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  • il y a 12 minutes
Les lycéens de France continuent à bloquer leurs établissements scolaires pour demander plus de moyens pour leur apprentissage. Ce jeudi 1er octobre, ils sont rejoints par plusieurs étudiants qui ont bloqué leur université. Des tensions et des dégradations ont éclaté dans plusieurs villes. Le gouvernement estime que le mouvement a basculé vers des "violences urbaines".

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Transcription
00:00Oui, la France insoumise et ses proxys de l'ultra-gauche, je cite,
00:05est bien à l'origine de ce mouvement qu'il tente d'attiser pour instrumentaliser la jeunesse.
00:12Voilà le constat sans appel à l'issue de cette cellule interministérielle de crise
00:17qu'avait convoqué et présidé le Premier ministre en urgence,
00:22aujourd'hui au milieu de son ministre de l'Intérieur, au milieu de son ministre de la Justice également,
00:27qui convoque d'ailleurs ce soir l'ensemble des 36 procureurs généraux pour faire un point sur la réponse pénale
00:33à apporter
00:34parce que ce n'est plus un sujet de blocage et de blocus des lycées, nous dit-on, du côté
00:39du Premier ministre.
00:40C'est un sujet désormais de violences urbaines.
00:43Des lycéens, le personnel d'enseignants est mis en danger dans leurs établissements.
00:48C'est le constat que fait désormais Sébastien Lecornu et c'est pour ça qu'il va y avoir des
00:52conséquences.
00:53Des décisions vont être prises. Certains établissements, dans leur intégralité,
00:57vont être placés en distanciel pour éviter justement que certains enseignants,
01:03certains personnels, certains lycéens soient mis en danger face à ces manifestations qui peuvent dégénérer.
01:09Le ministre de l'Éducation nationale, d'ailleurs, a eu pour consigne ce soir à 20h d'établir la liste,
01:15de donner le nom des établissements qui seront concernés par ces cours désormais en distanciel.
01:22Ce n'est plus une question de blocage, de blocus, donc on le disait, mais de violences urbaines.
01:25Pour autant, Sébastien Lecornu a demandé à son ministre de l'Éducation nationale
01:30de rencontrer les différents représentants des associations lycéennes pour faire un point
01:35et pour tenter, bien sûr, parce que c'est la priorité, de calmer le jeu.

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