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  • il y a 9 minutes
Avec Abel Aber, athlète paralympique en para-canoë et Hakim Arezki joueur de l'équipe de France de Cecifoot dans le cadre de l’opération « Jouons Ensemble »

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##FAUT_QUE_CA_CHANGE-2026-10-03##
Transcription
00:00Sud Radio, Faut que ça change, Anthony Martin Smith.
00:03Je suis très heureux de vous retrouver mesdames et messieurs, comme chaque semaine pour Faut que ça change,
00:08avec Julie Preciat qui est encore à mes côtés.
00:11Bonsoir Julie.
00:12Bonsoir, bonsoir à tous.
00:13Je suis très content de vous retrouver ici.
00:15La semaine dernière on était à Europa Park en Allemagne
00:17et on avait laissé notre petit Mathéo en garde en France.
00:22Ça va Mathéo Longo ?
00:23Bonsoir Anthony, bonsoir tout le monde.
00:24Oui ça va, je me remets doucement de cette déception de la semaine dernière.
00:28Je n'étais pas présent.
00:29Mais oui, nous n'étions pas présents.
00:31Mais nous on a profité avec Julie, c'était bien drôle d'ailleurs.
00:33Oui c'était bien.
00:34On vous invite à réécouter l'émission en replay
00:36et puis à regarder aussi ce qu'on a produit sur les réseaux sociaux de Sud Radio.
00:40Aujourd'hui mesdames et messieurs, on va parler notamment d'un coup de gueule
00:45qui nous vient de Luc Licari de Rétina France.
00:50Il s'insurge contre la suppression de la prise en charge des transports
00:54pour les affections longue durée, non exonérantes.
00:58Il va nous expliquer exactement de quoi il s'agit.
01:01Mais apparemment les personnes souffrant de DMLA, la dégénérescence maculaire,
01:08merci, du coup ne seraient même plus prises en charge pour leur transport.
01:13C'est apparemment une catastrophe sociale.
01:16On va aussi parler de Jouons Ensemble.
01:19C'est une initiative de l'ARCOM, l'autorité de régulation pour la communication audiovisuelle,
01:23qui demande à nous autres, chers médias, de mettre en avant plus de questions sur le handicap,
01:30sur l'inclusion et sur nos parasportifs.
01:32C'est à peu près ce que nous on fait toute l'année, mais on va quand même jouer le
01:35jeu.
01:36Allez, il faut que ça change.
01:37Sud Radio, il faut que ça change.
01:40Anthony Martin Smith.
01:41– Et je remercie Maxime Sénat qui est à la réalisation et qui lance ce petit jingle.
01:47Merci à vous, monsieur Maxime.
01:50Luc, bonjour, bonsoir, pardon, je ne sais plus quel heure il est.
01:53– Bonjour à tous, bonjour aux auditeurs et bonjour à toute l'équipe de Sud Radio, bonjour.
01:57– Comment allez-vous ? Je crois que vous êtes en colère.
02:00– Un petit peu en colère, effectivement, parce que je crois que, comme tous les Français,
02:05on s'attend à ce que des économies d'échelle soient réalisées au niveau de l'État.
02:09Donc, par exemple, je ne sais pas, trois fois moins de sénateurs,
02:13deux fois moins de députés ou éventuellement la suppression de certains organismes
02:17qui font doublon, organismes étatiques.
02:20Mais non, non, on s'attaque aux personnes qui sont malades,
02:23aux personnes âgées et souffrantes.
02:24Et ça, c'est quand même difficile à accepter.
02:28– Oui, alors expliquez-nous, les affections longue durée déjà, qu'est-ce que c'est ?
02:32Alors, les affections longue durée, non exonérantes, là, il va falloir m'expliquer.
02:37– C'est assez simple. Une ALD exonérante, ça correspond aux pathologies graves, longues, coûteuses
02:43qui sont listées au troisième et quatrième point de l'article du Code de la Sécurité Sociale.
02:48– Exonérante, ça veut dire qu'on est exonéré de payer la prise en charge comme le ticket modérateur.
02:55– Exactement. Une ALD exonérante, donc pour les pathologies graves, longues et coûteuses,
02:59les personnes, donc, ne doivent pas bourses délier, ils ne payent rien.
