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  • il y a 1 jour
**Attal prépare les Français aux États-Unis d’Europe… Avec ou sans lui, la prochaine phase arrive.** 😳

Et si derrière les grands discours sur **l’Europe forte, l’écologie et l’innovation** se dessinait surtout une transformation radicale de nos sociétés ? 💥

🇪🇺 **États-Unis d’Europe**
💳 **Euro numérique**
**Identité numérique**
🤖 **Intelligence artificielle**
🌱 **Crédit carbone**
📱 **Surveillance numérique**
🚗 **Contrôle des déplacements**
💰 **Dette européenne**

À quel moment la modernisation devient-elle du **contrôle** ? 🤔

L’Europe veut-elle devenir une puissance technologique capable de rivaliser avec les États-Unis et la Chine… ou risque-t-elle de construire un système où **chaque déplacement, chaque transaction et chaque donnée deviennent traçables ?** 👁️

Dans cette vidéo, on revient également sur **Emmanuel Macron, Ursula von der Leyen, Mistral AI, Arago, Safran, Mario Draghi, le WEF**, ainsi que sur les analyses de **Jean-Pierre Petit et Mirko Beljanski**.

🔥 **Le véritable enjeu n’est peut-être pas seulement de savoir quelle Europe nous voulons… mais jusqu’où nous accepterons qu’elle transforme notre quotidien.**

**SOUVERAINETÉ OU SUPER-ÉTAT ?**
**LIBERTÉ OU CONTRÔLE NUMÉRIQUE ?**
**INNOVATION OU SURVEILLANCE ?**

⚠️ Cette vidéo présente des analyses, hypothèses et sujets de débat : certains éléments doivent être vérifiés et replacés dans leur contexte.

🎥 **CHAPITRES :**
00:00 — 🇪🇺 Le projet des États-Unis d’Europe
05:00 — 🌱 Écologie, carbone et liberté
10:04 — 💻 Pourquoi l’Europe perd la bataille de l’innovation
15:49 — 💰 Argent, industrie et commande publique
20:34 — 🤖 L’IA souveraine à l’école et dans la santé
25:00 — 💸 Dette européenne : le prix du projet
30:00 — 👁️ La « cage numérique » et la surveillance
35:30 — 🇪🇺 Le rêve européen face au décrochage économique
41:05 — 🤖 IA, Europe et basculement géopolitique
52:23 — 🚨 Dernier avertissement et conclusion

👇 **Et vous ?**
L’Europe est-elle en train de devenir une véritable puissance… ou sommes-nous en train d’accepter progressivement un **super-État numérique dont personne n’a réellement voté le mode d’emploi ?** 🇪🇺👁️

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Transcription
00:00Bon les amis, aujourd'hui on va se taper un petit peu de Gabriel Attal, Gabriel Attal qui nous vend
00:04les Etats-Unis d'Europe.
00:06Je pense que vous l'avez vu passer, cette information-là n'a pas pu échapper à grand monde, mais
00:10quand même on va se faire cette petite vidéo.
00:12Alors ceux qui suivent ma chaîne depuis un petit moment maintenant savent, et savent très bien, que tout ça est
00:17prévu depuis très longtemps,
00:18que tout ça arrive et que tout ça sera imposé à la population. J'en parle assez souvent, je vous
00:23ai montré des textes qui existent,
00:24des projets de réforme des traités, des projets qui visent en fait à transférer les compétences exclusives des Etats membres
00:30de l'Union Européenne à Bruxelles,
00:32de créer un super Etat centralisé, une fédéralisation qui ne dit pas son nom.
00:36Bon bah là clairement, on dit clairement que c'est les Etats-Unis d'Europe.
00:40Donc il n'y a plus de « on fait l'anguille, on essaie de dire les choses sans les
00:44dire ».
00:44Non, là on y va frontalement et on va voir comment la population accepte ou non cette idée.
00:49Sachant qu'à côté, on déploie les narratifs de guerre et de crise économique et politique,
00:54et mon cul sur la commode.
00:55Donc tout ça, mi-bout de tabou, ça te donne envie soit de quitter le monde,
00:59soit de quitter à minima ton pays et l'Union Européenne,
01:03soit d'accepter leur offre, puisque la plupart des gens sont lobotomisés,
01:07la plupart des gens vont dire « Amen à l'Union Européenne, merci beaucoup ».
01:11Oh là là, t'as tailleur celui-là, merci d'être là, merci d'exister.
01:14Macron, mon Dieu, mon suprême leader, merci beaucoup, vénérable maître, merci, merci, merci.
01:20Vous voyez un petit peu où est-ce qu'on est en train d'aller malheureusement.
01:24Donc, je vous ai parlé de ça suffisamment longtemps,
01:27ce n'est plus une surprise pour vous, mais quand même, on va voir cette propagande.
01:30Ça fait un petit moment, ça fait un petit moment que je vous le dis,
01:34que je vous montre tous ces éléments, à chaque fois ces petites intrigues,
01:37ces petites interventions.
01:38Je vous dis là, vous voyez, là il y a une idée,
01:40il y a une petite graine qui vient d'être plantée.
01:42Là aussi, là aussi, vous voyez, on est en train de les arroser.
01:44Là voilà, vous avez l'émanation de tout ça,
01:46c'est Gabriel Attal qui porte ce projet.
01:48Alors lui, il fait comme si c'était lui qui avait inventé,
01:52tu vois, ça lui est venu comme ça, c'est une illumination,
01:53ça m'est venu comme ça, je propose les Etats-Unis d'Europe.
01:56Cette idée n'est pas nouvelle, et d'ailleurs, juste avant de lancer cette vidéo,
02:00j'ai quand même été rechercher des documents que je voulais vous montrer,
02:02et au passage, je suis tombé sur un petit short de M. François Cellino,
02:06qui rappelle que cette idée remonte d'il y a, voilà, je crois que c'est 177 ans,
02:12l'une des premières fois où on entend parler des Etats-Unis d'Europe,
02:15et de cette idée, cette construction.
02:16Donc, ce n'est pas nouveau, mais dans les faits,
02:20et c'est là que je vais conclure cette conclusion,
02:23cette introduction plutôt,
02:24dans les faits, c'est quelque chose qui est en train de se matérialiser
02:27depuis quelques années, de manière assez concrète,
02:29mais cachée à la population.
02:30C'est-à-dire qu'au niveau de l'Union Européenne,
02:32ils travaillent là-dessus, d'accord ?
02:33Ils travaillent activement là-dessus,
02:35mais jamais de la vie tu entend parler de ça dans les médias mainstream.
02:38Jamais de la vie, tu vas allumer TF1 ou une autre chaîne,
02:40et on va te dire, voilà, il y a eu tel avancé sur tel ou tel texte,
02:44et maintenant, il ne reste plus qu'à avoir l'approbation de tous les pays,
02:47les Etats-membres.
02:48Ah oui, il faut l'unanimité.
02:49Ah, comment on va l'avoir ?
02:51Ah ben ça, on ne va pas vous le dire.
02:52Par contre, on va faire en sorte de l'avoir.
02:54Et ça va faire très mal.
02:55Bref.
02:57Merci d'avoir écouté jusque-là,
02:58si vous êtes motivés pour écouter du Gabriel Attal.
03:01C'était une longue introduction,
03:02mais je pense qu'elle est nécessaire.
03:04Si ça ne va pas assez vite,
03:05comme d'habitude, le traditionnel bouton,
03:07la petite roue crantée,
03:08qui est tout en bas à droite de votre moniteur,
03:10de votre écran,
03:11vous appuyez dessus,
03:12vous allez sur vitesse 1.25, 1.50, 1.75, 2.
03:15Et plus, si vous avez un abonnement Prime,
03:18c'est quoi ? Non, c'est pas Prime ?
03:19Non, je ne sais plus.
03:19Premium.
03:20YouTube Premium, voilà.
03:22Et comme ça, les choses vont aller beaucoup plus vite.
03:24Évidemment, si vous voulez soutenir mon travail,
03:25si vous voulez que ces informations circulent,
03:27que les gens aient accès à ces informations,
03:29si tant est qu'ils ne soient pas dans une bulle algorithmique,
03:32eh bien, un petit like, un petit partage,
03:33un petit boost, un petit commentaire, tout ça, tout ça,
03:35ça aide énormément.
03:36Et puis, déjà, ça fait plaisir de voir que j'ai votre soutien.
03:39Voilà. Sur ce, ce que je vous propose,
03:41c'est de commencer à écouter,
03:43d'éviter Gabriel Attal.
03:44On va déjà commencer par l'introduction.
03:46Alors, il y a eu plein d'interventions.
03:48Il y a eu plein d'interventions.
03:49J'ai choisi le crayon parce qu'elle ne dure pas trop longtemps.
03:51Je crois que c'est une trentaine de minutes.
03:52Voilà, 30 minutes.
03:53Sachant que je vais rajouter du blabla derrière.
03:54La vidéo finale fera à peu près 1h, 1h20.
03:57Peut-être que je la ferai en deux parties.
03:58Peut-être pas.
03:59On verra.
04:00Mais dans tous les cas, ça ne va pas être trop trop long.
04:03Il y aura sûrement d'autres interventions à analyser après.
04:05Mais pour l'instant, on va se contenter de celle de Gabi.
04:08Et on va commencer par cette introduction.
04:10C'est parti.
04:11Si les salaires des Français avaient augmenté
04:14avec le même rythme que l'augmentation des salaires américains
04:17depuis 30 ans,
04:18le salaire médian en France ne serait pas de 2200 euros net par mois
04:21comme aujourd'hui.
04:22Il serait de 3300 euros net par mois.
04:24Personne n'a eu le courage d'affronter...
04:26Je pense que c'est un manque de volonté politique.
04:28Si on ne fait rien,
04:29si on continue comme avant,
04:30si on se contente de faire quelques ajustements,
04:32on va devenir le 51e Etat américain
04:35ou la 24e province chinoise.
04:37Moi, ce qui m'empêche de dormir,
04:38c'est plutôt la Chine.
04:45Alors, je ne sais pas pour vous,
04:46mais moi, ce qui m'empêche de dormir,
04:48ce n'est pas la Russie ou la Chine ou autre chose.
04:51Non, non.
04:51Moi, ce qui m'empêche de dormir,
04:52c'est de savoir que ces enfoirés-là sont aux commandes.
04:55Et je pense que là encore,
04:56c'est un joli nom d'oiseau qui reste soft.
04:59Parce qu'en vrai, ce sont des...
05:02On verra si je dis les termes,
05:03on verra si je me lâche.
05:04Mais je pense que vous pouvez compléter ma phrase.
05:06Ce sont des...
05:07Voilà.
05:09Non, en vrai, c'est eux qui m'empêchent de dormir.
05:11Et vous allez voir pourquoi dans cette vidéo.
05:12Vous avez vu, on commence par la peur.
05:14On commence par faire paniquer les gens.
05:15Et on commence par faire des constats qui sont justes.
05:18Mais vous allez voir que les constats sont faits
05:20sans jamais trouver la cause.
05:21Ça va être rigolo.
05:23Parce que la cause, c'est eux.
05:24Je vous le dis tout de suite, c'est eux.
05:25C'est eux qui ont tout créé.
05:26C'est eux la cause de tous nos problèmes aujourd'hui.
05:29Et dans toute cette intervention,
05:32il va te faire le constat
05:33sans jamais remonter à la source du problème.
05:36C'est-à-dire l'Union Européenne.
05:38Et sa solution, c'est encore plus d'Union Européenne,
05:41c'est les Etats-Unis d'Europe.
05:42Alors là, attention,
05:43on va rentrer dans une nouvelle dimension.
05:45Bonjour, monsieur le Premier ministre.
05:46Bonjour.
05:46Merci d'avoir accepté notre invitation.
05:48On est aujourd'hui à la suite de votre discours sur l'Europe.
05:51On est sur un lieu particulier chez Latitude
05:53qui construit des engins spatiaux.
05:56Votre discours sur l'Europe,
05:57il s'inscrit aujourd'hui en contre-discours.
05:59Du discours de Ursula von der Leyen,
06:00la présidente de la Commission Européenne,
06:01qui a fait un discours sur l'état de l'Union Européenne.
06:05Un discours qui, je dois l'avouer,
06:07je pense qu'il est très peu suivi
06:08par les citoyens européens aujourd'hui,
06:10français, allemands, tous les citoyens européens.
