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Tous les sujets qui font la une de l'actualité décryptée par Julien Pasquet et ses invités dans 100% Actu.
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00:00Merci d'être avec nous pour 100% Actu, vous avez de la chance de pouvoir regarder CNews.
00:05Si vous êtes auditeur de France Inter, il n'y a pas aujourd'hui.
00:09C'est la grève. Pourquoi ? Au nom de la pluralité, ou de l'absence de pluralité,
00:13on va en parler dans un instant, contre Charles Sapin.
00:15C'est la grève contre Charles Sapin.
00:17Et non seulement c'est la grève à Radio France, mais il y a des personnalités du monde médiatique,
00:22du monde du divertissement, de la chanson, de la musique, les comédiens qui prennent position, on va voir tout ça.
00:31Bobolande contre Charles Sapin, ça ressemble à une chasse à l'homme, on voit tout ça juste après le journal
00:37de Sandra Tchambeau.
00:38Bonjour.
00:39Bonjour Olivier, bonjour à tous.
00:40À l'une de l'actualité, une enquête judiciaire a été ouverte après des violences urbaines à Laval.
00:45Ça s'est passé dans la nuit de vendredi à samedi dans le quartier de Saint-Nicolas,
00:50où des tirs de mortier avaient été signalés.
00:52A l'origine des dégradations, un contrôle routier qui a dégénéré ce lundi dans le même secteur.
00:57Pierre Ardon, rédacteur en chef adjoint du Courrier de la Mayenne, revient sur les faits écoutés.
01:02Le contrôle routier fait suite à un véhicule qui roulait à vive à l'heure dans le quartier.
01:07C'est pour ça que les policiers sont intervenus.
01:09Finalement, là, c'est les chiffres de l'Alliance, les propos de l'Alliance Police 53,
01:16qui dit qu'un de leurs collègues a été frappé au visage et traîné au sol,
01:20tandis qu'un autre a subi deux étranglements.
01:21Ce n'est pas anodin.
01:23Le parquet de Rouen tempère sur les spéculations autour d'un attentat
01:27après le déraillement d'un train régional en Normandie.
01:29Un acte malveillant pourrait être à l'origine de l'accident qui a fait 44 blessés ce vendredi.
01:35Un morceau de rail présent sur la voie pourrait en être la cause.
01:38La boîte noire du TER a été saisie.
01:40D'autres auditions se poursuivent aujourd'hui.
01:41À l'international, des centaines de manifestants anti-migrants ont défilé hier à Portsmouth,
01:46au sud de l'Angleterre, pour dénoncer un fléau hors de contrôle.
01:50Face à eux, une organisation antiraciste qui a elle aussi rassemblé des centaines de personnes.
01:55Pour éviter tout affrontement entre les deux rassemblements,
01:57après des heures le week-end dernier, les forces de l'ordre étaient fortement mobilisées.
02:02Et puis, les femmes étaient à l'honneur de la Mostra de Venise.
02:04Le jury a récompensé le film « Woman Unknown » de la réalisatrice Dano-Egyptienne Mai El-Toury,
02:10qui évoque le destin d'une femme au Danemark dans l'immédiat après-guerre.
02:14Elle aborde le corps féminin comme un champ de bataille et un enjeu public
02:18et raconte aussi l'histoire de femmes invisibles, ignorées et privées de voix.
02:23Merci Sandra.
02:25Lara Tchekoff est avec moi.
02:26Bonjour.
02:27Bonjour Olivier.
02:27Lara, journaliste Léonard Zerbib, avocat et Axel Ronde, président CFTC Police.
02:32On reviendra sur cette affaire de Laval.
02:34Allez, évidemment, et dans un instant, nous serons avec Emona Interman.
02:39On va parler de la pluralité dans les médias.
02:41Est-ce qu'on peut écouter la chronique de Charles Sapin ?
02:44Est-ce qu'on peut en entendre un extrait ce matin ?
02:46Vous écoutez France Inter.
02:53La musique à la place de la chronique, ça vous est très bien ?
02:56Non, je pensais qu'on allait vraiment voir une chronique.
02:59Non, il n'y en a eu deux, il n'y en aurait pas trois.
03:01Enfin, en tout cas, c'est la grève.
03:03Ce matin, France Inter est en grève.
03:05Et quand France Inter est en grève, c'est de la musique.
03:08Au nom de, je le répète, de la pluralité.
03:10En tout cas, la pluralité chez les autres.
03:13La pluralité, c'est OK, mais chez les autres.
03:15Pas sur France Inter.
03:17Ces 50 nuances de gauche, vous le savez, à France Inter, et c'est tout.
03:20Donc, le cas Sapin, ça ressemble à une chasse à l'homme, cette histoire de Charles Sapin.
03:25Je rappelle, vous allez le rappeler d'ailleurs, que Charles Sapin, qui vient du point, qui est passé par des
03:32tas de publications, est aujourd'hui chez Valeurs Actuelles, et qu'il a une chronique de 2 minutes 40 sur
03:39France Inter, le dimanche matin, et que depuis qu'il a démarré, parce qu'il représente Valeurs Actuelles, pas parce
03:44qu'il dit ses propos, il est l'objet d'une chasse à l'homme.
03:50Tout à fait. D'ailleurs, quand France Inter a voulu embaucher Charles Sapin, il était au point auparavant.
03:56Maintenant qu'il est chez Valeurs Actuelles, c'est problématique.
04:00Charles Sapin est quelqu'un de plutôt modéré, de plutôt centre-droit.
04:03Il a aussi travaillé, faut-il le rappeler, au Figaro.
04:06Donc, avec cette tribune, c'est vraiment le retour des révolutionnaires bobos de Saint-Germain-des-Pieds, le point levé
04:13et les pieds dans les beaux quartiers.
04:15Vous avez raison.
04:16Donc, là, franchement, moi, ce qui me frappe, c'est qu'en fait, il n'attaque pas le fond.
04:20Ils attaqueraient le fond de sa chronique, je veux bien, mais la semaine dernière, il a fait une chronique sur
04:25l'intelligence artificielle.
04:28Est-ce que ça justifie cette chasse à l'homme ? Je ne pense pas.
04:31Donc, aujourd'hui, je pense qu'on peut dire que le service public, clairement, ne remplit plus ses missions.
04:34Ses missions qui sont d'informer de façon fiable, indépendante et pluraliste.
04:40Mais Mona Interman est avec nous. Je voudrais qu'on voit quand même la tribune qui est signée ce matin
04:47par 300 personnalités pour dire que c'est révoltant, effectivement.
04:51Le point levé, bobos, comment on les appelait ? Les bobos de papier ?
04:56Le point levé et les pieds dans les beaux quartiers.
05:00Bon, en tout cas, là, c'est la caricature des révolutionnaires de papier.
05:04Bobolande contre Charles Sapin, Julie Gaillet, Josiane Balasco, etc.
05:08On fait le point sur cette tribune. Vous allez voir ce qui était écrit.
05:11C'est absolument formidable avec Alexis Prince.
05:15Valeurs actuelles sur France Inter, c'est non.
05:18Voilà comment 300 personnalités ont intitulé leur tribune pour protester contre l'arrivée sur les ondes publiques de Charles Sapin,
05:24nouveau directeur adjoint de Valeurs actuelles.
05:26Ce journal condamné à plusieurs reprises pour injure publique à caractère raciste, provocation à la haine raciale et diffamation,
05:32et la vitrine est le symbole de la libération de la parole raciste à laquelle notre société est confrontée aujourd
05:37'hui.
