00:00C'est-à-dire que lorsqu'Emmanuel Macron avait au tout début de cette guerre
00:04dit que le rôle de la France serait important au moment de permettre que le commerce reprenne
00:09et que le détroit d'Hormuz soit à nouveau fluidifié,
00:12ça n'est pas le moment, on ne va pas envoyer dans les heures qui viennent des frégates pour pouvoir
00:15sécuriser ?
00:16Au moment où je vous parle, nous ne parlons pas du tout d'envoyer des frégates.
00:19En revanche, nous préparons le travail.
00:22Là, nous sommes encore dans une phase, vous l'avez dit tout à l'heure au début de cet entretien,
00:26à juste titre, on est sur un cessez-le-feu qui est extrêmement précaire.
00:30Ce qui est important, c'est qu'on soit en capacité de préparer avec les planificateurs envoyés par les pays.
00:35Ça se passe à Paris, ça.
00:36L'objectif, c'est que très concrètement, il y ait un travail qui se fasse et qui soit opérationnel dès
00:41que cela est possible.
00:42Une question encore sur ces histoires de mines.
00:44Vous ne nous confirmez pas parce qu'au fond, personne n'a la confirmation réelle de savoir si oui ou
00:49non il y a des mines.
00:50On sait que la France est très en pointe sur la recherche des mines, le déminage de ces mines navales,
00:59mines marines.
01:00Est-ce qu'on pourrait, est-ce que vous vous dites qu'il faut se préparer aussi à jouer un
01:03rôle là-dessus ?
01:04Rien n'est à exclure.
01:06Nous sommes quelques pays et on sait très bien que ce qui concerne finalement les chasseurs de mines,
01:11ce sont plutôt des compétences européennes.
01:13Il y a la France, il y a les Pays-Bas, la Belgique, plusieurs pays.
01:16Bon, ça fait partie des sujets qu'il faudra probablement discuter.
01:19Mais au moment où je vous parle, nous ne sommes pas dans une situation où un chasseur de mines est
01:23en route pour aller dans le détroit d'Hormoz.
01:25Nous sommes encore dans une phase de planification et de discussion.
01:29Nous sommes encore dans une phase de planification et de discussion.
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