attend à une très
00:05forte, une forte mobilisation en tout cas, 60 à 110 000 personnes rien qu'en région.
00:11C'est une info RTL qui a pu consulter une note des renseignements.
00:15Dans ce journal également l'aide à l'Ukraine, les 27 ont réaffirmé ce matin leur soutien à Volodymyr Zelensky
00:21alors que Donald Trump lui semble le lâcher un peu plus chaque jour.
00:24Ça vous fait déjà beaucoup réagir au 3210.
00:27Mais bien sûr qu'il faut maintenir notre soutien à l'Ukraine, c'est une évidence.
00:31Sinon si on maintient plus le soutien, du coup ça va être la Pologne demain, ça va être la Géorgie,
00:34ça va être les autres pays ex-Union soviétique qui vont être envahis par la Russie.
00:39Il fait quoi le message qu'on laisse à Poutine en disant on abandonne l'Ukraine ?
00:42Et Trump il va faire quoi aller derrière ? Il va écraser l'Europe encore plus fort que ça.
00:45Non non, il faut être super ferme, il faut qu'on les aide parce que sinon c'est nous qui
00:49allons traquer demain.
00:50Et puis dans un registre plus léger, je vous emmène aujourd'hui dans les Vosges où une commune a décidé
00:55d'installer de nouveaux panneaux de signalisation.
00:58Pourquoi ? Pour en finir avec les ébats amoureux en pleine forêt.
01:02La météo avec vous Marina Giraudot. Bonjour Marina.
01:05Bonjour Amandine, bonjour à tous.
01:07Ça se dégrade légèrement par l'ouest.
01:08Oui légèrement car les averses sont faibles mais c'est très nuageux sur les régions de la Manche et de
01:12l'Aquitaine et ces nuages vont avancer dans l'intérieur du pays cet après-midi.
01:16Partout ailleurs sur la moitié est, vous allez conserver du soleil avec logiquement des températures alors toujours chaudes là où
01:21le soleil résistera et en baisse là où les nuages seront de retour.
01:25Il fera de 15 au Havre à 26 à Clermont-Ferrand, 22 prévus à Paris.
01:30Merci beaucoup Marina. On détaille tout ça dans quelques minutes, le programme aussi du week-end.
01:36Et pour commencer, direction Lyon à la veille de cette journée de mobilisation donc annoncée pour demain.
01:41On a voulu savoir si les commerçants des centres-villes s'inquiétaient ou pas.
01:44Bonjour Raphaël Vantard.
01:46Bonjour à tous.
01:47Vous vous êtes rendu ce matin place Bellecour donc à Lyon qui par le passé a souvent été le théâtre
01:51de débordement.
01:52Quel était l'état d'esprit ce matin ?
01:54Eh bien écoutez, cet état d'esprit pourrait se résumer en un mot, vigilance.
01:57Et tout cela est symbolisé par ces planches de bois installées ce matin sur les vitrines d'une grande surface
02:02de cette place Bellecour dans les rues.
02:04Alentour, Geneviève, vendeuse de marronquinerie, en discute d'ailleurs avec ses collègues ce matin sur le pas de sa porte.
02:09La crainte de débordement est au centre des préoccupations.
02:13Nous sommes très vigilants. Il y a tout de même passé.
02:16On n'attend pas qu'ils courent. On ne va pas attendre qu'ils courent dans la rue, vous plaisantez.
02:20Sinon ils sont dans la boutique. On verra, vaille que vaille.
02:23Bien sûr qu'on est là tous pour protéger la marchandise, se protéger et puis on va voir.
02:29Dans la même rue piétonne, hors micro, beaucoup de commerçants craignent un centre-ville désert demain.
02:35Et ça fera forcément du mal au chiffre d'affaires.
02:38Romain, vendeur de chaussures, lui sera bien là.
02:41Mais il a déjà tout prévu si la manifestation venait à dégénérer.
02:45Nous on a une grille qui ferme devant la boutique.
02:49Si jamais on voit que ça déborde trop, on baisse la grille.
02:52Ils peuvent casser les vitrines mais il y aura toujours la grille.
02:54Les casseurs sont les casseurs. Il y a les manifestants qui ont raison de manifester.
02:58Et après il y a les casseurs, ça c'est autre chose.
03:00A l'instant, les organisateurs des manifestations annoncent deux défilés distincts à Lyon.
03:05Tous deux autour du centre-ville.
03:06Un important dispositif de sécurité sera mis en place dans l'après-midi par la préfecture du Rhône.
03:11Raphaël Vantard en direct de Lyon pour RTL.
03:13Merci à vous Raphaël.
03:15On entend ces commerçants qui se préparent, qui restent en tout cas vigilants.
03:19On voit aussi ces appels lancés ça et là sur les réseaux sociaux.