05:37Parmi les signataires, de nombreux comédiens tels que l'épouse de François Hollande, Julie Gaillet, Josiane Balasco, Bruno Solo,
05:44Denis Podalides ou encore Ariane Escaride, mais aussi d'autres figures habituées à prendre publiquement position à gauche,
05:50comme le footballeur Lilian Thuram, la chanteuse Lio ou le prix Nobel de littérature, Annie Ernaud.
05:55Ils et elles pointent notamment le format de la chronique de Charles Sapin, un éditorial hebdomadaire,
06:00mais aussi l'identité du nouveau propriétaire de son journal.
06:03Le milliardaire Pierre-Edouard Sterrin ne cache pas son agenda politique,
06:06formulé dans le projet Périclès qui assume mener un combat idéologique, politique et électoral,
06:12au bénéfice de l'extrême droite, en utilisant notamment les médias.
06:15Dans leur texte, les protestataires jugent également à Mer que ce recrutement revient à donner des gages
06:20au rapport sur l'audiovisuel public, rédigé en mai dernier par Charles Aloncle, sans toutefois le nommer.
06:25Valeurs actuelles s'est aussi particulièrement illustré dans la violente campagne de dénigrement
06:29et d'attaques outrancières orchestrées l'année écoulée contre l'audiovisuel public par l'extrême droite.
06:35Lui offrir aujourd'hui cette chronique est une étrange défaite face à cette campagne calomnieuse.
06:39En plus de cet édito dominical sur France Inter, Charles Sapin débattra aussi chaque dimanche sur France Info
06:45avec la journaliste Rokhaya Diallo, de quoi ajouter encore un peu plus aux tensions.
06:49Je ne sais pas s'il va arriver jusqu'au plateau de France Info TV.
06:54Mémona Interman, bonjour, merci d'être avec nous, ex-membre du CSA.
07:02Comment vous trouvez cette...
07:05Moi, depuis ce matin, j'ai l'impression que c'est une chasse à l'homme, en réalité.
07:08Ça avait déjà commencé avec les syndicats de France Inter,
07:10mais là, les 300 personnalités habituelles, entre guillemets, du monde du spectacle,
07:16il y a des chanteurs, il y a des comédiens, etc.
07:19Ça ressemble quand même à tous contre Charles Sapin.
07:23Ça ne ressemble pas au pays, en tout cas.
07:25Vous étiendrez de vous demander, est-ce que Charles Sapin arrivera jusqu'au micro de France Info ?
07:30Mais il faut qu'il y arrive. Pourquoi ?
07:33Moi, je suis très à l'aise pour parler de ces sujets.
07:35Parce qu'il se trouve que lorsque j'ai été nommée en 2013 par François Hollande,
07:38sans l'avoir jamais rencontrée, lorsque j'ai été nommée au Conseil supérieur de l'audiovisuel,
07:42donc l'ancêtre de la com, le régulateur, l'atour de contrôle de l'audiovisuel,
07:47c'était sur un sujet majeur.
07:49J'avais dit que je venais de l'île de la Réunion,
07:51que je connaissais le pays à peu près dans son ensemble et ses sensibilités,
07:55et qu'il fallait que la diversité des points de vue se retrouve à l'antenne.
07:59C'était ça, ma promesse.
08:00C'était ça, mon engagement.
08:02Et je n'ai jamais, jamais cessé de le faire prévaloir,
08:05tout le temps où nous recevions tous les patrons de chaîne,
08:08tous les candidats au poste,
08:10notamment celui du Radio France,
08:13notamment celui de Sybille Veil et celui de Delphine Ernaud.
08:16Et donc aujourd'hui, ce n'est pas une trahison que de demander
08:19que toutes les sensibilités se retrouvent sur une antenne,
08:23sur des antennes qui appartiennent au peuple français.
08:26Les antennes, ce n'est pas seulement les micros, les caméras,
08:29ce n'est pas ça qui coûte cher, c'est la fréquence audiovisuelle.
08:31Elle appartient au peuple français, c'est ce qu'on appelle le domaine public.
08:36Alors là, on fait vraiment un vilain procès d'attention à Charles Sapin,
08:40qui est un journaliste chevronné, reconnu, vous l'avez dit,
08:42avant d'arriver à Valeurs Actuelles,
08:44il a travaillé dans d'autres titres qui sont reconnus et réputés.
08:48Même s'il est à Valeurs Actuelles,
08:51il a le droit, la légitimité aujourd'hui,
08:54de s'exprimer sur les antennes de Radio France,
08:57puisque c'est tout le peuple français,
08:59c'est les voix de la France.
09:01Donc, j'espère qu'il tiendra.
09:03Vraiment, j'espère qu'il tiendra.
09:04Mais Mona, vous savez très bien que c'est de la théorie.
09:07Enfin, la théorie.
09:08Non, non, non, non, il ne se passe pas de théâtre.
09:10C'est un sujet politique, ça.
09:12Vous avez raison, mais la pratique, aujourd'hui,
09:15c'est que parce qu'il est à Valeurs Actuelles,
09:18il ne peut pas.
09:18Il ne peut pas s'exprimer, en réalité.
09:20Non pas parce qu'il est Charles Sapin,
09:21parce que c'est Valeurs Actuelles,
09:23parce que c'est VA,
09:24que VA, pour les syndicats de gauche et de l'ultra-gauche
09:28et de l'extrême-gauche de Radio France,
09:31de l'Azerbie,
09:31c'est non, c'est Nietzsche.
09:33C'est Nietzsche Popov, même.
09:34Mais qui a dit que c'est Nietzsche ?
09:35Mais qui a dit que c'est Nietzsche ?
09:36Mais c'est les syndicats qui contrôlent Radio France,
09:39aujourd'hui, on a bien vu que ce n'est pas si bien fait.
09:42Quelle est la légitimité de ces 200 personnalités
09:45pour donner 300 personnalités
09:47pour exprimer leur avis sur qui doit s'exprimer ou non
09:51sur le service public ?
09:52On peut reprendre les propos, s'il vous plaît,
09:55en régie.
09:56Vraiment, les propos qui sont écrits dans cette tribune.
09:58Ce pluralisme doit se déployer dans le cadre de l'ordre républicain
10:01et ne se réconfendre avec la complaisance envers des idées
10:03qui représentent un danger pour la démocratie
10:05et le respect des droits fondamentaux.
10:07Si on s'en tient précisément à ce que dit Charles Sapin,
10:10vous avez raison,
10:11mais c'est quoi les idées qu'il a avancées
10:14qui sont un danger pour la démocratie
10:15et le respect des droits fondamentaux ?
10:16Ne pas participer à la banalisation de ces idées
10:19comme le font malheureusement de trop nombreux autres médias,
10:20c'est aussi une des responsabilités de notre radio publique.
10:24À qui appartient Radio France ?
10:26À ses 300 personnalités ?
10:27Aux syndicats ou aux Français qui financent Radio France ?
10:31Mais moi je trouve que c'est leur initiative
10:33qui porte atteinte à la démocratie
10:35et qui est un danger pour le pluralisme et la démocratie.
10:37Il faut quand même rappeler
10:38que le pluralisme,
10:40c'est une obligation juridique
10:43obligatoire pour les médias audiovisuels
10:45et en particulier pour l'audiovisuel public.