06:13Pour une raison toute simple,
06:14l'Europe aujourd'hui nous paraît très technocratique.
06:16On est assez déconnectés de l'Europe.
06:19Alors même qu'il y a des menaces qui pèsent sur l'Europe.
06:21Et vous l'avez dit dans votre discours,
06:22la Chine et les Etats-Unis,
06:23il y a une menace très concrète,
06:24qui est la Russie qui a attaqué l'Ukraine.
06:27On va parler de la solution ambitieuse que vous proposez,
06:29qui est les Etats-Unis de l'Europe.
06:31Un vieux rêve formulé par un Français, Victor Hugo.
06:34Mais avant, je veux qu'on s'attarde sur les menaces,
06:36et une menace très concrète,
06:37qui est celle de la Russie sur l'Ukraine.
06:39Et j'aimerais avoir votre avis là-dessus,
06:40à quel point les Français aujourd'hui sont menacés par la Russie.
06:42Est-ce qu'il faut envoyer des soldats français en Ukraine ?
06:45Alors, avant de laisser Gabriel Attal répondre à cette question,
06:48je vais moi-même vous en poser une,
06:49et j'espère que vous allez me répondre.
06:50La question est simple.
06:51Est-ce que ça vous arrive à vous aussi
06:53de regarder les interventions d'Ursula Vandarienne,
06:55par exemple sur l'avenir de l'Europe,
06:56ou celles des autres personnes qui font partie de l'Union Européenne,
07:00de ce Parlement, etc., des conseils,
07:02et suivre leurs interventions pour comprendre ce qui se passe,
07:05et comprendre où est-ce que l'on va ?
07:07Moi, personnellement, ça m'arrive de temps à autre,
07:09mais c'est vrai que je ne passe pas mon temps
07:11à essayer de comprendre ce qui se passe H24 au Parlement.
07:13Et je pense que c'est le cas de la plupart des Français.
07:16Je pense que 99,9% des Français
07:18ne s'intéressent pas du tout à ce qui se passe à Bruxelles
07:21et dans la sphère de décision de Bruxelles.
07:24Donc, le problème, c'est que tu as des gens
07:27qui ne sont pas élus,
07:28qui vont décider des politiques futures
07:31et de l'avenir de l'Europe
07:33sans que tu ne t'intéresses à ce qui se passe,
07:36sans avoir de retour, d'ailleurs,
07:37puisque, comme je vous l'ai dit,
07:38les médias mainstream ne vont jamais vous informer
07:40de tout ce qui se passe
07:42dans les coulisses du pouvoir.
07:44Donc, en gros,
07:45on a des Français qui sont déconnectés,
07:47parce qu'ils ont bien compris,
07:48comme il l'a dit,
07:49c'est technocratique,
07:50ce n'est plus démocratique.
07:52Et de l'autre côté,
07:53tu as des gens qui le savent
07:54et qui en profitent.
07:55Parce que, comme ils savent
07:56que personne ne les regarde,
07:57ou presque,
07:58si ce n'est ceux qui vont dénoncer
07:59les détracteurs, etc.,
08:01eh bien, la population,
08:02elle, va ignorer absolument
08:04tout ce qui se passe en coulisses.
08:06Donc, ils peuvent avancer
08:06et faire avancer
08:08leurs petits plans machiavéliques.
08:10Et ça, c'est très embêtant.
08:12Bref.
08:13Maintenant, je vous laisse répondre
08:14à cette question
08:15et je vais laisser Gabriel Attal
08:16répondre lui-même
08:17à la question qui lui a été posée.
08:19Moi, je suis allé à quatre reprises
08:20en Ukraine depuis deux ans.
08:23Et donc, j'ai pu voir très concrètement
08:24à la fois ce qu'ils subissent,
08:26c'est-à-dire des attaques
08:27d'une intensité de plus en plus importante.
08:29C'est des infrastructures énergétiques
08:30qui sont ciblées,
08:31c'est des civils
08:32qui sont ciblés.
08:33Et j'ai vu aussi des Ukrainiens
08:34qui m'ont dit à chaque fois,
08:35et j'ai été à quelques kilomètres
08:37de la ligne de front,
08:38des soldats qui m'ont dit à chaque fois
08:39« On se bat pour nous,
08:40pour notre souveraineté,
08:41pour notre liberté,
08:42pour notre indépendance.
08:43Mais on se bat aussi pour vous,
08:44les Européens. »
08:45Alors là,
08:45ce que vient de faire Gabriel Attal,
08:46c'est tout simplement
08:47de décrire la réalité du terrain
08:49avec une vision un petit peu biaisée
08:50des événements.
08:51Puisque ce qu'il oublie de dire,
08:52c'est que c'est exactement pareil
08:53pour tous les théâtres d'opération.
08:55Chaque guerre,
08:55chaque conflit
08:56suit les mêmes objectifs.
08:58Et l'un de ces objectifs,
08:59c'est de détruire
08:59les moyens de production énergétique
09:00de l'ennemi.
09:01Puisque si tu arrives à faire ça,
09:02tu paralyses son économie
09:03et tu paralyses son armée.
09:04Et donc, par définition,
09:05tu as gagné
09:06puisque l'ennemi est à ta merci.
09:08Donc là, jusque là,
09:09rien de nouveau sous le soleil.
09:10Sauf que ce qu'il oublie de dire,
09:11c'est que même si la Russie
09:12attaque les moyens de production
09:13énergétique ukrainiens,
09:15eh bien l'Ukraine,
09:16elle aussi,
09:16attaque les moyens de production
09:18énergétique russes.
09:23Il te parle des victimes civiles ukrainiennes.
09:25Mais de l'autre côté,
09:26il y a aussi des victimes civiles.
09:27Et c'est pareil pour tous les conflits.
09:29Tu peux dire et faire ce que tu veux,
09:30les civils vont toujours
09:31en prendre plein la tronche.
09:33Et c'est la guerre.
09:34C'est pour ça que la guerre,
09:35c'est sale.
09:35Et c'est pour ça que la guerre,
09:36il faut l'éviter.
09:37Malheureusement,
09:37nos élites,
09:38ceux qui décident pour nous,
09:39eux, ils n'en ont rien à faire.
09:40Eux, ils savent très bien
09:41qu'ils sont protégés,
09:42qu'ils sont à l'abri
09:43des bombardements,
09:44des bombes,
09:45des missiles,
09:45des explosions,
09:46enfin, tout ce que tu veux,
09:47tout ce qui est dangereux.
09:49Et que c'est la population,
09:50c'est le bétail
09:51qui va aller au front.
09:52Donc, bon,
09:53c'est ça qu'il oublie de dire.
09:54Et là, du coup,
09:55ils sanctifient d'un côté
09:56et ils diabolisent de l'autre.
09:57C'est magnifique.
09:59Bon, et puis après,
09:59il te dit,
10:00oui, mais alors,
10:00quand je me déplace,
10:01je suis allé quand même en Ukraine
10:02quatre fois,
10:03je crois qu'il va le dire
10:03dans cette intervention.
10:05Et à chaque fois,
10:05je parle avec les soldats
10:06et ils me disent tous
10:07qu'ils se battent pour eux,
10:09pour leur indépendance,
10:10etc.,
10:10pour leur survie,
10:11mais aussi pour nous,
10:12les Européens,
10:13parce que derrière ça,
10:15on le sait,
10:15derrière l'Ukraine,
10:17eh bien,
10:17c'est toute l'Europe
10:18qui sera envahie.
10:18Voilà,
10:19donc c'est pour notre sécurité
10:20parce que, évidemment,
10:21le méchant togre russe
10:22ne va pas s'arrêter à l'Ukraine.
10:24Il va envahir toute l'Union européenne.
10:26Alors,
10:26ça fait des années
10:27qu'ils galèrent à avancer
10:28de quelques mètres
10:29par quelques mètres
10:29au sein de l'Ukraine
10:32et on va nous faire croire
10:33que la Russie
10:34va d'un coup réussir
10:35à rouler
10:36sur tous les autres pays
10:37de l'Union européenne.
10:38Bon,
10:39et s'il y en a encore
10:39qui gobent ça,
10:40ils sont forts.
10:41Ils sont forts,
10:41ils sont fort formatés surtout.
10:43Enfin bon,
10:44voilà,
10:44je voulais appuyer sur ce point
10:45parce que là,
10:45ce qu'il vient de dire,
10:46c'est en gros,
10:47d'un côté,
10:47il y a des méchants
10:48et de l'autre côté,
10:49il y a des gentils.
10:49Et d'un coup,
10:50là,
10:50en quelques mots,
10:51il t'impose un narratif
10:53et un point de vue.
10:54C'est-à-dire qu'il y a des méchants
10:55et il y a des gentils.
10:56Le méchant,
10:57c'est la Russie
10:57et les gentils,
10:58c'est les Ukrainiens.
11:00Juste en quelques phrases,
11:01c'est ce qu'il vient
11:01de te poser comme schéma.
11:03Et ça va continuer comme ça
11:04tout au long de cette séquence.
11:06Et surtout,
11:07il te pose un danger.
11:08C'est que si on ne défend pas l'Ukraine,
11:10si l'Ukraine tombe,
11:11les suivants,
11:12c'est nous.
11:12C'est ce qu'il vient de faire
11:13en quelques mots,
11:14en quelques phrases.
11:15Il faut bien le comprendre.
11:16Maintenant,
11:16on va écouter la suite
11:17de son intervention.
11:18C'est-à-dire des attaques
11:19d'une intensité
11:20de plus en plus importante.
11:21C'est des infrastructures énergétiques
11:23qui sont ciblées,
11:23c'est des civils
11:24qui sont ciblés.
11:26Et j'ai vu aussi
11:26des Ukrainiens
11:27qui m'ont dit à chaque fois,
11:28et j'ai été à quelques kilomètres
11:29de la ligne de front,
11:30des soldats qui m'ont dit
11:31à chaque fois,
11:32on se bat pour nous,
11:33pour notre souveraineté,
11:33pour notre liberté,
11:34pour notre indépendance,
11:35mais on se bat aussi
11:36pour vous, les Européens.
11:37Parce qu'on sait que derrière nous,
11:38c'est les pays de l'Union européenne
11:39qui sont les prochains
11:40sur la liste.
11:42Il a quand même dit
11:43qu'il a été à quelques kilomètres
11:44de la ligne de front,
11:45mais il n'a jamais été
11:45sur la ligne de front.
11:46J'aimerais bien aller voir
11:47ces petits cons
11:48sur la ligne de front.
11:50Ça, ça me ferait plaisir.
11:51Voir Macron
11:52et tous ces petits couillons,
11:53là, vraiment,
11:54en pleine ligne de front
11:55face à l'ennemi russe,
11:56face à l'ogre russe,
11:58là, pour le coup,
11:58j'achète mon billet.
11:59Là, pour le coup,
12:00j'achète mon billet pour de vrai.
12:01Mais en attendant,
12:02ils sont toujours
12:02à quelques kilomètres,
12:03et quand il dit quelques kilomètres,
12:04à mon avis,
12:05c'est quelques dizaines,
12:06voire centaines de kilomètres,
12:07bien cachés,
12:08bien protégés,
12:09loin des bombardements
12:10et dans les zones
12:10les plus sécurisées.
12:11D'accord ?
12:12Mais bon,
12:13c'est bien quand même,
12:14il s'est déplacé.
12:16C'est déjà pas mal,
12:17sans déconner.
12:18Ce qu'on fait
12:19quand on soutient l'Ukraine,
12:20la France,
12:21c'est pas une opération humanitaire.
12:22On défend notre propre sécurité.
12:24Je vais vous donner un exemple
12:25il y a un instant
12:26sur le fait que la Russie
12:27cible les infrastructures énergétiques.
12:30Imaginez si la Russie
12:31attaque une centrale nucléaire ukrainienne,
12:33que cette centrale explose.
12:35On a tous en mémoire,
12:36on connaît notre histoire,
12:37ce qui s'est passé à Tchernobyl.
12:39Ça aura un impact
12:40sur la sécurité
12:40et sur la santé
12:41de tous les Européens,
12:42y compris les Français.
12:43Et à ce moment-là,
12:43il y aura peut-être des gens
12:44qui aujourd'hui critiquent
12:45le soutien à l'Ukraine,
12:46qui diront
12:48pour empêcher que ça arrive
12:49parce que ça nous concerne directement.