03:22A quoi font-ils s'attendre concrètement ?
03:25C'est la grande question.
03:26Bonjour Thomas Proutot.
03:27Bonjour.
03:27Va-t-il y avoir du monde demain dans les rues ?
03:29Alors le renseignement territorial prévoit entre 60 000 et 110 000 manifestants hors Paris, on le souligne.
03:35D'après une synthèse datée d'hier, consultée par RTL.
03:3977 cortèges précisément sont en cours d'organisation.
03:42Donc 40 non déclarés d'après le ministre de l'Intérieur Laurent Dunez ce matin sur France 2.
03:48Les plus grandes mobilisations sont attendues à Marseille où la CGT a prévu d'être présente en force sur le
03:53Vieux-Port.
03:54Toulouse, Montpellier ou encore Lyon et bien sûr dans la capitale.
03:58Les policiers du renseignement constatent un effet d'emballement qui est passé des réseaux sociaux aux médias sur fond de
04:05convergence des luttes, écrivent-ils.
04:07Lycéens, étudiants, néo-gilets jaunes mais aussi pro-palestiniens et ultra-gauches.
04:12Côté maintien de l'ordre, les RT redoutent de nombreux débordements dans le centre des grandes villes.
04:17A la fois du fait de la planification, plutôt de la non-planification du mouvement qui fait craindre des actions
04:23éruptives, non préparées, offensives avec l'importation dans les cortèges des méthodes issues des violences urbaines.
04:30Quelques blocages de raffinerie, de gares et de ronds-points sont aussi attendus, notamment dans la région d'Angoulême.
04:38Mais ils sont encore peu nombreux à être répertoriés.
04:41Thomas Proutot, chef du service police-justice de RTL. Bonjour Christophe Bouillon.
04:45Bonjour.
04:46Et merci beaucoup d'être l'invité d'RTL Midi. Vous êtes le président de l'association des petites villes
04:50de France, le maire également de Barentin en Seine-Maritime.
04:54Alors là, on entend beaucoup parler de la mobilisation dans les grandes villes. Qu'en est-il chez vous ?
04:59Est-ce que les maires des petites communes sont inquiets ?
05:02Oui, ils sont inquiets tout simplement parce qu'on n'oublie pas que le point de démarrage du mouvement des
05:08gilets jaunes, c'était justement dans nos territoires, en périphérie des grandes villes,
05:14souvent focalisées ou bloquées sur des ronds-points à proximité de zones commerciales.
05:18Donc on peut imaginer que les mêmes causes produisant les mêmes effets, qu'il y ait aussi une mobilisation qui
05:23s'opère dans les territoires.
05:25Et elle n'étonnera personne parce que c'est là où se jouent aussi fortement les questions de pouvoir d
05:29'achat.
05:29Mais vous avez des remontées de terrain de vos administrés notamment, par exemple ?
05:34Oui, on ressent une vraie colère. Ça fait plusieurs semaines, voire plusieurs mois aujourd'hui, qu'on entend les difficultés
05:40à joindre les deux bouts pour beaucoup d'administrés.
05:43C'est vrai sur la voiture, vous savez, chez nous, ça représente 90% des déplacements, pas simplement pour aller
05:48travailler, pour aller se former, mais aussi pour les loisirs, pour aller faire ses courses.
05:53Puis s'ajoutent à cela les questions de logement, l'augmentation du prix et aussi de l'énergie.
05:58Donc tout ça cumulé, ça forme une grosse colère. C'est comme une marmite qui est prête à exploser. En
06:04tout cas, elle bout, elle bout, elle bout.
06:06Et cette colère, on l'entend très régulièrement, quasiment tous les jours dans RTL. Les auditeurs ont la parole.
06:12Mais vos administrés, ils vont se mobiliser demain ? Ils vous l'ont dit, clairement ?
06:17Oui, il y a des témoignages directs. Et puis il y a ce qu'on lit aussi sur les réseaux
06:22sociaux, qui deviennent de plus en plus abrasifs d'ailleurs.
06:25On sent que cette colère, qui est d'abord verbale, demande parfois qu'elle s'exprime sous d'autres formes,
06:31et pourquoi pas des formes physiques.
06:33En tout cas, on sent qu'il y a une sorte de crise d'honneur générale. Une étincelle pourrait suffire
06:40finalement à faire exploser cette colère.
06:43Elle est présente dans les échanges qu'on peut avoir, dans les permanences, dans les audiences, sur les réseaux sociaux.
06:48Donc on voit bien qu'il y a beaucoup de personnes qui sont très énervées aujourd'hui.
06:51Il y a même des rapports difficiles, parfois, entre voisins ou de la part d'administrés auprès de telle ou
06:56telle administration.
06:58Donc on voit que ça bout.
06:59Et chez vous, à Barentin, au Seine-Maritime ?