03:04Et il y a, effectivement, des ALD non exonérantes, qui correspondent donc à des affections de longue durée,
03:11mais qui n'ouvrent pas à cette exonération.
03:14Elles nécessitent pourtant un suivi prolongé, mais le patient, il conserve une participation
03:19à ses propres frais de santé.
03:21Et ce sont ces patients-là que la réforme vise, puisqu'à partir d'aujourd'hui, les médecins,
03:29c'est eux d'ailleurs qui nous ont alertés en partie, beaucoup d'ophtalmologistes,
03:33et pour les personnes qui souffrent de DMLA, qui doivent aller notamment faire des injections
03:37ou des suivis tous les mois, tous les deux mois, là, on ne pourra cocher la case ALD non exonérante,
03:44et donc, la prise en charge du transport de ces personnes souvent âgées ne pourra plus être totalement remboursée.
03:52C'est à la fois un double risque.
03:55Un risque pour ces personnes de perdre progressivement la vision,
03:59et un second risque, c'est que si elles deviennent aveugles ou en situation de cécité,
04:04cela représentera un coût pour la collectivité locale encore plus important.
04:09Donc, vous avez peur, Luc, que les patients renoncent même d'aller se rendre à leurs soins ?
04:17Vous savez, à Rétina France, ça fait très longtemps qu'on finance la recherche médicale en ophtalmologie,
04:21mais aussi qu'on soutient les personnes au quotidien à travers un service social.
04:25Et c'est là, justement, que le bas blesse, parce qu'on sait pertinemment
04:28que certaines personnes vont ne plus être traitées,
04:33vont ne plus se rendre au rendez-vous,
04:36vont rester à domicile.
04:40Et progressivement, les néovaisseaux de cette dégénérescence maculaire liée à l'âge,
04:46de forme humide,
04:48ces néovaisseaux vont prendre de l'ampleur et la vision va décliner.
04:51On sait déjà que certaines personnes,
04:54par manque d'aidant, par manque de soutien,
04:58ont tendance à abandonner les traitements.
05:00Donc, si en plus, on ajoute le facteur impossibilité d'avoir des transports pris en charge,
05:07ça va accentuer cette problématique au détriment de la vision de toutes ces personnes
05:12qui, pour la plupart, ont 65 ans et plus.
05:15Et c'est quand même quelque chose de regrettable,
05:18parce qu'il y a des économies à faire ailleurs.
05:20Je parlais notamment, par exemple, de faire comme d'autres pays.
05:24Je pense à l'Italie,
05:25qui a divisé le nombre de députés et de sénateurs de manière drastique.
05:29Et ça ne concerne pas que les personnes âgées.
05:31Et dire la question du transport,
05:32donc finalement, on se pose la question de l'accès aux soins, plus généralement.
05:36Tout à fait.
05:36Alors là, c'est pareil.
05:38Nous sommes dans un pays profondément démocratique.
05:41Et donc, il y a ce qu'on appelle l'accès aux soins pour tous.
05:47Et là, nous sommes face à une problématique,
05:50c'est-à-dire que l'accès aux soins ne sera pas garanti pour tous,
05:55parce que certains n'auront pas la possibilité de payer les 50%
06:01qu'on va leur demander à partir du 1er janvier,
06:04parce qu'il y a aussi une mesure qui va s'appliquer au 1er janvier.
06:07Il n'y a pas que celle d'aujourd'hui.
06:08C'est que la part payée par les personnes dont le transport n'est pas prise en charge,
06:13aujourd'hui c'est 45%, ça va passer à 50%.
06:17Donc, ça va accentuer cette difficulté pour les familles,
06:23pour les personnes malvoyantes qui n'ont pas les moyens de payer.
06:26Sachant que quand on est déficient visuel, Luc Likari,
06:29on a déjà une certaine forme d'enclavement social.
06:32On n'ose pas sortir de chez soi, on n'ose pas aller au contact de la société,
06:36parce que la société est ainsi faite qu'elle n'est pas forcément adaptée.
06:40Et quand vous arrivez en plus en âge avancé,
06:44alors 65 ans, je trouve que c'est encore jeune, pardonnez-moi Luc,
06:47Tout à fait, mais c'est l'ADML qui arrive à cet âge-là.
