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00:00:09Avec 34 millions de visiteurs par an, Paris est l'une des capitales les plus visitées au monde.
00:00:1543 800 hommes et femmes de la préfecture de police de Paris s'engagent au quotidien pour assurer la sécurité
00:00:21des touristes et des parisiens qui chaque jour déambulent dans la capitale.
00:00:26Ils le suivent dans les couloirs, le deuxième prend le téléphone dans la poche et se retournent pour prendre la
00:00:30fuite.
00:00:31La sécurité dans les transports est primordiale.
00:00:35On a des centaines et des centaines de caméras qui permettent d'avoir cette vision très précise.
00:00:40Les attentats de novembre 2015 ont changé à jamais les méthodes d'intervention de la police nationale.
00:00:46Dans le terrorisme, c'est la rapidité qui compte.
00:00:49La capitale dispose d'un lieu unique pour le traitement des appels d'urgence.
00:00:53Une minute, il n'y a pas de massage cardiaque, c'est 10% de chances de survie en moins.
00:00:58La prévention des risques naturels, le secours aux personnes, la gestion des risques chimiques ou la découverte d'explosifs est
00:01:04assurée 24 heures sur 24 par des équipes spécialisées.
00:01:08Quoi qu'il arrive, il faut que le déménage passe pour lever le doute.
00:01:13Capitale au rayonnement international, siège des institutions et des ambassades,
00:01:18Paris est chaque année le théâtre de quelques 6500 manifestations et événements festifs ou sportifs.
00:01:23Bon, affirmatif, j'ai l'objectif juste devant moi.
00:01:26Face à la montée des violences, des unités anticommandos spécialisées avec de nouvelles mesures d'intervention sont devenues opérationnelles.
00:01:33Les voyous font la fête la nuit, les voyous font leurs affaires la nuit.
00:01:38Vite, vite, vite les gars !
00:01:39La nuit parisienne bouge.
00:01:41Nous allons vous faire découvrir des espaces interdits, des sites confidentiels,
00:01:45où chaque jour, des hommes et des femmes œuvrent pour la sécurité de la ville lumière.
00:02:06Avec 2 200 000 habitants, Paris est l'une des capitales les plus visitées au monde.
00:02:11Paris occupe également une place prépondérante dans le milieu de la mode, du luxe et de la finance.
00:02:16Avec une fréquentation touristique en hausse, la densité de ces réseaux de transport en fait un point de convergence pour
00:02:23les déplacements nationaux et internationaux.
00:02:25La capitale possède un dispositif de secours et de sécurité, avec des unités opérationnelles 24 heures sur 24 et 7
00:02:32jours sur 7, quels que soient les risques.
00:02:35Un défi pour tenir à distance les menaces qui planent au-dessus des grandes capitales de la planète.
00:02:41Les enjeux de sécurité au sens le plus large du terme, la sécurité du quotidien, la prévention, la lutte contre
00:02:47le risque terroriste,
00:02:49la protection de nos grandes institutions, la gestion des grands événements de voie publique,
00:02:53ne l'oublions pas non plus, l'organisation des secours.
00:02:56Et ça à l'échelle de Paris, Intramuros, à l'échelle aussi de Paris, de la Petite Couronne, près de
00:03:017 millions d'habitants,
00:03:02et pour le préfet de zone que je suis, à l'échelle aussi de la région d'Île-de-France.
00:03:07Pour assurer la sécurité du public, la préfecture de police de Paris dispose de plusieurs salles de contrôle.
00:03:17Opérationnelle de jour comme de nuit, celle de la DESPAP surveille au quotidien Paris et les départements sous sa responsabilité.
00:03:24Elle coordonne notamment l'action de chaque commissariat.
00:03:28Ici, c'est bien le centre névalgique de la préfecture de police.
00:03:31Tout ce qui concerne la sécurité publique est décidée dans cette salle via le cabinet du préfet de police et
00:03:38notre directeur.
00:03:45Chaque opérateur dispose sur son pupitre de différents outils, la radio évidemment,
00:03:50mais également le plan zonal de vidéoprotection,
00:03:53qui permet de voir en direct l'événement et de l'évaluer de manière un petit peu plus subjective,
00:03:59parce que le but de cette salle, c'est évidemment de coordonner l'ensemble des effectifs
00:04:03et de s'assurer que les services spécialisés, que ce soit la baillerie, le labo,
00:04:08et tout ce qu'il est nécessaire d'engager à la demande du directeur et du préfet de police,
00:04:13nous le mettons en œuvre dans cette salle.
00:04:16Paris et sa périphérie abritent de nombreuses institutions, ambassades, monuments historiques et autres sites sensibles.
00:04:22Pour effectuer leur surveillance, la police a accès à une multitude de réseaux de caméras.
00:04:27Certains policiers habilités peuvent d'un simple clic accéder aux images de 50 000 caméras installées par la SNCF
00:04:33et la RATP dans les transports urbains, bus, métro et RER.
00:04:38Mais aussi à toutes celles des sociétés privées qui ont passé des conventions
00:04:42pour mettre leurs caméras à disposition de l'État.
00:04:45400 km de fibres optiques relient ce réseau tentaculaire pour alimenter 55 services de police dans la capitale ou sa
00:04:52périphérie.
00:04:54Les 19 commissariats d'arrondissement ont ainsi accès à ce réseau tentaculaire
00:04:58pour les besoins d'un service d'ordre, d'une filature ou pour mettre sous surveillance un secteur à risque.
00:05:04Chaque commissariat dispose d'une BAC, une brigade anticriminalité, en lien direct avec leur PC prête à intervenir.
00:05:13C'est en patrouille que les policiers luttent contre toutes les formes de petites et de moyennes délinquances.
00:05:19Grâce à une très bonne connaissance du terrain, ils traquent les infractions sur la voie publique
00:05:23mais aussi les flagrants délits afin de pouvoir interpeller les délinquants.
00:05:27Planques, filatures, interpellations sont leur quotidien.
00:05:31Chaque commissariat a une BAC civile.
00:05:34En fonction de l'importance de l'arrondissement, un, deux, trois ou quatre véhicules
00:05:38qui sont spécialisés dans la recherche du flagrant délit.
00:05:41Ils ont une zone d'activité qui est leur arrondissement.
00:05:45Et au sein de l'arrondissement, il y a des secteurs privilégiés
00:05:47avec certaines données de délinquance sur lesquelles il faut agir
00:05:51ou qui ont un problème de trafic de stupes avec un impact soit en économie souterraine
00:05:56soit avec un impact de tranquillité publique qu'il faut gérer.
00:06:00Et c'est le commissaire du commissariat d'arrondissement
00:06:03qui leur donne les missions et les objectifs
00:06:05et ils travaillent sur ces axes-là.
00:06:11On est sur un secteur où ça bouge pas mal.
00:06:14Donc voilà, vous avez les appels qui tombent
00:06:17et vous avez aussi le coup d'œil, quoi.
00:06:19C'est ce qu'on appelle le coup d'œil.
00:06:24Ouais, on va regarder.
00:06:27Là, elle remonte, regarde, ils sont au Sunshine.
00:06:33Je pense que j'ai un flag qui a dû se commettre, là.
00:06:39Ils sont deux, là.
00:06:40Ils se suivent avec 100 mètres d'écart, mais le premier, je sais pas.
00:06:42Le premier, je sais pas, il a...
00:06:44Il me semble qu'il a planqué un truc, j'en sais rien.
00:06:46Je pense que son pote, il est en train de l'appeler, là.
