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  • il y a 7 semaines
Moselle Info du mercredi 02 septembre 2026

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News
Transcription
00:02Générique
00:09Bonsoir, heureux de vous retrouver pour votre rendez-vous avec l'actualité en Moselle.
00:13Tout de suite, les titres.
00:15Renard, sanglier, pourquoi de plus en plus d'animaux sauvages s'invitent en ville ?
00:19Plusieurs communes du département sont concernées.
00:21Une présence, vous verrez, qui peut être problématique.
00:24C'est sa toute première rentrée comme principale.
00:27Le journal Geoffrey, 41 ans, a pris les commandes du collège du Val-de-Sarre à Gros-Bliderstrophe.
00:31Un moment que nos caméras ont pu suivre ce matin.
00:35Un questionnaire sur les violences sexuelles à remplir, qu'on soit en maternelle ou au lycée.
00:40Voilà une des nouveautés de cette année scolaire.
00:42On en reparlera avec Marie Vain.
00:43Bonsoir Marie.
00:44Bonsoir, Révi.
00:44En cette semaine de rentrée scolaire, on parlera protection des enfants et plus particulièrement dans les établissements scolaires.
00:51Ce sera dans quelques instants.
00:52Alors que l'été 2026 restera comme l'un des plus secs jamais observé sur notre territoire,
00:58quelles conséquences a-t-il eu sur notre eau ?
01:01Le directeur général de l'agence de l'eau, Rameuse, est avec nous pour y répondre.
01:04Bonsoir Xavier Morvan.
01:06Bonsoir.
01:10On les croise désormais dans nos rues, voire dans nos jardins.
01:14Les animaux sauvages sont de plus en plus nombreux à s'aventurer en ville.
01:18Plusieurs communes de Moselle sont concernées par cette présence inhabituelle,
01:21avec parfois des conséquences très désagréables.
01:23Exemple en image avec Elisa Vitich.
01:26En près de 100 ans, c'est la première fois que le stade de Moyeuve-Grande connaît de tels dégâts.
01:33La faute aux sangliers.
01:35Hasard du calendrier, cette détérioration inédite intervient seulement quelques heures après des travaux de réfection de la pelouse.
01:43Le jour où les travaux étaient finis, c'était terminé, le soir même, les sangliers sont revenus.
01:51Et du coup, ils ont tout démonté, ils ont tout massacré.
01:55Ce que l'entreprise avait fait, on avait pour 7 800 euros de travaux, du coup 7 800 euros perdus.
02:02Filmés à plusieurs reprises dans des communes voisines,
02:06les sangliers semblent, selon certains experts, se rapprocher des stades équipés d'arrosage automatique
02:12en pensant qu'ils pourront y trouver une source d'eau.
02:15Il devait être, je pense, au moins une vataine et bien gros un peu ça.
02:19Parce que, comme vous voyez ici, c'est quand même bien profond.
02:23Alors que sur mon terrain fracul, c'est presque gratté en surface.
02:27Mais ici, c'est creusé.
02:28Du côté de Sarguemines, ce ne sont pas les sangliers qui se sont pointés du doigt,
02:32mais les renards classés en août dernier comme espèces susceptibles d'occasionner des dégâts.
02:38Le terme officiel qui remplace l'ancienne appellation juridique d'animal nuisible.
02:43Un arrêté qui permet à la municipalité de piéger depuis quelques jours.
02:48Les renards ne s'attaquent pas à l'homme.
02:51Donc, il ne faut pas que les gens aillent vers le renard.
02:54Il faut qu'ils l'évitent, qu'ils le signalent en mairie.
02:57Mais il n'y a aucun risque, à part les chino-cocoses,
03:00qui, effectivement, relèvent des sels et des urines du renard.
03:05Donc là, il faut vraiment qu'ils fassent attention quand ils ont un potager,
03:09s'ils ont bu le renard dans le potager, qu'ils lavent bien leurs légumes,
03:13qu'ils mettent des gants pour les récolter et qu'ils les lavent bien.
03:17Des animaux sauvages qui voient leur habitat naturel se réduire d'année en année
03:21et qui risquent de se rapprocher toujours plus des centres urbains.
03:27Dans l'actualité également, Patrick Bruel ne viendra finalement pas en Moselle.
03:30Le chanteur a annoncé l'annulation de toute sa tournée française,
03:33dont le concert prévu le 25 octobre au Galaxie d'Amnéville.
03:37Mise en examen dans plusieurs affaires de violence sexuelle,
03:39il affirme avoir pris cette décision librement,
03:42tout en précisant qu'elle ne remet pas en cause sa défense devant la justice.
03:46Une annonce saluée par plusieurs associations et responsables politiques
03:48et qui réclamait l'annulation de ces concerts.