06:50Mais en tout cas, on considère que là aussi,
06:55quand en plus vous arrivez à l'âge de la retraite, etc.,
06:58vous êtes complètement sorti d'un fonctionnement social et sociétal.
07:04Si vous n'êtes pas entouré, vous êtes complètement ostracisé par la société
07:10du fait de votre pathologie.
07:13Alors vous avez entièrement raison, Anthony,
07:15et je dirais même que nous, nous sommes particulièrement inquiets
07:18pour toutes les personnes malvoyantes qui vivent en périphérie
07:21et en milieu urbain un peu moins.
07:24Pourquoi les périphéries et les milieux ruraux nous inquiètent particulièrement ?
07:28Parce que les transports gratuits ne sont pas...
07:31Et c'est sûr que quand vous habitez au centre-ville de Toulouse,
07:34d'un accent, ou de Lyon, ou de Paris...
07:36Ah, je crois que c'était du Nord, votre accent.
07:38Non, pas tout à fait, c'est au Nord d'Apillan.
07:41Oui, vous voyez, comme quoi j'ai l'oreille.
07:43Exactement.
07:45Donc, d'ailleurs, je salue tous les sudistes qui nous écoutent.
07:47Et c'est...
07:48Bon, il y en a très peu chez nous, très très peu.
07:50Très très peu.
07:51Non, simplement comprenez que toutes les personnes qui vivent
07:55en milieu rural ou en périphérie, ça va être encore plus compliqué.
07:58Celles qui sont en milieu urbain, il y a quand même la possibilité
08:00d'utiliser les transports existants.
08:02Mais comme vous l'avez dit fort justement,
08:04lorsqu'on est malvoyant, les transports, ce n'est pas toujours facile.
08:08Il y a un repli sur soi.
08:10D'ailleurs, à Rétina France, on est toujours en train d'expliquer
08:12que l'une de nos missions, c'est rompre l'isolement des patients.
08:17Et là, ce genre de mesures, justement, contribue à accentuer
08:22l'isolement des personnes malvoyantes.
08:24Et c'est en ce sens qu'on pousse un coup de gueule
08:26et qu'on dit, comme fort justement le titre de l'émission,
08:30il faut que ça change.
08:30C'est-à-dire qu'il faut que les économies soient réalisées
08:32dans des domaines où les dépenses sont superflues réellement.
08:37Le nombre d'élus, par exemple, en France,
08:39qui est absolument inimaginable.
08:41On a pratiquement trois fois plus d'élus qu'aux Etats-Unis.
08:44Et ne pas s'attaquer aux personnes qui souffrent,
08:48aux malades ou aux personnes âgées,
08:50je pense que ce n'est quand même pas correct.
08:54Je rappelle aussi que la plupart des personnes retraitées
08:58sont très souvent, malheureusement, je le déplore encore,
09:02bien dans de cela du seuil de pauvreté,
09:04qui est quand même à 1337 euros par mois.
09:07Donc, ce que vous dénoncez fait logiquement assez sens,
09:12Luc Ligari, parce que devoir payer la charge de ses transports
09:15pour en plus, derrière, aller payer ses frais médicaux,
09:19son reste à charge, forcément, au bout d'un moment,
09:22vous choisissez.
09:23Et puis, je pense qu'on choisit de manger,
09:25de nourrir sa proche, sa famille,
09:28peut-être parfois, malheureusement, au lieu de se soigner.
09:31Et c'est ce que, en tout cas, vous dénoncez,
09:32si j'ai bien compris, Luc Ligari de Rétina France.
09:36Absolument. Et nos adhérents nous le disent.
09:37On a beaucoup d'appels depuis une semaine.
09:40Et c'est en ce sens, que ce soit les appels des adhérents
09:42ou les appels des médecins,
09:43qu'on souhaitait quand même évoquer ce sujet.
09:47Et encore une fois, merci à Sud Radio de nous permettre.
09:50Écoutez, j'ai été ravi, en tout cas, d'en parler ce matin,
09:52dans la matinale aussi, et d'en parler avec vous également ce soir.
09:56Merci beaucoup, Luc Ligari.