00:06:48Je sais pas s'il m'a pas cramé.
00:06:50Je vais aller taper le contrôle.
00:06:54Ouais.
00:06:56Ouais.
00:06:57Tiens, viens voir.
00:07:00Ardeux-ronde.
00:07:04Tu viens, mets-toi, là.
00:07:07Ça va être dangereux ?
00:07:08T'as pas de papier ?
00:07:10Papier.
00:07:10Papier.
00:07:12Je sais pas, c'est...
00:07:13C'est bizarre.
00:07:16Ça, c'est à qui, ça ?
00:07:17Ça vient d'où ?
00:07:18Ouais, c'est arraché.
00:07:20Ouais, Yonel.
00:07:21Positif.
00:07:22Ça vient d'où ?
00:07:23Voilà.
00:07:24Ça vient d'où ?
00:07:26Ouais, c'est ça, je sais.
00:07:43Paris, la ville qui ne dort jamais.
00:07:46À la tombée de la nuit, c'est une deuxième vie qui commence dans la capitale.
00:07:50Une vie mouvementée où tout peut arriver.
00:07:53Le quartier de la Défense, plus grand pôle économique d'Europe, avec plus de 3000 entreprises
00:07:58et 180 000 personnes qui travaillent chaque jour, est sous surveillance, comme les quartiers
00:08:03à risque où la délinquance est connue.
00:08:10Les voyous font la fête la nuit.
00:08:12Les voyous font leurs affaires la nuit.
00:08:16La nuit, il y a une espèce de désinhibition avec l'effet de l'alcool, des stups.
00:08:22La nuit, c'est festif sur Paris.
00:08:23Donc, une multitude de données qui fait que la nuit parisienne bouge.
00:08:30Tous les commissariens ont une BAC de nuit, un ou deux véhicules en fonction de l'importance
00:08:35de l'arrondissement.
00:08:35Et ils travaillent sur les objectifs locaux de leur arrondissement.
00:08:39Fagrandélis, stup, agression, vol à violence.
00:08:43Pour renforcer ces 20 BAC de nuit d'arrondissement et sécuriser les soirées parisiennes, la brigade
00:08:48anticriminalité de nuit BAC 75N a été créée en 1993.
00:08:53La BAC 75N, c'est une unité de soutien qui travaille soit de manière individuelle
00:08:58au sein des arrondissements en renfort sur des sécurisations particulières
00:09:01et qui recherche le flagrant délit, en tenue, comme la mienne.
00:09:04Pourquoi en tenue ? Parce qu'en plus de cette mission de recherche du flagrant délit
00:09:09et de soutien aux BAC et autres effectifs d'arrondissement,
00:09:13on peut les regrouper sous mon autorité et celle des officiers
00:09:16en ayant une petite unité constituée, un peu comme une petite CRS,
00:09:19capable d'intervenir sur un événement grave de violences urbaines,
00:09:23de maintien de l'ordre et d'agir en conséquence.
00:09:33Les policiers de terrain qui composent cette unité sont tous spécialisés
00:09:37dans les interventions en milieu sensible avec une formation et un entraînement spécifique.
00:09:42Il y avait des tirs de feu d'artifice, de mortier.
00:09:45Le lieu est assez prisé.
00:09:46C'était de la jeunesse un peu alternative.
00:09:49Donc les gens ont appelé à plusieurs reprises le commissariat et les police secours.
00:09:54Évidemment, ils n'arrivaient pas à dormir.
00:09:56Il y avait des domiciles tout autour.
00:10:00Rien de méchant, surtout quand on est en force.
00:10:03Donc on va saisir la sono pour éviter que ça se reproduise.
00:10:06Et on contrôle les jeunes.
00:10:09Il n'y a pas vraiment de voyous.
00:10:14Donc on a affaire à différentes sortes d'interventions.
00:10:17Des séries de voiles de violence, les cambriolages,
00:10:21des sorties de boîtes de nuit un peu houleuses,
00:10:24des quartiers de Paris qui chauffent un peu en termes de violence urbaine
00:10:27sur lesquels on doit intervenir.
00:10:30La difficulté, c'est qu'un fait de délinquance comme un voile de violence
00:10:34et une cité qui commence un peu à chauffer en termes de violence urbaine,
00:10:37c'est pas les mêmes techniques d'intervention, c'est pas la même manière d'intervenir.
00:10:40Donc voilà, on est multifonction.
00:10:43Et ça rend le métier encore plus intéressant, mais aussi difficile.
00:10:4913 novembre 2015.
00:10:51Des attaques avec une série de fusillades et des commandos suicides
00:10:54sont perpétrées dans la soirée à Paris et dans sa périphérie.
00:10:57Les forces de l'ordre sont surprises par la rapidité et la simultanéité de ces attentats.
00:11:03Pas équipés pour répondre aux tirs de fusils d'assaut,
00:11:06les brigades anticriminalités doivent attendre l'arrivée des équipes d'intervention.
00:11:10Le bilan officiel des victimes fera état de 130 morts.
00:11:13Ces attentats sont les plus meurtriers perpétrés en France.
00:11:18Au vu de l'expérience que l'unité d'ailleurs a vécue,
00:11:22puisqu'elle est intervenue en première ligne sur le Bataclan,
00:11:25et face à une attaque aussi soudaine qu'imprévue et brutale,
00:11:31on a déjà eu d'importantes avancées en termes de matériel,
00:11:36puisqu'on nous a équipés en protection balistique,
00:11:40c'est-à-dire un bouclier balistique,
00:11:42qui résiste aux balles tirées par des fusils d'assaut, pour résumer.
00:11:46On a également eu des casques balistiques,
00:11:50et un fusil d'assaut, le G36,
00:11:52qui permettait d'avoir une réponse à la hauteur de l'armement des terroristes.
00:11:58En patrouille, chaque nuit, cette unité est en mesure d'agir rapidement
00:12:01pour sécuriser un lieu avant l'arrivée des unités d'intervention antiterroriste.
00:12:06Comme dans le quartier de l'Opéra,
00:12:07lorsqu'un assaillant a tué un passant au couteau,
00:12:10et en a blessé quatre autres avant d'être abattu par les policiers.
00:12:14Toujours en mouvement, cette unité est en première ligne
00:12:17lors des différents événements qui marquent les nuits parisiennes.
00:12:21On fait des simulations avec les pompiers.
00:12:25La BRI nous a apporté son savoir-faire et nous forme régulièrement encore.
00:12:29Donc matériel, plus formation,
00:12:32effectivement, nous a fait grandement évoluer
00:12:34pour avoir une riposte encore plus adaptée et plus efficace.
00:12:43Les bacs de nuit sont désormais équipés
00:12:45et préparés aux risques majeurs d'intervenir les premiers.
00:12:47Leur mobilité et leur faculté à se regrouper
00:12:50leur permettent de figer la situation
00:12:52avant l'arrivée des unités spécialisées
00:12:54comme la BRI ou le REN.
00:13:01Banlieue parisienne.
00:13:02Des unités d'intervention de la préfecture de police de Paris
00:13:05sont rassemblées.
00:13:06Un exercice commun est en préparation.
00:13:10Brigade anticommando, compagnie de sécurisation,
00:13:13pompiers et services de secours
00:13:14sont en alerte sous le commandement de la BRI.
00:13:17Un kamikaze a pris des otages dans un bus.