10:48Rendez-vous compte Olivier
10:49qu'on est en train de parler d'un éditorial.
10:51Ce n'est pas quelqu'un qui est salarié
10:53pour présenter les informations.
10:55C'est un éditorial,
10:56c'est un point de vue.
10:57Et l'audiovisuel public,
10:59y compris donc Radio France,
11:00a obligation de respecter ce pluralisme
11:03et de donner la parole
11:04à des éditorialistes,
11:05à des journalistes
11:06de tous les courants de pensée.
11:07Et là il est censuré par principe,
11:10par, disons-le,
11:11vous l'avez dit,
11:12des bobos.
11:13Charles Sapin,
11:14c'est le sapin
11:14qui cache la forêt bobo
11:16de toutes ces personnalités,
11:17toujours les mêmes artistes
11:21autoproclamés
11:22qui viennent dire aux Français
11:23ce qu'il faut penser.
11:25Non, il y a une notion de pluralisme
11:27et en plus on est en période présidentielle.
11:28Ces gens-là, en plus,
11:29font le jeu de Jean-Luc Mélenchon
11:31qui a ouvert son discours hier
11:33en insultant les médias de droite
11:37et donc ils font le jeu
11:38de Jean-Luc Mélenchon.
11:39Mais en réalité c'est une fronde
11:41de pardon contre les milliardaires
11:43et puis contre la droite,
11:43tout simplement.
11:44Mais Mona, encore une fois,
11:46il y a des limites,
11:47il y a des limites au pluralisme.
11:49Je vous lis la suite
11:49de ce qui est écrit.
11:51Radio France doit-elle vraiment
11:52s'engager dans ce pari hasardeux
11:53et offrir un brevet
11:55de respectabilité
11:56à ce titre multirécidiviste
11:58de la provocation raciste ?
12:00Je crois qu'il y a eu quoi ?
12:02Il y a eu deux condamnations
12:05contre valeurs actuelles,
12:06mais pas contre Charles Sapin.
12:08Mais pas contre Charles Sapin.
12:09Nous ne le pensons pas.
12:11L'un de ses nouveaux propriétaires,
12:12le milliardaire Pierre-Édouard Sterrin,
12:14ne cache pas son agenda politique
12:16formulé par le projet Périclès.
12:18Alors Sterrin,
12:20c'est le milliardaire de droit
12:22et quand on parle de Mathieu Pigat,
12:25c'est jamais le milliardaire
12:26d'ultra-gauche
12:27et lui, il a le droit en revanche
12:28de dire ce qu'il veut,
12:30d'avoir un projet politique,
12:31etc.
12:31Mais Mona ?
12:33Mais ce sujet-là
12:34est un sujet essentiel
12:36parce qu'il s'agit justement
12:37de représenter la France
12:38dans toute sa diversité
12:39et sa diversité des points de vue.
12:41Et encore une fois,
12:41et l'avocat l'a souligné,
12:42c'est que c'est une obligation légale
12:44dans la loi de 1986
12:45sur l'audiovisuel
12:46et tout singulièrement
12:47sur l'audiovisuel public.
12:49Il ne faut pas lâcher
12:50ce sujet-là.
12:51D'accord.
12:51Est-ce qu'ils ont été condamnés ?
12:52Est-ce qu'il y a un moment,
12:53il y a eu des condamnations
12:54contre l'audiovisuel public ?
12:57Si c'est une obligation,
12:58il doit y avoir des condamnations.
12:59Est-ce qu'il y a eu
13:00une commission d'enquête ?
13:02Il y a eu une commission d'enquête
13:03qui a donné un rapport
13:04qui a dit très clairement les choses.
13:06Est-ce que ça a changé quelque chose ?
13:08Sans doute l'arrivée de Charles Sapin
13:10et encore,
13:11et encore,
13:11à l'époque,
13:12il n'était pas chez eux.
13:12Et c'est l'arc-là.
13:13Deux minutes d'antenne.
13:15Non, il faut revenir au sujet essentiel.
13:18Est-ce que nous pouvons accepter
13:21une telle action
13:23qui réprouve
13:23toute une partie du pan politique,
13:27social ou culturel de la France ?
13:28Sûrement pas.
13:29Donc c'est la raison pour laquelle
13:30il faut tenir.
13:31Il faut que la présidente
13:32de Radio France tienne.
13:34Il faut que la directrice
13:35de France Inter tienne.
13:36Il faut que Charles Sapin
13:37ne se retrouve pas
13:38comme ça,
13:39intimidé.
13:40Je ne le connais pas,
13:41donc je ne sais pas
13:42quel sera son mental
13:43pour affronter ça.
13:44Parce qu'il ne s'agit plus
13:45seulement de son cas.
13:46Il s'agit également
13:47d'autres chaînes de radio,
13:49d'autres chaînes de télé
13:50qui vont être petit à petit
13:52marginalisées.
13:52On va dire,
13:53on va nous mettre un sticker.
13:54Nous ne ferons plus partie
13:55de l'arc républicain,
13:56donc nous serons out,
13:58interdits.
13:58Mais qu'est-ce que c'est
13:59ces ayatollahs ?
14:00Qu'est-ce que c'est ces staliniens ?
14:02C'est un procès stalinien
14:03qui est fait
14:04par Charles Sapin
14:06au titre de presse incriminée,
14:08mais à nous tous,
14:09parce que tous ceux
14:10qui ne sont pas censés
14:11entrer dans le moule
14:13et être dépendants
14:14de leur façon de penser,
14:15tous ceux-là sont éjectés
14:17du paysage audiovisuel,
14:19donc du paysage
14:19de la France telle qu'elle sera.
14:21Mais qu'est-ce qu'ils feront
14:22l'année prochaine
14:22s'il y a une alternance ?
14:24Et cette loi de 1986,
14:25Emmanuel Macron,
14:26lorsque j'étais au CSA,
14:27s'était engagé,
14:28je me souviens très bien,
14:29j'ai eu quatre conversations
14:31avec lui,
14:32il s'était engagé,
14:33je me souviens parfaitement,
14:34à faire en sorte
14:35qu'il y ait un projet de loi
14:36pour remettre à plat
14:37l'audiovisuel,
14:38donc la loi de 1986,
14:40qui a été rafistolée
14:4180 fois.
14:42Il faut le faire,
14:43c'est urgent.
14:44Et pour résumer ce propos,
14:47la télévision
14:48et la radio publique
14:49sont financées
14:51par le peuple français
14:52tout entier.
14:53Et donc,
14:54ce n'est pas
14:54à l'extrême-gauche
14:55et aux amis de M. Mélenchon.
14:56Mais c'est une évidence...
14:57Un petit mot.
14:59Un petit mot, Olivier.
15:00C'est une évidence,
15:00mais pardon,
15:01je voudrais aussi
15:02donner la parole
15:04au plateau,
15:04mais je reviens vers vous.
15:06C'est une évidence,
15:07ce que vous dites,
15:08évidemment,
15:08mais lorsque l'on s'en prend
15:11à Jean-Philippe Tanguy,
15:12qu'on le traite
15:13de nazi,
15:14de fasciste,
15:15etc.
15:16Est-ce qu'il y a des tribunes ?
15:17De rats.
15:17De rats sur le service public.
15:19Est-ce qu'il y a des tribunes ?
15:20Est-ce qu'il y a
15:20des mises en garde ?
15:25Est-ce que France Inter
15:27est pointée du doigt ?