09:58Je vous souhaite une très belle soirée à l'écoute de Sud Radio.
10:00On continue, dans un instant, on va parler de
10:02« Jouons ensemble » ce dispositif de l'ARCOM,
10:05l'Autorité de Régulation de la Communication de l'Audiovisuel,
10:08qui nous demande, nous autres médias,
10:09de mettre en avant l'inclusion, le handicap et les sportifs de haut niveau.
10:13Ce que nous faisons, par ailleurs, toute l'année.
10:15Vous voyez, suivez mon regard.
10:17Mais, en tous les cas, on va quand même jouer le jeu.
10:19A tout de suite sur Sud Radio.
10:21Sud Radio, faut que ça change.
10:23Anthony Martin Smith.
10:25Toujours avec Julie Preciat autour de la table
10:27et Mathéo Lamblot pour notre émission spéciale.
10:30Forcément, chaque semaine, d'ailleurs, c'est une émission spéciale.
10:33Donc, au bout d'un moment, vous n'allez plus me croire quand je vais utiliser ce mot.
10:35Mais c'est vrai que ce soir, elle est spéciale
10:37parce que nous avons ce dispositif « Jouons ensemble »
10:41demandé par l'ARCOM, l'Autorité de Régulation de la Communication Audiovisuelle,
10:45qui nous demande, nous autres médias,
10:47de mettre à l'honneur l'inclusion, le handicap et les parasportifs.
10:51Vous sentez une pointe d'ironie, évidemment, dans ma voix quand je le dis,
10:54parce que c'est ce que nous faisons toutes les semaines.
10:56On recevra d'ailleurs quelqu'un de l'ARCOM la semaine prochaine
10:59pour discuter de ce dispositif.
11:01Je mets une pointe d'ironie volontairement,
11:03Julie Preciat, Mathéo Lamblot,
11:04parce qu'on le fait et que je déplore encore aujourd'hui
11:07que nous soyons les seuls à le faire
11:09toute l'année sur une antenne nationale généraliste.
11:12On va accueillir avec nous Abel Haber.
11:15Bonsoir.
11:16Bonsoir.
11:17Comment allez-vous ?
11:19Écoutez, on fait aller, merci.
11:21Vous êtes athlète, vous, en l'occurrence, en canoë,
11:25si je ne dis pas de bêtises.
11:27Vous n'en dites pas.
11:27Je suis athlète, j'ai 40 ans maintenant
11:29et je fais du paracanoë depuis maintenant 2019.
11:32J'ai fait les Jeux de Paris.
11:33Je suis en pute éphémorale et sportif de haut niveau à ce jour.
11:36On en parlait, Abel Haber, de cette initiative
11:40Jouons Ensemble.
11:41Est-ce que d'après vous, elles sont importantes
11:42pour mettre en avant les sportifs paralympiques ?
11:47Jouons Ensemble.
11:48Alors, le contexte en lui-même, c'est...
11:51C'est de mettre en avant des sportifs paralympiques
11:55tout au long de cette semaine.
11:57Oui, c'est important.
11:58Vu l'effervescence qu'il y a eu par rapport aux Jeux de Paris,
12:00on remarque tous qu'il y a une redescente, l'euphorie,
12:05la parenthèse dans le temps, comme j'aime bien dire,
12:07des Jeux.
12:07Ben voilà, c'est espompé malheureusement.
12:09Donc après, c'est toujours bien de parler de ses problématiques.
12:12Et est-ce qu'en deux ans, d'après vous,
12:13on a progressé justement depuis ces Jeux paralympiques,
12:16notamment au niveau de la visibilité des sportifs paralympiques ?
12:19Ben, on a remarqué, enfin voilà,
12:21les Jeux, c'était une parenthèse dans le temps.
12:24Et depuis, voilà, ça fait très peu d'audimat, d'audience,
12:28de ce fait que les Jeux paralympiques,
12:29on est vraiment redescendu,
12:32sauf ceux qui ont éventuellement un réseau.
12:34Vous avez fait les Jeux, vous, Abel ?
12:36Sixième.
12:36Sixième.
12:37J'ai fait les Jeux de Paris, ouais.
