Passer au playerPasser au contenu principal
  • il y a 1 semaine
Christine Kelly revient, de 11h à 13h, sans concession, sur tous les sujets qui font l'actualité. Une émission durant laquelle VOUS avez la parole. Vous pouvez réagir en appelant le 01.80.20.39.21 (appel non surtaxé) ou sur les réseaux sociaux d'Europe 1 (Facebook , X et Instagram).

Catégorie

🗞
News
Transcription
00:0111h-13h, Christine Kelly sur Europe 1.
00:0612h c'est sur Europe 1, nous avons Gilles qui nous appelle du Tarn.
00:10Je ne sais pas si on avait terminé avec vous ou pas, mais sinon on peut continuer avec vous mon
00:14cher Gilles.
00:16Oui, globalement je vous remercie beaucoup.
00:20Juste deux mots, merci d'exister à Europe 1, merci d'exister à CNews.
00:25Merci.
00:28Merci à tous vos chroniqueurs, et globalement, plein de sujets m'intéressent,
00:35parce que je suis quelqu'un qui s'intéresse à beaucoup, beaucoup, beaucoup de choses,
00:39de par toute mon expérience professionnelle, métier, familial et compagnie,
00:44où j'ai fait énormément de choses, je serai ravi de peut-être un jour venir sur un de vos
00:50plateaux
00:51pour discuter de différents sujets. En tout cas, merci encore à vous.
00:54La porte est ouverte mon cher Gilles, merci infiniment d'avoir appelé aux standards d'Europe 1.
01:00Excellente journée mon cher Gilles sur Europe 1, merci pour votre prise d'opposition.
01:04Lorsque vous nous avez appelé pour nous dire aux standards d'Europe 1,
01:07je suis d'accord avec la police, et vous avez parlé de votre fils,
01:13vous avez parlé aussi du fait que vous êtes fils d'un ancien policier, merci infiniment.
01:17On a Giorgio qui nous appelle de Marseille, et on a aussi Muriel qui nous appelle de Marseille.
01:22Giorgio, comment vous réagissez, vous, par rapport à cette plainte ?
01:25Comment vous réagissez par rapport à Christiane Taubira,
01:28qui ce matin a pris fête et cause pour dire arrêtez de les tabasser, les enfants ?
01:34Comment vous réagissez par rapport à Jean-Luc Mélenchon ?
01:36J'ai beaucoup de questions, pardon, à Jean-Luc Mélenchon qui vient de Twitter en disant
01:40« Oui, c'est une bonne chose, cette addition des colères ce samedi 17 octobre, mon cher Giorgio. »
01:47Moi, je suis à 100% avec eux, mais en fait, moi j'ai une question sur...
01:50Vous avez parlé tout à l'heure des Black Blocs qui venaient un peu de...
01:54Éventuellement de toute l'Europe qui viennent.
01:55Vous savez, ces gens-là, quand ils viennent en principe, on va se poser la question.
01:58Moi, j'ai toujours vu les Black Blocs taper sur les flics.
02:02Si les flics ne sont pas là, ils font leur droit de retrait,
02:04qu'est-ce qu'ils vont faire chez nous ?
02:06Qu'est-ce qu'ils vont faire à part brûler, casser ?
02:07Après, on verra bien.
02:08Si les flics ne sont pas là, qu'ils exercent leur droit de retrait sur,
02:12je dis bien, sur les manifestations, sur les manifestations,
02:15parce qu'ils ne font que ça.
02:16En fait, les gens, quand ils viennent, ils s'acharnent sur les policiers,
02:18il n'y a même plus de manifestations, c'est que ça.
02:20Et s'ils ne sont plus là, réellement les Black Blocs, qu'est-ce qu'ils font ?
02:23Habillés de noirs, habillés de machins et compagnie,
02:25qu'ils ne tapent que sur les flics ?
02:26La manifestation sert à quoi réellement pour eux ?
02:29Ils ne viennent qu'eux pour taper sur du flic.
02:31Moi, je suis eux, mais j'arrête par rapport aux manifestations,
02:34ça ne sert à rien qu'ils soient là.
02:35C'est un bun-chimbole.
02:37Moi, quand je vois les manifestations, je me dis, mais c'est quoi ce truc ?
02:40On a mal au cœur lorsqu'on voit effectivement des policiers
02:43recevoir des pavés, des chaises, des cheminées
02:47qui tombent des appartements, on en est là.
