00:00Ces images, évidemment, elles sont terribles comme les autres parce que c'est des images de violence.
00:03Et dans un état de droit, la violence, elle n'a pas lieu d'être.
00:08C'est-à-dire, avoir des revendications, avoir des questionnements, demander des choses, c'est normal et ça fait partie
00:16de la vie.
00:17Et quand on a 17 ans, quand on a 16 ans, avoir des revendications, j'ai envie de dire, ça
00:22fait partie, c'est quelque part un peu une façon aussi de se construire.
00:24Et d'ailleurs, je crois qu'aujourd'hui, les conseils de la vie lycéenne sont mobilisés, justement, pour qu'il
00:30y ait des discussions, que tout ça.
00:32Et ça, c'est un cadre qui est un cadre normal. Ce qui n'est pas normal, c'est la
00:35violence. La violence, elle n'est pas tolérable.
00:36Est-ce qu'elle est légitime parfois, comme l'a dit Bali Bakayoko ?
00:40Non, parce qu'en fait, nous sommes dans un état de droit. Et légitimer la violence, c'est la définition
00:47d'un factieux.
00:50Le maire de Saint-Denis est un factieux.
00:52Légitimer la violence dans un état de droit, c'est la définition même du mot. Revenez à la définition.
00:59Et tout ça n'est pas tolérable.
01:01Donc le maire de Saint-Denis est un factieux, c'est ce que vous nous dites ce matin.
01:03Ce qui ne veut pas dire pour autant qu'on n'a pas pour autant des questions, des sujets qui
01:07doivent être discutés avec les lycéens, bien sûr.
01:10Mais certainement pas dans la violence.
01:12Et je dois dire encore une fois que derrière, qu'est-ce qu'on a ?
01:15On a aussi des organisations politiques qui attisent aujourd'hui cette violence.
01:19Alors, si c'est là...
01:20Oui, c'est LFI, évidemment.
01:21Je veux dire, c'est LFI qui, aujourd'hui, attise cette violence et fait tout pour essayer de récupérer aussi
01:27le mouvement, ce mouvement.