12:50Si la Russie gagne
12:51sur l'Ukraine,
12:52ce sera probablement
12:53la plus grosse vague migratoire
12:54que l'Europe aura à connaître
12:56parce que vous aurez
12:57des millions d'Ukrainiens
12:58qui vont fuir.
12:59Si la Russie gagne sur l'Ukraine,
13:01ça va être un impact
13:01sur l'approvisionnement
13:02en énergie,
13:03en céréales,
13:04donc des prix qui vont exploser.
13:05Ce qui est très important
13:06de rappeler,
13:07c'est que quand on soutient
13:07l'Ukraine face à l'agression
13:09de la Russie,
13:10on soutient aussi les Français.
13:11Alors là,
13:12on joue vraiment
13:12avec la corde sensible des gens
13:13puisqu'on rappelle
13:14des faits historiques.
13:15On parle de Tchernobyl,
13:16on parle donc
13:17des retombées radioactives,
13:18d'une explosion atomique,
13:19qu'elle soit civile
13:20ou militaire.
13:22Ça ferait plaisir
13:22à personne, je pense.
13:23Après, on te parle
13:24de l'immigration,
13:25c'est un sujet quand même
13:26très important actuellement.
13:27Puis on te parle
13:28de la faim,
13:29la famine, etc.,
13:30des prix,
13:31enfin bref,
13:32l'un dans l'autre,
13:33il y a tout un petit
13:34cocktail explosif
13:35pour faire péter
13:35un câble à tout le monde.
13:37Et on te dit,
13:37ça, c'est la faute
13:39de la Russie
13:40et donc il faut défendre
13:41les Ukrainiens
13:41parce que si on ne le fait pas,
13:43eh bien tout ça,
13:43ça risque de se produire.
13:45Ce qu'il oublie de dire,
13:46c'est que d'un côté,
13:47effectivement,
13:48il y a des attaques
13:48sur les centrales nucléaires
13:50ukrainiennes,
13:51mais c'est aussi le cas
13:52de l'autre côté.
13:53Les Ukrainiens font aussi
13:54des attaques
13:55à coups de drones
13:55sur les centrales nucléaires
13:57russes.
13:58Alors,
13:58qu'est-ce qui se passe
13:59si demain,
14:00c'est une centrale nucléaire russe
14:02qui pète à cause
14:03des Ukrainiens ?
14:04Est-ce qu'on ferme les yeux ?
14:06Est-ce qu'on dit
14:06que c'est les comptes russes
14:07qui ont fait péter
14:07leur propre centrale ?
14:08Un petit peu comme
14:09avec Nord Stream.
14:10Par un moment,
14:10Nord Stream 2,
14:11c'était les Russes
14:12qui avaient fait sauter
14:12le gazoduc.
14:13Ils avaient juste
14:14à couper le bouton.
14:14Tu tournes la manivelle,
14:16t'éteins,
14:16t'éteins.
14:16Il n'y avait pas besoin
14:17de faire péter l'infrastructure.
14:18Mais visiblement,
14:19ils étaient assez cons
14:19pour faire sauter l'infrastructure.
14:21Et puis finalement,
14:22quelques années après,
14:23on a eu la confirmation,
14:24une vraie confirmation,
14:25que c'était des Ukrainiens
14:26derrière tout ça.
14:28Et à un moment donné,
14:29il faut arrêter
14:29de prendre les gens
14:30pour des cons,
14:30mais c'est ce qu'il est
14:33à ses yeux.
14:34Tu te dis,
14:34putain,
14:34qu'est-ce qu'il a encore pris ?
14:35Enfin bon,
14:37plutôt la suite.
14:38Parce que c'est
14:39notre intérêt immédiat.
14:40Ensuite,
14:41le soutien qu'on leur apporte,
14:42c'est un soutien
14:43qui est financier,
14:44c'est un soutien
14:45qui est en équipement militaire,
14:46c'est un soutien
14:46qui est en renseignement militaire,
14:48et c'est un soutien
14:49diplomatique.
14:50Ça, je pense que
14:51les Français l'avaient compris,
14:52qu'il y avait un soutien
14:54financier.
14:54Je pense même
14:55qu'ils se demandent
14:56où est l'argent.
14:56Moi, je pose la question,
14:58où est l'argent ?
14:58Le blanchiment,
14:59c'est incroyable.
15:00Enfin, je veux dire,
15:01cette guerre
15:01aura blanchi énormément
15:03de fric.
15:03Elle nous aura
15:05liquidés.
15:06C'est une grande liquidation.
15:08Mais vraiment.
15:08Des fourgons blindés
15:09bloqués,
15:10des convoyeurs
15:11de fonds ukrainiens
15:12arrêtés
15:12et 80 millions saisis.
15:14Vendredi,
15:15Kiev a accusé
15:15la Hongrie
15:16d'avoir pris en otage
15:167 employés
15:17d'une banque ukrainienne
15:18à Budapest
15:19après cette opération
15:20du centre antiterroriste
15:21hongrois
15:21et l'ouverture
15:22d'une enquête
15:23pour blanchiment.
15:23Sur ses réseaux sociaux,
15:24le gouvernement hongrois
15:25diffuse les photos
15:26de liasses de billets
15:27de 100 euros
15:27et de lingots d'or.
15:29Les hommes ukrainiens
15:29convoyaient 40 millions
15:30de dollars,
15:3135 millions d'euros
15:32et 9 kilos d'or
15:33depuis l'Autriche
15:34dans une opération
15:35de routine
15:35de tels déplacements
15:37étant effectués
15:37chaque semaine.
15:38Donc oui,
15:39je pense que les Français
15:40se sont bien rendus compte
15:40qu'ils s'étaient gravement
15:41appauvris depuis le début
15:42de ce conflit
15:43et je pense que ce n'est
15:45pas terminé
15:45puisque le but à terme
15:46c'est d'assécher complètement
15:47les finances publiques françaises,
15:49c'est de mettre
15:49la tête des Français
15:50sous l'eau
15:51et c'est de les contraindre
15:52par la force
15:53à accepter
15:54ces Etats-Unis d'Europe
15:56et cette dictature
15:57qui sera imposée
15:58puisque là,
15:59tu vas perdre
15:59toute souveraineté,
16:00toute indépendance,
16:01tout levier de négociation,
16:02tu perds tout.
16:03En fait,
16:03tu deviens une région
16:04de ces Etats-Unis d'Europe,
16:05tu deviens un État
16:06puisque c'est les Etats-Unis d'Europe
16:08mais tu deviens un État
16:09qui fait partie
16:10de ces Etats-Unis d'Europe
16:11avec à la tête
16:13un super État
16:13qui va décider pour tout le monde
16:15et ensuite,
16:15tu fermes ta gueule,
16:16tu t'écrases,
16:17tu deviens littéralement
16:18une région.
16:19Même si plus tard,
16:20il va dire
16:20non, non,
16:20ce qu'on veut
16:21c'est pas faire des régions,
16:22c'est vraiment
16:22conserver des Etats.
16:23Tu n'as plus ta souveraineté,
16:24tu n'es plus indépendant,
16:25tu fermes ta gueule.
16:26Voilà.
16:27Et c'est ce qui va nous arriver.
16:29Humain.
16:29On ne voit pas de soldats ?
16:30Non, ce n'est pas la demande
16:30des Ukrainiens.
16:31Les Ukrainiens ne demandent pas
16:32d'envoyer des soldats français
16:33pour combattre à leur côté.
16:35Ce qui peut être envisagé éventuellement,
16:37c'est dans le cadre
16:38d'une fin du conflit
16:40qu'on souhaite,
16:40que ce soit un cessez-le-feu,
16:42un armistice,
16:42une trêve
16:44ou une paix signée,
16:45qu'à ce moment-là,
16:46pour garantir la sécurité
16:47et éviter qu'il y ait
16:47un conflit qui reparte,
16:49il puisse y avoir des soldats,
16:49mais à ce moment-là,
16:51européens,
16:51ce n'est pas que des soldats français,
16:52qui puissent être présents
16:53pour garantir
16:55que la paix continue
16:56et éviter que les hostilités
16:57reprennent.
16:58Alors là,
16:59il est en train de noyer Poisson,
17:00clairement,
17:00puisqu'effectivement,
17:01il te dit
17:02non, non, non,
17:02il n'est pas question
17:03d'envoyer des troupes,
17:04juste du soutien matériel
17:05et financier.
17:06Ne vous inquiétez pas,
17:06les seules troupes
17:07qu'on enverra,
17:08c'est pour maintenir la paix.
17:15Une attaque sous faux drapeau
17:16ou même une vraie attaque
17:17de la Russie,
17:17pourquoi pas ?
17:18Peut-être que la Russie
17:19attaquera réellement
17:20pour de vrai,
17:21dans le dur,
17:22l'un des États
17:23de l'Union Européenne
17:23ou l'un des États
17:24faisant partie de l'OTAN.
17:26Pourquoi pas ?
17:26Mais bon,
17:27moi, je vois plus
17:27le faux drapeau.
17:28Et qu'est-ce qui va se passer
17:30à ce moment-là ?
17:30Les États vont rentrer
17:31en conflit direct
17:32avec la Russie
17:33et là, pour le coup,
17:34on enverra quand même
17:35des troupes.
17:35On enverra de la chair à canon.
17:37On enverra des gens
17:38dans le hachoir à viande.
17:39Voilà.
17:40Mais là,
17:40ils te noient le poisson
17:41en disant
17:41non, non, non,
17:41mais le seul troupe
17:42qu'on enverra,
17:43c'est en cas de paix.
17:44En cas de paix.
17:45Ouais.
17:45Peut-être qu'il ne restera plus
17:46rien à protéger
17:47derrière tout ça.
17:48Mais bon,
17:49ils s'en foutent un petit peu
17:49comme je vous l'ai dit.
17:50Ils vont se cacher.
17:51Ils ne seront pas
17:52en première ligne
17:53du hachoir à viande.
17:54Quels jeunes qui sont inquiets
17:55justement de potentiellement
17:56si le conflit dégénère
17:57qui se sont envoyés
17:58sur le front ukrainien ?
17:59Je dis que la plus grande
18:00inquiétude à avoir,
18:02c'est si la Russie
18:02arrive à l'emporter
18:03sur l'Ukraine.
18:04Et que ce qu'on doit poursuivre,
18:06l'objectif qu'on doit poursuivre,
18:07c'est que l'Ukraine
18:08soit suffisamment forte
18:09dans sa résistance,
18:10que la Russie soit suffisamment affaiblie
18:12dans son économie,
18:13dans ses capacités militaires,
18:14pour à un moment
18:16forcer Vladimir Poutine
18:17à se mettre autour
18:17de la table de négociation
18:18et à arrêter la guerre.
18:19Parce qu'il y a
18:20un moyen très simple
18:21que la guerre s'arrête.
18:22Ça, on a tendance à l'oublier parfois
18:22quand on écoute Marine Le Pen.
18:24Évidemment, on ne l'entend pas.
18:25Il y a un moyen hyper efficace
18:27pour lequel la guerre en Ukraine
18:28s'arrête.
18:28C'est si la Russie
18:29arrête de tirer sur les Ukrainiens.
18:31Le jour où la Russie
18:31arrête de tirer,
18:32il n'y a plus de guerre en Ukraine.
18:35Oui, mais ça marche
18:37dans les deux sens.
18:37Effectivement,
18:38si l'Ukraine arrête de tirer
18:39sur la Russie,
18:40ça marche aussi.
18:41C'est complètement con.
18:43Et il oublie de te parler
18:45de la loi de programmation militaire
18:46qui, par simple décret,
18:48permettra,
18:48en plus maintenant
18:49avec la nouvelle version,
18:50permet littéralement
18:51de gouverner
18:52par simple décret
18:53avec renouvellement
18:55quasi infini,
18:56si j'ai bien compris.
18:57Donc, c'est assez violent.
18:59Et la réquisition
19:00des biens et des services.
19:02Donc, on peut venir
19:03réquisitionner ton entreprise,
19:04ton patrimoine.
19:05On peut venir
19:06réquisitionner ta personne,
19:07t'envoyer sur le front.
19:08Si tu ne veux pas,
19:09c'est 500 000 euros d'amende
19:10et 5 ans de prison.
19:11En tout cas,
19:12dans la version de 2023,
19:13peut-être que la nouvelle version
19:14est un cran au-dessus.