02:50Et tout ça, soutenu, c'est ce que dénoncent les policiers,
02:53par un certain discours de certains politiques.
02:57Complètement, complètement.
02:57Et moi, je pense qu'il faut qu'à un moment ou un autre,
03:01ils ne soient pas là, ils ne soient plus là,
03:03ou dans les camions, qu'ils ne sortent pas,
03:05et que la France voit, parce que tout le monde leur tape dessus,
03:08sans les flics, comment ça se passerait ?
03:10Voilà, tout simplement.
03:11Et après, on ne pourra plus rien dire.
03:13Non, mais ce n'est pas eux, ils n'ont tapé personne.
03:15Mais la France a brûlé.
03:17Eh bien voilà, sans les flics, comment on est ?
03:19Il faut faire quand même un exemple.
03:20Il y a un moment, il faudrait quand même avoir...
03:23On est au pied du vent.
03:25Exactement, il y a un moment, il faut arrêter.
03:27Il faut arrêter.
03:27Oui, complètement.
03:28Merci beaucoup d'avoir appelé au standard d'Europe 1, Giorgio.
03:31Merci, on est au pied du mur.
03:33Appelez-nous au standard d'Europe 1.
03:34Avant d'avoir Muriel, on a des appels, des messages WhatsApp aussi.
03:38Oui, une question d'un auditeur ou d'une auditrice Europe 1.
03:41Les Black Blocs sont habillés en noir.
03:42Les forces de police seraient-elles la possibilité d'empêcher
03:44toutes les personnes habillées totalement de noir
03:46de rejoindre les manifestants ?
03:48Ça paraît difficile.
03:49Oui, ça paraît.
03:50Oui, Géraldine ne pourrait pas y aller.
03:52Par exemple, elle est en noir aujourd'hui.
03:54En noir, c'est ma couleur en ce moment.
03:56Oui.
03:57Mon cher Olivier Vial, peut-être que vous voulez réagir déjà ?
04:00Vous êtes là, on va parler dans un instant justement de cette alerte
04:03sur les violences en forte hausse dans l'optique de la présidentielle.
04:06Vous qui êtes directeur du CERU, le Centre d'études et de recherche universitaire.
04:10Avant d'avoir Muriel, Madeleine, on a beaucoup d'appels sur cette plainte
04:14par rapport à la mise en danger de la vie d'entre eux et des policiers.
04:18Comment vous réagissez aux auditeurs ?
04:20Je comprends la police parce qu'en fait, ce qui s'est passé,
04:22à partir de 2016, on a eu une radicalisation et une violence
04:26beaucoup plus importante dans les manifestations
04:28et notamment avec l'apparition des Black Blocs au sein des cortèges.
04:31Parce que là aussi, il y a une responsabilité d'abord des syndicats.
04:34Jusqu'en 2016, les services d'ordre des syndicats repoussaient
04:38et interdisaient aux Black Blocs de participer aux manifestations.
04:42Maintenant, ils les acceptent en leur sein,
04:44ce qui fait qu'ils sortent, les Black Blocs, ils sortent,
04:46ils attaquent la police, ils font des pillages et ils rentrent dans le cortège.
04:49Donc depuis 2020, il y a un nouveau schéma national de la police
04:52qui dit qu'on ne va pas les laisser faire,
04:54on va interpeller les Black Blocs quand on les voit agir
04:57et au moment où ils rentrent dans la foule.
04:59C'est pour ça que ça devient plus compliqué pour la police
05:01parce qu'ils sont obligés d'interpeller,
05:03alors qu'avant, ils laissaient faire de plus loin.
05:05Mais avec cette nouvelle technique des Black Blocs,
05:07ils sont obligés de les interpeller.
05:08Sauf que dans le même temps, on leur demande de les interpeller
05:11et en même temps, on leur demande zéro blessé et plus d'armes.
05:14Donc il y a un moment donné, effectivement, c'est impossible.
05:16Ils ont en face d'eux des gens qui sont aguerris,
05:19qui sont souvent armés,
05:20et on leur demande d'aller au contact,
05:22mais d'y aller sans aucun moyen de les interpeller.
05:24Donc je comprends effectivement que ça soit de plus en plus compliqué pour les policiers.
05:27Olivier Vial, directeur du CRU,
05:29et dans un instant, je vous pose des questions à propos de cette France
05:33qui a été progressivement radicalisée par une minorité violente et politisée
05:39autour notamment des questions de racisme et de violence policière.