00:13:22On a donc une prise d'otages
00:13:24et ce qu'on a ajouté comme difficulté,
00:13:26c'est une dimension, nous, ce qu'on appelle
00:13:28une dimension NRBC, c'est-à-dire une attaque
00:13:30avec des produits chimiques.
00:13:33Les compagnies de sécurisation
00:13:34interviennent en premier pour assister les victimes
00:13:37et sécuriser les abords.
00:13:39On sait qu'on peut avoir ce risque-là.
00:13:41On l'a vu dans le passé,
00:13:41des attaques aux sarins, par exemple au Japon.
00:13:45Donc on se prépare à ce type d'attaque.
00:13:49Il y a beaucoup de services qui sont équipés
00:13:54dans ce type de protection,
00:13:56mais la BRI a travaillé plus spécialement
00:13:58sur cet aspect-là.
00:13:59On a pu voir d'abord la compagnie de sécurisation
00:14:02qui est intervenue,
00:14:03et ensuite, à partir du moment où le risque a été détecté,
00:14:05on laisse la place aux services spécialisés
00:14:08et ces services-là se mettent en appui
00:14:10pour nous aider.
00:14:12Donc la BRI devient, je dirais,
00:14:13la pierre angulaire d'un dispositif d'intervention
00:14:16où le chef de la BRI,
00:14:17ou son adjoint, s'il n'est pas là,
00:14:20dirige l'intervention d'elle-même.
00:14:23La priorité, je dirais, des missions,
00:14:25c'est de sauver les otages,
00:14:27de récupérer les victimes
00:14:29et, bien évidemment,
00:14:31de neutraliser les terroristes.
00:14:38C'est maintenant à la BRI d'intervenir
00:14:40avec ses différents groupes techniques
00:14:41qui utilisent un armement
00:14:43et des moyens spécifiques,
00:14:44comme un robot à roulettes
00:14:45équipé d'une caméra.
00:14:46L'astron qui est en train de descendre.
00:14:49On a un groupe technique
00:14:50qui travaille sur ce qu'on appelle la ROD,
00:14:52la recherche et développement,
00:14:54et on essaie d'avoir le matériel
00:14:55le plus pointu possible.
00:14:57Le but du jeu étant
00:14:58de pouvoir apporter un appui important
00:15:01aux groupes qui sont en intervention.
00:15:19La BRI, dans sa formation anticommando,
00:15:21est l'unité parisienne
00:15:22de contre-terrorisme.
00:15:24À ce titre,
00:15:25ces personnels se forment en continu
00:15:26à des interventions pointues,
00:15:28mettant en œuvre
00:15:29un niveau particulièrement élevé
00:15:30de compétences,
00:15:31tant d'un point de vue opérationnel
00:15:33que technique avec emploi de drones
00:15:35et l'utilisation d'armements spécialisés.
00:15:42Dans le terrorisme,
00:15:43on a pu le voir,
00:15:44c'est la rapidité qui compte.
00:15:46La BRI est le seul service
00:15:48qui allie mission d'intervention
00:15:49en situation de crise
00:15:51et mission de police judiciaire,
00:15:53surveillance, identification et filature.
00:15:58Située sur l'île de la cité
00:15:59au cœur de Paris,
00:16:00dans le mythique 36 Quai des Orfèvres,
00:16:02la BRI, plus connue sous le nom d'Antigang,
00:16:05est l'une des brigades centrales
00:16:06de la direction de la police judiciaire parisienne.
00:16:09Pionnière,
00:16:10elle s'est forgée au fil des affaires,
00:16:12des compétences et un savoir-faire
00:16:13qui inspire la création
00:16:14de l'unité d'élite d'intervention du RAID
00:16:16en 1985.
00:16:19Aujourd'hui encore,
00:16:20elle mène deux fronts,
00:16:21lutte contre le grand banditisme
00:16:22et intervention en situation de crise.
00:16:25Les origines de ce service,
00:16:27c'est dès 1964,
00:16:28à l'initiative d'un de nos aînés,
00:16:30François Lemoyle,
00:16:32qui a eu l'idée
00:16:33de prendre le problème judiciaire à l'envers,
00:16:36notamment les braqueurs.
00:16:37C'est-à-dire qu'auparavant,
00:16:39on attendait qu'un braquage soit commis
00:16:40et ensuite on investiguait
00:16:41pour déterminer qui était monté au braquage,
00:16:45les interpeller,
00:16:45les présenter devant un magistrat.
00:16:47Et il a eu l'idée lumineuse
00:16:48de se dire on va se mettre derrière
00:16:49et on va les monter en flag,
00:16:51en flagrant délit.
00:16:54Depuis sa création,
00:16:55la BRI s'est illustrée
00:16:56dans la lutte contre le grand banditisme,
00:16:58dans la libération d'otages
00:16:59ou dans l'intervention
00:17:00à l'occasion d'attentats.
00:17:01Le service a été maillé
00:17:02par de très très belles affaires,
00:17:04la libération du banquier Malais,
00:17:06l'enlèvement du baron en pain,
00:17:07la neutralisation de Messrine.
00:17:10Voilà, donc c'est un service
00:17:11qui a l'origine un ADN judiciaire.
00:17:14Donc une partie de notre travail,
00:17:15aujourd'hui la moitié de notre travail,
00:17:17consiste à faire des filatures surveillance
00:17:19en vue de faire des flagrants délits.
00:17:26La BRI depuis 2015 est vue
00:17:28sous l'image du policier casqué,
00:17:31cagoulé avec un fusil d'assaut
00:17:32et qui va résoudre des situations
00:17:33de prise d'otages à caractère terroriste.
00:17:36Mais l'ADN de la BRI,
00:17:38c'est pas du tout ça.
00:17:38La BRI, c'est la brigade de recherche
00:17:40et d'intervention.
00:17:41Donc là, on est dans la phase recherche.
00:17:44dans la partie anti-gang,
00:17:45qui est quand même la partie
00:17:46la plus... qui est l'ADN de notre service
00:17:48et qui, pour ma part,
00:17:50est la partie qui m'intéresse le plus.
00:17:52C'est pourquoi je suis venu à la brigade.
00:17:56Moi, je suis sous le tunnel.
00:17:58Si jamais ça prend le tunnel,
00:17:59ça sera face à moi.
00:18:00Mais on essaye de couvrir les axes.
00:18:09Là, pour l'instant,
00:18:10on a la phase d'attente
00:18:10qui peut se déclencher
00:18:12dans 30 secondes.
00:18:14Comme si ça se trouve,
00:18:15à la fermeture du centre commercial,
00:18:17on sera encore là.
00:18:20On n'a pas de service d'enseignement,
00:18:21de service de filiature de surveillance,
00:18:23de service d'intervention.
00:18:25Tout est transversal.
00:18:26C'est-à-dire qu'on a des groupes
00:18:27de recherche et d'intervention
00:18:28qui, comme leur nom portent bien,
00:18:31passent leur temps à rechercher
00:18:32de l'information,
00:18:33à rechercher des malfaiteurs,
00:18:34à les surveiller et à intervenir
00:18:35dans le cadre de procédures judiciaires
00:18:37en flagrant délit,
00:18:38c'est-à-dire juste avant
00:18:39ou juste après la commission
00:18:40d'une infraction
00:18:41ou de l'intervention stricto censure.
00:18:46J'ai la cible devant moi, là,
00:18:48qui est devant l'entrée au Beaugrenelle.
00:18:50Il est au niveau de la tente rouge.
00:18:51Je l'ai aperçu.
00:18:52Je vais te confirmer
00:18:53parce que j'ai un bus qui va partir.
