00:01Ici Sud Radio, les français parlent au français, les carottes sont cuites.
00:08Sud Radio Bercov dans tous ses états.
00:11Mais éloignez-vous d'abrutis !
00:13Mais me tirez pas comme ça par contre, je me suis tout tué dedans !
00:17Allez me tirez pas comme ça !
00:18Vas-y, va trop me faire ça !
00:19Parce que laisse passer le problème, c'est à l'heure où tu t'es avec ça !
00:22C'est débile !
00:24C'est débile !
00:33Mais qu'est-ce qui se passe ?
00:36Mais qu'est-ce qui se passe ?
00:37Dans cette France apaisée, tout va bien, tout va bien.
00:43Alors, on va pas les citer tous, hein ?
00:45Lycée Nantes, lycée Nelson Mandela à Nantes, en feu.
00:50Lycée Sonia Delaunay, en feu, ou en tout cas en partie.
00:56Lycée Stéphane Essel de Toulouse, et bien c'est là où il y a un professeur qui a été jeté
01:01par terre et tabassé.
01:03Lycée Léonard de Vinci à Roubaix.
01:06Voilà, un peu partout, ça flambe.
01:09Alors, c'est une révolte, Sire, ou c'est une révolution ?
01:13Ni l'un ni l'autre, c'est on entretient la chose.
01:16Alors, que les élèves soient pas dans les meilleures conditions, c'est évident.
01:21Que les professeurs soient effectivement sous-payés, on le sait.
01:27Doivent-ils être aussi maltraités ?
01:28Que les policiers qui essayent d'éteindre l'incendie se fassent avasser ?
01:34Ben oui, mais c'est comme ça, hein ?
01:36Toute la police est tueur, ce sont des tueurs.
01:41Alors, qu'est-ce qui se passe là-dedans ?
01:42Il se passe, eh bien, comme d'habitude, on est en allé, en bonne année, voilà, on va refaire.
01:49Naël, au profit d'obtempérer, il y a trois ans, on va refaire un peu le même scénario.
01:55Mais le scénario, pourquoi ?
01:56Qu'il y ait des problèmes, tout le monde le sait.
01:59Mais alors, évidemment, la solution, c'est de flamber.
02:01Et la solution, c'est intéressant, vous avez entendu dans le sonore, quelqu'un qui disait c'est débile.
02:06Eh bien, ce personne, c'était Antoine Léaumont, débuté, la France insoumise.
02:12Effectivement, c'est débile, monsieur le député.
02:14Mais dites-moi, qui entretient, qui met de l'huile sur le feu ?
02:18Qui entretient, comme ça, la flamme ?
02:19Qui dit, mais oui, vous êtes tous des victimes, vous êtes tous des racisés, vous êtes tous des salauds,
02:25vous êtes tous persécutés par le patriarcat blanc, par ces salauds qui vous saignent, etc.
02:33Et, pendant ce temps, notre cher président Macron, il est en Espagne pour dire qu'effectivement,
02:39les propos de Jordan Bardella sont inadmissibles.
02:42Oui, il paraît qu'il a tenu des propos antisémites il y a 20 ans, bien sûr que c'était
02:46inadmissible.
02:47Mais dites-moi, peut-être qu'il serait plus idoine de rétablir un tout petit peu d'ordre.
02:56Quand je dis de l'ordre, de rétablir en disant, attendez, au-delà de cette limite, votre ticket n'est
03:01plus valable.
03:02Et de rétablir une espèce de, je ne sais pas moi, de cursus, de dire, écoutez, là, ça ne va
03:10plus, ça ne peut plus passer.
03:11Ah, mais si vous dites ça, mais vous êtes un fasciste, un réac.
03:16Mais j'adore cette espèce de petits bobos qui disent, écoutez, tant que ça se passe loin de chez nous,
03:22ce n'est pas grave.
03:23Voilà, on va faire la révolution, non, puis on va rentrer chez nous, on va dire, merveilleux, on se fait
03:27des brevets,
03:28on incendie quelques poubelles, on arrête, et puis les lycées.
03:32Attendez, vous croyez que le problème, la transmission du savoir se fera après le classement PISA en foutant le feu
03:38au lycée ?
03:39Ou en foutant le feu au collège ? C'est ça que vous voulez faire ?
03:42Eh bien, allez-y les gars, open bar, il n'y a aucun problème, continuez comme ça, vous m'intéressez,
03:47voilà.
03:48Et puis, vous savez ce qui va se passer ? Eh bien, les gens vont être en demande totale d
03:53'autorité, on peut les comprendre,
03:55et à ce moment-là, ce sera peut-être d'autres pleurs, d'autres larmes.
04:01Il faut savoir, vous savez, c'était effectivement, c'est pas moi ou le chaos, c'est la réforme, lui,
04:08c'est la chiant-lilon,
04:09un De Gaulle et un Pompidou, mais c'est de garder l'équilibre, oui, au contre-pouvoir,
04:14pas effectivement au n'importe quoi, je veux dire, entretenu, enrichi et excité par des gens qui ne pensent à
04:26quoi ?
04:26Ils se foutent du collectif, ils se foutent du pays, ils se foutent des soi-disant victimes.
04:32Ce qui les intéresse, c'est comment gagner les prochaines élections.
04:35Il n'y a que ça. C'est là où le politique s'est détaché du peuple, du collectif, et
04:40il faut le dire, de la France.
04:42Merci et à demain.