03:51Plus d'informations à retrouver sur notre site internet moselle.tv.
03:56C'est une rentrée pas comme les autres au collège du Val-de-Sart à Gros-Bliderstrophe.
04:01Un nouveau principal est à la tête de l'établissement.
04:03Une fonction que Geoffrey, 41 ans, découvre tout juste.
04:06Florent Arnold l'a suivi dans ses premiers pas.
04:22Qui du principal ou de ses élèves de sixième est le plus stressé ?
04:27Difficile à dire.
04:29Comme c'est une première rentrée en tant que principale et principal adjointe pour ma collègue,
04:33effectivement il y a une petite pointe de stress,
04:35mais j'ai envie de dire que c'est comme avoir un grand événement sportif.
04:39Il faut que le match se lance pour qu'on puisse vraiment rentrer dans le jeu.
04:42Ancien prof d'EPS, désormais à la tête du collège Val-de-Sart à Gros-Bliderstrophe,
04:47le principal loyodis tient à ce que l'ambiance soit bienveillante.
04:54Mercredi 2 septembre, c'est le premier jour où les 403 collégiens se rencontrent tous.
04:59Il faut donc chouchouter la centaine de sixièmes.
05:02Pour eux c'est une grande étape, le passage de l'école primaire au collège.
05:05Et donc il y a quand même une forme d'anxiété de leur part.
05:08Et donc l'objectif c'est très rapidement de leur redonner confiance et de les accueillir du mieux possible.
05:12Bonjour, levez-vous.
05:14L'idée de cette matinée c'est de vous accueillir un deuxième jour.
05:18Ça s'est bien passé hier ?
05:19Oui.
05:20Parce que vous savez le collège, vous rentrez en sixième, vous allez le quitter en troisième.
05:24Si vous y passez cinq jours dans la semaine,
05:27vous allez faire dans le collège 700 jours d'affilée.
05:30Pendant 700 jours de votre vie, vous allez être ici, dans ce collège.
05:35On les espère rassurés.
05:36Pour son adjointe aussi, c'est une première.
05:39Le changement est assez conséquent.
05:42En fait, on est très souvent devant son ordinateur à régler des problèmes d'organisation,
05:47d'emploi du temps, de placement des AESH.
05:52Enfin bref, c'est véritablement tout le socle d'organisation d'un établissement scolaire
05:58qui est ma responsabilité finalement.
06:01Mais dans une telle fourmilière, forcément, il y a des couacs.
06:05Mais non, ils sont dans la même salle toute la matinée, ils ne changent pas.
06:09Mais oui, moi j'ai été bien édite seulement.
06:11Deuxième baie, ils sont là, j'en sors.
06:14Mais ils sont tous petits en fait.
06:15Mais ils vont finir.
06:16Ils ne sont pas finir.
06:18Organiser une rentrée relève du petit miracle, d'autant plus quand le bien-être des élèves
06:23devient la priorité.
06:25Pour le niveau 6e, on est bon.
06:28Je profite de ce reportage et de votre présence, Xavier Morvan, pour vous demander si les jeunes
06:33publics sont-ils un public que vous visez en termes de sensibilisation avec l'Agence de
06:38Laura Meuse ?
06:39Oui, bien sûr, on aide des associations d'éducation à l'environnement.
06:42Ça fait partie de nos missions et puis clairement, on mise au travers de ce soutien
06:48financier sur l'avenir.
06:50Il faut notamment éduquer la jeunesse à l'adaptation au changement climatique.
06:54Et puisqu'on parle de jeunesse, c'est la rentrée aussi pour la toute première cohorte
06:58des jeunes du service national.
07:0033 appelés ont signé leur contrat ce mercredi à la mairie de Metz et intégreront prochainement
07:04le 3e régiment de Hussard.
07:06Une nouvelle expérience qui mêle formation militaire et engagement au service du pays.
07:10Marie Chappaz.
07:16Un contrat, une signature et le début d'une nouvelle aventure.
07:20Ils sont 33 âgés de 18 à 25 ans et font partie de cette première cohorte du service
07:25national au sein du 3e régiment de Hussard.
07:29Un dispositif sélectif pour lequel ces jeunes ont choisi de s'engager volontairement pendant
07:35près d'un an.
07:35Ça faisait quelques années que j'avais comme idée de m'engager mais j'étais pas trop sûr
07:39de vouloir signer sur une durée longue avec l'armée.
07:42Je connaissais rien du tout.
07:43Du coup, on m'a parlé du service national et j'ai trouvé que c'était une bonne entrée
07:49en matière dans le monde militaire.
07:51Moi, ce qui m'intéresse vraiment, c'est aussi le dépassement de soi physiquement et mentalement.