00:18:54Je vais te confirmer.
00:18:58Donc là, on a de la chance
00:18:59parce que je l'ai entreaperçu.
00:19:00C'est pareil,
00:19:01c'est que des fois,
00:19:02on a...
00:19:04C'est aussi ça,
00:19:05c'est accepter
00:19:06d'entrepercevoir les choses
00:19:07et de ne pas spécialement le voir.
00:19:08Bon, je confirme,
00:19:10c'est bien notre objectif.
00:19:12C'est bien notre objectif.
00:19:14Ah oui, je le vois, je le vois.
00:19:16Il va monter à bord
00:19:17d'un véhicule noir
00:19:19sur la scène.
00:19:20Direction la scène.
00:19:26Bon, affirmatif,
00:19:27j'ai l'objectif juste devant moi.
00:19:30Les équipes de filature
00:19:31sont constituées
00:19:32de plusieurs véhicules,
00:19:33motos,
00:19:34voitures banalisées
00:19:35ou camionnettes équipées
00:19:36pour la surveillance.
00:19:37Leur principale difficulté,
00:19:39ne pas se faire repérer.
00:19:44C'est un sport difficile,
00:19:46on a beaucoup de dépertitions.
00:19:47En moyenne,
00:19:489 dossiers sur 10
00:19:48n'aboutissent pas.
00:19:49Parce que c'est difficile,
00:19:50il faut que les malfaiteurs
00:19:52aillent au bout de leur projet,
00:19:53il faut ne pas se faire
00:19:54dans le jargon des tronchers,
00:19:55donc ils nous voient,
00:19:56il ne faut pas se faire balancer,
00:19:57il y a tout un tas
00:19:58de contraintes
00:19:59qui font que
00:19:59ce n'est pas aussi simple
00:20:01et qu'en moyenne,
00:20:01un dossier sur 10 aboutit.
00:20:03Donc ça,
00:20:04c'est l'aspect judiciaire.
00:20:07Détecter les malfaiteurs
00:20:08susceptibles de se livrer
00:20:09à des actes de banditisme
00:20:10organisés,
00:20:11les surveiller
00:20:12et les interpeller
00:20:13en flagrant délit
00:20:14fait partie de l'ADN
00:20:15de la BRI.
00:20:17L'exercice tactique
00:20:18équipé en lourd
00:20:19avec des moyens de riposte.
00:20:21Une colonne
00:20:21dans laquelle nous avons intégré
00:20:22des techniciens,
00:20:24techniciens avec des moyens robots.
00:20:26Un maître chien aussi
00:20:28avec un chien d'attaque.
00:20:29Et nous allons procéder
00:20:30à des exercices
00:20:31de forçonner,
00:20:33de retrancher,
00:20:34de prise d'otage,
00:20:35pour pouvoir arriver
00:20:36à se perfectionner
00:20:37dans nos techniques
00:20:37de progression.
00:20:40Les enquêteurs
00:20:41de la BRI
00:20:41sont ainsi prêts
00:20:42à s'engager
00:20:43dans un affrontement armé
00:20:44avec des individus
00:20:45extrêmement dangereux.
00:20:47Pour plus de véracité,
00:20:48les exercices
00:20:49se font régulièrement
00:20:50avec des balles en caoutchouc
00:20:51qui peuvent provoquer
00:20:52des hématomes
00:20:53aux policiers touchés.
00:20:56C'est bien fait.
00:20:57On poursuit la progression
00:20:58sur la gauche.
00:20:59L'utilisation d'un robot
00:21:00équipé d'une caméra
00:21:01sur roulette
00:21:02comme éclaireur
00:21:03est efficace
00:21:03pour les forces
00:21:04d'intervention
00:21:04dans un espace confiné.
00:21:06La caméra haute résolution
00:21:08retransmet les images
00:21:09en direct
00:21:10à l'équipe d'intervention.
00:21:11On est rentré ?
00:21:12C'est un gain
00:21:14de temps important
00:21:15qui augmente
00:21:15la sécurité des policiers
00:21:17en leur permettant
00:21:17d'identifier les dangers
00:21:18avant d'évoluer
00:21:19dans une zone à risque
00:21:20telle que la montée
00:21:22d'un escalier
00:21:22ou l'entrée
00:21:23ou l'entrée
00:21:23dans une nouvelle pièce.
00:21:33Tango, tango, tire.
00:21:35Parti à droite, parti à droite.
00:21:36OK, arrière-poix,
00:21:37on se protège.
00:21:39On va envoyer le chien
00:21:40et pénétrer à l'issue.
00:21:41On va envoyer le chien
00:21:41en pénétrer.
00:21:42Une fois l'agresseur repéré,
00:21:43le chien d'attaque
00:21:44est dirigé
00:21:44grâce à un laser
00:21:45qui lui indique
00:21:46la pièce
00:21:46où est retranchée
00:21:47et l'assaillant.
00:21:50Fort d'une centaine d'hommes,
00:21:52la BRI peut compter
00:21:52sur un renfort
00:21:53de 350 policiers
00:21:54spécialisés
00:21:55dans sa configuration
00:21:56anticommando.
00:22:03Paris abrite
00:22:04de nombreuses institutions,
00:22:05ambassades,
00:22:06monuments historiques
00:22:07et autres sites sensibles.
00:22:08Elles sont chaque année
00:22:09le théâtre
00:22:10de plusieurs milliers
00:22:11de manifestations
00:22:11et d'événements
00:22:12festifs ou sportifs.
00:22:22Direction le deuxième
00:22:23sous-sol
00:22:23de la préfecture de police.
00:22:25Nous allons vous faire
00:22:26découvrir l'un des sites
00:22:27ultra sécurisés
00:22:28de la DOPC.
00:22:30C'est de cette salle
00:22:31de commandement
00:22:31que sont surveillés
00:22:32les événements exceptionnels
00:22:33de la capitale.
00:22:35Une multitude d'écrans
00:22:37reliés aux caméras
00:22:37de la préfecture
00:22:38mais aussi à celles
00:22:39de la RATP
00:22:40ou encore de la SNCF
00:22:42permet de coordonner
00:22:43les différentes unités
00:22:44en opération
00:22:45sur la voie publique.
00:22:46Le 36 boulevard
00:22:47Robomarchais
00:22:47mais ils sont partis.
00:22:49Pays 504
00:22:50de cités, 504.
00:22:56Cette salle
00:22:57c'est le centre commandement,
00:22:58le point névralgique
00:22:59qui est chargé
00:23:00de suivre en temps réel
00:23:01tous les événements
00:23:02qui se passent
00:23:04sur Paris
00:23:05et la région parisienne,
00:23:06le Grand Paris
00:23:06et notamment
00:23:07les événements
00:23:08qui m'intéressent
00:23:09plus particulièrement
00:23:10sont liés
00:23:10au mot sauveau,
00:23:11le maintien de l'ordre,
00:23:13les services d'ordre
00:23:14et les voyages officiels.
00:23:16C'est d'ici
00:23:17que partent
00:23:18les ordres
00:23:18des différentes unités
00:23:19présentes sur les lieux.
00:23:20Police,
00:23:21gendarmerie,
00:23:22services de renseignement
00:23:23et services judiciaires
00:23:24coordonnent leurs équipes
00:23:26sur place.