15:28Non.
15:29Ça n'arrive pas.
15:29En fait,
15:30le contraire n'arrive pas.
15:31Les autres voix
15:32ne se font pas entendre
15:33et au contraire,
15:33on dit pas de problème.
15:34Tout va bien.
15:35Mais Maurice.
15:36Parce que la gauche
15:37bien pensante
15:38estime que la radio
15:40et la télévision publique
15:42est sa propriété.
15:43C'est tout.
15:44Et donc,
15:44ces personnes-là,
15:45finalement,
15:46ces personnalités
15:46donnent raison
15:47à Charles Aloncle
15:48avec sa commission d'enquête.
15:50Parce que justement,
15:51ce comportement
15:52montre qu'il y a un problème
15:53effectivement de pluralisme
15:55dans l'audiovisuel public.
15:56Je répète,
15:57mais on est en train
15:58de parler depuis tout à l'heure
15:58d'un éditorial.
16:00D'accord ?
16:00C'est un éditorial.
16:01C'est un point de vue.
16:02C'est trois minutes
16:03ou deux minutes
16:04le dimanche.
16:05le dimanche.
16:06Vous avez raison.
16:07Ceux qui ont entendu
16:07les deux premiers,
16:08parce qu'il n'y a pas eu
16:08le troisième,
16:09je le rappelle,
16:09les deux premiers,
16:10ce n'étaient pas orientés
16:11politiquement.
16:12Ce n'étaient pas
16:13des machins
16:14d'extrême droite.
16:15Mais ils ont censuré
16:16a priori.
16:17Ils n'ont même pas attendu
16:18qu'il ait exprimé sa chronique.
16:19Ils ont tout de suite dit
16:20qu'on n'en veut pas
16:21dans notre chaîne.
16:21C'est une censure
16:22de Valeurs Actuelles.
16:23En réalité,
16:24Valeurs Actuelles,
16:24ça ne va pas.
16:26Ça s'éclaire
16:27comme un point rouge
16:28dans la nuit
16:29sur les micros
16:30de France Inter.
16:31En fait,
16:32ils sont,
16:32je pense qu'on peut le dire,
16:34en campagne
16:34contre le Rassemblement National.
16:36D'ailleurs,
16:37ils ont reçu
16:37une mise en demeure
16:38de l'ARCOM
16:39parce que
16:40Radio France,
16:42enfin France Info,
16:43diffusait plus de 60%
16:45du temps de parole RN
16:47durant la nuit.
16:49A contrario
16:50à ceux qui nous feraient
16:51le même reproche,
16:52je précise que
16:52la France Insoumise
16:54a reçu des consignes
16:55de partis
16:55comme quoi il fallait
16:57boycotter
16:57les médias
16:58du groupe Bolloré.
17:00Et pourtant,
17:01les personnalités,
17:02les politiques
17:03du Rassemblement National,
17:04ils vont partout.
17:05Ils vont à la fois
17:06chez nous
17:06et dans le service public.
17:08Mais par contre,
17:09les LFI,
17:10ils ne viennent pas
17:11chez nous,
17:11mais par contre,
17:12ils vont sans réserve
17:14sur le service public.
17:15Donc,
17:15il y a un deux poids,
17:16deux mesures.
17:16Je pense qu'il y a des gens
17:17qui n'étaient pas convaincus
17:18de la privatisation
17:18de Radio France.
17:20Avec cette affaire,
17:21ils vont l'être
17:21de plus en plus.
17:22Je voulais qu'on écoute
17:23Jean-Luc Mélenchon
17:24hier.
17:25Alors,
17:25évidemment,
17:25il a parlé de Charles Sapin
17:27dans son discours,
17:27mais il a une dent
17:28contre le service public
17:30en même temps,
17:31Jean-Luc Mélenchon.
17:32Il en veut
17:33à France 2
17:35ou France 3
17:36d'avoir coupé
17:38le replay
17:38d'Adèle Haenel
17:39qui était dans
17:40la grande librairie,
17:41c'était peut-être
17:41France 5 d'ailleurs,
17:43qui était dans
17:43la grande librairie,
17:44qui a eu une carte blanche,
17:45qui a dit
17:46ce qu'elle voulait
17:46et tout et n'importe quoi
17:47sur Israël,
17:49le génocide,
17:50etc.
17:50Hop,
17:51elle a été coupée.
17:51Il ne supporte pas
17:52Jean-Luc Mélenchon.
17:53Il ne supporte pas
17:54non plus
17:56Eugénie Bastier
17:56dont il parle.
17:58La droite,
17:59là aussi,
17:59c'est l'extrême droite,
18:00Eugénie Bastier.
18:01Il ne la cite pas.
18:02Enfin,
18:02je voulais qu'on écoute
18:03Jean-Luc Mélenchon.
18:06Notre soutien
18:07aux résistances
18:08qui s'expriment
18:09dans l'audiovisuel
18:10public et privé
18:11contre l'incrustation
18:12de l'extrême droite.
18:14Voyant
18:15le directeur adjoint
18:17de Valeurs Actuelles
18:18sur une chaîne
18:18du service public,
18:21une habituée
18:22de CNews
18:23chroniqueuse
18:23sur France 2,
18:25ou bien encore
18:26à son poste,
18:27le faussaire
18:28qui m'attribue
18:29à des propos
18:29qui ne sont pas
18:30les miens
18:30et qui pourtant
18:32continue
18:32sans que personne
18:34ne nous ait présenté
18:35la moindre excuse
18:35à animer
18:37la matinale
18:38de France Culture.
18:39Vous voulez permettre
18:39la diversité ?
18:40Alors expliquez-nous
18:42pourquoi il n'y a pas
18:42un seul éditorialiste
18:45sur l'une quelconque
18:46de vos chaînes
18:47qui viennent
18:48de la rédaction
18:49du journal
18:49L'Humanité.
18:51Alors nous réclamons
18:52qu'il y en est.
18:53Ah oui, voilà.
18:54Donc la pluralité,
18:56c'est l'humanité
18:56pour Jean-Luc Mélenchon.
18:59C'est quand même dingue,
19:01encore une fois.
19:01Mais vous avez vu
19:02la nuance
19:03quand même
19:03de Jean-Luc Mélenchon
19:04vis-à-vis
19:04du reste
19:07de l'ultra-gauche.
19:08Mais surtout
19:09commencer son discours
19:10par ça
19:11alors que franchement
19:12il y a d'autres problèmes
19:13auxquels les Français
19:15sont confrontés
19:15aujourd'hui.
19:16Il est complètement paranoïaque
19:17là Jean-Luc Mélenchon.
19:18Il est complètement paranoïaque
19:20mais ce n'est pas nouveau.
19:21Mais d'ailleurs
19:21il cherche à flatter
19:23sa base militante,
19:25son socle,
19:25son électorat,
19:26etc.
19:26Mais franchement,
19:27encore une fois,
19:28je pense que ça n'intéresse
19:29que lui
19:29et ses sbires.
19:30Mémona
19:32sur Jean-Luc Mélenchon
19:33peut-être
19:34sur cette pluralité
19:35qui devrait inclure
19:38l'humanité en réalité.
19:40Voilà,
19:40c'est ça la pluralité.
19:41Il n'y a pas besoin
19:42d'avoir deux journalistes
19:43avec une carte de presse
19:45de gens relevant
19:46de l'humanité
19:46pour leur salaire
19:47puisqu'il y a tant
19:48de gens qui le soutiennent
19:50à Radio France.
