00:00Je pense que Richard Ferrand, président du Conseil constitutionnel, par ses déclarations récentes, a piétiné l'état de droit
00:08et qu'il discrédite par son comportement, par ses propos et par son attitude l'institution qu'il est censé
00:14représenter.
00:15Il a parjuré à trois reprises. D'abord en trahissant la promesse de neutralité qu'il a faite au président
00:21de la République en prêtant serment.
00:23Il a parjuré une deuxième fois en réitérant cette promesse devant les parlementaires et en violant la loi
00:29puisque la loi lui interdit de prendre parti dans un débat qui serait potentiellement amené à être tranché par le
00:36Conseil constitutionnel.
00:37Donc les Français ne supportent plus que des dirigeants politiques qui sont censés représenter l'état de droit
00:43se comportent en militants politiques et en l'occurrence en chefs de clan socialiste parce que ces propos sont inacceptables.
00:50Quand on dit qu'il ne peut pas y avoir de référendum et de révision constitutionnelle sur l'immigration
00:55avant même que l'élection présidentielle ait eu lieu, en expliquant somme toute que tout le monde n'est pas
00:59le général de Gaulle,
01:01ça veut donc dire qu'ils ont une lecture des institutions à la tête du client.
01:04Et cette conception des institutions à des fins personnelles et partisanes, elle n'est pas acceptable.
01:08Donc Richard Ferrand discrédite aujourd'hui son institution et discrédite piétine l'état de droit.
01:13Donc il doit partir.