00:23:32la manifestation a été préparée
00:23:33en amont
00:23:34et c'est gérée
00:23:35par la personne
00:23:35qui l'a préparée
00:23:36et donc qui a fait
00:23:37un travail d'état-major
00:23:38avant,
00:23:38qui l'a préparée
00:23:38et qui va le gérer
00:23:39après sur le terrain
00:23:39et qui commande
00:23:41tous les commissaires
00:23:41de police
00:23:42et toutes les unités
00:23:43qui sont à disposition
00:23:44sur le terrain.
00:23:45De la simple revendication
00:23:46d'une dizaine de personnes
00:23:48aux manifestations
00:23:49de masse,
00:23:50c'est plus de 2500
00:23:51regroupements par an
00:23:52que la DOPC
00:23:53doit encadrer.
00:23:54Les forces opérant
00:23:55sur le terrain
00:23:56doivent être prêtes
00:23:57à intervenir
00:23:58à tout moment.
00:23:59Vous avez la cartographie
00:24:00qui est suivie en temps réel
00:24:01avec le positionnement
00:24:02des forces,
00:24:03le positionnement
00:24:03des manifestants,
00:24:04l'évolution,
00:24:05les caméras qui suivent
00:24:06en temps réel aussi
00:24:06les événements.
00:24:07Après aussi,
00:24:08on a les caméras
00:24:09que l'on peut déplacer
00:24:10donc on a les moyens
00:24:11qui sont bien à disposition
00:24:13qui sont centralisés ici
00:24:14pour qu'on puisse
00:24:16mieux appréhender
00:24:17le problème
00:24:17et l'évolution
00:24:19de la manifestation
00:24:19et essayer de la prendre
00:24:20en compte
00:24:20le mieux possible.
00:24:23Ça y est,
00:24:24ça rentre dedans,
00:24:25ça recue.
00:24:27Là,
00:24:27ça lance un projet
00:24:28qui est dans l'ordre.
00:24:29La mission finale,
00:24:30c'est de permettre
00:24:31la liberté de manifestation
00:24:33dans les meilleures conditions,
00:24:34c'est-à-dire tout en assurant
00:24:35la sécurité
00:24:36des biens
00:24:36et des personnes
00:24:37d'une ville,
00:24:38d'une agglomération
00:24:39comme Paris
00:24:40qui est au siège
00:24:41des institutions.
00:24:42Donc avec des particularités
00:24:43et des difficultés
00:24:44et une sensibilité particulière.
00:24:47Rompus à toutes les techniques
00:24:49de maintien de l'ordre,
00:24:50les compagnies d'intervention
00:24:51encadrent avec maîtrise
00:24:52tout type de manifestation.
00:24:54Autant d'impératifs
00:24:55que doit concilier
00:24:56la direction
00:24:56de l'ordre public
00:24:57et de la circulation
00:24:58pour assurer un partage harmonieux
00:25:00de l'espace public
00:25:01avec plus de 7500 événements
00:25:03dont certains présentent
00:25:05des risques majeurs.
00:25:06Aucun véhicule ne rentre
00:25:07hormis ceux du PSG
00:25:09qui ont le logo navette.
00:25:10Et dès que le gros flux
00:25:11il est sorti,
00:25:12on se remet en position
00:25:13pour éviter que les gens
00:25:14reviennent vers la présidentielle.
00:25:16Ce que je ne veux pas
00:25:16c'est qu'on ait le retour
00:25:17de ces tribunes
00:25:18sur la présidentielle.
00:25:19Si vous voulez bien,
00:25:20on met en place rapidement.
00:25:22Après les attentats
00:25:23au Stade de France,
00:25:24des mesures de sécurité
00:25:24renforcées
00:25:25et de nouvelles habitudes
00:25:26pour le public
00:25:27ont été mises en place
00:25:28en plus des mesures
00:25:29pour surveiller les hooligans.
00:25:32Le PC est armé
00:25:33par des gens
00:25:33de ma direction,
00:25:35la DOPC,
00:25:35la Direction de l'Ordre Publique
00:25:36de la Circulation
00:25:37avec un correspondant
00:25:39de circulation.
00:25:40Nous avons en plus
00:25:41des forces
00:25:42de la Réserve Nationale
00:25:43que vous voyez passer
00:25:44actuellement des CRS
00:25:45qui prennent position
00:25:45autour du Stade
00:25:46qui sont commandés
00:25:47par un GEO CRS
00:25:48sous l'autorité civile
00:25:49d'un commissaire de police.
00:25:50Par secteur,
00:25:51nous mettons un commissaire de police
00:25:52à la tête d'une ou deux
00:25:53ou trois unités.
00:25:54Donc tout ça est armé
00:25:55depuis le PC.
00:26:00Et on a une séparation
00:26:01des flux visiteurs.
00:26:02On sépare
00:26:02en fonction des tribunes.
00:26:03On fait arriver les gens
00:26:05depuis les stations de métro
00:26:06où vous n'avez pas
00:26:07de circulation
00:26:07autour du Stade.
00:26:08Et on s'est rendu compte
00:26:09que plus on sectorisait
00:26:10et plus on cassait
00:26:11les flux,
00:26:12plus on était en sécurité.
00:26:18La zone qui est dans votre dos,
00:26:19c'est la zone d'arrivée
00:26:20des VIP et des bus de joueurs.
00:26:21Donc zone sensible
00:26:22qui est encore plus contrôlée.
00:26:23Nous rentrons
00:26:24sur cette esplanade
00:26:26que des véhicules
00:26:27qui ont été contrôlés.
00:26:32Le dispositif mis en place
00:26:33est exceptionnel.
00:26:35Aussi bien pour la sécurité
00:26:36des spectateurs
00:26:37que celle des joueurs.
00:26:53Un dispositif complété
00:26:55par des tireurs d'élite
00:26:56situés sur les toits
00:26:56et les terrasses,
00:26:57invisibles pour le grand public.
00:27:01Je ne sais pas si vous arrivez
00:27:02à le voir,
00:27:02on en a un qui est caché
00:27:03dans le stade de Jambouin
00:27:04dans les Coursives,
00:27:05qui nous regarde
00:27:06en ce moment,
00:27:06qui nous surveille.
00:27:07Ça, c'est la sécurité ultime
00:27:09si vous voulez,
00:27:10qui sert autant,
00:27:11me rassurez-moi,
00:27:11que vous.
00:27:13En cas d'événement majeur,
00:27:15nous avons un dispositif
00:27:16quand même relativement conséquent
00:27:17et qui part pratiquement
00:27:18des stations de métro
00:27:19et qui vient en se concentrant
00:27:21autour du stade.
00:27:26Pour assurer la sécurité
00:27:27de l'enceinte parisienne,
00:27:29un PC ultra-moderne
00:27:30en forme de bulle.
00:27:32Forces de l'ordre
00:27:33et opérateurs de surveillance
00:27:34peuvent compter
00:27:35sur plus de 150 caméras.
00:27:40Ici, c'est un PC
00:27:41à commandement unique
00:27:42qui regroupe toutes les unités
00:27:44et toutes les entités
00:27:45qui travaillent
00:27:45sur le dispositif sécurité.
00:27:47Vous avez d'abord
00:27:48la partie sécurité privée,
00:27:51c'est-à-dire le PSG,
00:27:52avec la gestion caméra,
00:27:53la gestion par les opérateurs
00:27:55et par le coordonnateur,
00:27:56la gestion de toutes
00:27:57les équipes de sécurité,
00:27:58les agents d'accueil,
00:27:59la palpation,
00:28:00les équipes d'Inter en tribune,
00:28:02les équipes pelouse
00:28:02que vous avez.
