00:00Être climato-sceptique, c'est accepter une immigration climatique massive.
00:04Pour se distinguer de la droite et de l'extrême droite,
00:07Gabriel Attal entend faire de l'écologie l'un de ses axes forts pour 2027,
00:11mais en agitant la peur d'une migration climatique.
00:14Son plan, se faire passer pour progressiste,
00:17en faisant de l'écologie un pilier de son éventuelle candidature,
00:21en draguant les électeurs de l'extrême droite.
00:23Alors, comment ?
00:24En agitant le spectre de vagues migratoires,
00:27si rien n'est fait pour lutter contre le dérèglement climatique.
00:30Être climato-sceptique, c'est accepter une immigration climatique massive,
00:34a-t-il expliqué à la fin du mois de juillet.
00:36Une façon de parler d'écologie,
00:38tout en jouant sur le terrain du RN la peur de l'étranger.
00:41Une idée qu'il tient notamment de Pascal Canfin,
00:44eurodéputé macroniste,
00:46qui affirme qu'en agissant contre le climat,
00:48Bardella trahit les aspirations de ses électeurs.
00:51Une stratégie plutôt culottée.
00:53Ainsi, Gabriel Attal tente de se démarquer
00:56de LR et du RN.
00:58Mon groupe parlementaire est celui de l'écologie
01:01et il le restera, a-t-il récemment affirmé.
01:03Oubliant au passage l'oeuvre globale de son camp,
01:06entre recul écologique,
01:09détricotage du droit de l'environnement,
01:11réintroduction de certains pesticides,
01:12avec la loi du plomb qu'il a lui-même votée.
01:15En bref, aucune mesure concrète,
01:18seulement des coups de communication,
01:19la seule ligne de Gabriel Attal après tout.