12:38J'ai arrimé dans une sixième place,
12:39rien d'une médaille, une seconde et une seconde huit.
12:42Sur la discipline du sprint, sur 200 mètres,
12:44c'est à peu près 50 secondes d'effort.
12:45Oh, il est pas mal, hein ?
12:47Avec ou sans vagues ?
12:49En nos vagues ou en nos douces ?
12:50On est plutôt...
12:51Voilà, c'est nos cartes.
12:52C'est un grand, grand...
12:54Abel, on va accueillir un copain.
12:56C'est un verre sur Marat.
12:56On va accueillir un copain.
12:58Lui, c'est pas pour vous mettre en boîte,
13:00mais lui, il est champion paralympique.
13:02Hakim Areski.
13:03C'est la classe.
13:04Bonsoir Hakim.
13:06Salut Anthony, salut tout le monde.
13:08Hakim, vous êtes champion paralympique de Sessi Foot.
13:10Vous êtes dernièrement encore champion d'Europe.
13:13C'est quatrième titre de champion d'Europe
13:15pour l'équipe de France que vous représentez en Sessi Foot.
13:18Le football, les yeux bandés,
13:20pour ceux que vous n'aurez pas compris,
13:21avec un ballon sonore.
13:24Ça fait quoi, là, avec ce palmarès ?
13:26Est-ce que la vie a changé ?
13:29Non, fondamentalement, la vie n'a pas changé.
13:31C'est pas ça qui fait changer quoi que ce soit.
13:36Après, c'est une satisfaction personnelle,
13:39c'est une satisfaction collective.
13:41Et on parle de l'image des personnes porteuses de handicap.
13:44Je pense que c'est un moyen très, très important.
13:47Enfin, le sport, je parle,
13:48de montrer les capacités et les aptitudes
13:50des personnes porteuses de handicap.
13:53Hakim, est-ce que vous avez l'impression
13:54que vous avez gagné aussi un intérêt,
13:57en visibilité auprès des jeunes ?
13:59Je pense que oui,
14:01parce que forcément,
14:03Paris 2024 est passé par là.
14:05Déjà, nous, à l'époque,
14:06avec la Médale d'Or,
14:08avec le spot qui était le nôtre
14:10au pied de la Tour Eiffel,
14:12il y avait vraiment beaucoup de visibilité,
14:14beaucoup de médiatisation du Sessi Foot.
14:18Et là, le fait de ré-étirer,
14:20le fait de remettre une couche
14:21avec les championnats d'Europe,
14:23il y a un mois.
14:24France Télévisions a joué pleinement le jeu,
14:26parce que tous nos matchs étaient en direct
14:29sur France 2.
14:31Du coup, il y avait beaucoup d'audience,
14:34donc beaucoup de visibilité.
14:37Et ce qui fait que ce sport
14:38commence vraiment à être connu.
14:40On a des indicateurs,
14:41avec le nombre de licenciés peut-être aussi ?
14:45Alors, ça ne se répercute pas tout de suite
14:48sur le terrain,
14:49malheureusement,
14:49parce que, tu sais,
14:50c'est un autre sujet
14:51qui, là, je parle des choses positives,
14:55mais les choses négatives,
14:57ça reste quand même...
14:58Le sport, on dit sport,
14:59reste encore inaccessible,
15:02pas inaccessible,
15:03en tout cas, peu accessible.
15:04Il n'y a pas beaucoup de clubs.
15:06Vous voyez, une région comme la région parisienne,
15:08il y a deux clubs de Sissi Foot.
15:11Hakim, je vais en remettre une couche
15:12de ce qui s'est passé cet été à Strasbourg.
15:14lors de la finale des championnats d'Europe.
15:16Ah oui !
15:17Ah oui !
15:18Oui !
15:19Oui !
15:19Ce joueur est extraordinaire !
15:21On se but !
15:23On se but de Frédéric Villeroux
15:25qui a surpris tout le monde !
15:26Quel but !
15:28Petit filet magnifique !
15:30Prédo !
15:31Oh là là, excusez-moi,
15:32mais c'était magnifique !
15:33Oh là là !
15:35Hakim, c'est superbes émotions,
15:38le but de Frédéric Villeroux,
15:41votre capitaine, 44 ans,
15:43c'est une performance exceptionnelle encore
15:46de Frédéric Villeroux.