07:55Et comme j'étais en études avant et que ça ne me plaisait pas, je me suis dit que ça
07:57pouvait être une bonne idée
08:00pour savoir quoi faire dans la vie.
08:04Parmi les jeunes volontaires, un tiers viennent de la région.
08:07Tous participeront à différentes missions et activités sur le territoire national.
08:12Protection, préparation opérationnelle, soutien ou encore expertise.
08:17L'objectif est de leur faire découvrir l'univers militaire tout en leur permettant d'acquérir de nouvelles compétences.
08:23Les premières étapes de cette formation, ça va être en termes de savoir-être, la vie en collectivité,
08:28l'obéissance aux ordres et la découverte du monde militaire.
08:31Parce que le monde militaire a ces codes qu'ils vont devoir acquérir avec une progressivité.
08:37Parce qu'ils ont découvert ce monde hier, c'est pour certains un peu brutal pour eux.
08:43L'important pour nos cadres va être justement de les amener progressivement
08:47jusqu'au niveau d'exigence qu'on attend d'eux.
08:50Avant de rejoindre leur unité, les 33 appelés devront d'abord passer par 4 semaines de formation militaire initiale.
08:57Ils poursuivront ensuite leur engagement pendant 9 mois au sein du 3e régiment.
09:02Ils deviennent ainsi la première promotion messine à ouvrir la voie à ce service national.
09:09Xavier Morvan, directeur de l'agence de l'eau rameuse, est toujours avec nous.
09:13L'été 2026 est déjà, on le sait, considéré comme l'un des épisodes de sécheresse les plus sévères jamais
09:20enregistrés.
09:21Les canicules à répétition n'ont bien sûr rien à ranger.
09:24Quels indicateurs vous font dire que ces deux derniers mois ont été particulièrement exceptionnels ?
09:28On a des indicateurs assez simples, notamment à fin août.
09:34Environ 40% des ruisseaux sur le Grand Est étaient clairement à sec.
09:39Et ça s'est accentué entre juillet et août.
09:42Ce fait-là montre bien l'impérieuse, le côté extrêmement fort, extrêmement sévère,
09:49survit par les milieux naturels du fait de la sécheresse et de la canicule.
09:53– Malgré cette situation, les habitants ont continué à avoir de l'eau au robinet.
09:58C'est le résultat d'un investissement qui a été réalisé il y a plusieurs années déjà ?
10:01– Oui, clairement, en Moselle, on a eu à peu près 11 unités de distribution
10:06qui ont quand même subi un été assez exceptionnel, avec parfois du citernage,
10:12avec parfois aussi la mise en place de conduites de distribution et de connexions temporaires.
10:19Aujourd'hui, la majeure partie de l'eau en Moselle provient de nappes souterraines.
10:23Donc elles ont eu la chance d'avoir un bon rechargement hivernal l'hiver dernier, il a beaucoup plu.
10:31Donc on a entamé cette période de canicule avec plutôt un bon rechargement,
10:36ce qui a été plutôt positif.
10:38Mais la situation qu'on a aujourd'hui, avec un été qui a finalement commencé très tôt,
10:44dès le mois de mai on avait des épisodes de canicule,
10:46va continuer pour les nappes jusqu'au mois d'octobre.
10:49Donc toutes les pluies qu'on a pu vivre la semaine dernière
10:51ne sont pas des pluies qui rechargent les nappes.
10:54– Est-ce que cet été a aussi révélé certaines fragilités dans certaines villes
10:59comme Nancy ou Metz, pour parler de la Moselle ?
11:02– Alors pour Metz, un peu moins que pour Nancy.
11:06Pour la bonne et simple raison, c'est qu'à Metz, on a finalement une mutuelle
11:10qui nous sert quasiment tous les jours, notamment en période de grande sécheresse,
11:15qui est le lac de Madine.
11:16Donc la ville de Metz dispose finalement d'une ressource sur laquelle elle peut puiser
11:20quand il y a des problèmes au niveau de la distribution d'eau.
11:25Nancy, à l'inverse, ne dispose que d'une seule source d'approvisionnement.
11:31Ce ne sera pas le cas dans l'année à venir,
11:33puisque la ville de Nancy envisage un investissement de l'ordre de 20 millions d'euros
11:37pour doubler finalement ces prises d'eau.
11:40– Les étés comme on a vécu sont amenés à se multiplier,
11:43dans les prochaines années, on le sait avec le dérèglement climatique.
11:46Est-ce que les habitants doivent s'inquiéter concrètement ?
11:51– Clairement, s'inquiéter, non, mais il doit y avoir une réaction collective,
11:57une prise de conscience.
11:58Je pense que tous, on doit être vraiment sobre,
12:01et notamment quand les préfets prennent des arrêtés de restriction des usages de l'eau,
12:04il faut voir ça de manière collective et plutôt positive.