19:15Je ne sais pas.
19:16Je n'ai pas regardé
19:16dans les détails.
19:17J'ai tellement de choses à faire
19:17que c'est compliqué.
19:19Mais voilà,
19:20ça, ils oublient de te le dire.
19:21Ils ne t'en parlent pas.
19:22Qu'est-ce que vous dites
19:23à ces jeunes qui sont inquiétés ?
19:24Mais ne vous inquiétez pas.
19:25Le seul problème,
19:26c'est si l'Ukraine perd.
19:28Donc, il faut absolument
19:28la soutenir, évidemment.
19:31Mais du coup,
19:32est-ce qu'il n'y a pas un risque
19:33aussi que l'Europe
19:34n'ait pas son rôle à jouer
19:34dans cette guerre ?
19:35Parce qu'on voit
19:35des négociations entre
19:37potentiellement Poutine
19:38et Donald Trump
19:38qui discutent
19:39si la paix est négociée
19:40entre les États-Unis
19:41et la Russie
19:42sur l'Ukraine.
19:43Quel rôle aura joué l'Europe
19:44et quel intérêt aura eu l'Europe
19:45dans ce jeu-là ?
19:45D'abord, on a vu
19:47ces derniers mois
19:48que l'Europe a eu un rôle
19:49de plus en plus important.
19:50Avant, c'était les Américains
19:51qui étaient les premiers
19:52soutiens militaires
19:53de l'Ukraine.
19:54Depuis que Donald Trump
19:55est revenu,
19:56le soutien américain
19:57a été diminué
19:58et c'est maintenant l'Europe
19:59qui est le premier soutien
19:59militaire de l'Ukraine.
20:01Donc l'Europe a un rôle énorme
20:02parce que si l'Ukraine
20:02tient aujourd'hui,
20:03c'est parce que l'Europe
20:04la soutient en prenant
20:05le relais sur les États-Unis.
20:06Et deux,
20:07moi je suis un petit moment convaincu
20:08que dans les garanties
20:10qui pourront être données
20:10pour mettre fin à ce conflit,
20:11il y a notamment la perspective
20:13d'une adhésion de l'Ukraine
20:14à l'Union européenne.
20:15Vous êtes favorable ?
20:15Moi j'y suis favorable
20:16dans des conditions
20:17évidemment qui doivent être
20:18différentes de la manière
20:19dont les adhésions ont eu lieu
20:20jusqu'à maintenant
20:20parce qu'il y a des inquiétudes
20:21et je les entends totalement
20:22notamment sur l'impact
20:23pour l'agriculture française
20:24et l'agriculture européenne.
20:25Donc moi ce que je propose
20:26c'est que plutôt que de faire
20:28des années de négociations
20:29pour l'entrée dans l'Union européenne,
20:30il y a une entrée qui se fasse
20:32mais sans l'accès
20:32à un certain nombre
20:33de programmes européens
20:34et ensuite qu'on négocie
20:35programme par programme
20:36pour leur entrée
20:37pour protéger aussi évidemment
20:38l'économie française
20:39et les économies européennes.
20:41Alors il y a déjà pas mal
20:41de choses qui ont été dites ici,
20:43je vais éviter de répondre à tous
20:44sinon ça va être trop long
20:45mais globalement
20:46je vais quand même vous partager
20:46mon point de vue
20:47sur le fait que Trump
20:48se soit retiré avec les Etats-Unis,
20:49que l'Union européenne
20:51ait repris le flambeau
20:52de ce conflit
20:52et que le conflit
20:53entre l'Ukraine et la Russie
20:55se soit intensifié depuis.
20:56Pour moi les Etats-Unis se retirent
20:58parce qu'elle va laisser
20:59l'Union européenne se sacrifier.
21:01Elle va laisser l'Union européenne
21:02entrer dans ce conflit,
21:03se sacrifier pour avancer
21:06dans les agendas
21:06qui sont cachés évidemment
21:07à la population.
21:08Vous savez qu'il y a
21:09un agenda mondialiste,
21:10ils veulent créer
21:11un super gouvernement mondial
21:12et pour ça ils ont besoin
21:14de créer des blocs.
21:15Donc on a le bloc
21:15au niveau des Etats-Unis,
21:17on a le bloc
21:18au niveau de l'Europe centrale
21:19et on a le bloc
21:20au niveau de l'Europe de l'Est.
21:22Donc trois blocs.
21:23On a un premier enclos
21:24puisqu'on est du bétail,
21:25ces gens-là nous considèrent
21:26comme du bétail,
21:27nous traitent comme du bétail
21:28et même nous sacrifient
21:29comme du bétail.
21:29Donc on a un premier enclos
21:31qui lui donne la direction,
21:32qui finance,
21:33qui donne la direction
21:34via Hollywood, etc.
21:36Si vous regardez bien
21:3620 ans, 30 ans en arrière,
21:38les technologies
21:39qui étaient dans les films
21:40paraissaient complètement absurdes.
21:41Jamais de la vie
21:42on n'aurait pu voir
21:42des machines type Terminator
21:44marcher et prendre des décisions
21:46et potentiellement tuer
21:47puisqu'on est en train
21:48de développer des machines
21:49à tuer là clairement,
21:49actuellement.
21:50Donc jamais de la vie
21:51on n'aurait pensé
21:52que c'était possible
21:53et pourtant,
21:54ils ont influencé
21:55des chercheurs
21:56via ces films, etc.
22:00Et ensuite,
22:00des chercheurs passionnés
22:01se sont organisés
22:03pour arriver à développer
22:04ces technologies.
22:05Donc ils financent,
22:06ils orientent l'esprit
22:07et l'innovation
22:08et ensuite,
22:09ça se diffuse dans la société.
22:11Donc on a le bloc
22:12qui donne la direction,
22:13on a le bloc
22:14au centre
22:14qui consomme,
22:15qui utilise,
22:16qui expérimente, etc.
22:17Et qui finance aussi en partie
22:19puisque notre économie
22:20sert en fait
22:20à financer un petit peu tout ça
22:21puisque l'argent s'évapore
22:23littéralement.
22:24Et à droite,
22:25on a le bloc
22:25qui lui fabrique.
22:27C'est l'usine du monde.
22:28La Russie,
22:28c'est l'endroit
22:29où tu as les terres rares.
22:30La Chine,
22:31c'est l'endroit
22:31où tu as aussi des terres rares
22:32et c'est l'endroit
22:33aussi où tu produis.
22:34Puis l'Inde, etc.
22:35C'est l'endroit
22:35où tu as la main d'oeuvre
22:36pas chère
22:37et tu as surtout
22:37la technologie
22:38qui se développe.
22:39Donc d'un côté,
22:40on ne va pas sacrifier l'usine.
22:41De l'autre côté,
22:41on ne va pas sacrifier
22:42les têtes pensantes.
22:43Donc on va sacrifier
22:45le bétail
22:45qui lui sert de test.
22:46On teste tout,
22:47le bétail au centre.
22:49Donc c'est nous,
22:49le test au centre.
22:50Et si on regarde historiquement
22:51sur 2500 ans d'histoire,
22:53l'endroit où s'est concentré
22:54le plus de batailles
22:55dans le monde,
22:55c'est chez nous.
22:57Donc on est littéralement
22:58le peuple
22:58qu'on sacrifie
22:59à chaque fois.
23:01Donc pour moi,
23:02la prochaine guerre
23:03va mal finir
23:04au niveau
23:05de l'Europe centrale.
23:06Donc sur nous,
23:07l'Europe de l'Est,
23:08l'Europe de l'Ouest,
23:09pardon,
23:09on va s'en prendre une
23:10sur la gueule,
23:10c'est sûr et certain.
23:12Et ça fait chier
23:12parce que je n'ai pas envie
23:13de subir tout ça
23:14mais je pense que
23:15c'est vers ça qu'on va.
23:16Voilà, ça c'est mon avis
23:17personnel sur le pourquoi
23:19du comment
23:19on se retrouve
23:20dans cette situation
23:21et pourquoi aujourd'hui
23:22on a une Union européenne
23:23qui tient tant
23:23à aller au conflit
23:25avec la Russie.
23:26Ce qu'ils veulent,
23:27c'est créer
23:27ces Etats-Unis d'Europe.
23:28Mais pour ça,
23:29ils ont besoin
23:29de tout détruire.
23:30Ils ont besoin
23:30de créer un choc
23:31si violent
23:31que la population
23:33qui restera
23:34acceptera
23:34tout ce que
23:35ses dirigeants
23:36leur imposeront de faire.
23:37Même jusqu'au contrôle total,
23:39la restriction des libertés,
23:40la surveillance de masse,
23:41etc.
23:42Je pense que
23:43c'est vers ça qu'on va.
23:44En tout cas,
23:44c'est mon avis personnel.
23:46Donc quand on te dit
23:47oui, si ça, ça,
23:48voilà ma conclusion.
23:50Bref,
23:51on va laisser Gabouille
23:52continuer son petit discours,
23:53son petit narratif.
23:55Une autre menace
23:55qui pèse sur l'Europe,
23:56c'est les Etats-Unis.
23:57Aujourd'hui,
23:58Donald Trump,
23:58de manière assez agressive,
24:01en multipliant les provocations,
24:02notamment en voulant
24:03annexer le Groenland,
24:04il est revenu là-dessus,
24:04mais il y a des agressions
24:06américaines, on va dire,
24:07verbales,
24:07et puis même
24:08en termes de droits de douane,
24:09où il y a un accord
24:09qui était négocié
24:10avec Ursula Leuvene
24:11et Donald Trump
24:12qui est très défavorable
24:13pour l'Union Européenne.
24:14Aujourd'hui,
24:15est-ce que l'Union Européenne,
24:16elle a les moyens
24:17pour réagir face aux Etats-Unis ?
24:19En fait,
24:19vous avez donné deux exemples
24:20qui montrent que oui
24:22et que non.
24:23Sur le Groenland,
24:24Donald Trump menace
24:25dans le Groenland
24:26et là,
24:27vous avez l'Europe
24:28qui parle d'une voix,
24:28en l'occurrence,
24:29c'était la voix d'Emmanuel Macron
24:30au forum de Davos
24:31et qui dit non
24:31et il y a autour de lui...
24:33C'est la voix de la France
24:34ou de l'Europe ?
24:34Vous aviez autour de lui
24:35des leaders européens
24:36qui soutenaient la position
24:37d'Emmanuel Macron
24:38et Trump recule.
24:40Sur l'accord
24:41qui a été signé,
24:42l'accord commercial,
24:42là,
24:43on voit l'exemple inverse.
24:44On s'est couché
24:45face à Trump
24:46et face aux Etats-Unis.
24:46On a accepté 15%
24:47de droits de douane
24:48sur nos exportations.
24:49On a accepté
24:50de devoir s'engager
24:51à faire plusieurs centaines
24:52de milliards d'euros
24:53d'investissement aux Etats-Unis
24:54et on a accepté
24:55de devoir faire
24:55plusieurs centaines
24:56de milliards d'euros
24:56d'achats d'énergie américaine.
24:59Mais on s'est couché,
24:59l'Europe,
25:00Bruxelles,
25:01la Commission européenne
25:02s'est couché
25:02parce qu'on a refusé
25:04d'assumer
25:05un rapport de force
25:06avec les Etats-Unis.
25:06Pourquoi Emmanuel Macron
25:07ne l'a pas fait ?
25:07Pourquoi il n'a pas assumé
25:08ce rapport de force ?
25:08C'est la compétence
25:09de l'Union européenne.
25:10Sur tout ce qui est commercial,
25:12droits de douane,
25:12c'est la compétence de l'Europe.
25:13Et là, en l'occurrence,
25:14ils n'ont pas assumé
25:15de dire
25:16on rentre dans un rapport de force
25:17et on assume...
25:18Personne n'a eu le courage
25:19d'affronter...
25:20Je pense que c'est un manque
25:21de volonté politique.
25:22D'ailleurs,
25:23je pense que certains chefs d'État
25:24de gouvernement
25:24n'ont pas eu
25:25cette volonté politique
25:26et à la fin,
25:27la Commission européenne,
25:27elle défend une position
25:29dont elle considère
25:29que c'est celle
25:30d'une majorité.
25:32Et ce qu'il ne dit pas,
25:33c'est que ça fait partie
25:34du grand pillage.
25:35Cherchez pas où est l'argent.
