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  • il y a 11 heures
Les libéraux nous en rabattent les oreilles : le coût de la dette publique française explose. Il deviendrait insoutenable et pourrait bien entendu justifier toutes les velléités d'austérité du gouvernement. Sauf que quand on y regarde de plus près, la quasi intégralité de l’explosion actuelle de la charge de la dette (c’est-à-dire les intérêts que la France verse chaque année à ses créanciers) vient d’une toute petite partie de cette dette. Décryptage d'une arnaque.

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Transcription
00:00Aujourd'hui, on va vous parler d'une erreur incroyable qui a coûté à la France
00:04plus de 15 milliards d'euros juste en 2022
00:06et qui va encore nous coûter des dizaines de milliards d'euros dans les prochaines années.
00:11Ce qui est dingue, c'est que cette erreur catastrophique,
00:13presque personne n'en parle aujourd'hui alors qu'elle va coûter au budget de l'État
00:17plus cher que le déficit des retraites que le gouvernement agitait partout sur les plateaux télé.
00:22Cette erreur, c'est les dettes indexées sur l'inflation.
00:25Si ça vous dit rien, c'est bien normal, je vais vous expliquer.
00:28Un truc que vous avez peut-être entendu, c'est que le coût de la dette publique, il explose en
00:32ce moment.
00:33Les charges d'intérêt que l'État paye sur sa dette,
00:36ils sont passés de 24 milliards d'euros en 2020 à 46 milliards en 2022.
00:42Le coût de la dette, il a été multiplié par quasiment deux en seulement deux ans.
00:46C'est énorme !
00:47Entre 2020 et 2022, c'est 22 milliards d'euros de plus qui viennent de nos impôts
00:53qu'on paye aux financiers pour les intérêts de la dette.
00:56On pourrait croire que si la dette nous coûte de plus en plus cher,
01:00c'est peut-être parce que l'État, il s'est maxi-endetté avec l'argent magique du Covid
01:04ou parce que les taux d'intérêt sur la dette, ils ont augmenté.
01:08Mais non, d'après un tout récent rapport de la Cour des comptes,
01:12en fait, quasiment toute l'augmentation du coût de notre dette,
01:15elle vient d'une toute petite partie de la dette de l'État,
01:19la dette indexée sur l'inflation.
01:27Qu'est-ce que c'est qu'une dette indexée sur l'inflation ?
01:29Pour le comprendre, il faut d'abord voir comment fonctionne une dette publique classique.
01:34Et vous allez voir, c'est super intéressant.
01:36La dette publique, il faut savoir qu'elle ne marche pas comme votre dette à vous et moi.
01:39Nous, quand on fait un crédit,
01:41et bien chaque mois, on rembourse une partie de la somme qu'on a empruntée,
01:45plus les intérêts.
01:46Et à la fin du crédit, on a tout remboursé.
01:48L'État, ça n'a rien à voir.
01:50Mettons que l'État emprunte 100 pour 10 ans à 2% de taux d'intérêt.
01:55Et bien chaque année, l'État, il rembourse que les 2 d'intérêt qu'il doit.
01:59Et au bout de 10 ans, à la fin de sa dette,
02:02il rembourse d'un coup tous les 100 qu'il doit.
02:05On appelle ça le principal.
02:06Ça, c'est la dette publique d'État de façon classique.
02:09Une dette indexée sur l'inflation, c'est différent.
02:12Quand l'État emprunte 100, il rembourse aussi des intérêts fixes chaque année.
02:16Mettons cette fois 0,6%.
02:18Mais à la fin, au lieu de rembourser uniquement les 100 qu'il a empruntés,
02:23il rembourse les 100 plus toute l'inflation qu'il y a eu pendant 10 ans.
02:27Là, dans notre exemple, il rembourse 22
02:30parce qu'il y a eu 22% d'inflation cumulée sur les 10 années d'emprunt.
02:35La France, elle propose deux types de dettes indexées sur l'inflation.
02:38La première indexée sur l'inflation en France.
02:41On regarde comment les prix ont bougé pendant 10 ans en France.
02:45Et la deuxième indexée sur les prix dans la zone euro.
02:48L'idée de ces dettes indexées, elle vient de Dominique Strauss-Kahn.
02:51Au début, on les appelait même les DSK-Bonds.