12:09Si ces démarches sont entreprises, c'est parce que véritablement,
12:12on a besoin de les enclencher.
12:16Mais néanmoins, oui, inquiétude, oui, je vous ai parlé de 44% des ruisseaux
12:21qui étaient à sec fin août, ça veut dire de la mortalité de poissons,
12:27ça veut dire moins de biodiversité uniquement du fait de cette canicule.
12:31Donc il y a aussi une raréfaction de l'eau,
12:34y compris pour des usages d'eau potable, d'agriculture ou d'industrie.
12:40– Justement, vous venez de l'évoquer, au-delà de l'eau potable,
12:44les rivières, elles ont beaucoup souffert.
12:45Qu'est-ce que vous avez observé au niveau des cours d'eau de Moselle ?
12:47On a notamment, on a eu et on a toujours la présence de ces cyanobactéries sur le département.
12:54– Alors effectivement, de manière générale, du fait du changement climatique,
12:58par rapport aux 20 dernières années, les débits des cours d'eau,
13:01notamment en étiage, ont à peu près diminué de 10 à 15%.
13:04Ils vont continuer sur les 20 prochaines années à diminuer.
13:08Moins d'eau et, on va dire, autant de masses polluantes,
13:10ça crée effectivement une charge parfois organique qui est élevée,
13:14ce qui explique que les cyanobactéries se retrouvent dans une eau
13:17un peu plus chargée puisqu'il y a moins d'eau, avec une bonne température.
13:21Donc le développement des cyanobactéries est un sujet important,
13:24notamment parce qu'elles peuvent être vecteurs de toxines dans l'eau.
13:27Donc ça peut créer à la fois des restrictions à la baignade
13:31pour les humains que nous sommes, mais aussi par exemple pour l'abreuvement des vaches
13:34puisqu'il peut y avoir des effets délétères sur les bétails.
13:38– Là, les températures, elles ont baissé, mais qu'est-ce qui explique
13:41qu'il y a toujours cette présence de cyanobactéries
13:43alors qu'on n'est plus vraiment dans un épisode caniculaire en ce moment même ?
13:47– En fait, c'est essentiellement la réduction des débits
13:50et la charge de matière organique, la charge de fertilisants
13:55qui explique que les cyanobactéries continuent à être en cours de développement.
13:59Et ça pose effectivement un certain nombre de problèmes,
14:01y compris sur le lac que j'évoquais tout à l'heure.
14:03– Alors la sécheresse a aussi des conséquences économiques.
14:06Quels secteurs sont les plus touchés ? L'agriculture, le tourisme ?
14:10– Alors clairement, pour l'agriculture, on peut parler aujourd'hui
14:13de pertes de rendement importantes.
14:15Donc on va tous penser notamment aux cultures de printemps,
14:19maïs, tournesol, colza, avec des réductions de production
14:22qui sont assez fortes, de l'ordre de 20 à 25%,
14:26mais également un déficit de qualité.
14:29Certains maraîchers aussi ont dû faire face à des déficits de production,
14:34que ce soit en Moselle, mais également pour les choux de plein champ
14:39qui vont faire notre choucroute cet hiver.
14:42Les élevages aussi sont particulièrement vulnérables au niveau de l'abreuvement
14:46et les éleveurs laitiers ont pu constater une diminution
14:49de la production de lait d'environ 20%.
14:52Et puis au-delà de l'agriculture, il y a des restrictions fortes.
14:56Je pense par exemple à la navigation sur nos canaux,
15:00navigation sur le Rhin.
15:02Aujourd'hui, notamment sur la Moselle,
15:04la navigation a dû être fermée en amont de neuf maisons,
15:09en situant en Meurthe-et-Moselle.
15:14Cette diminution, cette fermeture,
15:16mais également les restrictions qui sont mises
15:19à la navigation de certaines péniches,
15:20occasionnent parfois une augmentation des coûts logistiques.
15:24Et à nouveau, pour l'agriculture, c'est une perte
15:26puisqu'ils utilisent beaucoup le transport par voie fluviale.
15:29– Pour conclure très rapidement, c'est la question à 1 milliard d'euros.
15:32Comment concilier les besoins d'un côté des habitants,
15:35des agriculteurs, des industriels,
15:37de la préservation des milieux naturels dans sa globalité ?
15:40En gros, à quoi ressemblera la gestion de l'eau dans 10 ans, dans 20 ans ?
15:45– Alors, on a débuté le sujet en disant que 2026,
15:48c'était une année exceptionnelle au niveau estival.
15:52C'est vrai quand on regarde le passé.
15:55Mais malheureusement, si on regarde pour le futur,
15:57ça va être une année qui n'a rien d'exceptionnel.