19:51Franchement,
19:52c'est une blague.
19:53C'est vraiment une blague.
19:55Mais moi,
19:56je trouve que c'est
19:56très manipulateur
19:57ce qu'il dit
19:58parce qu'il met sur le même plan
19:59l'audiovisuel public
19:59et le reste de l'audiovisuel.
20:01Bien sûr qu'il y a
20:02une obligation de pluralisme
20:03pour tout le monde
20:03mais ce n'est pas tout à fait
20:04la même chose.
20:04L'audiovisuel public,
20:05c'est payé par les impôts
20:06des Français.
20:06déplacés.
20:07Donc,
20:07c'est une comparaison
20:09qui fait qu'il me paraît
20:10tout à fait déplacé
20:11et par ailleurs,
20:12je trouve que c'est très inquiétant
20:13qu'un homme politique
20:15vienne donner des bons
20:16et des mauvais points
20:16sur quel journaliste
20:17est un bon journaliste
20:18et quelle antenne
20:20est acceptable
20:21ou ne l'est pas.
20:21C'est inquiétant
20:22pour la France
20:23si jamais LFI
20:24venait à prendre le pouvoir
20:25un jour.
20:26Oui.
20:26Il a parlé d'Adèle Haenel.
20:28Je ne sais pas
20:28si vous avez vu
20:29ce qui s'est passé
20:29avec Adèle Haenel
20:31à la fin de la grande librairie.
20:32Carte blanche.
20:33Donc, carte blanche.
20:33Le texte est au prompteur.
20:35Le texte qu'elle a lu
20:36était au prompteur.
20:38On ne peut pas dire
20:38personne ne savait
20:39ce qu'elle allait dire
20:40ou ce qu'elle allait lire.
20:42Elle n'est pas allée
20:42en cachette
20:43le changer toute seule.
20:45Donc,
20:45elle sait très bien
20:45ce qu'il y a.
20:46Carte blanche.
20:48Le génocide.
20:50Israël.
20:51État tueur.
20:51Etc.
20:52Tout ce que vous voulez.
20:52Pas un mot.
20:53Pas une contradiction.
20:54Pas un...
20:55Olivier,
20:55je peux ajouter quelque chose ?
20:56Juste derrière.
20:57Pas un mot.
20:58Donc, voilà.
20:58Donc,
20:59tout ce qui a été fait
21:00par France Télévisions
21:01c'est d'enlever le replay
21:02et pas que le replay
21:03d'Adèle Haenel.
21:04Le replay de l'émission.
21:06Ça lui a permis
21:07de faire un nouveau tweet,
21:07etc.
21:08Mais ça aussi,
21:09ça devrait être dénoncé
21:09par un certain nombre
21:10de syndicats en réalité
21:12et de personnalité.
21:14Mais là,
21:14c'est le silence.
21:15Mais Mona,
21:15vous avez le mot de la fin.
21:16Oui.
21:17Sur l'affaire
21:19Adèle Haenel,
21:20moi j'ai vu l'émission.
21:21J'ai vu surtout
21:22le moment
21:22où elle a pris possession
21:24de l'antenne
21:24dans un état
21:25qui était un peu
21:25un état second.
21:26Elle a été applaudie,
21:27je le dis.
21:28Un peu un état second.
21:30Mais surtout,
21:30ce qui est très grave,
21:31c'est que le présentateur
21:33de l'émission,
21:34Augustin Trapenard,
21:35a un devoir,
21:36comme tous ceux
21:36qui animent des émissions,
21:37de faire ce qu'on appelle
21:38la maîtrise de l'antenne.
21:40C'est son boulot,
21:41c'est son devoir.
21:42Donc d'essayer
21:42de remettre les choses
21:43un peu au diapason.
21:44Il ne l'a pas fait.
21:45Il a juste conclu
21:46en disant
21:46que c'était sa liberté.
21:48Donc il lui a cédé son poste
21:49à quelqu'un
21:50qui allait tenir des propos
21:51qui étaient absolument litigieux
21:53parce que ce qu'elle a dit
21:54à Adèle Haenel,
21:55tout d'un coup,
21:56on s'est dit
21:56mais qu'est-ce qui se passe
21:57avec une telle accusation
21:58et personne en face
22:00pour rééquilibrer ?
22:01L'ARCOM,
22:02l'ARCOM peut s'autosaisir,
22:04examiner ce sujet
22:05et il y a plusieurs sujets
22:07qui sont absolument litigeux
22:09de la part de France Télévisions
22:11et également chez Radio France.
22:14Il y a de quoi faire.
22:15Il y a de quoi faire
22:16sans aller mettre au piqué
22:17un journaliste
22:18qui est quand même quelqu'un
22:20qui n'a jamais été pris
22:21en défaut d'honnêteté.
22:23Voilà.
22:23Merci Mémona
22:24d'avoir été en direct
22:25avec nous.
22:27Non, peut-être juste
22:28ajouter un mot
22:28parce que je pense
22:29que c'est vraiment important
22:30de le rappeler
22:30que France Inter
22:31a ce carte blanche
22:32à des humoristes
22:33qui sont militants
22:34dont Merwan Ben-Lazare
22:36à qui on a confié
22:37une émission d'une heure
22:38tous les dimanches
22:39après-midi.
22:40Rappelez-vous
22:40de Merwan Ben-Lazare
22:41qui avait eu des propos
22:42déplacés sur les femmes
22:44qui avait fait
22:44des publications islamistes
22:46et il avait plaisanté
22:47lors de la cérémonie
22:48des Molières
22:48sur France 2
22:49sur les limites
22:50de son allégeance
22:51à la République.
22:51Oui, mais par exemple
22:52vous avez des militants
22:54Salomé Sacquet
22:55qui fait partie
22:57de la tête au carré
22:58de cette émission
22:59toutes les semaines
23:00elle a 5 minutes
23:00pour faire un édito
23:01qui est le premier
23:03c'était sur la désobéissance civile.
23:05Mais là ce que je veux dire
23:05c'est que Charles Sapin
23:06ce n'est pas un militant
23:06c'est un journaliste.
23:07Non, mais je veux dire
23:08le pluralisme
23:09il pose question
23:13et pour l'instant
23:14c'est toujours pas
23:15remis à plat
23:16malgré le rapport à l'oncle.
23:18On n'a pas été très
23:19très proliques
23:20sur ce sujet.
23:21Non.
23:22Mais c'est pas grave
23:22on a d'autres sujets
23:23pour vous dans un temps.
23:24Oui, j'imagine.
23:25Après la campagne présidentielle
23:26va être très dure.
23:28Allez, on marque une pause
23:28on se retrouve
23:29à parler de ce qui s'est passé
23:30à Laval
23:30ça c'est votre sujet.
23:32A tout de suite.