25:36L'argent s'évapore.
25:38Par tous les ports possibles,
25:39il s'évapore.
25:40Il part en Ukraine,
25:41mais il part aussi
25:42dans les poches
25:42de Donald Trump
25:43et de ses compères.
25:45L'argent est en train
25:46de s'évaporer.
25:47Ces gens-là sont en train
25:48de s'en mettre plein les poches,
25:48évidemment.
25:49Ils font pas ça gratos.
25:52Ces gens-là
25:54mais parmi eux,
25:56il y a des gens
25:56qui s'en mettent
25:57plein les poches.
25:58Après,
25:59il faut enquêter sur eux.
26:00Mais le problème,
26:01c'est que ces gens-là
26:01sont quasiment intouchables.
26:03Tu peux pas enquêter sur eux.
26:04Pas en tant qu'indépendants,
26:05en tout cas.
26:06Donc ces gens-là,
26:06on profite évidemment.
26:07Et là,
26:08ce qu'il oublie de te dire,
26:08c'est qu'effectivement,
26:09c'est même pas un manque
26:11de volonté politique.
26:12C'est juste,
26:13en fait,
26:15un moyen
26:15de faire sortir
26:16encore plus d'argent
26:17de l'Union européenne
26:18et d'appauvrir encore plus
26:19les populations européennes.
26:21Enfin,
26:22de l'Union européenne
26:22parce que l'Europe,
26:24c'est grand quand même.
26:25Faut pas l'oublier.
26:28La Russie
26:29fait partie de l'Europe.
26:29C'est ça
26:30qu'ils ont oublié de dire.
26:32Bon,
26:32bref.
26:34Et c'est dommage
26:35parce qu'on a
26:37tous les atouts
26:37et tous les moyens
26:38d'installer ce rapport de force
26:40à condition
26:40qu'on soit conscient
26:41de notre puissance
26:41et qu'on assume
26:42d'agir ensemble.
26:43Moi,
26:43ce que je crois,
26:44c'est que le cadre européen
26:45à 27,
26:46où aujourd'hui,
26:47en fait,
26:47un État peut bloquer
26:48tous les autres,
26:49il y a besoin
26:49de l'unanimité sur tout,
26:50en fait,
26:51ça finit par empêcher
26:52d'avancer.
26:52C'est pour ça
26:53que je prône
26:53cette idée
26:53d'États-Unis d'Europe
26:55parce que je pense
26:55qu'en assumant
26:56une plus grande intégration
26:57notamment économique,
26:58en assumant
26:59sur la question
27:00de la guerre commerciale
27:01et des droits de douane,
27:02en fait,
27:02de dire si les États-Unis
27:03nous agressent
27:04commercialement
27:05ou la Chine
27:05nous agresse
27:07commercialement,
27:07qu'on puisse avoir
27:09des mesures de rétorsion
27:10très fortes
27:11pour les empêcher.
27:12Qu'aujourd'hui,
27:13on a un peu
27:13dans les règles européennes
27:14mais qu'on n'utilise pas
27:15parce que tout le monde
27:16n'est pas anticipé
27:17que les États-Unis
27:18se retournent contre nous
27:19et que la Chine
27:19devienne si puissante.
27:20Parce qu'on n'arrive pas
27:21à mettre tout le monde d'accord.
27:24Voilà,
27:25on n'arrive pas
27:25à mettre tout le monde d'accord.
27:26C'est magnifique.
27:27Ça veut dire qu'en gros,
27:28ce qu'ils proposent,
27:29c'est une solution
27:30de dictature.
27:31En gros,
27:31c'est exactement ça.
27:33C'est-à-dire que
27:33si tu n'es pas d'accord,
27:35on va t'imposer nos choix.
27:37On est 27 pays
27:38actuellement dans l'Union européenne.
27:4027 pays
27:40qui n'ont pas
27:41la même population,
27:42la même langue,
27:42les mêmes objectifs,
27:43les mêmes économies,
27:46de l'Union européenne,
27:47mais on n'a tous rien à voir
27:48entre nous.
27:48Ce qu'ils veulent faire,
27:49c'est unifier tout ça
27:51sous la même bannière
27:52et imposer
27:53une seule et unique direction.
27:54Et le pays
27:55qui n'est pas content,
27:56il fermera sa gueule.
27:57Il n'aura pas le choix.
27:58C'est une dictature.
27:59Et c'est ça,
28:00les États-Unis d'Europe.
28:02Ce n'est pas comme ça
28:02qu'il va te l'expliquer,
28:03mais c'est exactement ça.
28:04Ce qui les emmerde,
28:05c'est le fait
28:06que les États-nations
28:07puissent mettre
28:08un droit de veto.
28:10Dire non,
28:10moi je m'oppose.
28:11Et s'il n'y a pas
28:12l'unanimité,
28:13il y a certaines décisions
28:14dans le cul à balayette.
28:16Et ça,
28:17ils n'en peuvent plus.
28:18Et d'ailleurs,
28:19ça fait partie
28:19de nombreux rapports
28:20que je vous ai déjà montrés.
28:21Et c'est l'objectif.
28:23C'est l'objectif
28:24qui a été acté
28:25en 2023.
28:26Mais ça fait longtemps
28:26qu'ils travaillent dessus.
28:27Mais en tout cas,
28:28dernièrement,
28:29en 2023,
28:30ils ont acté
28:30toutes les directions
28:33dans lesquelles
28:33ils voulaient aller.
28:34Ils ont même amplifié
28:35tout ça par la suite.
28:36Mais globalement,
28:37l'axe de travail
28:39est déjà posé
28:39depuis fin 2023.
28:41Donc là,
28:41ce qu'il est en train
28:42de te dire,
28:43c'est tout simplement
28:43que son projet
28:44est de faire avancer
28:45l'Union Européenne
28:46dans le sens
28:47de la fédéralisation
28:48ou plutôt,
28:48là pour le coup,
28:49c'est assumer totalement
28:50les Etats-Unis d'Europe.
28:51La dictature,
28:53la fin du droit
28:54de mettre un petit veto
28:56et de dire non,
28:57moi je m'oppose
28:57à cette direction
28:58et à cette décision.
28:59Donc là,
28:59ça sera merde
29:00pour tout le monde.
29:01Vous faites ce qu'on vous dit
29:02et vous fermez vos bouches.
29:03Comme 27 pays européens
29:04ne se mettent pas d'accord,
29:05ça bloque tout le monde.
29:06Moi je pense
29:06qu'il faut maintenant
29:07qu'il y ait un groupe de pays
29:07qui avance de manière
29:08plus forte,
29:09plus rapide
29:10et je suis convaincu
29:11que les autres suivront
29:12et voudront rejoindre
29:13cette alliance.
29:14Parce que ce qui se joue
29:15là aujourd'hui quand même,
29:16c'est la survie de l'Europe
29:18et c'est notre liberté.
29:19Moi je n'ai pas envie
29:20que la France,
29:21l'Europe,
29:22ça devienne le 51ème Etat américain
29:23ou la 24ème province chinoise.
29:25C'est quand même ça
29:25qui est en train
29:25de se jouer aujourd'hui.
29:28Ouais,
29:29alors ça pareil,
29:30c'est extrait d'un rapport,
29:32un projet de rapport
29:33en vue de l'élargissement
29:34de l'Union Européenne.
29:35Alors tout ça,
29:36n'hésitez pas à me le rappeler
29:37dans l'espace des commentaires
29:38mais je vais vous les fournir
29:39en source
29:39et je vous invite vraiment
29:40à aller lire
29:40tous ces rapports
29:41et ces projets de rapports aussi.
29:43Vous allez voir que globalement
29:45tout ça écrit depuis longue date
29:46et là ce qu'il est en train
29:47de te dire,
29:48c'est une solution
29:48qui fait partie du projet de rapport
29:51concernant l'élargissement
29:52de l'Union Européenne
29:53puisque vous le savez peut-être
29:54ou peut-être pas,
29:55l'Union Européenne
29:56va s'étendre.
29:57D'accord ?
29:58On est 27
29:58et ils font des projections
30:00à une Europe à 36.
30:02J'ai un rapport du Sénat
30:03avec une projection
30:04du rapport à 36
30:05à partir de 2027.
30:08Donc post-2027,
30:09ils prévoient déjà
30:10un élargissement
30:11à 30, 35 puis 36.
30:12D'accord ?
30:13On en est là.
30:14Donc il faut bien le comprendre.
30:15Ce qu'il est en train de te dire,
30:16c'est tout simplement
30:17une mesure
30:18qui est dans ce rapport.
30:20Si on n'arrive pas
30:20à faire avancer les choses,
30:22eh bien on pourrait laisser
30:23un petit groupe d'États membres
30:25avancer ensemble,
30:26en commun,
30:27tout seul dans leur coin
30:28et ensuite ils donneront
30:29la direction aux autres pays
30:31si ça fonctionne.
30:32D'accord ?
30:33Donc les autres se calqueront
30:34par la suite.
30:35Mais ils ouvriront la voie
30:35parce que ce sont des pays volontaires
30:37qui veulent aller dans ce sens-là.
30:38Donc en gros,
30:39on est une structure,
30:40une Union Européenne
30:41qui va se scinder en deux
30:42dont des pays
30:44qui seront à la traîne,
30:45qui ne voudront pas du coup
30:46de leur solution
30:47et d'autres qui iront
30:48à fond la caisse dedans
30:49et puis à la fin,
30:50on t'obligera quand même
30:50à rejoindre ce mouvement.
30:52Mais bon, bref.
30:53Je vous invite à lire ces rapports.
30:55Je vous les mettrai
30:55dans l'espace des commentaires
30:56et dans la description.
30:57Il faut absolument
30:57que vous les lisiez.
30:58Et si,
30:59quand je publie cette vidéo,
31:00j'oublie,
31:01n'hésitez pas,
31:01spammez-moi dans les commentaires,
31:03donnez-moi ces liens
31:06et puis je vous les fournirai.
31:07D'accord ?
31:08On va écouter la suite du coup.
31:11Justement sur la Chine,
31:12aujourd'hui,
31:12un des enjeux principaux,
31:13c'est dans l'industrie,
31:15dans l'intelligence artificielle.
31:16On voit que les modèles chinois
31:17qui sont de plus en plus performants
31:18et utilisés aussi en open source.
31:20Il y a les voitures chinoises
31:21qui arrivent sur le marché européen
31:23et qui sont en concurrence
31:24avec les voitures européennes.
31:25Pourquoi aujourd'hui ?
31:26On n'arrive pas à favoriser
31:27l'industrie européenne.
31:28Parce que
31:29on n'arrivait pas à avoir
31:2927 pays qui se mettent d'accord pour ça.
31:31Moi, ce que je propose
31:32avec les États-Unis...
31:32C'est toujours ce sujet-là.
31:33En fait, le problème,
31:34c'est qu'on n'arrive pas
31:34à se mettre d'accord à l'Union européenne.
31:35Et moi, ce que je propose,
31:36c'est qu'une série de pays...
31:39Exactement.
31:39Je suis désolé,
31:40mais c'est exactement ça.
31:41On n'arrive pas à se mettre d'accord.
31:43Donc, ce que je propose,
31:44c'est la dictature.
31:45D'accord ?
31:46Il y a un noyau dur de pays
31:47qui veut se mettre d'accord
31:48pour s'intégrer
31:49beaucoup plus fortement
31:49pour prendre des mesures de riposte
31:51si jamais il y a des agressions commerciales,
31:53avancent ensemble
31:54et se dotent de mesures
31:55qui permettent d'éviter ça,
31:56de mesures de protection.
31:57Parce qu'il faut protéger.
31:58Il faut bien se rendre compte
31:59de ce qui se passe aujourd'hui.
32:00On parle beaucoup des États-Unis,
32:01on parle beaucoup d'un certain nombre
32:02de sujets dans l'actualité.
32:04Moi, ce qui m'empêche de dormir,
32:06c'est plutôt la Chine.
32:07Les exportations chinoises en Europe,
32:09depuis le début de l'année,
32:10elles ont augmenté de 30%.
32:1230%.
32:12Une entreprise chinoise sur 4
32:14qui exporte en Europe,
32:16elle le fait à perte.
32:17Subventionnée par l'État chinois.
32:19Évidemment que nos entreprises,
32:20nos industries,
32:20elles ne peuvent pas être compétitives.