07:02On est à un point de focalisation, parce qu'historiquement, quand il y a eu les Gilets jaunes en 2018,
07:07on a une grande zone commerciale.
07:09Il y avait un rond-point qui a été tenu pendant des semaines et des semaines.
07:11Et puis on est dans des territoires où il y a des gens modestes.
07:15Il y a beaucoup de difficultés à joindre les deux bouts.
07:18Donc on peut imaginer en effet que tout ça coagule.
07:21Et puis s'ajoute à ça la colère ressente des lycéens.
07:25Mais ils seront sur le rond-point demain ? Certains vous l'ont dit ?
07:28Alors, on peut l'imaginer, en tout cas, dans les appels.
07:33C'est souvent la résurgence et le souvenir de ces ronds-points.
07:37Donc on peut imaginer en effet qu'ils soient présents, même si à la différence de 2018,
07:42où tout avait commencé plutôt dans le territoire et sur les ronds-points,
07:45et venu très tard sur les villes.
07:46Là, cette fois-ci, vous l'avez rappelé à l'instant,
07:48il y a beaucoup de manifestations qui sont prévues dans les villes.
07:51Merci beaucoup Christophe Bouillon d'avoir été en direct avec nous.
07:55Président, je le rappelle, de l'Association des petites villes de France,
07:57maire de Barentin en Seine-Maritime.
07:59On va bien sûr y revenir avec vous.
08:01Dans les auditeurs ont la parole.
08:02Est-ce que vous allez, vous, vous mobiliser demain ?
08:05Manifestez.
08:06Vous nous appelez au 3210 pour réagir,
08:09ou vous nous envoyez un message vocal ou écrit sur l'application RTL.
08:11Vous pouvez aussi, bien sûr, nous dire si cette journée de demain vous inquiète,
08:15que vous soyez riverain, commerçant, là aussi.
08:18J'attends vos témoignages.
08:20Ce qui est sûr, c'est que les forces de l'ordre pourront, si besoin,
08:23utiliser les grenades assourdissantes,
08:25dont l'usage a été suspendu pour le mouvement lycéen.
08:28Le ministre de l'Intérieur l'a confirmé ce matin chez nos confrères de France 2.
08:32J'ai suspendu, effectivement, cette grenade assourdissante,
08:34uniquement pour le mouvement lycéen.
08:36Demain, s'il devait y avoir des violences urbaines extrêmement graves,
08:39en marge d'un cortège ou ailleurs,
08:42évidemment, ce type d'armement peut être utilisé.
08:44Mais les instructions que j'ai passées sont très claires.
08:46Les policiers et les gendarmes doivent pouvoir utiliser
08:49l'ensemble des armes intermédiaires à leur disposition.
08:52La grenade assourdissante n'est jamais utilisée en maintien de l'ordre
08:55dans une manifestation quand les choses se passent bien.
08:57Dans un contexte extrêmement dégradé,
08:59s'il devait y avoir des affrontements,
09:00je ne veux pas croire que ce soit le cas,
09:02mais s'il devait y avoir des affrontements graves et lourds,
09:04tous les types d'armes intermédiaires peuvent être utilisés.
09:06Laurent Nunes sur France 2, ce matin,
09:09parmi les revendications de ce mouvement du 17 octobre,
09:11on le sait, il y a le pouvoir d'achat
09:12et la hausse des prix des carburants.
09:14Une hausse des prix qui va avoir des conséquences très concrètes
09:17sur les vacances qui débutent ce soir.
09:19Bonjour Frédéric Perruche.
09:20Bonjour.
09:21De nombreux Français préfèrent cette année rester chez eux.
09:24Ah oui, clairement, en tout cas,
09:25on ne s'éloigne guère comme Guillaume et ses deux petites filles.
09:28Mes parents habitent à la campagne,
09:30donc on va aller les voir.
09:30Mes beaux-parents sont dans le coin,
09:32donc voilà, on va aller voir la famille, les amis,
09:33et puis on va rester dans la région, à domicile.
09:35Aujourd'hui, un bungalow, même dans un camping,
09:37pour une famille de quatre, ça coûte quand même une certaine somme,
09:39donc ouais, ouais, on y pense.
09:40Bruno, lui aussi, va rester dans la région lyonnaise
09:42pour des vacances à moindre frais.
09:44On va aller dans des parcs,
09:46on va rester dans les alentours.
09:47On va y aller à la piscine,
09:49on va au parc,
09:50peut-être on va y aller à la plage.
09:53Pourquoi pas, on peut aller à Marseille,
09:54un week-end, vite fait, on prend le bus.
09:57Au mieux, un week-end à Marseille,
09:59mais en bus pour Bruno,
10:00quant à Nora.
10:01Avec les 100, je ne peux pas me permettre de partir
10:02et j'ai trois enfants, donc je n'ai pas les moyens.