16:00C'est une année qui représente notre futur.
16:03Donc clairement, il nous faut accélérer le développement de solutions d'adaptation
16:08qui passeront principalement et de manière immédiate
16:12sur des solutions notamment de sobriété.
16:15Il faut qu'on diminue nos consommations en eau.
16:16Et il faut par ailleurs que, pour éviter les conflits d'usage,
16:20on se concerte un peu plus.
16:21Donc cette concertation, elle existe déjà en Moselle,
16:24sur le bassin férifère et sur le bassin houillé.
16:26On a un début de mise en place sur le secteur dénié,
16:29mais il faut la mettre en place sur l'ensemble du département.
16:31– Merci beaucoup, Xavier Morvan, pour votre éclairage sur ce sujet.
16:35J'ai envie de dire, Vittel, qui nous concerne toutes et tous de très très près.
16:39Et on parlait d'agriculture.
16:41Eh bien, Patrick Weyton veut des produits locaux
16:43dans toutes les cantines des collèges mozélans.
16:45En déplacement ce mardi à Thédin, chez un maraîcher,
16:48le président du conseil départemental de la Moselle
16:50a défendu l'idée d'une plateforme logistique,
16:52un véritable Rungis Mosellan,
16:54pour centraliser et redistribuer
16:56les productions des agriculteurs du territoire.
16:59Écoutez.
16:59– La question s'est posée sur les circuits courts
17:03et les circuits de proximité.
17:04Et j'ai essayé de lui faire comprendre,
17:06de leur faire comprendre,
17:07puisque d'autres maraîchers et agriculteurs étaient là
17:10pour leur dire que la seule solution
17:13pour que nous puissions aujourd'hui avancer
17:15dans les circuits courts et les circuits de proximité,
17:17c'est d'avoir l'intermédiaire entre le producteur et le consommateur.
17:21Donc entre le maraîcher et le collégien.
17:24Et pour nous, je rêvais d'un petit Rungis Mosellan.
17:28Je suis toujours dans cette démarche-là.
17:30Et nous continuons à y travailler.
17:32– C'est un projet qui m'intéresse beaucoup.
17:34Alors en l'état actuel, moi je ne peux pas y participer
17:37parce que je n'ai pas encore suffisamment de production
17:39et de surface en production,
17:40mais j'ai de quoi augmenter.
17:41Et donc dès que moi j'aurai augmenté cette surface de production,
17:44j'aurai les cultures qui pourront,
17:46alors pas à moi seul,
17:47mais participer à rentrer dans les collèges
17:50ou la restauration en domicile,
17:52à nourrir les enfants.
17:55Et c'est faisable complètement.
17:57– Voilà, on revient une nouvelle fois sur cette rentrée des classes
18:00avec une nouveauté qui fera son apparition en novembre.
18:02Un questionnaire sur les violences sexuelles
18:04à remplir de la maternelle au lycée.
18:06On en parle.
18:10– Sous-titrage Société Radio-Canada
18:11– À l'école, la protection des enfants doit aussi passer
18:13par la prévention et la détection des violences.
18:16Cette rentrée, le questionnaire annuel sur le harcèlement scolaire
18:19va évoluer.
18:19Les élèves seront également interrogés
18:20sur les violences sexistes et sexuelles.
18:23Un dispositif qui doit permettre de libérer la parole,
18:26mais qui soulève aussi des questions
18:27sur la prise en charge des victimes.
18:29– Oui, en France, 11 millions d'élèves
18:31ont repris le chemin de l'école.
18:33Cette semaine, une rentrée scolaire
18:34qui est placée sous le signe de la vigilance.
18:36Car l'école, c'est un lieu où peuvent être repérées
18:39des violences faites aux enfants.
18:40Et cette année, le gouvernement veut renforcer
18:42le rôle de protection que peut avoir l'école.
18:45Le ministre de l'Intérieur, Laurent Nunez,
18:47a notamment demandé aux états-majors de police
18:49de maintenir un haut niveau de coopération
18:51avec les établissements scolaires.
18:53Mais l'une des principales nouveautés, vous l'avez dit,
18:55j'en concerne directement les élèves.
18:57À partir de novembre, le questionnaire annuel
19:00sur le harcèlement scolaire va évoluer.
19:02Depuis 2023, il est distribué chaque année aux élèves,
19:04de la grande section jusqu'en terminale.
19:06Il permet notamment de mieux mesurer le phénomène du harcèlement
19:09dans les établissements.
19:11Et désormais, un feuillet supplémentaire
19:13doit permettre aux enfants et aux adolescents
19:14de répondre à des questions sur les violences sexistes et sexuelles.
19:18Dans un premier temps, les réponses sont anonymes.