32:23Pourquoi on ne fait pas à nous-mêmes ?
32:24Alors là, j'ai une question
32:25très intéressante à vous poser.
32:27Est-ce que quand vous entendez ça,
32:28vous n'avez pas envie
32:28de les insulter, ces gens-là ?
32:30Vous savez, ces gens qui nous dirigent,
32:31qui nous gouvernent,
32:31qui nous prennent pour des cons H24,
32:33qui asphyxient notre économie,
32:34qui détruisent notre économie
32:35et qui nous prennent
32:36pour des cons, littéralement.
32:38Parce que là, moi,
32:39j'ai très envie de les insulter.
32:41Je ne vous le cache pas,
32:42ça me démange.
32:44Parce que là,
32:44il est en train de te dire
32:45« Oui, mais vous vous rendez compte,
32:45le problème,
32:46c'est que la Chine
32:46est en train d'inonder la France
32:47et les autres marchés
32:48de l'Union Européenne
32:49avec des produits.
32:50Elles vont à perte,
32:51elles subventionnent
32:51par la Chine elle-même.
32:53L'État chinois subventionne
32:55ses entreprises
32:56et blablabla mon cul
32:57sur la commode.
32:57Et nous, de notre côté,
32:58on en subit.
33:00Espèce de connard.
33:02Voilà, c'est dit.
33:03Espèce de connard.
33:04T'es con.
33:06Ou alors, tu fais exprès
33:07d'être con
33:07ou de prendre les gens
33:07pour des cons.
33:08Ou alors, tu ne veux juste
33:09pas dire la vérité
33:10et faire le constat
33:10de ce qui s'est réellement passé.
33:12Vous avez désindustrialisé
33:13la France
33:14mais aussi l'Union Européenne
33:16puisqu'avec vos conneries,
33:18la voiture, l'automobile,
33:19elle est partie où ?
33:20Elle est partie en Chine.
33:21Au revoir.
33:22Et puis aux États-Unis aussi.
33:23Mais globalement,
33:24nous, chez nous,
33:24il ne reste que des entreprises zombies.
33:28Des entreprises en train
33:28d'asphyxier
33:29qui sont sur le point
33:30de disparaître.
33:33C'est ça le constat.
33:35Et c'est à cause de...
33:37C'est à cause de
33:38et rien d'autre.
33:39C'est à cause
33:40de l'obsolescence normative.
33:42À force de mettre
33:43des normes,
33:44des lois, etc.
33:45Et des taxes,
33:46vous avez tué
33:47votre industrie.
33:49Il ne faut pas vous étonner
33:50si derrière,
33:50il y a des États concurrents
33:52qui en profitent,
33:52qui subventionnent
33:53à gros coups de chèques
33:55des entreprises
33:56pour venir asphyxier
33:57les États voisins.
33:59Avec de la merde en plus
34:00qui est produite
34:00pour pas cher.
34:02Ah, on pouvait produire.
34:03Ah bah oui, c'est sûr.
34:04Maintenant, on ne peut plus.
34:05Donc, on subit.
34:06Et c'est vous.
34:07Et la solution
34:08que vous nous proposez,
34:09c'est plus d'Europe.
34:10C'est plus de dictature.
34:13C'est quand même
34:13fort de café.
34:14Je peux te dire
34:15que là, je me retiens
34:16pour ne pas les insulter.
34:17Comment ?
34:17L'Europe ne le fait pas ?
34:18En fait, l'Europe,
34:19ce qu'elle doit faire face à ça,
34:20c'est se protéger.
34:20C'est assumer de dire...
34:21Donc, se renfermer sur le même ?
34:22Assumer d'avoir des mesures
34:23de protection à ses frontières
34:25pour refuser
34:25que vous ayez une stratégie
34:26où vous avez un État,
34:28la Chine,
34:29qui a des entreprises
34:30qui exportent à perte
34:30en Europe.
34:31Donc, ça veut dire quoi ?
34:32Ça veut dire que nos entreprises
34:32à nous sont plus compétitives.
34:34Donc, forcément,
34:34elles coulent.
34:35Elles n'ont plus de commandes.
34:36Et derrière,
34:36le plan,
34:37c'est qu'une fois
34:38qu'on n'aura plus d'industrie,
34:38on sera totalement dépendant
34:40de l'industrie chinoise.
34:40Et là,
34:41ils feront ce qu'ils veulent
34:42avec les prix.
34:42Regardez ce qui s'est passé
34:43ces dernières décennies
34:44sur le textile.
34:45Mais quand tu disais ça
34:46il y a quelques années,
34:47on te prenait
34:48pour un complotiste.
34:50Mais c'est lui
34:51qui te le dit maintenant.
34:52C'est quand même...
34:54C'est quand même délirant,
34:56putain.
34:56Mais c'est vraiment...
34:57Mais c'est que
34:58quand ça les arrange.
34:59Effectivement,
35:00c'est ce qui va se passer.
35:01C'est ce qui s'est déjà passé.
35:02Ça s'est déjà produit,
35:03M. Gabriel Attal.
35:04On est mort.
35:05Voilà.
35:05Et ça, c'est grâce à vous.
35:07Et la protection nationale existe.
35:09Il suffit de fermer
35:10ses frontières
35:11à tous les niveaux
35:12et de commencer
35:13à donner les moyens
35:14à ses entreprises
35:15de pouvoir se battre
35:16à armes égales
35:17contre des États
35:18comme celui de la Chine.
35:20Voilà.
35:20Qui t'asphyxient
35:21avec de la merde.
35:23Mais non.
35:24Mais non.
35:25Ça ne permettrait pas
35:27de construire ce bloc
35:28de ce gouvernement mondial
35:29qu'est l'Union Européenne,
35:31évidemment.
35:33Ça a déjà commencé
35:34sur l'automobile.
35:35C'est en cours.
35:36C'est ce qui se passe.
35:37Et là,
35:38dans les prochains secteurs,
35:39ceux qui commencent déjà
35:40à être concernés
35:40et notamment la chimie.
35:42Le secteur de la chimie
35:43en France et en Europe
35:44qui est totalement attaqué
35:45par cette politique-là.
35:46Or, sans chimie,
35:47il n'y a plus d'industrie.
35:48Et c'est qui les connards
35:49qui ont vendu
35:50tous les fleurons nationaux ?
35:53Ah, ce ne serait pas
35:54le camp macroniste ?
35:57Non, ce n'est pas
35:57le camp central ?
35:58Ce n'est pas le parti unique ?
36:00Non, ce n'est pas vous ?
36:05Ah, c'est dur.
36:06C'est très dur.
36:07Le secteur de la chimie,
36:07c'est ce qui permet
36:08toutes les industries.
36:09Et l'ennemi,
36:10c'est la Chine
36:10plus que les États-Unis
36:11pour vous ?
36:11Parce que
36:12est-ce que la construction européenne
36:13dont on a hérité aujourd'hui,
36:14elle n'est pas aussi héritée
36:16du parapluie militaire américain,
36:18des États-Unis
36:19qui nous ont aidés
36:19aussi dans la construction européenne ?
36:20Est-ce qu'on ne devrait pas
36:21aussi regarder les États-Unis
36:22en se disant
36:22« Merci,
36:24mais on va gérer nous-mêmes l'Europe ? »
36:26De toute façon,
36:26on n'a pas le choix.
36:27Les États-Unis ne nous laissent pas le choix.
36:29Les États-Unis,
36:29leur logique,
36:30c'est de dire
36:30« On se désengage totalement ».
36:32Ça peut être dramatique pour nous,
36:34mais ça peut aussi être une chance
36:35et une opportunité
36:36si on se dit
36:36« Bon, ben voilà,
36:37ils s'en vont.
36:38Maintenant,
36:38on gère nous-mêmes en Europe. »
36:40C'est vrai qu'il y a eu
36:40une dépendance
36:41qui a été organisée
36:42depuis 30-40 ans
36:43par des gouvernements successifs
36:44qui ont dit
36:45« On va confier notre défense
36:47aux États-Unis. »
36:47Ça, c'est plutôt pour d'autres pays
36:48que la France.
36:48Aujourd'hui,
36:49on a la chance
36:49d'avoir un vrai modèle.
36:51Mais en gros,
36:52vous avez des pays européens
36:52qui ont dit
36:53« On va confier notre défense
36:54aux États-Unis. »
36:55« On va confier notre énergie
36:56à la Russie. »
36:58« Et on va confier notre industrie
36:59à la Chine. »
37:00Bon, ben voilà,
37:00on voit le résultat aujourd'hui.
37:01On se retrouve totalement démunis.
37:03C'est bien,
37:04il le dit quand même.
37:05C'est vrai qu'il y a eu
37:06une succession de gouvernements
37:07qui ont trahi
37:09un petit peu moins en France
37:10au début.
37:11Mais finalement,
37:11on a très vite rattrapé
37:12en 10 ans de Macronie.
37:14C'était très rapide.
37:17De toute façon,
37:17depuis Sarko,
37:18ça a accéléré
37:19de manière assez brutale.
37:21Mais effectivement,
37:22on a eu des traîtres
37:23et on en a encore.
37:23On a peut-être même
37:24les pires aujourd'hui,
37:25je pense.
37:26Donc bon,
37:27c'est assez rigolo
37:28quand ça sort de sa bouche.
37:29Ça me fait un peu la gueule.
37:32Maintenant,
37:33on a tous les atouts en France.
37:34On a tous les atouts en Europe.
37:36Et moi,
37:36si j'ai voulu
37:36qu'on se retrouve ici,
37:37c'est parce que c'est aussi
37:38l'image de cet esprit de conquête.
37:40En France,
37:41on a quand même inventé
37:42la photographie,
37:43le cinéma,
37:44on a sorti le nucléaire civil,
37:45le Concorde,
37:46le TGV.
37:47On a inventé...
37:47Enfin, je veux dire,
37:48il y a quand même
37:48des inventions extraordinaires
37:50qui sont venues de l'Europe.
37:51On a tous les talents,
37:52on a tous les atouts.
37:53D'ailleurs,
37:54des entreprises américaines,
37:55des entreprises chinoises
37:55viennent nous les voler.
37:57On en voit tous.
37:58Des jeunes ingénieurs
37:59qui partent ailleurs.
38:01Oh là là !
38:02Ils sont venus chez nous comme ça
38:03et ils ont dit
38:04« On va les voler ! »
38:05« Et vous, les cerveaux,
38:06venez-moi ! »
38:07« Hop ! »
38:07« Dans la valise ! »
38:08« Venez en Chine ! »
38:09« Hop ! »
38:10« On vous les vole ! »
38:10« Quelle bande de cons ! »
38:13Sans déconner.
38:14Mais l'absurdité
38:15de ce qu'il est en train
38:15de te raconter.
38:16Non, non,
38:16on ne nous les a pas volés.
38:17C'est juste que les cerveaux
38:18sont partis d'eux-mêmes.
38:20Je veux dire,
38:20tu crées les conditions
38:22pour que la personne
38:23qui a un certain savoir
38:25et des compétences
38:26se dise
38:26« Tiens,
38:27si je n'allais pas travailler ailleurs
38:28parce que l'herbe
38:29est plus vête là-bas,
38:30on me traite un petit peu mieux,
38:31on me paye un petit peu mieux,
38:32les conditions de travail
38:33sont meilleures, etc.
38:34Est-ce que je n'irais pas
38:35dans ce pays-là ?
38:36Est-ce que je n'irais pas
38:37plus loin aussi ?
38:37Parce que là-bas,
38:38ils subventionnent mes recherches.
38:40Ah bah si,
38:41effectivement,
38:42si,
38:42c'est ce qui s'est passé.
38:43Voilà.
38:44Donc vous avez tout organisé
38:45bande de connards.
38:45Et maintenant,
38:46il est là en train de dire
38:47« Vous ne vous rendez pas compte ?
38:48Il nous vole le cerveau ! »
38:50« Bah alors ?
38:50Bah alors ?
38:51Voilà méchant de Chine !
38:52Oh !
38:53Bah dis donc ! »
38:54Parce qu'on vient de les piquer.
38:55Et donc,
38:56on a tout les...
38:57Enfin en fait,
38:57tout ce qui nous permettrait
38:58d'être la première puissance
39:00au monde,
39:00l'Europe,
39:01on l'a.