00:28:03C'est 800 agents de sécurité
00:28:04sur un match en moyenne,
00:28:05sur un match à peu près normal.
00:28:08C'est quand même
00:28:08assez conséquent.
00:28:09C'est géré depuis cette partie.
00:28:11Sur l'autre côté,
00:28:12vous avez la partie police
00:28:13avec tous les participants police,
00:28:15la garde républicaine
00:28:15qui assure des patrouilles à cheval,
00:28:17le correspondant CRS
00:28:18qui assure la coordination
00:28:20des unités
00:28:21mis à nos dispositions.
00:28:23L'opérateur caméra,
00:28:24le chef de salle,
00:28:25le correspondant circulation.
00:28:27Là-bas, vous avez
00:28:27madame le procureur
00:28:28qui est présente
00:28:29à chaque match,
00:28:30vice-procureur,
00:28:31la participation
00:28:32des effectifs judiciaires
00:28:33chargés de tout
00:28:34le traitement judiciaire,
00:28:36de tout ce qui peut se passer
00:28:36dans le stade,
00:28:37avec au final
00:28:38les interdictions de stade.
00:28:39Donc si vous voulez,
00:28:40chaque opérateur
00:28:41a un rôle bien déterminé.
00:28:42Et nous,
00:28:43nous assurons la gestion
00:28:44des caméras extérieures
00:28:45et la gestion des caméras intérieures
00:28:46soit assurée par le PSG.
00:28:47Et donc c'est un exemple
00:28:48parfait de commandement opérationnel,
00:28:50si vous voulez,
00:28:50d'imbrication
00:28:51entre le partenaire privé
00:28:52et le partenaire
00:28:53de la puissance publique.
00:28:57Nous avons à la fois
00:28:58une mission
00:28:59sécurité générale
00:29:00anti-attentat
00:29:01avec un dispositif
00:29:03complet
00:29:03de sécurisation générale.
00:29:05Et vous avez après
00:29:06un travail classique
00:29:07sur la sécurité
00:29:09aux matchs de foot
00:29:09qui prend en compte
00:29:10le traitement
00:29:11des hooligans,
00:29:12des ultras,
00:29:12des traitements
00:29:13parfois particuliers,
00:29:14des spectateurs
00:29:14un peu turbulents.
00:29:18On essaie de prévoir
00:29:19et d'adapter
00:29:19le dispositif
00:29:20au mieux
00:29:20en essayant
00:29:21de faire un dispositif
00:29:23calqué
00:29:23au plus juste
00:29:24pour économiser
00:29:25les forces de police
00:29:26aussi,
00:29:26pour ne pas mettre
00:29:27trop de personnel
00:29:28sur les événements.
00:29:30Cette surveillance
00:29:31a permis le retour
00:29:32des supporters du PSG
00:29:33et de stabiliser
00:29:34les débordements.
00:29:42Paris est le premier
00:29:44port touristique mondial
00:29:45avec plus de 8 millions
00:29:46de passagers par an.
00:29:49Quai Saint-Bernard,
00:29:50QG de la brigade fluviale,
00:29:52l'unique commissariat
00:29:53flottant de France.
00:29:55On est un service
00:29:57qui effectivement
00:29:58a une dualité de mission
00:29:59et c'est un petit peu
00:30:00l'originalité d'unité
00:30:01avec des missions de secours
00:30:02que nous faisons
00:30:03en complémentarité
00:30:05avec les pompiers.
00:30:07Tout ce qui est
00:30:08secours à victimes
00:30:09et secours à bateau
00:30:10qui représente
00:30:11une très très forte activité
00:30:13pour le service
00:30:15qui nécessite d'avoir
00:30:16une présence
00:30:1724 heures sur 24,
00:30:18des policiers formés
00:30:19au secourisme,
00:30:20du matériel de secourisme
00:30:21et donc des formations
00:30:23et des entraînements réguliers.
00:30:24Et puis on est également
00:30:25des policiers
00:30:26et au même titre
00:30:27que nos collègues
00:30:28de commissariat.
00:30:30Donc on veille
00:30:32à la sécurité
00:30:32sur le fleuve
00:30:34et à la tranquillité
00:30:35et aux constatations
00:30:36d'infractions
00:30:37si jamais
00:30:37on devait intervenir
00:30:39et voir certaines choses.
00:30:41Sur le fleuve,
00:30:42plus de 1000 immeubles
00:30:43flottants sont recensés
00:30:45sans compter
00:30:45les péniches
00:30:46de loisirs
00:30:47et de transports
00:30:47de matériaux.
00:30:48Un trafic intense
00:30:49et parfois dangereux.
00:30:56Le premier danger,
00:30:57c'est quand il y a
00:30:58beaucoup de navigation,
00:30:59il y a beaucoup de bateaux
00:31:00qui se croisent
00:31:01et qui peuvent
00:31:02éventuellement
00:31:03se heurter
00:31:04ou heurter
00:31:05les ouvrages d'art,
00:31:07les ponts.
00:31:10Deuxième danger,
00:31:11c'est les avaries moteurs
00:31:14des bâtiments.
00:31:15Ils peuvent
00:31:15vite arriver
00:31:17sur un pont
00:31:18et ne pas pouvoir
00:31:18passer,
00:31:19ne pas pouvoir
00:31:19gérer
00:31:20le passage du pont
00:31:21et toucher
00:31:22l'ouvrage.
00:31:24Ces sentinelles
00:31:25ont acquis au fil
00:31:26des années
00:31:26une connaissance
00:31:27intime du fleuve
00:31:27et de ses habitants.
00:31:29Dans la capitale,
00:31:30on recense plus de 400 péniches
00:31:31qu'il faut surveiller.
00:31:32C'est un bras
00:31:33qui n'est pas ouvert
00:31:34à la navigation
00:31:35et donc il y a
00:31:36beaucoup de bateaux
00:31:37logements
00:31:38qui attirent
00:31:40des cambrioleurs
00:31:41comme avec
00:31:42tous les logements.
00:31:44Donc on maintient
00:31:45une surveillance
00:31:46constante
00:31:46sur ces habitations
00:31:48et sur ce bras
00:31:49en particulier.
00:31:52La Seine est sous
00:31:53la surveillance constante
00:31:54de l'organisme
00:31:55Vigicru.
00:31:56Lorsque le fleuve
00:31:57atteint son pic de cru,
00:31:58c'est toute une organisation
00:31:59qui se met en place.
00:32:01RER et Métro
00:32:02ferment leurs gares
00:32:03en bordure de Seine,
00:32:04les musées sécurisent
00:32:05leurs oeuvres.
00:32:06Les policiers
00:32:07de la brigade fluviale
00:32:08jouent un rôle important
00:32:09quand la Seine déborde.
00:32:10Ils ont pour mission
00:32:11de sécuriser ces berges
00:32:13et les habitants
00:32:14des péniches.
00:32:16On a connu
00:32:17en juin 2016
00:32:18une crue
00:32:19qui n'avait pas eu lieu
00:32:21depuis plus de 30 ans
00:32:22où il y a eu
00:32:23une montée très rapide
00:32:24des eaux
00:32:24et une descente
00:32:25tout aussi rapide.
00:32:26Donc là,
00:32:26on a dû devoir gérer
00:32:28en urgence
00:32:29tout un lien air
00:32:30de bateaux à marée
00:32:31et de bateaux
00:32:31qui pouvaient être
00:32:32en difficulté.
00:32:34Donc là,
00:32:34il y a eu énormément
00:32:35de travail.