19:20Mais l'élève pourra, s'il le souhaite,
19:22laisser son nom et son prénom
19:23afin de pouvoir rencontrer un adulte de confiance.
19:26C'est ce que nous expliquait le recteur de l'académie, Nancy Metz.
19:29Donc, il y a la prise de conscience
19:31que les voyages scolaires peuvent être des lieux de fragilité,
19:35que les internats sont des lieux formidables d'émancipation,
19:39mais peuvent aussi être des lieux
19:40parce que les enfants, ils sont seuls,
19:42qu'ils sont potentiellement dangereux.
19:45Et puis, cette idée que dans le cadre privé,
19:49pas à l'école, mais dans le cadre privé,
19:51les enfants peuvent être confrontés à des violences.
19:54C'est ça qui justifie ce questionnaire,
19:56parce que, très franchement, c'est une question d'ordre moral,
19:59d'une certaine manière.
20:00On ne pouvait pas ne pas réagir.
20:02Il y a encore des interrogations concernant ce formulaire
20:05et la prise en charge des victimes, Marie.
20:07Oui, que se passe-t-il lorsqu'un enfant répond qu'il est victime
20:10mais choisit de rester anonyme ?
20:11Comment détecter une situation individuelle
20:14si on ne sait pas qui a répondu ?
20:15Et surtout, quelles seront les suites concrètes
20:18données à ces réponses ?
20:19Ce sont des interrogations qui ont été soulevées
20:21par des associations de protection de l'enfance
20:23et par les parents.
20:23Dans le journal d'Hiergean, vous receviez la présidente
20:26de la FCPE Moselle, la Fédération des conseils
20:29de parents d'élèves, et elle évoquait cette inquiétude, justement.
20:32L'inquiétude des parents, c'est pas tant sur le questionnaire,
20:36bon, c'est plutôt sur qu'est-ce qui va être fait des résultats,
20:41comment on va traiter les données,
20:44comment on va traiter la parole des élèves.
20:47Imaginons qu'un élève parle de violence intrafamiliale,
20:52comment on va pouvoir l'aider.
20:55– Qu'est-ce qui va être fait ensuite ?
20:56– Qu'est-ce qui va être fait par la suite,
20:58et voilà, et qui, quels sont les personnels
21:00qui vont traiter des réponses,
21:01parce que je pense que les enseignants
21:03ne sont quand même pas formés pour traiter ce genre de choses.
21:06Voilà, alors en soi, le questionnaire, bon, pourquoi pas,
21:09mais voilà, il faut voir ce qu'on va faire
21:12du traitement des données par la suite.
21:15– Selon la Commission indépendante sur l'inceste
21:18et les violences sexuelles faites aux enfants,
21:20160 000 enfants sont victimes chaque année
21:22de violences sexuelles en France.
21:24Ça représente un enfant victime d'un viol
21:27ou d'une agression sexuelle toutes les 3 minutes,
21:29et dans 77% des cas, ces violences ont lieu
21:32dans un cadre familial.
21:33Dans ce contexte, l'école joue forcément un rôle
21:36particulièrement important.
21:37C'est même, selon le ministre de l'Éducation nationale,
21:40le premier lieu de signalement des violences sexuelles
21:43faites aux enfants, avec environ 80 000 signalements
21:47faits par an.
21:48Il y a donc un travail qui doit être réalisé
21:50en étroite collaboration entre l'école
21:51et les services juridiques.
21:53– Une fois que les enfants qui auront eu la possibilité,
21:57s'ils le souhaitent, de mettre leur nom,
21:59de préciser leur nom sur ces fiches,
22:02auront compté à notre connaissance
22:04des faits insupportables, tout sera mis en œuvre
22:08pour leur venir en aide, d'une part,
22:11et puis, si nécessaire, pour saisir l'autorité,
22:14soit l'autorité judiciaire, soit la protection de l'enfance,
22:17de manière évidemment qu'à partir du moment où on sait
22:19qu'il y a eu suspicion d'acte communique entre ces enfants,
22:23il soit pris en compte et que toutes les conséquences
22:26en soient tirées.
22:27– Alors ce nouveau questionnaire doit être distribué
22:30à partir de novembre et il doit être élaboré
22:32avec des personnels scolaires, les associations de parents d'élèves
22:35et un comité d'experts, notamment des pédopsychiatres.
22:37Le ministre de l'Éducation nationale s'attend d'ailleurs
22:40à des résultats qu'il qualifie de sismiques,
22:42tant le phénomène est massif.
22:43– Ce sujet des violences sexuelles envers des mineurs
22:46a été remis sur la table avec l'affaire Liana.
22:49Des rassemblements avaient eu lieu en juin dernier
22:51pour dénoncer le traitement policier judiciaire
22:53des violences sexuelles en France.
