Passer au playerPasser au contenu principal
  • il y a 7 semaines
Après le déplacement d’Ursula von der Leyen au Groenland, l’Europe tente de faire face aux ambitions américaines sur ce territoire stratégique, riche notamment en terres rares. «L’Europe se retrouve un peu bredouille», a réagi Michel Fayad, analyste politique et géopolitique.

Catégorie

🗞
News
Transcription
00:00Oui, mais pour l'instant, ce trésor, il est sous terre et c'est là où ça fait toute la
00:04différence, puisque ça n'a pas été exploité.
00:06L'Europe veut des voitures électriques, des éoliennes, des technologies numériques, une industrie de défense.
00:12Elle veut moins dépendre de la Chine et elle veut également dominer les chaînes industrielles des terres rares.
00:18C'est très bien, mais en réalité, pour le moment, elle n'a rien.
00:22Il y a deux grands projets de minerais sur le territoire.
00:26Dans le sud, il y a un projet qui était dans les mains des Chinois et que les Chinois, pour
00:30le moment, n'ont pas développé et les Groenlandais veulent les écarter de ce projet.
00:35Il y a un autre projet qui est entre les mains des Américains et donc l'Europe se retrouve un
00:40peu bredouille dans tout cela.

Recommandations