00:00Le but c'est d'occuper le terminal 1 et on a aussi des flyers CGT pour le 1er mai.
00:06Donc le but c'est d'appeler les copains et tout ça, venir manifester au 1er mai.
00:15Si on est là aujourd'hui c'est pour montrer notre détermination à ne rien lâcher sur la réforme des
00:19retraites.
00:20Macron il doit retirer sa réforme des retraites, il doit retirer sa loi.
00:24Comment oser déclarer 100 jours d'apaisement alors qu'il a passé sa réforme en force ?
00:30Le seul apaisement aujourd'hui qui est possible c'est de retirer cette réforme de retraite.
00:34Il y a des problèmes à régler pour les français qui sont bien plus importants comme l'inflation, les augmentations
00:39des prix.
00:40Et c'est là où les français attendent le gouvernement.
00:43Pas sur cette réforme, il n'y avait pas d'urgence à faire cette réforme.
00:45Et s'il n'y a pas de retraite de la réforme, il n'y aura pas de Jeux Olympiques.
00:49Il faut que Macron se le mette en tête, il n'y aura pas 100 jours d'apaisement.
00:52Tous les jours et chaque fois qu'on pourra, on sera là sur tous ces déplacements, mais pas seulement.
00:56Partout, on se mettra en grève et on va continuer à lutter contre cette réforme des retraites.
01:06Ce qui est important dans le contexte actuel, c'est de voir qu'en fait le combat, il n'est
01:10pas terminé.
01:11Même s'il y a une période de reflux dans le mouvement, que les grèves diminuent,
01:16il y a toujours des secteurs en lutte qui cherchent à se coordonner,
01:18qui cherchent à continuer le combat contre Macron et son monde.
01:21face aux quatre futures années du reste du quinquennat Macron,
01:25qui ne va être que des offensives sociales contre les plus précaires et contre les étrangers.
01:31On le voit bien avec la loi immigration ou même avec l'opération Ouamboussou qui est à Mayotte.
01:36Et en fait, c'est pour ça que dans ce contexte, c'est important de se coordonner.
01:42Moi, vous voyez, je suis dans le bâtiment.
01:44Je ne suis pas de l'aéroport, je ne bosse pas à l'aéroport.
01:46Je suis tailleur de pierre et j'ai posé une journée aujourd'hui.
01:50Et j'ai trouvé cette action à soutenir.
01:53Je suis venu ici.
01:55J'aurais aimé qu'il y en ait une dans le bâtiment.
01:57Malheureusement, il n'y en a pas.
01:58Donc je soutiens les collègues.
02:00C'est le même combat.
02:01Donc casserole partout, casserole toujours, jusqu'au retrait et plus si possible.
02:06La démission de Macron même, en vrai.
02:09Donc voilà.
02:18On continue, nous, à travers le réseau pour la grève générale,
02:22de fédérer l'ensemble des travailleurs en incitant vraiment à pousser,
02:27à massifier la grève, notamment la grève reconductible.
02:30Parce que le 1er mai n'est pas une date butoir.
02:32Et il faut continuer à se mobiliser après le 1er mai,
02:36continuer à réfléchir à la stratégie qu'on veut mener sur nos lieux de travail
02:40et réfléchir ensemble à comment est-ce qu'on fait pour continuer à bloquer
02:44et à poursuivre cette colère qui s'exprime depuis que la réforme est passée.
02:48Il attendait qu'on s'épuise.
02:50Il a fait que nous assembler.
02:52C'est lui qui a fait ça.
02:53En effet, cette terre syndicale est maintenue après 3 mois de grève et 3 mois d'action.
02:58Elle est maintenue et c'est un signe très fort.
03:01C'est quelque chose qui, moi, personnellement, je ne l'ai jamais vue.
03:03Et qu'elle soit politique, des politiques de gauche ou qu'elle soit en forme syndicale,
03:09aujourd'hui, on est unis.
03:11Tous les travailleurs sont unis.
03:12Mais pas que, parce que derrière, on voit aussi qu'on a des étudiants.
03:16Et ça, c'est très important.
03:17Parce que, comme je le dis à chaque fois, l'entonnoir qu'ils sont en train de créer,
03:20c'est d'empêcher nos futurs salariés, ces étudiants, de ne pas avoir d'emploi.
03:26Et donc, oui, cette unité, elle est très importante et elle est surtout exceptionnelle.
03:33Moi, j'ai milité, j'ai manifesté ces derniers temps avec des gens de droite,
03:38avec des gens de gauche, avec de tous bords.
03:41Ça dépasse l'entendement.
03:42Vous savez quoi ?
03:43On vole les plus belles années de la retraite aux gens.
03:47Les deux ans, là, c'est les plus belles années.
03:49Il faut savoir qu'on a mal partout, qu'on a fait son temps de travail.
03:54Et nos métiers, moi qui ai commencé à l'âge de 16 ans,
03:57nos métiers n'ont pas été si faciles que ça.
04:00Et il faut être malheureux de savoir qu'en France,
04:05on est dans les meilleurs pays où nos gens meurent au travail.
04:11Voilà la différence.