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  • il y a 6 minutes
En 2012, Marine Le Pen réclamait la démission du président du Conseil constitutionnel, Jean-Louis Debré, requalifié de simple « militant UMP », après une décision qui lui était défavorable à Hénin-Beaumont (Pas-de-Calais). En 2024, elle s’inquiétait que Laurent Fabius, alors à la tête de l’institution, « viole l’État de droit ». C’est désormais à son successeur, Richard Ferrand, de se prendre la foudre du RN.

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Transcription
00:00Je pense que Richard Ferrand, président du Conseil constitutionnel, par ses déclarations récentes, a piétiné l'État de droit
00:08et qu'il discrédite par son comportement, par ses propos et par son attitude l'institution qu'il est censé
00:14représenter.
00:15Parce que ses propos sont inacceptables.
00:18Quand on dit qu'il ne peut pas y avoir de référendum et de révision constitutionnelle sur l'immigration
00:22avant même que l'élection présidentielle ait eu lieu, en expliquant somme toute que tout le monde n'est pas
00:27le général de Gaulle,
00:28ça veut donc dire qu'ils ont une lecture des institutions à la tête du client.
00:32Et cette conception des institutions à des fins personnelles et partisanes, elle n'est pas acceptable.
00:35Donc Richard Ferrand discrédite aujourd'hui son institution et discrédite, piétine l'État de droit.
00:41Donc il doit partir.

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