Passer au playerPasser au contenu principal
  • il y a 4 minutes
Selon Louise Montangon, responsable de l'UNI Bordeaux, les manifestants sont toujours les mêmes et empêchent les élèves sérieux d'aller étudier. Elle accuse également l'extrême gauche de gangréner les universités.

Catégorie

🗞
News
Transcription
00:00J'ai honte, Gauthier. J'ai honte, en vrai, vraiment, j'ai honte d'appartenir à cette génération.
00:04Non, c'est pas perdu. C'est pas perdu parce que ça, c'est une minorité qui est très bruyante.
00:08En fait, je me demande ce que nous, la majorité, on attend pour se réveiller et pour nous aussi,
00:12peut-être, pourquoi pas descendre dans les rues et faire savoir qu'on est beaucoup plus nombreux qu'eux
00:15et pas forcément violents comme eux. Mais là, j'ai honte. J'ai honte de voir que ce sont des
00:20redoublants d'universités.
00:22Ce sont toujours les mêmes qui bloquent les facs. Et s'il y a autant de monde dans ces manifestations,
00:26c'est parce que les administrations d'universités ont permis à ces étudiants de se mobiliser,
00:31soit en fermant les campus, soit en les incitant à bloquer, soit en banalisant la journée de cours.
00:36Voilà où on en est aujourd'hui. La gauche prend le pouvoir de partout.
00:40Il saccage nos rues, il saccage nos universités. Aujourd'hui, on le dit, un diplôme de licence
00:44dans une université publique qui est gangrénée par le gauchisme, c'est-à-dire en moyenne 9 facs sur 10,
00:48ça ne vaut plus rien. Dans 2 ans, 3 ans, et encore, je suis gentille, si ça continue comme ça,
00:52le bac ne vaudra plus rien. Voilà où on en est aujourd'hui.
00:557e puissance mondiale, quand on dit le pays des droits de l'homme, ça fait rêver qui ça ?
00:58Ça ne fait plus rêver personne.

Recommandations