10:04On va essayer de faire des choses ici,
10:06gratuits, mais malheureusement,
10:08la crise, elle fait qu'on ne peut pas partir.
10:11Après, on pourra faire des petites activités
10:13dans le quartier, avec le centre aéré,
10:14les centres sociaux,
10:15ce n'est pas l'extase, mais voilà.
10:17Et c'est une tendance lourde
10:18pour ces vacances de la Toussaint.
10:19Les réservations sont en baisse de 12,5%.
10:23Frédéric Perruche à Lyon pour RTL.
10:24À propos de vacances, justement,
10:26et si on réduisait celles de nos enfants ?
10:28Le débat a été relancé hier soir
10:30par Edouard Philippe.
10:31Ce qui est vrai, c'est que les rythmes scolaires
10:33ne sont pas bons.
10:34Je ne crois pas que ce soit une bonne idée
10:36d'avoir beaucoup de cours sur peu de jours
10:38et puis des vacances assez longues.
10:40Je pense que ce n'est pas optimal pour les enfants.
10:42C'est sans doute pratique pour plein de gens,
10:44mais à la fin, je pense que ça n'est pas
10:46le meilleur service qu'on peut rendre aux enfants.
10:47Et si on veut concentrer les heures d'apprentissage
10:50le matin pour pouvoir avoir le temps,
10:52l'après-midi, de faire du sport,
10:55d'avoir accès à des enseignements culturels
10:57ou à des enseignements de langue,
10:58si on veut avoir ça,
10:59il faut détendre un petit peu.
11:01Il y a deux options.
11:02Soit on fait moins de matière,
11:04et on voit bien que c'est un problème.
11:05Soit on ouvre un petit peu le nombre d'heures
11:07et donc le nombre de jours par semaine
11:09ou par mois ou par an.
11:11Des vacances plus courtes,
11:12donc pour des journées moins longues.
11:14La proposition est loin de faire l'unanimité.
11:16A commencer chez les enseignants,
11:18Laetitia Arezou et la secrétaire générale
11:20de la CFDT Éducation.
11:21C'est vrai qu'actuellement,
11:23on a un rythme,
11:24grosso modo,
11:25c'est six semaines d'enseignement,
11:27puis deux semaines de congés.
11:30Ces deux semaines de congés
11:31sont les bienvenus.
11:32Je peux vous assurer
11:32que les enseignants ont besoin
11:34déjà de temps
11:35pour pouvoir ajuster leurs cours,
11:38préparer la période suivante,
11:40et puis aussi se reposer.
11:42Alors effectivement,
11:44se reposer parce que
11:45les journées sont très denses.
11:46Donc vous voyez,
11:47il y a effectivement un sujet,
11:49mais on ne peut pas dire
11:51qu'on est pour,
11:52qu'on est contre comme ça,
11:53sans avoir tous les éléments
11:56sur la table
11:57et des discussions
11:58vraiment approfondies
11:59sur le sujet.
12:00Propos recueillis pour Ertel
12:02par Hortense Crépin.
12:03Sceptiques également
12:03les professionnels du tourisme,
12:05attachés, on le sait,
12:06aux vacances et aux trois zones
12:07telles qu'elles existent aujourd'hui.
12:09Nicolas Boby,
12:10vous l'avez constaté,
12:11à Plouarnel dans le Morbihan.
12:13L'océan des vastes plages,
12:15des dunes,
12:15des espaces naturels,
12:17Plouarnel,
12:17c'est le pays du tourisme.
12:19Alors réduire les vacances,
12:20c'est inimaginable
12:22pour les commerçants locaux.
12:23Alors c'est la crêperie
12:24chez Rico.
12:25L'été, on travaille
12:25du 15 juillet au 20 août.
12:27Ça fait six semaines au total,
12:29déjà on a du mal
12:29à survivre avec ça.
12:31Moi je pense
12:32qu'il faut laisser comme c'est.
12:33Dans le temps,
12:33on en avait plus.
12:34Nous, dans notre temps,
12:35on avait du 15 juin
12:36au 15 septembre
12:37et ça se passait bien à l'école.
12:39On n'avait pas de soucis.
12:40Sous le petit crachin breton,
12:41séjour de marché,
12:42Jean-François vend ses fromages.
12:44L'intérêt,
12:45c'est d'avoir des périodes étendues.
12:47Pour moi,
12:47il ne faut pas grignoter de vacances.
12:48Nous, on fera
12:49beaucoup moins de chiffres.
12:50Sur le stand de Sébastien,
12:51on trouve le pain
12:52dont les vacanciers raffolent.
12:53Je fais du pain au levain,
12:55cuillot au feu de bois,
12:56la farine bio.
12:56Pendant les périodes estivales,
12:58ça fait une grosse,
12:59grosse plus-value.