22:55– Oui, cette affaire Liana avait bouleversé le pays
22:56il y a quelques mois.
22:57Cette collégienne de 11 ans avait été enlevée, violée
23:00et puis assassinée dans le département du Gers.
23:02Cette affaire avait amené le ministre de la Justice,
23:05Gérald Darmanin, à demander à tous les parquets
23:07de revoir l'ensemble des plaintes déposées
23:09pour des affaires de violences sexuelles sur mineurs.
23:12Pour finir cette chronique, on bascule rapidement
23:14du côté politique avec le gouvernement
23:16qui a promis d'avancer sur le terrain.
23:18La proposition de loi intégrale contre les violences sexistes
23:21et sexuelles doit arriver à l'Assemblée nationale début octobre.
23:24Le texte vise notamment à renforcer la réponse pénale,
23:28améliorer la détection et la protection des enfants victimes,
23:31lutter contre les cyber-violences et développer la prévention.
23:34Donc loi intégrale à l'Assemblée début octobre,
23:36ce questionnaire dans les écoles à partir de novembre
23:38est avancé de la réponse pénale sur les questions des violences.
23:41C'est à suivre.
23:42– Merci beaucoup Marie pour cette chronique
23:44que vous pouvez retrouver si vous l'avez manqué
23:46sur notre site internet moselle.tv.
23:49C'est la saga de la semaine.
23:51Nous sommes à trois jours maintenant du combat
23:53le plus important de sa carrière.
23:55Samedi soir, la mozzélane Flora Pili
23:56affrontera Katie Taylor en Irlande
23:58en jeu cinq ceintures mondiales.
24:00Les deux boxeuses ont été présentées à la presse hier en soirée.
24:04Reportage sur place de Mathieu Anquiné et Mathieu Philippe.
24:06– Flora Pili !
24:11On peut dire qu'elle a réussi son entrée.
24:15Flora Pili, tout de bleu vêtue, avec ses cheveux tricolores,
24:19a marqué les suiveurs de ce combat.
24:21La mozzélane paraissait détendue et une chose est sûre,
24:25elle se sent prête.
24:26– Écoutez, je me sens très très bien.
24:28La préparation s'est très bien passée.
24:30On a fait trois mois de grosses préparations intenses et dures
24:32avec tout mon staff.
24:34En tout cas, on n'a qu'une chose,
24:36c'est d'être à travers cette histoire
24:37en faisant Katie Taylor
24:39pour faire un gros contre-combat
24:41et représenter toute la France, bien sûr.
24:44Flora Pili était accompagnée de sa famille
24:46et bien évidemment, son entraîneur et papa, Pietro Pili.
24:50– Fier, on peut voir tous, fier, fier à Néa,
24:53avec de l'émotion, oui,
24:54mais une émotion positive
24:59qui nous a venu très très haut.
25:01On s'est préparé, Flora s'est préparé
25:03avec tout mon staff
25:04et je pense que cette émotion
25:08et le rêve qui anime Flora
25:10va nous emmener très bien.
25:12Quant à Katie Taylor,
25:13l'irlandaise a été accueillie
25:15sous la clameur du public.
25:17– Je vous remercie,
25:18mesdames et messieurs,
25:20Katie Taylor.
25:21– Applaudissements
25:28– Applaudissements
25:28– Si à 40 ans,
25:29la boxeuse est bien expérimentée,
25:32attention tout de même
25:33à ne pas se laisser submerger
25:35par les émotions.
25:36– C'est vraiment difficile
25:37de se préparer à un moment.
25:39Je n'ai jamais expérimenté
25:43de marcher devant 8 000 personnes,
25:45de voir les autres,
25:47les autres, les autres,
25:47les dernières fois,
25:48de voir les tricolores autour du place.
25:51Je ne suis pas sûre
25:52comment je vais me sentir,
25:53mais je suis prête,
25:54je vais vous donner
25:55ce qu'il faut
25:56pour me dérouler
25:57mes émotions.
25:57– Ce mercredi soir,
26:03un entraînement sera ouvert
26:04au public et à la presse,
26:06histoire de faire monter
26:08la température.
26:10– Et on revient en Moselle,
26:12les championnes d'Europe
26:13vont enfin retrouver
26:14leur public.
26:15Mais sandballe dispute
26:16ce mercredi soir,
26:18son premier match
26:18à domicile de la saison
26:20face à Plande Kuk.
26:21Avant le coup d'envoi,
26:22les Dragonnes présenteront
26:23leur trophée
26:24de Ligue des champions
26:25aux supporters sur le terrain.
26:26L'objectif est aussi
26:27de confirmer
26:28l'excellent début de saison
26:29marqué par une large victoire
26:30à Paris 92
26:31il y a quelques jours.