02:54Mais malgré ça, le champion incontesté de ces dettes indexées,
02:58c'est le président Macron.
03:01Quasiment la moitié de tous les titres émis depuis 1998,
03:0546% pour être exact,
03:07l'ont été depuis que Macron est entré à l'Élysée en 2017.
03:11Aujourd'hui, c'est 11,5% de toute la dette d'État
03:15qui est indexée sur l'inflation.
03:17Pourquoi l'État, il propose des dettes indexées sur l'inflation ?
03:21Tout l'intérêt de cette dette, c'est que,
03:22comme l'État, à la fin, il rembourse l'inflation à son prêteur,
03:26le prêteur, il accepte des taux d'intérêt plus bas.
03:29Ces dernières années, le taux d'intérêt des dettes indexées sur l'inflation,
03:33il est en moyenne 1,4 point inférieur à celui sur une dette classique.
03:38Ça veut dire que si le taux d'intérêt sur une dette classique à 10 ans est de 2%,
03:43eh bien, si l'État souscrit le même jour une dette indexée sur l'inflation,
03:47le taux d'intérêt, il ne sera que de 0,6%.
03:50Ça veut dire que tant que l'inflation sur 10 ans est inférieure à 1,4% annuel,
03:57l'État est gagnant.
03:58Il paye moins cher au total sa dette indexée sur l'inflation
04:02que s'il avait pris une dette classique.
04:04Mais à l'inverse, si l'inflation est supérieure à 1,4% par an,
04:09eh bien là, le coût de la dette explose.
04:10En clair, avec une dette classique,
04:13le risque d'inflation, il repose sur le prêteur.
04:16C'est le prêteur qui ne veut pas qu'il y ait d'inflation pendant les 10 ans de la
04:19dette.
04:20Alors qu'avec une dette indexée sur l'inflation,
04:23tout ce risque d'inflation, il repose sur les épaules de l'État.
04:26C'est l'État qui n'a pas intérêt à ce qui est de l'inflation pendant les 10 ans
04:30du prêt.
04:31Et malheureusement, depuis 2 ans, l'inflation a explosé en France et en Europe.
04:36Et ça, ça fait que nos 11,5% de dettes indexées sur l'inflation,
04:41elles ont vu leurs coûts exploser aussi.
04:44Ça nous a déjà coûté plus de 15 milliards d'euros en 2022
04:47et ça devrait probablement nous coûter 14 milliards d'euros supplémentaires en 2023,
04:53le tout payé par nos impôts.
04:55Ça fait qu'aujourd'hui, clairement, ces dettes indexées sur l'inflation,
04:58elles saignent nos finances publiques.
05:00Mais attendez, hein, c'est pas parce qu'il y a eu de l'inflation pendant 2 années
05:03que le pari de ces dettes, il est forcément mauvais.
05:06Si ça se trouve, quand l'inflation était basse,
05:09et bien grâce à ces dettes indexées, l'État a économisé plein d'argent.
05:12Et bien grâce à un document transmis au Sénat fin 2022
05:16par l'agence France Trésor,
05:18l'agence gouvernementale qui gère la dette de l'État,
05:21on peut en avoir le cœur net.
05:23On peut savoir si, au total,
05:25depuis la première dette émise en 1998
05:28jusqu'à la fin 2022,
05:30ce pari des dettes indexées sur l'inflation,
05:32ça a rapporté ou coûté de l'argent aux finances publiques.
05:36Les petites barres bleues que vous voyez,
05:38c'est ce que les dettes indexées sur l'inflation
05:40nous ont permis d'économiser chaque année
05:42grâce à leur taux d'intérêt plus faible.
05:44Les petites barres jaunes,
05:46c'est à l'inverse ce qu'elles ont coûté à l'État
05:48à cause de l'inflation.
05:49Et puis, le petit tiré vert,
05:51c'est le bilan global annuel,
05:53positif ou négatif,
05:55pour les finances de l'État.
05:56Ce qu'on voit dans ce doc,
05:57c'est que globalement,
05:58le bilan des dettes indexées sur l'inflation
06:00était neutre de 1998 à 2012,
06:03que de 2012 à 2020,
06:05ces dettes nous ont rapporté un peu d'argent,
06:08entre 1 et 3 milliards d'euros par an,
06:10mais qu'en 2022, patatras,
06:12elles nous ont coûté un fric monstre.