13:00On augmente nos chiffres à faire,
13:01on le multiplie par deux ou trois,
13:02largement.
13:03Donc s'ils ne viennent plus,
13:04ça va être très compliqué pour nous.
13:05Je pense qu'il y a beaucoup
13:06d'entreprises
13:06qui font faillite dans le coin.
13:07Tous ces professionnels
13:08vont bénéficier
13:09de ceux qui ont choisi
13:10la Bretagne
13:11pour les vacances de la Toussaint.
13:13Nicolas Boby
13:14dans le Morbihan
13:15pour RTL.
13:16Bonjour Victor.
13:17Bonjour Amandine.
13:17Victor Darkas,
13:18cette histoire de rythme scolaire,
13:20réduire ou pas les vacances,
13:22ça fait bien sûr
13:22réagir les auditeurs.
13:23Oui, Franck nous écrit
13:24sur l'application RTL,
13:26oui, il faut réformer
13:28les rythmes scolaires,
13:29vacances plus courtes,
13:30sports et activités culturelles
13:32l'après-midi.
13:33Le secteur du tourisme
13:34s'adaptera,
13:35les familles aussi,
13:35et puis les profs également,
13:37et puis le message d'Emmanuel.
13:38Ce système existe en Allemagne,
13:40mais toutes les familles
13:41ne peuvent pas financer
13:42des activités sportives
13:43ou culturelles.
13:44Et vous,
13:44êtes-vous favorable
13:45à une réforme du rythme scolaire,
13:47parents, profs,
13:48élèves aussi ?
13:49On attend vos avis.
13:50Et puis si vous êtes
13:51un acteur du tourisme,
13:52quel impact est-ce que ça aurait
13:53sur votre activité ?
13:54Vous nous appelez au 30 de 10
13:55et vous réagissez
13:56sur l'application RTL.
13:57Merci beaucoup Victor.
13:59Et à propos d'école,
14:00je voulais vous signaler
14:00le message de Marc
14:02à l'instant.
14:03Marc qui écrit
14:04Bonjour Amandine
14:04au milieu de toute cette agitation
14:07et autour des mouvements lycéens.
14:09Il ne faut pas oublier
14:09l'assassinat de Samuel Paty,
14:11un enseignant
14:12qui a payé de sa vie
14:13sa conscience professionnelle.
14:15L'aurait-on déjà oublié ?
14:16Nous sommes le 16 octobre.
14:17Samuel Paty,
14:18en effet,
14:19a été assassiné
14:19il y a 6 ans,
14:21pile,
14:21jour pour jour.
14:22On y pense donc.
14:23Vous pouvez vous aussi
14:24réagir à l'actualité.
14:25Les sujets qu'on vous propose
14:26mais tous les autres aussi
14:27sur l'application RTL.
14:2912h44,
14:30dans un tout petit instant,
14:31une question,
14:32faut-il continuer
14:33ou pas
14:33à aider l'Ukraine ?
14:34A tout de suite.
14:36Vous souhaitez nous contacter ?
14:37Appelez-nous au 30 de 10.
14:3950 centimes la minute.
14:41Amandine Bégaud,
14:42RTL midi,
14:43les auditeurs ont la parole.
14:45Il est 12h48 sur RTL,
14:47on part à présent pour Bruxelles
14:48où se tient aujourd'hui
14:49un sommet européen,
14:50sommet en présence
14:51du président ukrainien
14:52Volodymyr Zelensky,
14:54qui est de plus en plus
14:55lâché par Donald Trump.
14:57Dernier exemple en date,
14:58c'était cette nuit.
14:58C'est plus difficile
15:04de travailler avec Zelensky
15:05qu'avec Poutine.
15:06Voilà ce que dit
15:07le président américain,
15:08c'était lors d'une interview
15:09à la chaîne Newsmax.
15:10Bonjour Bénédicte Tassar.
15:12On vous retrouve à Bruxelles
15:15où les Européens
15:16ont renouvelé ce matin
15:18leur soutien à l'Ukraine.
15:19Oui, réunion toujours en cours ici
15:21entre les 27
15:21et Volodymyr Zelensky.
15:23Le président ukrainien
15:24qui ce matin,
15:24en arrivant,
15:26n'a pas voulu commenter
15:27frontalement
15:28les propos de Donald Trump,
15:29mais a laissé échapper
15:30une petite pique.
15:32Je suis reconnaissant
15:33vers le Conseil européen,
15:34la Commission
15:35et les leaders.
15:38Les vrais leaders
15:39qui restent à nos côtés
15:40depuis le tout début
15:41de cette guerre.
15:42C'est dit clairement,
15:43Zelensky n'inclut plus
15:45le président américain
15:46quand il pense
15:47aux leaders qui comptent.
15:48A ses côtés,
15:49la présidente
15:49de la Commission européenne
15:50insiste.
