00:00Il n'en demeure pas moins que les assurances pourraient quand même verser un pourcentage, une partie, quand même rapidement.
00:05Si vous pouvez faire une information, ça serait bien de le faire.
00:07Je vais le faire, bien sûr. Je vais le faire. Ils vont le faire.
00:09Ça ne peut plus durer.
00:11Si je puis me permettre.
00:11Ça ne peut plus durer. La situation qu'on est, nous, et d'autres, parce qu'il n'y a
00:15pas que moi, il y a d'autres qui ont des bâtiments entièrement détruits.
00:18Et on est en bas. On est en bas. On n'a même plus de quoi s'acheter à bouffer,
00:22quoi.
00:23Et ça, c'est un tout de fou.
00:24Ah oui, c'est ça. C'est qu'il y a des aides d'urgence.
00:26Alors qu'on n'a jamais rien. Nous, on a travaillé tout le temps. On a travaillé. Depuis l'âge
00:29de 14 ans, je suis charpentier.
00:31Et je peux vous dire qu'on a tout le temps travaillé. On s'en sortait.
00:34S'il fallait travailler le samedi, on travaillait le samedi. On travaillait le dimanche, on travaillait tous les jours.
00:37Et là, on est rendu au point zéro. Non, non, ce n'est pas possible.
00:40De toute façon, ça ne restera pas comme ça. Je peux vous promettre que je ne vais pas rester comme
00:42ça.
00:42Oui, non, mais je veux dire...
00:43On va passer à huis clos. On va pas quand même...
00:46Je vais demander aux journalistes de sortir, s'il vous plaît.
00:48Je pense que tout ce que vous dites là va déjà être diffusé. Je pense que c'est une très
00:52bonne chose.
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