00:00Le gouvernement français a cédé à la menace de l'Azerbaïdjan, c'est clair.
00:06Dans un contexte difficile aussi ?
00:09Dans un contexte difficile, où c'est facile de donner des leçons, évidemment,
00:13mais quand on est dans un contexte où on négocie la libération d'otages
00:16et qu'en même temps, l'État avec qui vous menez cette négociation
00:20vous fait un chantage et des menaces à la mort des citoyens français
00:24qui peuvent être en Azerbaïdjan, j'avoue que c'est difficile, je comprends,
00:27mais je pense que je suis convaincu encore qu'il faut faire preuve de fermeté.
00:32Vous savez, je ne sais pas si vous vous souvenez,
00:35mais j'étais venu sur ce plateau en 2023 pendant l'épuration ethnique
00:38et j'avais demandé la rupture des relations diplomatiques avec l'Azerbaïdjan,
00:43l'expulsion d'ambassadrices, etc.
00:45C'est ces mesures qu'il faut prendre si on veut se faire respecter par une dictature.
00:50C'est-à-dire qu'il faut se comporter comme elle en réalité.
00:53Les démocraties sont faibles face aux dictatures
00:55parce que les dictatures, il y a un, un dirigeant.
00:59Dans les démocraties, évidemment, il y a des pouvoirs.
01:01Et il ne faut pas laisser de faille.
01:02Le problème, il est là, effectivement.
01:04Il ne faut pas laisser de faille.
01:05Le problème, il ne faut pas laisser de faille.
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