06:14Et quand on regarde l'effet total cumulé,
06:17on voit qu'une seule année d'inflation soutenue en 2022
06:21a réussi à quasiment annuler
06:23tous les gains des 24 années précédentes.
06:26Aïe !
06:27Et Houston, on a un problème.
06:28Avec l'inflation qui continue en 2023,
06:31le bilan global,
06:32il va à coup sûr passer dans le rouge.
06:34On n'a pas le chiffre exact,
06:35mais ça devrait se situer autour
06:37de 10 milliards d'euros de coût au total.
06:39Et malheureusement, ce n'est que le début.
06:41Chaque année où l'inflation sera supérieure,
06:44à 1,4% en France ou en zone euro,
06:47la dette indexée,
06:48elle va nous coûter de plus en plus d'argent.
06:50Voilà le bilan de ce choix
06:52de proposer de la dette indexée sur l'inflation.
06:55On a gagné un peu d'argent
06:56pendant une vingtaine d'années,
06:58mais il a suffi de deux années d'inflation
07:00pour ruiner complètement le bilan.
07:02Je pense qu'il faut appeler un chat un chat.
07:04Cette politique de dette indexée,
07:06c'est un échec cuisant.
07:07Une erreur de gestion monumentale.
07:10Et pour que vous vous rendiez compte
07:12de l'absurdité de la gestion
07:14de la dette publique française,
07:16dites-vous que ces dettes indexées sur l'inflation,
07:19on en a émis le gros entre 2015 et 2020,
07:22un moment où les taux d'intérêt
07:24sur la dette de l'État classique
07:26étaient au plus bas.
07:27L'État, il empruntait à 1%, 0,5%
07:30et même parfois en dessous
07:32de 0% de taux d'intérêt.
07:33Est-ce qu'il y avait vraiment besoin
07:35quand les taux d'intérêt classiques
07:37étaient à quasi zéro
07:38de faire peser tout le risque d'inflation
07:40sur le contribuable et nos impôts ?
07:43Je suis pas sûr.
07:43Depuis ce fiasco de 2022,
07:45les dettes indexées sur l'inflation,
07:47on a commencé à les regarder de plus près.
07:49On s'est rendu compte
07:50que le gros de ces dettes
07:51avait été émis sous la présidence de Macron
07:53et c'est pourquoi il y a deux députés,
07:56un PS et un RN,
07:57qui ont demandé des explications
07:59à Bruno Le Maire,
08:00le ministre de l'Économie.
08:09Voilà ce qu'il a répondu
08:10devant la représentation nationale.
08:12Je rappelle que simplement,
08:13ces 10% de titres de dettes de l'État
08:16indexés sur l'inflation
08:17répondent à une demande très précise
08:19des assureurs de l'assurance-vie,
08:22du livret A
08:22et du livret d'épargne populaire.
08:24C'est pas précisément ce que j'appelle
08:25les pires charognards de Wall Street.
08:27Pourquoi ?
08:29Tout simplement parce qu'on veut
08:30que votre assurance-vie,
08:31j'imagine que vous en avez une
08:32comme beaucoup d'autres parlementaires
08:33ici et comme beaucoup de Français
08:35qui nous écoutent,
08:36pour qu'elles continuent à rapporter,
08:37il faut bien qu'elles soient
08:38aussi indexées sur l'inflation.
08:39Donc ils demandent
08:40qu'une partie de la dette française
08:41soit indexée sur l'inflation.
08:43C'est une demande très précise
08:45des investisseurs français.
08:46En gros, Bruno Le Maire,
08:48il nous dit que ces dettes
08:49indexées sur l'inflation,
08:50c'est une bonne chose
08:51parce qu'elles protègent
08:52du risque d'inflation
08:53les banques et les assurances
08:55qui proposent des livrets
08:57et des assurances-vie
08:58et donc elles protègent
09:00le petit épargnant français.
09:01Premier problème avec sa réponse,
09:03c'est totalement faux
09:05de présenter ces dettes indexées
09:07sur l'inflation
09:07comme une affaire franco-française.
09:10À notre connaissance,
09:10c'est impossible de savoir
09:12qui détient quel titre
09:14de dette indexé,
09:15mais par contre,
09:16on peut savoir
09:16qui a acheté
09:18les titres de dette
09:19au moment où l'État
09:20les a émis.