00:32:35Cette année,
00:32:36il y a également eu
00:32:37une crue
00:32:37mais qui a été
00:32:38beaucoup plus progressive
00:32:39qui a permis
00:32:40d'alerter les gens,
00:32:41de passer des messages
00:32:42de prévention
00:32:42aux différents usagers
00:32:44de l'eau
00:32:45pour qu'eux
00:32:45anticipent leur bonne réaction
00:32:46et anticipent
00:32:47la préservation
00:32:48de leurs installations.
00:32:50Lorsque la Seine
00:32:51atteint sa cote d'alerte,
00:32:52habitants et commerçants
00:32:53du fleuve parisien
00:32:54doivent évacuer
00:32:55par mesure de sécurité.
00:32:56Les policiers sont les seuls
00:32:58à pouvoir circuler
00:32:58sur le fleuve
00:32:59avec la brigade nautique
00:33:00des sapeurs-pompiers,
00:33:01le débit
00:33:02et le niveau de l'eau
00:33:03étant jugés
00:33:04trop dangereux.
00:33:10L'été,
00:33:11le soir venu,
00:33:13les caisses animent
00:33:13dans de nouveaux lieux
00:33:14de fêtes et de détente.
00:33:16Alors la fête de la musique,
00:33:17c'est pour nous
00:33:18la journée
00:33:19ou la nuit
00:33:19la plus chargée de l'année
00:33:21parce qu'effectivement
00:33:22c'est une nuit
00:33:24où il y a énormément
00:33:25de monde dehors
00:33:25et à partir
00:33:27d'un certain moment,
00:33:29l'alcool aidant
00:33:30fait qu'on a
00:33:32beaucoup de gens
00:33:33qui décident
00:33:34d'aller à l'eau
00:33:35en sachant bien sûr
00:33:36que c'est interdit
00:33:36et très dangereux
00:33:38et du coup
00:33:40on a pas mal
00:33:41d'activités
00:33:41à ce moment-là
00:33:42et qui consiste
00:33:43à récupérer
00:33:43des gens
00:33:44qui sont à l'eau,
00:33:45prévenir toute
00:33:46agression sur les quais
00:33:48et c'est assez chargé.
00:33:50Comme toutes les nuits,
00:33:52l'équipe d'intervention
00:33:52de la brigade fluviale
00:33:53est en patrouille.
00:33:54La circulation
00:33:55sur le fleuve
00:33:56est réduite.
00:33:57Leurs rondes
00:33:58les amènent
00:33:58à contrôler les quais.
00:34:00Un appel les informe,
00:34:02pont de Bercy,
00:34:03un homme est tombé à l'eau.
00:34:04L'homme a réussi
00:34:05à regagner la rive
00:34:06coincé contre la paroi
00:34:07du quai,
00:34:08trempé,
00:34:08il est à bout de force.
00:34:10Monsieur,
00:34:11haut,
00:34:12et haut,
00:34:13et haut,
00:34:14et haut,
00:34:15et haut,
00:34:15et haut,
00:34:20monsieur,
00:34:22monsieur,
00:34:23restez avec nous.
00:34:24Monsieur,
00:34:24reste avec nous.
00:34:25Tu peux pousser ?
00:34:26Un, deux,
00:34:27trois.
00:34:27Allez, on appuie.
00:34:29Allez,
00:34:30asseyez-vous là.
00:34:31Asseyez-vous là.
00:34:31Arrivé sur place,
00:34:32les sapeurs-pompiers
00:34:33prennent le relais.
00:34:34Oh, monsieur.
00:34:35Je suis en train de partir.
00:34:36Oh, là.
00:34:37Ce qui s'est passé ?
00:34:38Vous avez fait quelque chose
00:34:39d'autre ou pas ?
00:34:40Vous l'avez vu glisser ou pas ?
00:34:43L'homme encore choqué
00:34:44est transporté
00:34:45à bord de leur embarcation
00:34:46au QG de la brigade fluviale.
00:34:49Les pompiers le placent
00:34:49sous assistance médicale
00:34:51et le conduisent
00:34:51à l'hôpital le plus proche.
00:34:53Chaque année,
00:34:54les plongeurs
00:34:55de la brigade fluviale
00:34:56sauvent plus d'une centaine
00:34:57de personnes de la noyade.
00:34:58Sur la même période,
00:34:59ils repêchent également
00:35:00une quarantaine de corps
00:35:02pour la plupart des suicidés.
00:35:05Autre mission,
00:35:06la sécurisation du fleuve
00:35:07lors de visites officielles.
00:35:09Ce jour-là,
00:35:09le président de la Côte d'Ivoire,
00:35:11Alassane Ouattara,
00:35:12doit rencontrer
00:35:13les plus hautes autorités françaises.
00:35:15La délégation
00:35:16se pose en hélicoptère
00:35:17aux Invalides
00:35:17et le cortège
00:35:19se dirige vers l'Elysée.
00:35:20Le visiteur représente
00:35:22une cible potentielle
00:35:23pour des activistes.
00:35:24Les services de sécurité
00:35:25sont sur le qui-vive.
00:35:27En cas de déplacement
00:35:28de personnalité
00:35:29à proximité du fleuve,
00:35:31la brigade fluviale
00:35:32assure une sécurisation nautique
00:35:33pour éparer
00:35:35à tout incident
00:35:36à proximité du fleuve.
00:35:38Ensuite,
00:35:39il se peut
00:35:40que des personnalités politiques
00:35:42se déplacent sur le fleuve
00:35:44et aient besoin
00:35:44de se déplacer sur le fleuve
00:35:45et nous assurons
00:35:46à ce moment-là
00:35:47l'encadrement
00:35:47de ces services d'ordre
00:35:49en partenariat
00:35:49avec les services
00:35:50de protection des personnalités
00:35:51et d'autres compagnies
00:35:53et d'intervention.
00:36:03Nous disposons
00:36:04d'une cellule judiciaire
00:36:06avec des officiers
00:36:07de police judiciaire
00:36:08et nous sommes compétents
00:36:10particulièrement
00:36:11et nous avons le suivi
00:36:12des dossiers
00:36:13pour tout ce qui concerne
00:36:13la réglementation fluviale.
00:36:15Vous allez avoir une pollution,
00:36:16vous allez avoir un accident
00:36:17de bateau, par exemple.
00:36:18nos enquêteurs
00:36:20vont complètement
00:36:21mener l'enquête
00:36:22et proposer
00:36:24des conclusions par quai.
00:36:25Enfin, voilà,
00:36:25on est sur une enquête complète.
00:36:28Par contre,
00:36:29dès qu'on est sur du droit commun,
00:36:30effectivement,
00:36:30on travaille en collaboration
00:36:32avec les services
00:36:33de police
00:36:33et de gendarmerie locale
00:36:34qui assurent
00:36:37la continuité de l'enquête
00:36:38si jamais on devait constater
00:36:39une infraction de droit commun
00:36:39éventuellement sur l'autre,
00:36:41par exemple.
00:36:43Pour effectuer leur mission,
00:36:44des entraînements réguliers
00:36:46sont nécessaires.
00:36:47La visibilité dans la Seine
00:36:49n'est que de quelques centimètres
00:36:51par endroit.