26:33Une rencontre à suivre
26:34dès 20h
26:34en direct
26:35sur Moselle TV.
26:37Autre coup d'envoi,
26:39celui des Mongols-Fiades.
26:40Une info à retrouver
26:41dans le Zap du jour
26:42préparé par Jonathan Vaucher.
26:43Regardez.
26:48Cette ville française
26:49a changé 4 fois de pays
26:50en 70 ans
26:51sans bouger d'un mètre.
26:52Metz s'invite
26:53dans les carnets de voyage
26:54de Bruno Maltor.
26:56Le créateur de contenu
26:57connu notamment
26:57pour sa chaîne
26:58Votre Tour du Monde
26:59qui compte plus de 3 millions
27:00d'abonnés
27:01sur ses réseaux accumulés
27:02vient de consacrer
27:03une vidéo
27:03à la ville de Metz.
27:05Dans son récit,
27:06il met en avant
27:07l'histoire européenne
27:08de la ville
27:08et ses différentes influences
27:10architecturales.
27:10Il conseille notamment
27:11de partir de la place Saint-Louis
27:13et de la cathédrale
27:14avant de rejoindre
27:15le quartier impérial
27:16où l'ambiance change
27:17complètement
27:18en quelques minutes à pied.
27:20Metz,
27:20la ville qui vit
27:21entre deux mondes
27:21est à voir
27:22sur son compte Instagram.
27:26Direction le Hellfest
27:27mais cette fois
27:28depuis une salle de cinéma
27:29Messines.
27:30L'association Univers Joe
27:31organise ce mercredi soir
27:33l'avant-première
27:33du documentaire
27:34le Hellfest de Joe et Léon
27:36réalisé pour l'émission
27:37À vous de voir
27:38de France Télévisions.
27:39Depuis le mois de mai,
27:40une équipe a suivi
27:41l'association
27:42notamment lors de son
27:42immersion au Hellfest
27:44où ses bénévoles
27:45proposent de l'audio
27:46description en direct
27:47pour permettre
27:48aux personnes déficientes
27:49visuelles
27:49de profiter pleinement
27:50des concerts.
27:51Rendez-vous à 18h30
27:53au Kinépolis
27:53de Saint-Julien-les-Messes.
27:55L'entrée est gratuite
27:56sur inscription.
27:58À la connexie,
28:00le week-end s'annonce
28:01particulièrement animé.
28:02Le comité des fêtes
28:03organise samedi
28:04la quatrième édition
28:05de son marché du terroir
28:06et de l'artisanat
28:07au Forum des 80
28:08Levent à l'occasion
28:09de sa fête patronale.
28:11Une vingtaine
28:12d'exposants seront présents
28:13à partir de 16h
28:14avec notamment
28:14des produits du terroir,
28:16de l'épicerie fine
28:16mais aussi des créations
28:18artisanales,
28:18des bijoux
28:19ou encore des objets
28:20de décoration.
28:21Le marché lancera
28:22la soirée
28:22de la connexie en fête
28:23qui se poursuivra
28:25avec un concert
28:25du groupe Cosmic Click
28:26puis un feu d'artifice
28:28à 23h.
28:31Et avant de lever
28:32les yeux pour le feu,
28:33vous pourrez les lever
28:34pour les ballons
28:35qui traverseront
28:35le ciel Mosellan,
28:36notamment à Metz
28:37où les montgolfiades
28:38sont de retour
28:39du 3 au 6 septembre
28:40sur les berges du Plan d'eau
28:42dans le cadre
28:42des fêtes de la Mirabelle.
28:44Les envols sont prévus
28:45chaque jour
28:46vers 18h30
28:47et également à 6h30
28:48les samedis et dimanches.
28:50Un spectacle entièrement
28:51gratuit
28:51qui attire chaque année
28:53près de 10 000 personnes
28:54à voir dans le ciel
28:55mais aussi au sol
28:56une occasion rare
28:57d'observer autant
28:57de Montgolfière
28:58réunis en un seul lieu.
29:02C'est une des nouveautés
29:03côté Moselle TV
29:04de cette rentrée.
29:05Si vous avez des photos,
29:07des vidéos
29:07ou des informations
29:08à partager,
29:09n'hésitez pas.
29:10C'est possible
29:11grâce au QR code
29:11qui s'affiche
29:12en bas de votre écran.
29:14Rien de plus simple,
29:15il suffit de le scanner
29:15alors aidez-nous
29:16à faire vivre
29:17l'actualité en Moselle.
29:18Voilà, on marque
29:19une courte pause
29:20avec la météo
29:20et on revient.
29:28Sous-titrage Société Radio-Canada
29:33Sous-titrage Société Radio-Canada

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