09:21Et là,
09:22quand on regarde
09:22les dernières grandes émissions
09:24de titres indexés,
09:25on se rend compte
09:26que l'étranger,
09:26il en a acheté un paquet.
09:28Quand c'est des titres
09:29de dette indexés
09:30sur l'inflation française,
09:31l'étranger,
09:32c'est 40% des acheteurs,
09:34mais ça monte à 75%
09:36d'acheteurs étrangers
09:37quand c'est des titres indexés
09:39sur l'inflation de la zone euro.
09:40Bref,
09:41l'excuse de Bruno Le Maire
09:42de « on fait ça
09:43pour protéger
09:44le petit épargnant français
09:45et son livret A »,
09:47elle ne tient pas la route.
09:48Il se pourrait
09:48qu'il ait tranquillement
09:49menti devant l'Assemblée nationale.
09:51Ça commence mal notre affaire.
09:53Mais allons plus loin.
09:54Est-ce que la dette indexée
09:55qui est vraiment possédée
09:56par des banques
09:57et des assurances françaises,
09:59est-ce que c'est grâce
10:00à cette dette indexée
10:01qu'on arrive à maintenir
10:03les taux du livret A
10:04et de l'assurance vie ?
10:05Pour le livret A,
10:06la réponse est évidente
10:08et c'est un grand non.
10:10Avant 98,
10:11avant que ces dettes indexées existent,
10:13les banques arrivaient très bien
10:14à payer les taux d'intérêt
10:16du livret A.
10:17Elles pourraient donc
10:18très bien, facilement,
10:19y arriver aujourd'hui.
10:20D'ailleurs,
10:21avec l'inflation,
10:22les taux d'intérêt remontent
10:24et les banques
10:24font des profits records.
10:26Donc,
10:26quand Bruno Le Maire,
10:27il dit
10:27« je protège le petit livret A »,
10:29il ment sans vergogne.
10:31Si ces titres de dettes
10:32indexées sur l'inflation
10:33n'existaient pas,
10:34le livret A
10:35serait toujours aussi rémunéré,
10:37les banques,
10:37elles feraient juste
10:38un peu moins de profits.
10:39Quand vous paierez
10:40votre croissant
10:40à la boulangerie,
10:41dites-vous
10:42qu'une partie de la TVA
10:43que vous payez,
10:44elle est là
10:45pour gonfler
10:45les profits des banques
10:46à cause de cette dette indexée.
10:48Je suis désolé,
10:49le croissant,
10:49il n'aura peut-être
10:50pas le même goût,
10:50mais ce n'est pas de ma faute,
10:52c'est celle de nos gouvernements.
10:53En vous remerciant !
10:54Pour l'assurance-vie,
10:55en revanche,
10:55là, c'est vrai,
10:56les dettes indexées
10:57leur permettent
10:58d'avoir de meilleurs rendements
11:00en période d'inflation.
11:01Là,
11:02Bruno Le Maire,
11:02il ne ment pas.
11:03Mais est-ce que c'est bien ?
11:04Est-ce que c'est juste
11:05que les impôts
11:06payés par la collectivité,
11:07la TVA,
11:08etc.,
11:09qu'on paye tous,
11:10riches comme pauvres,
11:11ça aille booster
11:12les rendements
11:13de l'assurance-vie ?
11:14Franchement,
11:14pour nous,
11:15c'est injustifiable.
11:16Pourquoi les ouvriers
11:17et les employés
11:18qui sont grosso modo
11:19qu'un quart
11:20à avoir eux-mêmes
11:22une assurance-vie,
11:23ils devraient payer
11:23des impôts
11:24pour garantir
11:25l'épargne des autres ?
11:26Et vous imaginez bien
11:27que même les quelques pauvres
11:28qui ont une assurance-vie,
11:30eh bien,
11:30il ne contient pas du tout
11:31la même somme d'argent
11:33que l'assurance-vie
11:34des cadres
11:34ou des professions libérales.
11:35Bref,
11:36si on enlève tout le blabla,
11:37la réponse de Bruno Le Maire,
11:39c'est qu'il défend
11:40que notre argent,
11:41nos impôts,
11:41ce qu'on paye
11:42toutes et tous,
11:43eh bien,
11:43ça vient protéger
11:45l'épargne des riches
11:46du risque d'inflation.