15:47Tout au long de l'euro,
15:48il vous a porté.
15:49Est-ce que c'est un exemple pour vous,
15:50Frédéric Villeroux ?
15:5143 ans.
15:5243, pardon,
15:53j'ai un peu vieilli d'un an.
15:55Les hommes sont susceptibles
15:56après 40 ans.
16:00Non, non, mais...
16:01Abel, vous êtes susceptible,
16:02vous, à plus de 40 ans ?
16:05Ah, j'ai pris une claque !
16:06J'ai eu 40 ans !
16:09Allez-y, Hakim !
16:10Je défends mes copains, normal.
16:14Maman, c'est un joueur exceptionnel,
16:16bien évidemment,
16:17c'est un joueur exceptionnel.
16:18Mathieu me disait que vous,
16:19vous aviez été monstrueux aussi,
16:21en défense.
16:22Moi, j'avais l'impression
16:22de voir Paolo Maldini.
16:25Belle comparaison, quand même.
16:27Tu sais, en fait,
16:28on est sur un sport collectif,
16:29et du coup,
16:30tous les joueurs sont importants.
16:31Ce n'est pas des phrases
16:33juste comme ça,
16:34pour les dire.
16:35Mais vraiment,
16:35un seul joueur
16:37ne peut pas gagner
16:38un match de 6-0.
16:40Donc, chacun avec ses capacités,
16:43chacun avec ses points forts.
16:48Mais si je reviens à Fredo,
16:50c'est un joueur exceptionnel.
16:51Abel Haber,
16:52c'est quoi, vous,
16:53votre actualité proche ?
16:55Alors là, je vais rattaquer
16:57la saison avec pas mal de stages,
16:59en vue des sélections France.
17:00Sachant que je crois,
17:02pardonnez-moi,
17:03je crois que vous aviez été interrompu,
17:04vous aviez fait
17:05de très, très belles perfs,
17:07et que vous avez été interrompu
17:08pour quelque chose
17:09que vous n'avez pas vu venir,
17:09un peu comme Makim.
17:11Mais vous, c'était un virus.
17:13Sur cette saison,
17:14j'étais vraiment
17:15dans les tops de chez top.
17:16Et puis,
17:17avec un podium européen,
17:19avec les meilleurs mondiaux,
17:20les Européens sont très, très présents,
17:21dans le sprint,
17:22cano et kayak.
17:23Et entre mai et juillet,
17:26malheureusement,
17:29dans la semaine,
17:30où on est dans l'hôtel,
17:31il y a un petit virus qui traîne,
17:32et malheureusement,
17:33j'ai le temps de faire une course
17:34et je chope le virus
17:35et je suis deux jours à chaise.
17:36Donc, ça permet
17:37d'avoir un recul
17:38sur les projets également,
17:39de se dire qu'il faut s'investir,
17:41tout, tout,
17:42on peut tout mettre en place,
17:43mais que voilà,
17:44un petit détail fait que,
17:46voilà,
17:47on peut tomber malade
17:48et ne pas atteindre
17:48l'objectif qu'on se serait donné.
17:50Donc,
17:50avoir un outil
17:50sur le sport,
17:51il arrive à faire.
17:52Votre actu prochaine ?
17:54Donc là,
17:55ça va être les sélections France,
17:56ensuite les Europe,
17:57les Mondios,
17:59Coupe du Monde,
17:59et puis ça va être
18:00mai,
18:01juin,
18:01juillet,
18:01août,
18:01chargé.
18:03Hakim,
18:03vous,
18:04ça va être quoi,
18:04votre actu ?
18:05Alors,
18:06on repart sur la préparation.
18:09On a trois compétitions
18:09l'année prochaine,
18:10donc trois compétitions majeures
18:12et qualificatives
18:13pour Los Angeles
18:142028,
18:15donc c'est le cap
18:16vraiment vivé.
18:18championnat du monde
18:19l'année prochaine,
18:20championnat d'Europe
18:21et Coupe du Monde
18:22au Brésil
18:23pour finir
18:23l'année prochaine.