23:36100% actu
23:37deuxième partie
23:38avec Lara Chekhov
23:38Léonard Zerbib
23:39Axel Ronde
23:40on va parler
23:41de ce qui s'est passé
23:42à Laval
23:44où après que
23:44des voyous
23:46sont pris
23:47aux forces de l'ordre
23:48il y a eu des scènes
23:48d'émeute
23:49il y a notamment
23:50des voitures
23:51qui ont été brûlées
23:52voitures de fonction
23:53qui servent
23:53à des assistantes sociales
23:54il faut le dire
23:55il y a des magasins
23:56qui ont été dégradés
23:57et pas qu'un peu
23:58puis il y a une incompréhension
23:59de la part des habitants
24:01il y a surtout
24:01le constat
24:02encore une fois
24:03d'une totale impuissance
24:04de l'état
24:05contre les voyous
24:07vous vous en prenez
24:08à des CRS
24:09vous vous en prenez
24:10à des policiers
24:11normalement
24:11c'est sanction directe
24:13c'est pas ce qui se passe
24:13on verra ce sondage
24:15sur les peines planchers
24:17parce qu'il y a
24:17une majorité de gens
24:18qui voudraient
24:18le retour des peines planchers
24:20lorsqu'on s'en prend
24:20à des policiers
24:21ou des forces de l'ordre
24:22mais on va revenir
24:22sur les faits
24:23avec François Sittiskevitch
24:293 véhicules incendiés
24:312 autres endommagés
24:32et une porte d'entrée
24:34éventrée
24:34dans la nuit de vendredi
24:36à samedi
24:37au moins une trentaine
24:38d'individus
24:38s'en sont pris
24:39à la maison du département
24:40dans le quartier Saint-Nicolas
24:42mais aussi à la DPI
24:44une association
24:45qui accompagne
24:46des personnes
24:46en situation de handicap
24:48sa façade
24:49a également subi
24:50des dégradations
24:52ici c'est l'antenne
24:54du département
24:55où sont hébergés
24:56les assistantes sociales
24:57c'est les véhicules
24:58des assistantes sociales
24:59qui ont été
25:00brûlés et détruits
25:02nous on souhaite
25:03au niveau du conseil départemental
25:05rester au coeur
25:05de ce quartier
25:07ça devient compliqué
25:08si tous les 3 ans
25:10on tente de brûler
25:11le bâtiment
25:12et quelques centaines
25:14de mètres plus loin
25:14un magasin
25:16a lui aussi
25:16été pris pour cible
25:17une porte automatique
25:18a été fracassée
25:19puis incendiée
25:21je ne m'attends pas
25:22dans une ville
25:23comme Laval
25:23d'avoir autant de dégâts
25:24et autant de choses
25:25c'est pas une ville
25:26qui est propice à ça
25:27ni à l'image qu'on a
25:28de Laval
25:29cette nuit de violence
25:30intervient dans un contexte
25:32de tension dans le quartier
25:34lundi
25:34un contrôle routier
25:35avait dégénéré
25:36à Saint-Nicolas
25:37et vendredi
25:38selon nos confrères
25:39de France 3
25:39un homme de 44 ans
25:41présenté comme le frère
25:42de la personne
25:43initialement contrôlée
25:44a été condamné
25:45à 8 mois de prison
25:46avec sursis
25:47pour violence
25:48sur un policier
25:49une enquête
25:51a été ouverte
25:51concernant les dégradations
25:52subies
25:53et plusieurs plaintes
25:54ont été déposées
25:54un dispositif de renfort
25:56est maintenu
25:58dans le quartier
25:58pour prévenir
25:59de nouveaux débordements
26:02On va aller à Laval
26:04parce qu'il y a
26:04Alexandra Bishop
26:05qui est sur place
26:06depuis quelques heures
26:07et ce qu'on a entendu
26:08dans le sujet
26:08je pense que ce sont
26:09les commentaires
26:11que vous ont fait
26:12les riverains
26:13les habitants
26:14c'est qu'on ne s'attendait pas
26:15à ce qu'il y ait
26:16un déchaînement
26:16de violence
26:17comme ça
26:17à Laval
26:18surtout
26:20à Laval
26:21alors que maintenant
26:22on a bien compris
26:22que c'était partout
26:23Alexandra racontez-nous
26:28Oui bonjour
26:29alors vous l'avez rappelé
26:29des scènes d'une grande violence
26:31se sont déroulées ici
26:32dans la nuit
26:33entre vendredi
26:33et samedi
26:34une cinquantaine d'individus
26:36se sont rassemblés
26:37afin d'incendier
26:38plusieurs bâtiments
26:39et véhicules
26:40de ce quartier
26:41alors ils ont tiré
26:42des mortiers
26:43ravagé le rez-de-chaussée
26:44de la maison du département
26:45que vous apercevez
26:46juste derrière moi
26:47ils ont également
26:49endommagé
26:49l'entrée d'un bâtiment
26:50qui se situe
26:51juste un côté
26:52ainsi que le confortama
26:54l'entrée du confortama
26:55qui a été complètement
26:56saccagé
26:57alors avant d'être dispersé
26:58bien sûr le soir même
26:59par les forces de l'ordre
27:00alors ces dégradations
27:01elles ont profondément
27:02vous l'imaginez
27:03choqué
27:03les habitants de cette commune
27:05qui avaient déjà
27:06été témoins de plusieurs violences
27:07et dégradations
27:08lors des émeutes
27:09de 2023
27:10alors selon le syndicat
27:11Alliance Police
27:12ces violences
27:13elles seraient liées
27:14à un contrôle routier
27:15qui a eu lieu
27:15à proximité
27:16il y a quelques jours
27:17où des policiers
27:18auraient été agressés
27:19et où deux individus
27:21auraient été placés
27:21en garde à vue
27:22alors depuis cette soirée
27:23de nombreux renforts
27:25de sécurité
27:26ont été envoyés
27:26le département
27:27ainsi que la préfecture
27:28de Mayenne
27:29ont communiqué
27:30pour dénoncer
27:30avec la plus grande
27:31fermeté
27:32ces dégradations
27:33le maire de la commune
27:34a également dénoncé
27:35des actes inacceptables
27:36et a salué
27:37la mobilisation
27:38des forces de l'ordre
27:39pour l'heure
27:39les investigations se poursuivent
27:41Merci Alexandra
27:43et je le disais
27:44encore une fois
27:44les gens sont scandalisés
27:46ils avaient vu ça
27:47pendant les émeutes
27:48ils ont vu ça
27:48à la suite
27:49d'un contrôle routier
27:50qui a dégénéré
27:51regardez les images
28:00là vous faites une m****
28:02vous imaginez pas là
28:03là vous ramenez
28:05là ce soir c'est une daguerie
28:07hé
28:10hé
28:11hé
28:13hé
28:13hé
28:14hé qu'est-ce que tu fais là
28:17hé je vous dis
28:18hé
28:19hé
28:20hé
28:21hé
28:23bon
28:24mais qu'est-ce que tu fais là
28:26hé
28:27hé
28:27hé
28:28vous êtes mort
28:28hé
28:29hé
28:29qu'est-ce que tu fais là
28:31hé
28:33vous êtes mort
28:34excellent
28:35et c'est contre les policiers
28:36en fait qu'il parle
28:37c'est pas contre
28:37l'individu
28:38qui s'en prend
28:39aux fonctionnaires de police
28:41puisqu'un des policiers
28:42a été étranglé
28:43c'est pour ça
28:44qu'il y a eu
28:44une utilisation
28:45de gaz lacrymogène
28:46parce qu'il ne lâchait pas
28:47le collègue
28:48on voit bien qu'ils sont tombés
28:50plus ou moins dans un guet-apens
28:52c'est dans le quartier Saint-Nicolas
28:54qui est malheureusement réputé
