00:00Moi, ce qui me chagrine le plus, c'est le constat que je fais,
00:03parce que certains disent que non, on y règne en France aujourd'hui un sentiment d'insécurité.
00:07Là, je pense qu'avec cette affaire-là, l'affaire de la semaine dernière,
00:11vous avez un enfant de 7 ans, suite à un litige entre sa mère et sa tante.
00:19Il a poignardé sa tante.
00:21Et la veille, à Drancy, différents familiales aussi, intrafamiliales,
00:27le père ou l'ex-mari tue la femme et tue un nourrisson également.
00:32Moi, ce qui m'effraie, c'est que là, en fait, c'est tous les jours.
00:35Je pense qu'on peut arrêter de parler de sentiments d'insécurité
00:38et de se dire qu'aujourd'hui, les gens sont complètement en train de craquer
00:40et qu'il y a un vrai problème.
00:42Et que si à un moment, le seul moyen de montrer que ce qu'ils font, c'est grave
00:48et qu'ils risquent quelque chose, c'est que la France arrête d'être sur-silente.
00:52Qu'on arrête de mettre que du sur-silente tout le temps, tout le temps, tout le temps, tout le
00:55temps.
00:56Parce que les gens, en fait, ils ne vont jamais s'arrêter.
00:57Sur-silente, oui.
00:59Sur-silente.
00:59Non, mais je ne sais pas.
01:01C'est le cas pour les meutillants encore à Saint-Pierre-des-Cors
01:03qui a pris 12 mois de prison avec sur-silente.
01:04Oui, c'est pour ça que je vous dis, c'est la vision du policier.
01:07Peut-être que je ne suis pas assez objectif, mais la France, je suis curieux.
01:11Le jour où vous sortirez des statistiques sur des faits d'élits aggravés,
01:17je vais être gentil, juste au moins aggravés,
01:18c'est-à-dire qu'il y a plusieurs circonstances aggravantes,
01:20je veux voir le nombre de sanctions fermes par rapport aux sursis.
01:27Parce que franchement, c'est catastrophique.
01:29Et l'ennemi, c'est-à-dire qu'il y a de l'un de l'un de l'un
01:31de l'un de l'un de l'un de l'un de l'un de l'un de l
01:32'un.