18:27Avec en ligne de mire
18:29les Jeux Olympiques
18:29de 2021
18:30pour tous les deux,
18:31d'ailleurs,
18:31messieurs.
18:31Je parle
18:33de ces trois compétitions
18:34qui sont qualificatives
18:35parce qu'à ce jour,
18:35on n'est pas encore qualifiés
18:38même si on est
18:39tenant de titres
18:40et bien sûr
18:41que les Jeux
18:43Paralympiques
18:43de Los Angeles
18:44sont dans le viseur
18:46de l'équipe de France
18:46de ces voûtes.
18:47Allez, messieurs,
18:48restez avec nous.
18:50Je n'ai pas d'habillage,
18:51donc du coup,
18:52je vais le faire
18:52avec la bouche.
18:53Le journal des sports
18:54de Mathéo Lamblot.
18:56C'est bien d'avoir
18:57des sportifs paralympiques
18:58en plus pour rebondir
18:59sur ce que je vais dire.
19:00Mathéo Lamblot,
19:01un homme qui ne finit pas
19:03de briller.
19:04Ils le connaissent bien,
19:05nos deux invités.
19:06C'est Alexis Enquinquan,
19:07le porte-drapeau
19:08de la délégation au Tricolore
19:09lors des derniers Jeux
19:10de Paris.
19:11À 40 ans,
19:12lui aussi,
19:13je lui ai dit
19:13qu'il a 44 ans,
19:14le pauvre.
19:14Il vient de remporter
19:15son neuvième titre mondial
19:19consécutif.
19:20Un nouveau titre
19:21qui vient gonfler
19:22un palmarès déjà bien fourni
19:23avec deux titres paralympiques
19:25et neuf titres européens.
19:27Et pour la petite histoire,
19:28vous savez quoi,
19:28Anthony ?
19:29Alexis Enquinquan
19:30n'a plus perdu une course
19:31depuis 2019.
19:32Son prochain objectif,
19:34c'est les Jeux olympiques
19:35de Los Angeles
19:36dans deux ans.
19:37D'autres médailles
19:38sont à signaler
19:39lors de ses championnats
19:40du monde
19:40de Ponte Vedra
19:41en Espagne
19:42avec les titres
19:43de Camille Sénécolos
19:44et Jules Ripstein
19:45mais aussi
19:46les médailles d'argent
19:46de Zoé Réveillon
19:47et Élise Marc.
19:49Et messieurs,
19:50juste,
19:51je voulais vous faire rebondir
19:52sur Alexis Enquinquan.
19:53Vous le connaissez,
19:54je suppose, bien.
19:55Neuf titres mondiaux,
19:57lui aussi,
19:58c'est quelqu'un
19:58qui vous porte
19:59au niveau du parasport.
20:02Abel.
20:02Abel, Abel.
20:03Une belle machine,
20:04une belle machine,
20:05il est amputé tibial
20:06et donc suite
20:08à l'excellent de travail,
20:08je ne dis pas de bêtises
20:09et ensuite,
20:10il se reconstruit
20:11grâce au sport
20:12et puis en effet,
20:13il a fait pas mal
20:13de grosses perfs
20:14dans le triathlon.
20:15C'est vraiment
20:16une belle,
20:18il n'y a pas
20:19une grosse grosse densité
20:20mais voilà,
20:21il y a un gros gros effort
20:22qui est fourni
20:22et c'est vrai
20:23qu'il domine largement.
20:24Je ne connais plus
20:25Jules Ripstein
20:25qui est amputé
20:26effet moral
20:26et qui est une cinquième
20:28machine de guerre
20:28en effet dans sa catégorie
20:30et c'est des belles machines.
20:33Mathéo,
20:33des rendez-vous majeurs
20:36et importants
20:36pour les prochains Jeux
20:37qui sont à venir.
20:38On suivra cette semaine
20:39les championnats d'Europe
20:40de Paris Scream
20:40à Cardiff,
20:41un événement important
20:42puisque des tickets
20:43pour les Jeux de Los Angeles
20:45sont à gagner
20:46et autre rendez-vous majeur
20:47ce sera demain matin
20:48dans votre matinale
20:49Anthony sur Sud Radio
20:50puisque vous recevrez
20:51Marie-Amélie Le Fur
20:53présidente du comité
20:55paralympique et sportif français
20:56donc à partir de 9h
20:58ce sera dans le journal
20:58des sports
20:59de Jules Boscherini.