15:51Pour Ursula von der Leyen,
15:53ce n'est pas le moment
15:54de cesser d'aider l'Ukraine.
15:57Bien sûr,
15:58nous avons supporté
15:59le cessez-le-feu énergétique
16:00du président Trump,
16:01mais nous voyons
16:02que la Russie
16:02ne l'a pas respecté.
16:04Même une seule minute,
16:05pas une seule sanction
16:06ne sautera avant
16:07que la Russie
16:08ne stoppe la guerre.
16:10Soutenir l'Ukraine
16:11financièrement
16:12avec des sanctions
16:12contre la Russie
16:13n'est pas possible
16:15de remplacer
16:15le réseau américain
16:16de renseignements
16:17Starlink.
16:18Nous n'en avons pas
16:19la capacité
16:20à court terme,
16:21reconnaissent les Européens.
16:22Alors ici en France,
16:23il faut le dire,
16:24on entend de plus en plus
16:25de voix réclamer
16:26l'arrêt de cette aide
16:27à l'Ukraine,
16:27en raison notamment
16:28de l'état de nos finances,
16:29notamment au sein
16:31du Rassemblement national.
16:32Volodymyr Zelensky
16:33a d'ailleurs répondu
16:34à Marine Le Pen
16:35c'était avant-hier soir
16:36à la télévision britannique.
16:39L'expérience technologique
16:40de notre armée
16:41est importante
16:41pour nos partenaires
16:42et l'industrie française
16:43peut être gagnante
16:44avec cette technologie,
16:46cette coopération
16:46et cette coproduction.
16:49Sécurité et expérience,
16:50le prix n'est pas si élevé.
16:52Je pense que Mme Le Pen
16:53n'est pas profondément
16:54familière avec ces détails.
16:55L'Ukraine rendra.
16:58Et Bénédicte,
16:59en fait ce que dit
16:59le président ukrainien
17:00c'est que cette aide
17:01c'est du gagnant-gagnant,
17:02c'est vrai ça ou pas ?
17:03Ah bah oui, écoutez,
17:04l'Ukraine est devenue
17:04un expert en armement.
17:069 millions de drones
17:07produits cette année.
17:08Une base industrielle
17:09de défense
17:10de 50 milliards de dollars.
17:12L'Ukraine fabrique aujourd'hui
17:14la moitié des armes
17:16utilisées sur le champ de bataille.
17:17Ajoutez l'invention
17:18des drones maritimes
17:19ou encore du Flamingo,
17:21missiles de croisière
17:22fabriqués en collaboration
17:23avec Safran
17:24et qui visent
17:25les raffineries russes.
17:26L'Ukraine expert
17:27et c'est tant mieux
17:28parce qu'elle protège
17:29l'Europe des ambitions russes,
17:31répète-t-on ici à Bruxelles.
17:33Et vous,
17:34qu'en pensez-vous ?
17:35Faut-il continuer ou pas
17:36à aider l'Ukraine ?
17:37On va bien sûr
17:38en reparler
17:39dans les auditeurs
17:40en la parole.
17:40Vous nous appelez
17:423210 pour réagir.
17:43Vous nous envoyez
17:43un message sur l'application
17:45RTL.
17:45Merci à vous.
17:46Bénédicte Tassar,
17:47on parlait tout à l'heure
17:48des prix des carburants.
17:49Et bien voilà,
17:50une autre difficulté
17:51qui touche encore plus
17:52les zones rurales.
17:53Trouver un emploi.
17:54Bonjour Mathilde Depiquet.
17:55Bonjour Amandine,
17:57bonjour à tous.
17:57Vous êtes à Rejet-de-Beaulieu,
17:59270 habitants
18:01à 30-40 minutes
18:02de Cambrai.
18:03Et France Travail
18:04a organisé ce matin
18:05une matinée d'échange
18:06entre les entreprises
18:07et les demandeurs
18:08d'emploi de la commune.
18:09Oui,
18:09dans la salle des fêtes
18:10en brique rouge du Nord,
18:12les premiers échanges
18:13s'engagent.
18:13J'ai un peu touché à tout,
18:14disons,
18:15l'usine,
18:15la boulangerie.
18:16Voilà,
18:16je suis quelqu'un de motivé,
18:18donc je dépose souvent
18:19mes CV.
18:19De ce que je pourrais
18:20conseiller aux jeunes,
18:22le CAP en apprentissage,
18:23c'est là où on met le pied
18:25à l'étrier.
18:27Depuis 2018.
18:28Des CV circulent
18:29de main en main,
18:30Sarah est au chômage
18:32depuis un mois.
18:33Je suis dessinatrice
18:34industrielle là où j'habite.
18:35C'est à 40-45 minutes
18:37de Cambrai,
18:38Maubeuge,
18:39Saint-Quentin,
18:39avec le prix de l'essence
18:41également.