11:47C'est fou !
11:48Moi, je dis ça,
11:49mais l'excuse
11:49de l'assurance-vie,
11:50elle est toujours
11:51moins pire
11:51que quand nos impôts
11:53viennent garnir
11:53les marges des banques
11:54ou partent directement
11:56dans des institutions
11:57financières à l'étranger.
11:58Mais il n'y a pas
11:59de quoi se vanter non plus.
12:00Plus sérieusement,
12:01ces dettes indexées
12:02sur l'inflation,
12:03ça a été une énorme erreur.
12:05Une erreur
12:05qui va nous coûter
12:06des milliards d'euros
12:07d'argent public,
12:08le tout au profit
12:10des plus riches,
12:11des assurances
12:12et de la finance.
12:13Du minimum,
12:14du minimum,
12:15ça aurait été
12:16de reconnaître cet échec
12:17et de chercher
12:18à comprendre
12:19comment on a pu
12:19s'embarquer
12:20dans un tel fiasco.
12:21Parce que
12:22les 15 milliards d'euros
12:23qu'on a raqués
12:24juste en 2022
12:25à cause de ce choix
12:27catastrophique,
12:28on en aurait eu
12:28bien besoin
12:29pour l'école,
12:30pour la santé,
12:31pour nos retraites.
12:32On aurait bien aimé
12:33en voir la couleur
12:33de cet argent.
12:34D'ailleurs,
12:35si cette question
12:35de la dette publique
12:36vous intéresse,
12:37on a fait une vidéo
12:38beaucoup plus détaillée
12:39sur ce sujet
12:39sur notre site
12:40Osons Comprendre.
12:41On y parle
12:42des taux d'intérêt,
12:43du rôle des banques centrales
12:44en sortant des clichés.
12:45Sur Osons Comprendre,
12:46on traite aussi
12:47des besoins en argent,
12:49de l'école,
12:49de la santé,
12:50de tout ce qu'on va devoir faire
12:51pour le climat
12:52et la transition énergétique.
12:53Si vous appréciez
12:54notre travail
12:55et que vous voulez
12:55nous soutenir,
12:56franchement,
12:57n'hésitez pas
12:57à faire un tour
12:58sur notre site
12:58Osons Comprendre.
12:59Pour revenir à notre sujet,
13:00malheureusement,
13:01cette erreur monumentale
13:03qu'ont été
13:03les dettes indexées
13:04sur l'inflation.
13:05Les grands médias,
13:06ils commencent à peine
13:07à en parler.
13:08Personne n'asticote vraiment
13:10Bruno Le Maire,
13:11Elisabeth Borne
13:12ou Emmanuel Macron
13:13sur cet énorme gâchis
13:15d'argent public.
13:16Nous,
13:17on a fait notre maximum
13:18pour donner l'alerte
13:19et expliquer le sujet
13:20clairement en quelques minutes.
13:22On compte donc sur vous
13:23pour diffuser la vidéo
13:24au maximum.
13:25Vous connaissez la musique ?
13:27Un like,
13:27un commentaire
13:28ou un partage.
13:29Ça aide beaucoup
13:30à ce que les algorithmes
13:32proposent et montrent
13:33la vidéo à plus de gens.
13:35Cette vidéo,
13:35c'est aussi la dernière
13:36de la saison
13:37qu'on fait avec le journal
13:38L'Humanité.
13:39Et franchement,
13:40vous avez été incroyable.
13:42Votre soutien,
13:43il a été juste énorme
13:44et je ne sais honnêtement pas
13:45comment vous remercier.
13:46Pour nous,
13:47ça a été un plaisir
13:48de vous retrouver
13:48une fois par mois.
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13:51aussi importants
13:53que variés
13:53et votre accueil
13:54à chaque fois,
13:55il était énorme.
13:56Un grand,
13:57grand merci.
13:57Un grand merci
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13:58et un grand merci
13:59à L'Human.
14:00D'ailleurs,
14:01n'hésitez surtout pas
14:02à vous abonner
14:03à leur journal
14:04ou à leur chaîne.
14:05Moi,
14:05je vous fais des gros bisous
14:06et je vous dis à très vite
14:08pour de nouvelles aventures.
14:09Ciao les amis !

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