00:00Alors, la situation de blocage dans le détroit d'Hormuz liée à la guerre entre l'Iran et les Etats
00:05-Unis est toujours très difficile.
00:07Il y a quelques bateaux qui passent, mais ce n'est pas du tout le même niveau de flux, si
00:12vous voulez, qu'avant la guerre.
00:13Et pour ce qui concerne Bab el-Mandeb, il y a effectivement une évolution qui est liée à la situation
00:18qui s'est passée avec les outils.
00:20Cela dit, nous, nous sommes présents pour ce qui concerne l'opération Aspides.
00:25Il y a deux frégates françaises qui exercent la liberté de navigation et qui le font dans des conditions valables
00:31de sécurité.
00:32Premièrement, ça c'est pour ce qui concerne Bab el-Mandeb.
00:34Deuxièmement, pour ce qui concerne Hormuz, vous savez qu'on est disponible, on l'a dit et redit et on
00:40a travaillé avec nos partenaires régionaux.
00:42Le président de la République, d'ailleurs, continue de le faire aujourd'hui.
00:45Il a eu beaucoup d'appels téléphoniques avec ses homologues de la région ces derniers jours
00:50pour essayer de rétablir cette liberté de navigation dans le détroit d'Hormuz et de sécuriser les flux à Bab
00:57el-Mandeb.
00:58Il est où le Charles de Gaulle ?
00:59Ah, il n'est plus dans la région.
01:01Mais nous travaillons avec des moyens dans le cadre de l'opération Aspides pour avoir une appréciation de situation.
01:07Encore une fois, la posture de la France n'est pas celle des États-Unis dans la région.
01:11Et nous voulons une solution politique à cette crise au Moyen-Orient qui pèse très lourdement sur nous et sur
01:19les prix à la pompe.
01:20Et vous venez de le montrer.
01:21En tout cas, chacun, je crois, doit agir à sa place.
01:24Et pour ce qui concerne notre posture, nous sommes prêts.
01:27Et d'ailleurs, nous agissons pour faire en sorte que la liberté de circulation maritime permette le rétablissement des flux.
01:33On agit jusqu'où ?
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