00:00Non, ce n'est pas que je n'ai pas été entendu, c'est qu'il y a des gens
00:02qui ont continué sciemment à aller faire le tour des blocages et à attiser les flammes.
00:07Donc effectivement, maintenant on a une situation qui s'est dégradée parce qu'en fait le mouvement a changé de
00:12nature,
00:12parce qu'il a été pris en otage très clairement par des groupuscules violents, et c'est à ça qu
00:17'il faut mettre fin.
00:17Aujourd'hui, la question des lycéens, au fond l'urgence, c'est la question de la lutte contre la violence.
00:23Quand vous dites des groupuscules violents, vous avez parlé, Matignon a parlé de LFI, de ces proxys d'ultra-gauche.
00:30Je recevais tout à l'heure le président de la région Grand Est, qui disait qu'il y avait y
00:35compris des éléments internationaux,
00:38des gens qui venaient notamment d'Allemagne ou de Suisse, comparables, disait-il, à des situations de black bloc,
00:45où on a des personnes qui sont effectivement d'une sorte de lutte internationale.
00:51Est-ce que c'est aussi ce que vous constatez ?
00:54Qui sont les profils ?
00:55Je voudrais juste un point.
00:57L'urgence, pour moi, en termes de gestion nationale, c'est les élèves et c'est les lycéens.
01:02Ça, c'est mon urgence.
01:03Et par ailleurs, il y a une nécessité d'ordre public qui relève du ministère intérieur,
01:08qui est de faire en sorte que des éléments ultra-violents,
01:10et donc là-dessus, je n'ai pas d'éléments à vous donner pour savoir s'ils viennent de l
01:12'étranger ou pas,
01:13mais a priori, ils sont quand même essentiellement du territoire national,
01:16mais ça, c'est un sujet intérieur, pour faire en sorte que ces éléments ultra-violents
01:19ne puissent pas nuire ni à nos services publics, ni aux biens, ni aux personnes.
01:24Merci.