39:02Il faut la volonté politique
39:03et il faut assumer,
39:04je le pense profondément,
39:05une nouvelle étape décisive
39:07dans notre histoire européenne
39:08en assumant de créer
39:09cette économie unique
39:10que seraient les États-Unis d'Europe.
39:11Oui, justement.
39:12Moi, je vous le dis,
39:13on a les talents en France.
39:14On a les talents.
39:15Même si la plupart sont partis,
39:17d'accord ?
39:17Et en reste,
39:18et surtout,
39:18je pense qu'il y a des gens
39:19qui sont partis
39:20qui rêveraient
39:21de pouvoir revenir en France.
39:22Parce que c'est dur
39:22de se détacher de sa terre natale,
39:23de ses racines,
39:25de ses souvenirs,
39:26de ses proches,
39:26etc.,
39:27de ses liens.
39:27C'est très très dur.
39:28Mais il y en a qui sont partis
39:29parce qu'ils ne peuvent plus.
39:30Ils ne supportent plus la France.
39:32Et ils rêveraient de revenir.
39:34Et ce qu'il faut faire,
39:34ce n'est pas la volonté politique,
39:36c'est dégager tous ces connards
39:37et nettoyer tout ça au Karcher.
39:39Là, pour le coup,
39:40le Karcher de Sarkozy,
39:41il serait utile.
39:42Mais pas pour nettoyer
39:43la racaille de cité.
39:44Quoique,
39:44on pourrait faire une pierre deux coups.
39:45Mais c'est la racaille
39:47de l'Elysée
39:48et de toutes ces institutions
39:49de merde là
39:50qui sont corrompues
39:51de A à Z.
39:52Et quand je parle de l'Elysée,
39:53ça peut s'étendre
39:54à toute une sphère.
39:55Les multinationales
39:56qui gravitent autour,
39:57les copains,
39:57tout ça.
39:58Enfin, je veux dire,
39:58il y a un nettoyage profond à faire.
40:00Et c'est en cela
40:00que c'est très compliqué.
40:02Va nettoyer un truc
40:02dont tu n'as même pas l'idée
40:05de comment c'est tentaculaire.
40:06C'est tentaculaire.
40:07Ce qu'ils ont créé comme réseau,
40:08c'est tentaculaire.
40:09D'ailleurs,
40:10il n'y a qu'à regarder juste,
40:11ça n'a rien à voir,
40:11même si c'est corrélé.
40:13Mais pour le coup,
40:14on va dire que c'est parallèle.
40:15C'est les dossiers Epstein.
40:17Donc tu regardes
40:17les dossiers Epstein
40:18et tu regardes
40:19l'intrication
40:20et la toile d'araignée
40:22que ça tisse.
40:23C'est impressionnant.
40:24Ces gens-là
40:25ont des connexions
40:25avec tout ça.
40:26Je ne suis pas en train
40:26d'accuser ceux
40:27qu'on voit à l'écran
40:28d'avoir des connexions.
40:28Je n'ai pas de preuves,
40:29donc je n'accuse pas.
40:30Mais les gens
40:31qui nous gouvernent
40:32et qui sont en train
40:33de nous amener
40:33vers cette situation,
40:35qui nous ont emmenés
40:35vers la situation
40:36qu'on est en train
40:36d'écrire,
40:37mais aussi vers la guerre,
40:38etc.
40:38Ces gens-là
40:39sont intimement liés
40:41à toutes ces affaires
40:41dégueulasses.
40:43Et on ne mesure
40:44même pas à quel point
40:45on a des...
40:47Comment dire ?
40:48On a une petite vision
40:52de ce que ça peut représenter
40:53grâce à ces dossiers,
40:55mais on n'a pas
40:55la toile d'araignée complète.
40:57J'ose même pas imaginer
40:58la gueule
40:58de la toile d'araignée complète.
40:59Ça doit être vraiment
41:00vraiment immonde.
41:01Et les gens,
41:02s'ils avaient conscience de ça,
41:03ils se rendraient compte
41:04à quel point, en fait,
41:04on ne peut plus laisser
41:05ce système debout.
41:06Et donc,
41:07la vraie volonté,
41:08ce serait la volonté du peuple
41:09et pas la volonté politique.
41:10Ce serait la volonté
41:11de tout nettoyer,
41:12de foutre ces gens dehors,
41:13en prison.
41:14On ne va pas aller
41:15jusqu'à les tuer,
41:15même si je pense que
41:17pour certains,
41:18vu le sang qu'ils ont
41:18sur les mains,
41:19ça serait mérité.
41:20Mais bon,
41:20on va rester courtois
41:21avec ces gens-là.
41:21En tout cas,
41:22moi,
41:22je vais rester courtois
41:23en prison.
41:25Et puis,
41:26après,
41:27c'est au peuple
41:27de reprendre les commandes.
41:29Mais bon,
41:30vu comment ils ont lobotomisé
41:32le peuple depuis des années,
41:33ça va être très compliqué.
41:34Il faut voir autour de nous.
41:36parler aux gens autour de vous,
41:37vous allez comprendre.
41:39Ces gens-là
41:40ont gagné,
41:41entre guillemets,
41:41sur le plan du cerveau humain.
41:43Ils ont lobotomisé les masses.
41:46Les Etats-Unis de l'Europe,
41:46du coup,
41:47ce serait quel pays,
41:48concrètement ?
41:48Moi,
41:48je pense qu'il faut tendre la main
41:49à tout le monde.
41:50Je pense qu'au départ,
41:51je pense qu'il faut tendre la main
41:52à tout le monde.
41:52Évidemment,
41:52il y a des pays fondateurs
41:53de l'Europe.
41:54Il faut tendre la main
41:54à tout le monde.
41:55Ce que je pense,
41:55c'est qu'au départ,
41:57il y aurait probablement
41:58quelques pays européens,
41:59un noyau,
41:59je ne sais pas s'il serait 6,
42:00s'il serait 8,
42:01s'il serait 10,
42:02mais un noyau de pays européens
42:03qui dirait
42:03on est d'accord,
42:04on met la première pierre,
42:06on signe un nouveau traité
42:07économique et écologique
42:08pour créer ces Etats-Unis d'Europe.
42:09Et ensuite,
42:10ma conviction,
42:11c'est que si ça arrive,
42:12les autres rejoindront.
42:13Évidemment,
42:14parce qu'ils verront
42:14que ça renforce l'économie,
42:15que ça renforce la prospérité.
42:16Donc l'idée,
42:17c'est d'attendre 27,
42:17d'être le plus possible.
42:18Moi,
42:19je ne suis pas excluant,
42:19bien sûr,
42:20mais mon objectif,
42:20c'est qu'on soit plus nombreux
42:21possibles.
42:23Voilà,
42:23tout le monde est le bienvenu.
42:25La porte ouverte
42:26est ouverte à tout le monde.
42:27Tout le monde nous rejoindra.
42:28Le but,
42:28c'est qu'on soit
42:29le plus de monde possible.
42:32Est-ce que tu n'aurais pas pu
42:33directement parler
42:34d'un bloc de gouvernance mondiale ?
42:35Ça aurait été plus rapide,
42:36je pense.
42:37Je pense.
42:38Mais bon,
42:38là,
42:38on n'est pas encore à cette étape.
42:39Pour l'instant,
42:40il faut faire accepter aux gens
42:41de passer à l'étape supérieure,
42:43d'entrer dans un bloc
42:45qui deviendra
42:46les Etats-Unis d'Europe,
42:47de renoncer à la souveraineté,
42:48à l'indépendance de leur pays,
42:50à leurs frontières,
42:51à leur histoire,
42:53à une étape après l'autre.
42:55Et si ça ne marche pas,
42:56on ira au forceps.
42:57À coup de bombe nucléaire,
42:59il n'y a pas de problème.
43:00En revanche,
43:01je vois bien qu'aujourd'hui,
43:02dans l'Europe telle qu'elle fonctionne,
43:04sur tous les chantiers
43:05que j'évoque,
43:06on ne peut pas avancer à 27.
43:07Et comment on décide
43:09d'arriver à ce niveau-là ?
43:10Est-ce que vous êtes candidat
43:11à l'élection présidentielle ?
43:11Est-ce que c'est en votant pour vous,
43:13par exemple,
43:13en disant que vous portez ce projet
43:14en tant que citoyen français,
43:15on vous fait confiance
43:16pour porter ce projet
43:16ou est-ce qu'il y aura un référendum
43:18pour décider ?
43:19Enfin, démocratiquement,
43:19ça pose question.
43:20D'abord, c'est au cœur de mon projet.
43:22Donc, effectivement,
43:23voter pour moi,
43:24c'est voter pour ce projet
43:26et pour cet horizon.
43:27Ensuite,
43:27si les Français me font confiance,
43:29c'est que...
43:31Est-ce que vous avez confiance en Gabi,
43:32déjà, pour commencer ?
43:33Est-ce que vous voyez
43:34ce truc-là
43:36aux commandes du pays ?
43:38Je veux dire,
43:39voilà la référence
43:39qu'on a déjà actuellement.
43:40Donc, bon,
43:41plus rien ne m'étonne,
43:42mais déjà,
43:42est-ce que vous avez confiance ?
43:44Et ensuite,
43:46Bah, désolé,
43:47mais voter pour Gabi,
43:49c'est voter pour l'Union Européenne,
43:50c'est voter pour la construction
43:51des États-Unis d'Europe.
43:53Je veux dire,
43:53là, on n'est plus du tout
43:54sur la souveraineté de la France,
43:55sur l'indépendance,
43:56sur retrouver
43:58ce qui pourrait faire rayonner la France,
44:00tout ça, tout ça.
44:00Là, il te parle de
44:01« Oui, la France,
44:02c'était l'endroit
44:03où on a innové,
44:04où on a créé ci, ça, ça,
44:05c'est fini, tout ça. »
44:07Là,
44:08tu tires d'un trait de plume
44:10comme ça
44:11un grand trait bien gras
44:12sur nationalité française,
44:14origine française,
44:16histoire française,
44:16etc.
44:17C'est fini.
44:18C'est
44:19Union Européenne
44:20ou
44:20États-Unis d'Europe.
44:22Voilà.
44:23Région France.
44:25Que je suis élu,
44:26j'irai voir
44:27les autres chefs d'État
44:28et de gouvernement européens,
44:29j'en connais un certain nombre,
44:30j'ai été Premier ministre,
44:31j'ai fait une tournée européenne
44:32il y a encore quelques semaines
44:32pour leur proposer
44:33cette première étape.
44:34Et ensuite,
44:35si jamais
44:36il y a un accord
44:37avec d'autres pays européens
44:38pour lancer
44:39cette nouvelle étape,
44:40ce dont je suis convaincu,
44:41je propose qu'il y ait
44:42un référendum
44:42dans tous ces pays européens,
44:44y compris la France,
44:44pour savoir
44:45si les peuples acceptent
44:46ou pas.
44:48Et est-ce que
44:49si les Français
44:50et les autres peuples
44:51européens
44:52refusent,
44:52est-ce qu'on refait
44:53une nouvelle...
44:54On remet un nouveau tour
44:55dans la machine ?
44:56Est-ce qu'on recommence
44:57comme en 2008
44:57ou non ?
44:59C'est la bonne question.
45:01Non, parce que bon,
45:01moi je pense que les gens
45:02voteraient pour oui.
45:04Oui, on veut faire partie
45:05des États-Unis d'Europe
45:06parce que les gens
45:06sont trop lobotomisés.
45:08Même si on est beaucoup déveillés,
45:09je pense qu'on n'est vraiment
45:10pas assez.
45:11Très sincèrement,
45:11quand je vois autour de moi,
45:12il y a des gens qui râlent,
45:14qui râlent littéralement
45:15parce que voilà,
45:16ils n'en peuvent plus
45:16de la situation.
45:17Mais jamais de la vie,
45:19ils te parlent de la cause.
45:20D'accord ?
45:21Jamais de la vie.
45:21C'est toujours la faute
45:23à Hormuz
45:24ou à je ne sais pas
45:24qui d'autre.
45:25Il y a toujours un fautif
45:26mais ce n'est pas du tout
45:27les bons.
45:28Donc, je ne pense pas
45:29que demain,
45:30si on fasse un référendum,
45:31les gens voteront non.
45:32Mais bon,
45:33ça reste que mon avis personnel.
45:34Peut-être que je serais
45:35agréablement surpris.
45:36Dans tous les cas,
45:37est-ce qu'ils respecteront
45:38ce vote démocratique,
45:40ce référendum ?
