00:00On ne se rend pas compte de la situation, et même en Espagne.
00:02Vous avez raison de le dire, c'était le 30 juillet,
00:05Pedro Sanchez a fait une visite express le 31 juillet,
00:07il est revenu au Congrès espagnol seulement la semaine dernière, mardi dernier.
00:11Donc il y a une vraie colère, et je pense que,
00:14de la même manière que nous avions vu la colère du peuple anglais l'année dernière,
00:18vous vous souvenez, quand on nous avait fait croire qu'il y avait 10 000 personnes dans la rue,
00:20alors qu'en réalité, il y avait une marée humaine dans les rues de Londres,
00:24avec notamment M. Farage.
00:26Là, ce qui se passe en Espagne, ça va avoir des conséquences, évidemment,
00:28parce que quand vous avez plus de 150 000 personnes, disons-le comme ça,
00:32puisque c'est les chiffres des autorités, qui sont dans les rues de Madrid,
00:35avec tous les partis représentés,
00:37quand il y a plus de 200 villes en Espagne où il y a des manifestations,
00:40croyez-moi, c'est des images qui vont heurter, c'est des images qui vont choquer.
00:44Alors c'est sûr que celles-ci, on ne les voit pas partout.
00:46Le fait qu'il y ait plusieurs viols par jour à Ceuta depuis le 30 juillet,
00:52et que personne n'en parle, ça aussi, ça peut devenir un sujet.
00:54Donc vous allez voir, Ceuta, on en parlera encore dans un mois,
00:57et ça fera même peut-être l'élection présidentielle française.