00:00Abdeslam, Mohamed Lawesh Boulel ou encore Friskor Léon,
00:04ces noms ont été utilisés comme pseudonymes par des élèves du lycée Vauban
00:08participant à un cours à distance.
00:10Mais ils font référence aux terroristes des attentats de Paris et de Nice
00:13et aux rappeurs condamnés pour apologie du terrorisme.
00:16Le maire de Nice s'est indigné.
00:18Que des élèves puissent ainsi ériger en référence des terroristes
00:21et l'apologie du terrorisme témoigne d'un effondrement vertigineux
00:25de nos repères et de notre autorité.
00:26L'école ne peut pas devenir le théâtre de cette dérive,
00:29la réponse doit être immédiate, ferme, exemplaire.
00:33Plusieurs enquêtes ont été ouvertes par le parquet de Nice
00:35qui fait des tas de perturbations similaires dans au moins 5 lycées de la région.
00:39Cette victime de l'attentat de Nice est sous le choc.
00:42En voyant ça, moi je suis extrêmement peinée en fait.
00:45Derrière ces noms, c'est quand même des meurtriers,
00:48des gens qui ont tué des innocents,
00:49qui ont à jamais brisé la vie de ceux qui ont échappé,
00:54qui ont réussi à survivre,
00:56et de toutes les familles de ces personnes qui ne sont plus là non plus.
00:59Outre ces pseudonymes,
01:01ces visioconférences à distance sont perturbées par des cris,
01:04des injures et de la musique,
01:10obligeant même certains professeurs à interrompre leurs cours.
01:13Pour l'heure, la préfecture des Alpes-Maritimes condamne ces faits,
01:16mais précise qu'elle ne sait toujours pas
01:18s'il s'agit des élèves de l'établissement ou des personnes extérieures.
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