45:41Est-ce qu'ils respecteront
45:43la démocratie ?
45:44Ça, c'est une bonne question.
45:46La volonté du peuple.
45:47Moi, je n'y crois pas.
45:47Mais bon,
45:49c'est vraiment...
45:49Ils ne doutent de rien.
45:50Vraiment.
45:51Je ne sais pas.
45:51Et puis, alors moi,
45:52j'étais Premier ministre,
45:53je connais plein de monde,
45:54blablabla.
45:54Je vais aller les voir.
45:55Ne vous inquiétez pas.
45:58Je vois un asticot.
46:00Quand je le regarde,
46:02il n'y a pas de charisme.
46:04Il n'y a rien.
46:04C'est creux.
46:05Ça sonne la coquille vide.
46:07Et ces gens-là
46:08arrivent à se prendre
46:09au sérieux,
46:10à dire,
46:10moi, si j'étais président,
46:11blablabla.
46:12Je ne suis même pas sûr
46:13qu'ils y croient.
46:14C'est quand même incroyable
46:16de voir des acteurs comme ça.
46:17Ils savent très bien
46:18que tout est pipé.
46:19Ils savent très bien
46:19que l'agenda
46:20est déjà déterminé.
46:22Ils savent très bien
46:22qu'à telle date,
46:23il va se passer telle chose,
46:24etc.
46:25Donc bon,
46:26ils font un petit peu
46:27de théâtre.
46:28C'est magnifique.
46:29Tu vois, c'est creux.
46:30Ils n'ont aucune envie
46:33de porter un projet.
46:34Ils n'y croient même pas.
46:35Ils ne connaissent même pas
46:36leur texte pour la plupart.
46:37Là, tu regardes la Valoche,
46:38la Valérie Ayé.
46:40Quand elle est venue
46:40à son meeting,
46:41elle est venue
46:41avec une feuille de papier.
46:43Je veux dire,
46:43elle est censée quand même
46:44le représenter,
46:45ses valeurs, etc.
46:46Les valeurs de l'Europe.
46:47Elle est là avec ses papiers.
46:48Et toutes les deux phrases,
46:49elle lit ce qui est écrit.
46:51Genre,
46:51mais prends le temps
46:52et fais l'effort
46:53d'apprendre ton texte
46:54pour faire croire au moins
46:55à ceux qui viennent à ce meeting
46:56que tu prends au sérieux.
46:58Parce que là,
46:58c'est littéralement,
46:59j'en ai rien à foutre.
47:00De toute façon,
47:00on sait très bien
47:00où ça va aller.
47:01On sait très bien
47:02que dans quelques années,
47:03on aura dans les Etats-Unis d'Europe.
47:05Et tous ceux qui auront râlé,
47:06ils iront se faire enculer.
47:07Donc moi, par exemple,
47:08j'irai me faire enculer.
47:09Et vous qui regardez ces vidéos,
47:10vous irez aussi.
47:11Parce qu'on ne vous laissera pas
47:12le choix, en fait.
47:13Voilà, c'est...
47:14Quand je les vois,
47:15moi je vois une bande de mollusques,
47:17c'est tout.
47:17Qu'est-ce que tu veux
47:18que je te dise autre ?
47:19Que le temps me souvient
47:19du traité de Lisbonne
47:20qui a un peu traumatisé
47:21les Européens,
47:22qui avait, on va dire,
47:24fait une nouvelle...
47:25un traité,
47:26une sorte de constitution
47:27alors que les Européens
47:27l'avaient refusé,
47:28en tout cas la France
47:28et les Pays-Bas
47:29avaient refusé la constitution.
47:30Et il y a eu le traité de Lisbonne
47:31par la suite.
47:32Et donc, c'est pour ça
47:33que je faisais la question.
47:34C'est ce qui peut inquiéter
47:34les Français en se disant
47:35est-ce qu'on va nous consulter
47:36un moment ou on va refaire
47:37une Europe ?
47:38Oui, parce que tout ce qu'on a subi
47:39depuis le départ,
47:40depuis 2008,
47:42c'est parce qu'on a voté non
47:43en 2005.
47:44Parce qu'en 2005,
47:45alors je crois que j'en ai déjà parlé
47:46peut-être dans le début
47:47de cette vidéo même,
47:48ou dans d'autres vidéos,
47:49mais ce qui s'est passé en 2005,
47:50c'est qu'on nous a proposé,
47:51pardon pour le micro,
47:52on nous a proposé
47:53une constitution européenne
47:55avec un drapeau,
47:56un imme, etc.
47:57Bref, c'était vraiment
47:58une constitution,
47:59un État.
48:00On nous a proposé
48:01les États-Unis d'Europe
48:02en 2005.
48:03On a refusé.
48:04On s'est tapé des traités
48:05qui ont fait
48:06un espèce de simili
48:08États-Unis,
48:09mais ce n'était pas ça.
48:12Et donc,
48:12comme ce n'est pas ça le projet,
48:14il faut trouver les moyens
48:16de l'imposer.
48:17C'est pour ça que
48:18depuis toutes ces années,
48:19on en prend plein la gueule.
48:20Il faut mettre
48:21les peuples européens à genoux.
48:22Il faut les forcer
48:23à accepter
48:23par tous les moyens possibles
48:25le fait qu'ils intègrent
48:26les États-Unis d'Europe,
48:27qu'ils renient
48:28leur origine,
48:30leur histoire,
48:30qu'ils renient
48:31leur nation,
48:32leur frontière,
48:33qu'ils renient
48:34leur indépendance,
48:35leur souveraineté,
48:36qu'ils renient en fait
48:37tout ce qu'ils sont
48:38pour accepter
48:39ce qu'on veut qu'ils soient.
48:40Voilà, c'est tout.
48:41Ça ne va pas plus loin.
48:45Je pense qu'on va vers ça
48:47de toute façon.
48:48Il faut bien le comprendre
48:49en tout cas.
48:50C'est ce qu'ils nous avaient
48:50vendu en 2005.
48:52Il y a un vrai sujet démocratique
48:53dans le fonctionnement
48:54de l'Union européenne
48:54aujourd'hui.
48:55Vous avez une commission
48:57qui est objectivement choisie
48:58dans des couloirs à Bruxelles.
49:00Vous avez un Parlement
49:01qui est faible.
49:02Et vous avez un Conseil européen
49:03qui a besoin de l'unanimité
49:04pour avancer
49:04et qui est bloqué par ça.
49:05Et vous avez globalement
49:06une Union européenne
49:07qui est gérée
49:08par des sommets à huis clos.
49:09Moi, je veux que les États-Unis
49:10d'Europe,
49:10ce soit beaucoup plus démocratique,
49:11beaucoup plus ouvert.
49:12Donc je propose par exemple
49:13que le président
49:14ou la présidente
49:15de cette institution nouvelle
49:17d'États-Unis d'Europe
49:17soit élue au suffrage universel
49:19par les pays membres,
49:20par les citoyens
49:21qui voteront.
49:22Bon, là, en gros,
49:23ils nous expliquent
49:23ce que nous,
49:24on sait déjà,
49:25comment ça fonctionne réellement
49:26en sous-marin.
49:27Ils prennent des décisions
49:27en catimini.
49:28À huis clos,
49:29il n'y a pas de transparence
49:30même s'ils passent leur temps
49:31à prôner la transparence.
49:32Oui, on veut pour la transparence
49:33mon cul sur la commode,
49:34etc.
49:34En attendant,
49:35on attend toujours
49:35les SMS du reçu là.
49:36Mais bon.
49:38Et apparemment,
49:39là, ils ont bien mangé avant.
49:40Les petits fours et tout
49:41parce qu'il y a quand même
49:42des petites remontées de fioul.
49:43Je ne sais pas si vous avez remarqué
49:44mais quand ils parlent,
49:44ils disent
49:45bon, après, voilà,
49:46c'est des choses qui arrivent
49:47mais je pense qu'ils mangent bien
49:49quand même,
49:50ces gens-là.
49:51Je pense qu'ils font bon usage
49:52de notre argent.
49:53Même si nous,
49:54à contrario,
49:54les Français,
49:55on mange de plus en plus mal quand même.
49:56Il faut le reconnaître.
49:57Ça devient de plus en plus difficile
49:58de sortir d'un magasin
50:01type Lidl au champ
50:02ou j'en sais rien.
50:02Tous les magasins que vous faites
50:03avec un caddie plein
50:04qui ne coûte pas une couille
50:06au sens propre du terme.
50:08Littéralement,
50:08tu payes avec tes couilles.
50:09Ah, tu payes avec ta bourse.
50:11Ah oui, oui.
50:11Pour le coup, oui.
50:13Ça fait mal.
50:14Ces gens-là,
50:14ils se gargarisent,
50:16un petit constat.
50:17C'est magnifique.
50:18Ils aiment bien.
50:19Et sa concurrence
50:20l'Union Européenne,
50:21comment les deux fonctionnent ?
50:22Parce qu'on a l'impression
50:22qu'il va y avoir deux Europes
50:24qui vont...
50:24Non, il faut le voir
50:24comme un noyau
50:25dans l'Union Européenne
50:26qui va plus vite,
50:28plus loin et plus fort
50:29sur les sujets économiques,
50:30sur les sujets technologiques
50:31et sur les sujets écologiques.
50:33Justement,
50:33vous avez parlé
50:34des sujets économiques.
50:36Une question qui se pose aussi,
50:37c'est que vous avez dit
50:39uniformiser le droit du travail
50:40par exemple à l'échelle européenne.
50:42Mais lequel on choisit ?
50:43Comment on choisit ?
50:44Parce qu'en France,
50:44on n'a pas le même droit du travail
50:45qu'en Allemagne.
50:46Il y a un héritage passé
50:47de plein de choses différentes.
50:50Comment on garantit
50:50que tout ce qu'on a eu
50:52du passé,
50:53on le garde
50:53et on évolue dans le bon sens ?
50:54D'abord,
50:55il y a beaucoup de principes
50:56qui sont communs.
50:56Après,
50:57vous avez des règles administratives,
50:59techniques qui sont différentes,
50:59ce qui est bien un problème.
51:00Il faut bien se rendre compte
51:01aujourd'hui
51:01qu'il faut une entreprise française
51:04qui veut s'étendre
51:05et donc qui veut pouvoir accéder
51:06à des marchés
51:07en Allemagne,
51:08en Belgique,
51:08au Portugal.
51:09À chaque fois,
51:10elle doit avoir
51:11des démarches administratives nouvelles.
51:13Elle doit découvrir
51:14un code du travail nouveau.
51:15Elle doit ouvrir
51:16un compte bancaire nouveau
51:17et elle a un écosystème fiscal,
51:19une fiscalité qui est nouvelle.
51:21Tout ça,
51:21ça freine la possibilité
51:22de se développer.
51:23Aux États-Unis,
51:23il n'y a pas ça.
51:24Aux États-Unis,
51:25c'est un grand marché.
51:25Ils ont une économie unique
51:26et ils ont la possibilité
51:27d'avancer.
51:30La question que je me pose,
51:31c'est
51:33les États-Unis,
51:34en dehors des États-Unis,
51:35ne sont pas confrontés
51:36aux mêmes problèmes ?
51:38C'est une question
51:39comme ça que je me pose.
51:40La Chine,
51:41c'est pareil, non ?
51:42Je pense que c'est le cas
51:43pour tous les États,
51:44en fait.
51:45Je ne vois pas
51:45où est le problème.
51:46C'est à toi
51:47de te démerder
51:47en tant qu'État
51:48pour être concurrentiel,
51:51pour être compétitif,
51:53pour protéger aussi
51:54ce qui se passe
51:54à l'intérieur de ton État,
51:55etc.
51:58Bon,
51:59visiblement,
51:59la France n'est plus capable
52:00de ça.
52:02En même temps,
52:02c'est le cas.
52:03Ils ont tellement tout détruit.
52:04Mais visiblement,
52:05pour eux,
52:05c'est déjà acté.
52:06L'ampleur de cette catastrophe,
52:08on parle d'un exterminateur.
52:10Nous allons rendre l'antenne.
52:12Bonne chance
52:13et que Dieu vous bénisse.
52:40L'ampleur de cette catastrophe,
52:42on parle d'un exterminateur.
52:44nous allons rendre l'antenne.
52:46Bonne chance
52:47et que Dieu vous bénisse.

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