28:55pour des violences urbaines
28:57de temps en temps
28:58et de tout type de trafic
28:59qui s'y déroule
29:00mais encore une fois
29:01on voit bien que mes collègues
29:03sont immédiatement pris à partie
29:04immédiatement attaqués
29:06et cet individu
29:07qui a été interpellé
29:08est passé en comparution immédiate
29:10vendredi
29:10a été condamné
29:11à 8 mois de prison
29:13avec sursis
29:13et je peux vous dire
29:15que dans la salle d'audience
29:16la famille a applaudi
29:18le jugement
29:18donc vous voyez
29:19dans l'état
29:21où on en est
29:22c'est que finalement
29:23les personnes sont
29:24totalement impunies
29:25on attaque des policiers
29:27au final
29:28il ne se passe rien
29:30c'est vrai qu'on en a
29:31ras-le-bol
29:31de cette situation
29:32et après
29:33malgré qu'ils ont eu
29:35une clémence
29:35de la justice
29:36et bien il y a eu
29:37des violences urbaines
29:38tout le week-end
29:39avec ces dégradations
29:40qu'on vous avait pu parler
29:42avec des véhicules
29:44d'assistantes sociales
29:45de gens qui s'occupent
29:46des personnes en situation
29:47de handicap par exemple
29:49qui ne vont plus pouvoir
29:50bénéficier de ces services
29:51donc c'est tout un quartier
29:53qu'on prend en otage
29:55que 10 minorités
29:56prennent en otage
29:56et que ces personnes
29:58qui habitent dans ces quartiers-là
29:59n'en peuvent plus
29:59ils veulent une réponse judiciaire
30:01c'est ce que dit l'élu
30:02il dit
30:02je ne sais pas si on va pouvoir
30:03rester là
30:04c'est pas possible
30:05quand vous avez ce genre de réaction
30:068 mois de prison
30:08ça veut dire pas de prison
30:09ça veut dire une peine
30:10avec sursis
30:11donc pas de prison ferme
30:12mais effectivement
30:13je rejoins ce qui a été dit
30:14je pense qu'il faut que la justice passe
30:15parce que le sentiment
30:17d'impuissance de l'état
30:19qui est directement visé
30:21à travers des policiers
30:23et des gendarmes
30:24qui sont les représentants
30:25de l'état
30:25les forces de l'ordre
30:26c'est absolument inadmissible
30:28que ce type de violence
30:30puisse arriver
30:31et si elles arrivent
30:32c'est parce que
30:33les individus
30:33se disent que finalement
30:35ils sont protégés
30:36par une espèce d'impunité
30:38qui pose véritablement problème
30:40et j'aimerais faire une dernière remarque
30:42à l'attention du maire de la ville
30:44qui est un maire d'hiver gauche
30:45je pense que c'est un signal fort
30:47qui lui est adressé
30:48de mettre aussi des moyens
30:49sur la police municipale
30:50c'est la preuve que l'idéologie
30:52anti-moyens alloués
30:54à la police municipale
30:55ne fonctionne pas
30:56parce qu'il y a besoin
30:56de ces moyens
30:57c'est pas sa première réaction
30:58sa première réaction
30:59c'est pas la défense
31:00des policiers
31:02ou des policiers municipaux
31:03c'est dommage
31:05ces assistantes sociales
31:06on va devoir peut-être
31:07quitter ce quartier
31:08il est encore une fois
31:10c'est pas directement
31:12pour dire
31:13on a besoin d'une police
31:14d'une police plus forte
31:15et c'est absolument inanimité
31:17je voulais quand même
31:17il y a un sondage
31:18qui est très intéressant
31:19à Ratchikov
31:20c'est ce sondage
31:21sur les peines planchers
31:2283% des français
31:24sont pour l'instauration
31:26de peines planchers
31:26de prison
31:27pour ceux qui agressent
31:27des policiers
31:28des gendarmes
31:28ou des pompiers
31:3083% vraiment pour
31:32parce qu'en fait
31:33mais vous l'avez dit
31:34l'un et l'autre
31:34c'est le ras-le-bol
31:36c'est absolu
31:37et quand on regarde
31:39l'étiage gauche
31:40droite
31:40et effectivement
31:41c'est partout
31:42je veux dire
31:42c'est unanime
31:43y compris à gauche
31:44quasiment 70%
31:457 personnes interrogées
31:46sur 10
31:47etc
31:48et même dans
31:49la majorité présidentielle
31:519 personnes interrogées
31:53sur 10
31:54qui sont pour
31:55ces peines planchers
31:56oui c'est Gérald Darmanin
31:57qui veut remettre
31:59les peines planchers
32:00qu'on appelait
32:00peines minimales
32:01à l'époque
32:02qui avaient été instaurées
32:03par Nicolas Sarkozy
32:05me semble-t-il
32:05à l'époque
32:07les peines planchées
32:08c'est très bien
32:08mais encore
32:09je pense
32:10faut-il qu'elles soient
32:11réellement appliquées
32:13si vous voulez
32:13parce qu'on n'en peut plus
32:14de voir ces scènes
32:15de guérilla
32:16ces scènes d'ensauvagement
32:19qu'on commente
32:20si vous voulez
32:21en permanence
32:22parce que finalement
32:22combien il y aura
32:23de condamnations
32:24combien seront emprisonnés
32:26combien seront présentés
32:28devant un juge
32:29vous avez raison Lara
32:29mais simplement
32:30moi j'ai le souvenir
32:31qu'il y a eu une tentative
32:32de faire passer un texte
32:34pour justement
32:35remettre en place
32:36des peines planchers
32:37alors peut-être
32:38qu'il était mal encapsulé
32:39il était dans un autre
32:40dans un autre texte
32:41mais en réalité
32:43les députés
32:45ont rejeté
32:45ils ont rejeté
32:47cette demande
32:48de faire en sorte
32:50que lorsque vous touchez
32:51un policier
32:52un gendarme
32:53un pompier
32:54vous alliez en prison
32:55oui c'est complètement
32:57scandaleux
32:58quand on voit
32:59qu'il y a
33:00à peu près
33:0020 policiers
33:01qui sont blessés
33:02chaque jour
33:02par des violences
33:04et qu'au final
33:05vous avez des auteurs
33:07qui ne vont
33:07jamais en prison
33:09ou alors
33:09il faut attendre
33:10qu'un policier meure
33:12pour que la personne
33:12parte en prison
33:13c'est scandaleux
33:14à un moment donné
33:15si vous ne mettez pas
33:16des peines
33:17au moins
33:18courtes peines
33:18parce que nous
33:19on milite même
33:19pour des courtes peines
33:20pour vous dire
33:21pour que ces personnes
33:22au moins fréquentent
33:23l'établissement pénitentiaire
33:24c'est ça qu'on veut
33:26c'est qu'il y a un stop
33:27il n'y a pas de stop
33:28avec la VAL
33:28vous l'avez l'exemple
33:29bien sûr
33:308 mois
33:30prison avec sursis
33:32et ils ont applaudi
33:33je vous dis
33:33et après
33:34c'est parti
33:35en anarchie
33:36et on s'étonne après
33:37qu'on va brûler
33:38que ces personnes
33:39vont brûler
33:39puisqu'ils se sentent
33:40totalement impunis
33:41on peut
33:42finalement c'est un blanc sain
33:43on peut
33:45s'attaquer à des policiers
33:47on risque à rien
33:48quand la réponse
33:48de l'élu
33:49c'est simplement dire
33:50ce que vous risquez
33:51c'est qu'on ferme
33:51le centre d'aide