05:42Muriel, vous nous appelez de Marseille.
05:44Quelle est votre réaction par rapport à cette plainte contre l'État ?
05:49Alors moi, je suis tout à fait d'accord avec le monsieur qui était avant,
05:52qui s'appelait Giorgio.
05:54La police devrait s'arrêter, on verra ce qui se passe.
05:58Et moi, je vois beaucoup de policiers, moi je suis à Marseille,
06:02et je leur remonte le moral, parce qu'ils ont le moral à zéro,
06:05il y en a qui ont peur, il y en a qui me disent,
06:07oui mais moi quand je pars, ma femme me dit, fais attention,
06:12c'est abominable.
06:14Ils font au casse-pipe carrément.
06:16Ils sont battus et encore, mais c'est normal qu'ils soient armés.
06:20Et s'ils ne sont pas armés, on fait quoi ?
06:23Monsieur Giorgio avait tout à fait raison.
06:25La police s'en va, on laisse faire et on verra ce qui se passe.
06:28Alors croyez-moi, ça ne sera pas beau.
06:30Merci beaucoup Muriel.
06:32Que fait l'État ?
06:33Que fait l'État ? On verra comment ils vont réagir à cette plainte.
06:36Merci Muriel d'avoir appelé au Standard d'Europe 1.
06:38On a Madeleine qui nous appelle des Yvelines,
06:40avant de donner à parler à Olivier Vial et Gabriel Cusel.
06:43Bonjour Madeleine, comment vous réagissez ?
06:45Bonjour Christine et bonjour à toute l'équipe.
06:47Moi je réagis comme beaucoup d'auditeurs
06:50et je dis simplement que ce n'est pas menacé de poser les boucliers,
06:56c'est maintenant et c'est dès samedi.
06:58Dès samedi, il faut qu'ils refusent de descendre de leur camion.
07:02Il faut, je pense, qu'ils prennent conscience,
07:05tous autant qu'ils sont, excusez-moi, du petit au grand,
07:09qu'ils ne seront jamais, jamais soutenus par le gouvernement.
07:14Jamais.
07:15On laisse la France brûler, donc, politiquement, selon vous.
07:18Voilà, exactement, exactement.
07:19Ah oui, carrément.
07:20Tant pis, carrément, mais je crois que...
07:22Vous êtes pour, voilà, aller la politique du pire,
07:26pour pouvoir trouver une solution.
07:27Non, mais attendez, je ne suis pas pour la politique du pire,
07:30mais je crois que nous sommes arrivés là,
07:33à un tournant où il n'y a plus d'autres alternatives.
07:38C'est fini, c'est fini.
07:40Moi, mon mari est un ancien policier,
07:42heureusement, en retraite,
07:44et je suis très contente,
07:46mais quand il voit ce qu'il voit,
07:48franchement, il est dégoûté, il est dégoûté.
07:50Et c'est vrai que ces pauvres policiers,
07:52ils en prennent plein la tronche, plein la...
07:55Je ne vais pas dire le mot, mais...
07:56Oui, on comprend bien.
07:56Mais voilà, je veux dire, au bout d'un moment,
07:59et ce gouvernement, mais qu'est-ce qu'il attend ?
08:01Mais qu'est-ce qu'il attend ?
08:02Merci.
08:03Merci, ma chère Madeleine.
08:04Qu'est-ce qu'il attend, ce gouvernement ?
08:07Moi, je n'en peux plus, effectivement.
08:08Merci beaucoup, Madeleine, de nous avoir appelé des Yvelines.
08:11Saluez votre époux, ancien policier.
08:13On marque une pause, on revient.
08:15On va continuer sur les propos de Madeleine,
08:16qui dit, effectivement, que fait l'État,
08:18avec Olivier Vial,
08:21directeur du CERU,
08:23centre d'études et de recherche universitaire,
08:26qui alerte sur les violences
08:29en forte hausse dans l'optique de la présidentielle.
08:31Et pendant ce temps, on désarme les policiers.
08:34On marche sur la tête, comme disent certains.
08:36Et pour réagir, Madeleine a composé le numéro 10 standard d'Europe 1,
08:39qui n'est pas surtaxé, 0-1-80-20-39-21.
08:42Faites la même chose, appelez Christine Kelly sur Europe 1.

Recommandations