21:00Oui,
21:00mais la matinale
21:00qui commence demain matin
21:02à partir de 6h
21:02c'est pour ça
21:03qu'on va vite finir
21:04pour que j'aille me coucher.
21:087h Maxime
21:08qui me dit
21:08mais oui
21:09mais avant
21:09je fais quand même
21:10le récap
21:11de Le Meilleur de Sud Radio.
21:12Ah oui,
21:13non pas le dimanche
21:13non c'est vrai
21:14je vais me relever
21:15un peu plus tard du coup.
21:16Merci beaucoup
21:17et puis alors
21:17dans un instant
21:18on parle de rugby.
21:19avec la suite
21:20avec la suite de la 5ème journée
21:21de top 14
21:22Castres
21:2310ème
21:23et défait la semaine dernière
21:24du côté de Clermont
21:25reçoit le leader
21:26toulousain
21:27que l'on n'arrête plus
21:27ces derniers temps
21:29depuis sa défaite
21:29lors de la première journée
21:31demain vous suivrez également
21:32la rencontre de clôture
21:33de cette journée
21:34entre Montpellier
21:35et Toulon
21:36et toutes les rencontres
21:37sont bien sûr à suivre
21:38sur Sud Radio.
21:39Du coup moi je vais pouvoir
21:40les suivre
21:40puisque je me lève
21:41apparemment une heure plus tard
21:42d'après ce que me dit Maxime
21:43j'en suis ravi.
21:44Je veux vous remercier
21:45Akim Areski
21:46champion paralympique
21:48de Cessi Foot
21:48Abel Haber
21:49vous êtes vous
21:50et bien athlète
21:52para
21:53canoë
21:55Merci Julie Preciat
21:56Merci j'ai un tout petit petit mot
21:58sur le sens de l'emploi
21:59Exactement
22:00le salon le sens de l'emploi
22:01qui est co-organisé
22:02par l'association
22:03Happy TV
22:05Ninja
22:05et puis
22:06l'NGS
22:08des associations
22:09à acronyme
22:10Oui mais j'ai pas le temps
22:11je sais de tout dire
22:12mais le sens de l'emploi
22:13contact
22:14arrobas
22:14le sens de l'emploi
22:15.org
22:15pour les candidats
22:16en situation de handicap
22:18visuel et auditif
22:19ça se passera toute la journée
22:20à la Halle des Blancs-Manteaux
22:21Merci beaucoup
22:22Julie Preciat
22:23le rendez-vous est pris
22:24Akim Areski
22:25on va vous retrouver
22:26le 19 octobre aussi
22:27sur la scène
22:28du théâtre Mogador
22:29pour une invitation
22:31au voyage
22:32au-delà du regard
22:33vous allez nous raconter
22:34un bout de votre parcours
22:35avec d'autres personnes
22:36déficientes de visuel
22:37j'aurais le plaisir
22:37d'animer d'ailleurs
22:39cette cérémonie
22:40l'entrée
22:41inscrivez-vous
22:42mesdames et messieurs
22:42si vous voulez venir
22:44rencontrer
22:44Akim Areski
22:45et d'autres
22:45je serai avec
22:46Sandy Heriber
22:47sur scène
22:47que j'embrasse
22:48qui est notamment
22:49très connue
22:49pour animer
22:50la cérémonie
22:50des Ballons d'or
22:51je veux remercier
22:51Maxime Senna
22:52à la réalisation
22:53vous
22:54Mathéo Lambelot
22:55évidemment
22:55Merci Anthony
22:56pour votre talent
22:57Abel Herbert
22:59pour sa participation
23:01à cette émission
23:01aussi
23:01je vous dis à demain matin
23:03sur l'antenne
23:04de Sud Radio
23:04dès 7h
23:05et pas 6h
23:06je vais aller regarder
23:07un peu le rugby
23:08du coup
23:08bonne soirée
23:09sur Sud Radio
23:10sur Sud Radio
23:10sur Sud Radio
23:10sur Sud Radio

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