00:01Déjà, la place d'un lycéen, c'est certainement pas dans la rue, c'est dans une salle de classe
00:05et on rappelle que l'école est obligatoire.
00:07Donc les lycéens doivent aller dans leur salle de classe et non pas à jouer aux révolutionnaires de salon, notamment
00:13dans la rue.
00:14Ça c'est le premier point. Deuxièmement, j'entends le malaise de la jeunesse. Je suis le premier à le
00:19constater.
00:20Il y a des problèmes climatiques, il y a des problèmes sociaux, il y a véritablement une peur dans l
00:25'avenir, il y a sans doute certaines conditions matérielles qu'il faut améliorer.
00:28J'entends tout ça. Mais ça, c'était audible il y a quelques jours. Aujourd'hui, on a affaire à
00:35un mouvement d'ultra-gauche avec, dans les manifestations, des gens qui sortent des drapeaux algériens, des drapeaux palestiniens.
00:44Sous les revendications, les lycéens.
00:45Nous sortons des enfants de Gaza et qui mettent en danger les lycéens pacifiques qui n'ont rien à faire
00:51ici.
00:51Les deux questions qui se posent, c'est la suivante. Quel est le rôle de l'État là-dedans ?
00:56C'est tout simplement de protéger les lycéens pacifiques.
00:58Et d'exercer la violence légitime qui est finalement la violence qui est légitime parce qu'elle protège les lycéens
01:06comme les passants, comme les professeurs, comme les promoteurs.
01:09Le lycée de Nantes qui a été attaqué n'avait aucun rapport avec des revendications sur la Palestine.
01:14C'est bien ce que je dis.
01:14Sous-titrage Société Radio-Canada
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