33:53un renoncement
33:54c'est pas possible
33:55c'est le renoncement
33:56les peines planchées
33:57n'ont jamais été mises en oeuvre
33:58pour ce qui concerne
33:59des atteintes aux policiers
34:02en revanche
34:02elles ont été mises en oeuvre
34:03en 2007
34:04pour ce qui concernait
34:05la récidive
34:06donc c'était Nicolas Sarkozy
34:07qui l'avait mis en place
34:08François Hollande
34:09l'a abrogé en 2014
34:10et je voudrais simplement rappeler
34:12qu'à l'époque
34:13où Nicolas Sarkozy
34:14avait proposé
34:15tout le monde disait
34:15c'est un constitutionnel
34:16on ne peut pas le faire
34:17le conseil constitutionnel
34:18va censurer
34:19et bien non
34:19le conseil constitutionnel
34:20a estimé qu'on peut
34:22proposer des peines planchées
34:23que ce n'est pas contraire
34:24au principe
34:24d'individualisation des peines
34:26donc c'est possible
34:27constitutionnellement
34:27donc je crois que c'est
34:28un outil supplémentaire
34:29qu'il faut évidemment
34:30mettre dans le débat
34:32Bon, il nous reste
34:33très peu de temps
34:34dans cette émission
34:35je voudrais qu'on revoie
34:35quand même la une
34:36du JDD aujourd'hui
34:39ça concerne évidemment
34:41l'économie
34:42alors j'aime beaucoup cette une
34:43je ne sais pas
34:43quel est le graphiste
34:44qui a fait ça
34:44je ne sais pas
34:45si c'est
34:45Anthony Kito
34:46il s'appelle Anthony Kito
34:48dites son nom
34:48il a coulé la France
34:49donc il a repris
34:51la fameuse image
34:52d'Emmanuel Macron
34:54sur son jet ski
34:54qui fonce vers les abîmes
34:58On avait fait
34:58la une du GD News
35:00il y a deux semaines
35:01où c'était
35:02Emmanuel Macron
35:03sur son jet ski
35:04mais qui partait
35:05en l'air
35:06et on l'avait titré
35:08comment Emmanuel Macron
35:09a ruiné le pays
35:11donc le jet ski
35:12était avec une pause
35:12de la dette
35:13comme ça
35:15Jean-Pierre Farando
35:15était l'invité
35:16tout à l'heure
35:18de la grande interview
35:19il n'y a plus de pognon
35:19il n'y a plus d'argent
35:20il n'y a plus d'argent
35:21donc c'est la fin des aides
35:22c'est ce qu'il a dit
35:25qu'on aide les entreprises
35:26qui sont les plus impactées
35:27parce que c'est celles
35:27qui consomment le plus
35:28avec des réductions
35:29pour aller jusqu'à 25 centimes
35:31au litre
35:32etc
35:33ensuite les salariés
35:35modestes
35:35gros rouleurs
35:35on a un système
35:36on le continue
35:37l'Etat n'a plus les moyens
35:38cette politique d'aide
35:39on la maintient
35:40presque à bout de souffle
35:41en tout cas il faut
35:42qu'elle soit ciblée
35:42les jets général
35:45sans aucune limite
35:46tous azimuts
35:47et quoi qu'il se passe
35:48j'en pense que ça
35:49c'est terminé
35:50voilà terminé
35:51les français ont entendu ça
35:53ce matin
35:53sachez que les aides
35:55y compris pour les carburants
35:58ça sera terminé
36:00donc attendez-vous
36:00à payer
36:01déjà qu'on paye cher
36:02attendez-vous
36:03à continuer à payer
36:03très très très cher
36:04et puis tout le monde le sait
36:06il n'y a pas que les carburants
36:06oui c'est une analyse réaliste
36:08c'est vrai qu'aujourd'hui
36:09on le voit
36:10il n'y a plus d'argent
36:113500 milliards d'euros de dettes
36:13c'était vrai il y a un an
36:14oui
36:14c'était vrai il y a un an
36:16mais là
36:16on arrive à un stade
36:18où de toute façon
36:19il va falloir réduire les dépenses
36:21alors la question c'est sur quoi
36:23parce que effectivement
36:23les français attendent aussi
36:25que l'état
36:25au sens large
36:26réduise les dépenses
36:27les retraités par exemple
36:28alors il y a la question des retraités
36:30mais c'est une question majeure
36:31la question des retraites
36:32c'est un quart de la dépense publique
36:33et aujourd'hui on refuse le débat
36:35sur cette question
36:35on refuse de modifier l'âge légal
36:37et on refuse la désindexation
36:39donc c'est très difficile
36:40d'avoir un débat serein
36:41maintenant je pense que
36:42sur le carburant
36:43en revanche taper sur les retraités
36:44c'est facile
36:45parce qu'ils ne vont pas aller dans la rue
36:46ils ne vont pas aller manifester
36:48comme d'autres vont le faire
36:49peut-être à cause du prix des carburants
36:51c'est pas si facile
36:52parce que c'est en réalité
36:53ce sont les personnes qui votent le plus
36:55donc politiquement aujourd'hui
36:56sans prendre aux retraités
36:57c'est quand même prendre un risque
36:59ils veulent le plus pour qui ?
37:01en plus pour le bloc central justement
37:04et alors là c'est le bloc central qui propose
37:06justement j'essaie de dire ça de bonne foi
37:08maintenant sur le carburant
37:09là où il y a un problème
37:10et vous avez raison de le souligner
37:11c'est que si on coupe toutes les aides
37:13on dit maintenant on arrête
37:14ça va aussi faire réduire les recettes
37:17c'est ça le problème
37:18faut-il rappeler qu'Emmanuel Macron
37:20avait promis 60 milliards d'euros
37:22d'économie par an
37:24dans une émission
37:25chez Jean-Jacques Bourdin
37:26en 2017
37:27faut-il le rappeler
37:28et ce matin quand vous lisez
37:30Le Parisien
37:30il y a une interview absolument
37:31lunaire du ministre de l'économie
37:34Roland Lescure
37:35qui se dédouane
37:36qui dédouane le gouvernement
37:37de toute responsabilité
37:38dans la crise financière historique
37:41que l'on est en train de traverser
37:43disant que
37:44c'est pas de la faute du gouvernement
37:46c'est à cause de la guerre en Iran
37:47c'est à cause de la canicule
37:49ils n'y sont pour rien
37:50or la croissance est en berne
37:53le chômage est en hausse
37:54la dette est hors de contrôle
37:56et surtout les économistes
37:57qui prennent la parole
37:59dans des tribunes
37:59dans le JDD
38:00aujourd'hui
38:01alertent sur donc
38:02une crise financière historique
38:04et qu'un scénario à la grecque
38:05n'est absolument pas exclu
38:07vous savez qu'il va rapporter
38:08quand même un 0,02% de PIB
38:10à la France
38:12Céline Dion ?
38:13mais oui
38:15il faudrait engager Céline Dion
38:16je pense au gouvernement
38:17tout le temps
38:18peut-être
38:19merci en tout cas
38:20d'avoir été avec moi
38:22tout le temps
38:22et on va se quitter
38:22justement
38:23sur un extrait
38:24de ce concert
38:25de son premier concert
38:26hier
38:27avec la note magnifique
38:29la voix magnifique
38:30de Céline Dion
38:31bon après-midi
38:33sur Céline aux enquêtes d'esprit
38:34à suivre
38:35Sous-titrage Société Radio-Canada
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