18:41Je n'ai pas envie
18:42de laisser une grande partie
18:43de mon salaire
18:44dans le carburant.
18:45Assis en cercle,
18:46une dizaine de demandeurs
18:47d'emploi discutent
18:48avec les employeurs
18:49Laurent et Plaquiste.
18:51Il est venu faire du repérage
18:52pour de futurs recrutements.
18:54On ne sait pas du tout
18:55comment ça marche justement.
18:56On ne sait pas
18:56à qui se renseigner,
18:57comment gérer
18:58l'administration,
19:00les papiers.
19:01Ça nous permet aujourd'hui
19:02de voir un peu
19:03ce qu'on peut faire.
19:04Ça nous a éclairé un peu.
19:05Sur le territoire,
19:07France Travail
19:07suit 18 000 demandeurs
19:09d'emploi
19:09et à la fin de la matinée,
19:10les résultats sont déjà visibles
19:12avec de premières pistes
19:14pour des contrats de travail
19:15ou des stages
19:16d'observation en entreprise.
19:17Merci à vous Mathilde Piquet
19:19en direct de Rejet de Beaulieu.
19:21Elle n'est visiblement
19:22pas décidée
19:23à lâcher son travail.
19:24Vous l'avez peut-être
19:25entendue ce matin
19:26sur RTL.
19:27À 90 ans,
19:28Yolande,
19:29esthéticienne,
19:30continue de faire tourner
19:31son institut à Metz.
19:32Je travaille de 9h à 19h.
19:34Je fais des soins
19:35du visage,
19:35des soins du corps.
19:36Je basse,
19:37je vends mes produits
19:38parce que j'ai créé
19:39quand même
19:39une ligne de produits
19:39de beauté.
19:40Allez Colette,
19:41au soin là,
19:42maintenant on a assez discuté.
19:43On s'allonge là-dessus.
19:44Ah moi je suis heureuse
19:45d'ici.
19:46Quand on me dit
19:46de m'arrêter,
19:47de vendre,
19:48de regarder la télévision
19:49toute la journée,
19:49c'est pas mon truc.
19:50Moi je vais mourir sur scène.
19:52Sur scène,
19:52c'est dans votre salon de beauté.
19:53C'est ça ma scène à moi.
19:55Je viens vous revoir
19:56pour vos 100 ans Yolande.
19:57Oui,
19:57je vous attends déjà.
19:59Pourquoi pas ?
20:00Pourquoi pas ?
20:02Incroyable Yolande,
20:03on aime se rire
20:04au micro RTL
20:05de Serge Pio.
20:06Alors si vous aussi
20:07vous continuez à travailler
20:08malgré l'âge
20:09que vous avez par exemple
20:10plus de 70 ans
20:11et que vous travaillez encore,
20:12appelez-nous
20:133210 pour réagir.
20:15Ça peut bien sûr
20:15être pour des raisons financières
20:17ou pour garder un lien
20:18comme Yolande.
20:19J'attends en tout cas
20:20vos témoignages par téléphone.
20:21Donc 3210
20:22ou un message vocal
20:23ou écrit
20:24sur l'application RTL.
20:26Et puis figurez-vous
20:27qu'à Tahon-les-Vosges,
20:29la mairie,
20:29elle a dû installer
20:307 nouveaux panneaux
20:32de signalisation.
20:33On peut y lire
20:34des messages
20:34pleins d'humour.
20:35Je vous donne 2 exemples.
20:36L'amour est aveugle,
20:37les promeneurs non
20:39ou encore
20:40votre histoire d'amour
20:41mérite mieux
20:41qu'une main courante.
20:42L'objectif,
20:43Samuel Goldschmidt,
20:44c'est d'en finir
20:45avec les ébats amoureux
20:46en pleine forêt.
20:47Pour certains,
20:48l'amour est dans le pré.
20:49À Tahon-les-Vosges,
20:50il paraît qu'il est aussi
20:50en forêt,
20:51près du parcours sportif.
20:53Les promeneurs habitués
20:54connaissent le manège.
20:55Ça se remarque
20:55à des gens
20:56qui vont toujours
20:56au même endroit,
20:57là-bas,
20:57sur le coin,
20:58en arrivant à gauche
20:59du parking.
21:01Des voitures arrivent,
21:02d'autres voitures arrivent.
21:03Il y a aussi
21:03les guetteurs
21:04qui régulièrement
21:05sont assis sur le banc,
21:07réceptionnent
21:07plus ou moins les gens.
21:08C'est tout un service
21:09de rencontres organisées,
21:10on va dire.
21:11D'où les nouveaux panneaux
21:12installés pour ceux
21:12qui seraient tentés
21:13de se conter fleurette
21:14ou de tailler une petite
21:15conversation au creux
21:16d'un fourré.
21:17Et il y a du boulot
21:18pour le maire de Tahon,
21:19Cédric Axer.
21:20On a une approche
21:20très décalée.
21:21On rappelle systématiquement
21:23le code pénal,
21:24le fait que l'exhibition sexuelle
21:25est un délit.
21:26Et il s'avère quand même
21:26que c'est un endroit
21:27très fréquenté,
21:28malheureusement,
21:28pour ce genre de rencontres
21:29et que ça fait des années,
21:30des années
21:30qu'on fait face à ce fléau
21:32et que là,
21:32on voyait bien
21:33qu'on n'y arrivait pas
21:34et donc on se dit
21:34allez,
21:35on va essayer d'interpeller,
21:36faire appel à un soupçon
21:37d'intelligence
21:37des uns et des autres
21:38en espérant qu'à un moment donné
21:39on puisse ne plus avoir
21:40ce genre d'agissement.
21:41L'amour est aveugle,
21:42les promeneurs non.
21:43Voilà l'un des messages
21:44aux amoureux tentés.
21:45La pudeur y gagnera
21:46ce que la galanterie y perdra.
21:47Les couples déçus
21:48sauront désormais
21:49que là où un seul être
21:50vous manque,
21:51tout est dépeuplié.
21:52Et vous voilà prévenus.
21:54Non mais il est rigolo.
21:55Il est super, franchement.
21:56Merci à vous,
21:57Samuel Goldschmidt,
21:58la météo.
21:59Bon Marina,
21:59les débats amoureux en forêt
22:00ça va devenir de plus en plus
22:02compliqué quand même.
22:03Dans l'Est encore ça va
22:04aujourd'hui.
22:06En fait la perturbation
22:07elle arrive par l'ouest.
22:08Donc là c'est nuageux
22:09avec des averses
22:10de la Bretagne
22:10au Nord-Pas-de-Calais
22:11sur l'Aquitaine.
22:12Bon les pluies
22:13ne sont pas très fortes
22:14elles sont assez faibles
22:15et localisées.
22:16Et cette perturbation
22:17va avancer,
22:18elle va s'étendre
22:18jusqu'au de France,
22:19l'Île-de-France,
22:20le centre-val de Loire,
22:21le Limousin
22:22jusqu'en région Toulousaine.
22:22Pour l'instant
22:23vous avez des éclaircies
22:24mais ça va s'ennuager
22:25en cours d'après-midi.
22:27En revanche à l'Est
22:27vous allez garder du soleil.
22:29Il fera encore chaud
22:29du coup à l'Est.
22:3126 à Ajaccio
22:32et je parle vraiment
22:33que de la température.
22:3426 à Clermont-Ferrand,
22:3525 à Grenoble et à Lyon,
22:3624 à Metz.
22:38Vous aurez 22 à Paris,
22:39ça baisse mais ça reste
22:40au-dessus des moyennes de saison.
22:4120 à Lille,
22:4217 à Caen et 16 à Brest.
22:43Bon et notre week-end
22:44ça se rafraîchit c'est ça ?
22:45Oui, ça va baisser
22:46et samedi et dimanche.
22:48On passera en dessous
22:49des moyennes de saison.
22:50Il fera entre 10 et 16 degrés
22:51dimanche sur la moitié nord.
22:5212 à 19 sur la moitié sud.
22:56Il y a juste en Méditerranée
22:56où on sera dans les moyennes
22:57de saison avec des 23 à 25 degrés.
23:00Mais ailleurs,
23:00oui, on aura froid.
23:01Et demain après-midi par exemple
23:02à Clermont-Ferrand,
23:03il fera 12 degrés
23:04alors que le matin
23:04il fera 14 degrés.
23:05Donc c'est vraiment en baisse
23:07progressive jusqu'à dimanche
23:08après-midi.
23:09Et ça, ça va être durable.
23:10Jusqu'à lundi.
23:11Après, peut-être une remontée
23:12en milieu de semaine prochaine.
23:14Merci beaucoup Marina.
23:16Dans un instant sur RTL,
23:17bien sûr,
23:17vous avez la parole
23:18comme chaque jour
23:19on va parler de l'aide à l'Ukraine,
23:21des rythmes scolaires
23:22et ce qu'il faut réduire
23:23les vacances
23:24et notamment les petites
23:25vacances scolaires.
23:26Celle de Toussaint par exemple
23:27qui débute ce soir.
23:28Et puis si vous avez par exemple
23:29plus de 70 ans
23:30que vous continuez à travailler
23:32que ce soit par choix
23:33pour garder du lien
23:34ou par nécessité.
23:36Là aussi, je vous attends.
23:3732 10 ou un petit message
23:38sur l'application RTL.
23:40A tout de suite.
23:44Bonne journée
23:45sur RTL.
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