00:36:51On va pouvoir intervenir
00:36:53à la demande
00:36:53des services de police,
00:36:54mais si jamais
00:36:55il devait y avoir,
00:36:56par exemple,
00:36:56une recherche
00:36:57d'objet de délit
00:36:59ou d'arme
00:36:59ayant servi
00:37:00à la commission
00:37:01d'une infraction,
00:37:02le service enquêteur
00:37:04nous demande
00:37:05une recherche subaquatique,
00:37:06nous détermine
00:37:07la zone de recherche
00:37:08et effectivement,
00:37:09ensuite,
00:37:09on met en place
00:37:09différents moyens
00:37:10de prospection
00:37:11qui peuvent durer
00:37:12parfois plusieurs jours
00:37:13pour rechercher
00:37:16du petit couteau
00:37:17qui a servi
00:37:18dans un homicide
00:37:19au coffre-fort
00:37:20qui a pu être jeté
00:37:21par les voleurs.
00:37:23On est à la disposition
00:37:24des services enquêteurs
00:37:25pour toutes leurs demandes
00:37:26dans la mesure
00:37:26où elles sont réalisables
00:37:27techniquement pour nous.
00:37:29La brigade fluviale
00:37:30est équipée d'un sonar
00:37:31permettant des recherches
00:37:32plus approfondies
00:37:33en milieu subaquatique.
00:37:34Cet appareil facilite
00:37:36la recherche d'épaves,
00:37:37d'objets,
00:37:37voire de corps
00:37:38sur de vastes aires
00:37:40immergées.
00:37:43Il a permis
00:37:44de cartographier
00:37:45une partie de la scène
00:37:46où reposent
00:37:46plusieurs véhicules
00:37:47qui ne représentent
00:37:48pas de danger
00:37:49pour la navigation.
00:37:50Et en cas de cru,
00:37:52il épaule les plongeurs
00:37:53quand la visibilité
00:37:54est nulle.
00:38:02Et on va également
00:38:03intervenir
00:38:03sur les véhicules
00:38:05immergés
00:38:06si jamais il y a
00:38:06un risque de sur-accident.
00:38:1029 juillet 2010.
00:38:12Au pied de la tour Eiffel,
00:38:14un bus garé
00:38:15sur un parking
00:38:15dévale le quai en pente
00:38:17avant de plonger
00:38:18dans la scène.
00:38:19Pris par le courant,
00:38:20il vient percuter
00:38:20l'avant d'un bateau
00:38:21qui transporte
00:38:22une cinquantaine
00:38:22de passagers.
00:38:23En quelques minutes,
00:38:25le bus coule.
00:38:25Un accident rare
00:38:27et spectaculaire,
00:38:28l'incident n'a fait
00:38:29aucune victime.
00:38:30La brigade fluviale
00:38:32est un des acteurs
00:38:33de la sécurité du fleuve
00:38:34avec la brigade nautique
00:38:35des sapeurs-pompiers
00:38:36de Paris.
00:38:40La capitale
00:38:41et ses habitants
00:38:42seraient bien vulnérables
00:38:43s'ils n'étaient
00:38:44en permanence protégés
00:38:45par un dispositif
00:38:46de secours
00:38:46et de sûreté
00:38:47pour lutter
00:38:48et prévenir
00:38:49les risques naturels,
00:38:50les crises majeures
00:38:51et les urgences
00:38:52au quotidien.
00:38:53La brigade
00:38:54des sapeurs-pompiers
00:38:55de Paris
00:38:55doit faire face
00:38:56aux dangers propres
00:38:56à la capitale,
00:38:57des immeubles
00:38:58de grande hauteur,
00:38:59des établissements
00:39:00situés en grande profondeur,
00:39:02en plus des accidents
00:39:03sur la voie publique.
00:39:04Avec ses 8600 hommes
00:39:06et femmes,
00:39:07elle est le plus grand
00:39:07corps de pompiers
00:39:08d'Europe.
00:39:09Le secteur de compétence
00:39:11de la brigade des sapeurs-pompiers
00:39:12de Paris est Paris
00:39:13et les trois départements
00:39:14de la Petite Couronne,
00:39:167 millions d'habitants.
00:39:17Ça représente
00:39:18plus de 500 000 interventions
00:39:20en 2017
00:39:21de notre part,
00:39:23c'est-à-dire 1 400 par jour.
00:39:25Sur les 500 000 interventions,
00:39:27400 000 environ
00:39:28concernent le secours
00:39:29à personne,
00:39:30alors que les feux
00:39:31concernent 14 000 départs
00:39:33par an.
00:39:36Face à la progression
00:39:37continue des secours
00:39:38sur l'agglomération parisienne,
00:39:40une plateforme
00:39:41des appels d'urgence
00:39:41unique en France
00:39:42a été mise en place.
00:39:45Chaque année,
00:39:46le nombre d'appels
00:39:47augmente de 15%,
00:39:48mais tous n'ont pas
00:39:49un caractère d'urgence.
00:39:50Les pompiers sont en route,
00:39:52ils arrivent.
00:39:54Il y a encore
00:39:55de la fumée,
00:39:55vous êtes ou pas ?
00:39:56Mais dans la forêt,
00:39:57c'est parti.
00:39:59Alors ici,
00:40:00nous trouvons
00:40:00l'état-major
00:40:01des sapeurs-pompiers
00:40:02de Paris
00:40:03et puis particulièrement
00:40:04au sein du centre opérationnel.
00:40:07Les appels 17,
00:40:0918 et 112
00:40:10sont regroupés
00:40:11et sont réceptionnés
00:40:12effectivement
00:40:12au sein de la plateforme
00:40:14des appels d'urgence
00:40:14avec une première phase
00:40:17destinée à
00:40:17qualifier l'appel
00:40:18et à lui attribuer
00:40:19un degré d'urgence
00:40:20et une deuxième phase
00:40:22qui permet
00:40:22de discriminer précisément
00:40:24la nature
00:40:25de la détresse,
00:40:27la nature de la situation
00:40:28qui est reportée
00:40:29par le requer.
00:40:31La mutualisation
00:40:32pompiers-polices
00:40:33dans un même lieu physique
00:40:34est l'une des forces
00:40:35de la plateforme.
00:40:39Lorsque les appels
00:40:39ont été pré-qualifiés
00:40:41et filtrés
00:40:42afin d'être orientés
00:40:43vers le bon métier,
00:40:44ils sont réceptionnés
00:40:45une deuxième fois
00:40:46dans la salle
00:40:46de traitement des appels,
00:40:47de cette fois-ci.
00:40:49Et dans cette salle,
00:40:49c'est celle-là
00:40:50à laquelle nous nous trouvons,
00:40:51sont colocalisées
00:40:52des sapeurs-pompiers
00:40:53et des policiers
00:40:54dont le métier
00:40:55est de qualifier
00:40:56très précisément
00:40:57la situation décrite
00:40:58par le requérant
00:40:59de manière à apporter
00:41:00la réponse
00:41:00la plus cohérente
00:41:01et la plus adaptée
00:41:02à la situation.
00:41:05La proximité
00:41:07de policiers
00:41:08et de sapeurs-pompiers
00:41:09qui traitent
00:41:09des appels d'urgence
00:41:10qui généralement
00:41:11partent un canal différent
00:41:12mais décrivent
00:41:13la même situation
00:41:13nous permettent
00:41:15de nous enrichir
00:41:15les uns et les autres
00:41:16du partage
00:41:17de l'information.
00:41:18Chaque opérateur
00:41:19a accès au réseau
00:41:20de caméras de surveillance
00:41:21de la préfecture de police.
00:41:23Ils peuvent ainsi vérifier
00:41:24l'ampleur de la situation
00:41:25et organiser
00:41:26les secours en conséquence.
00:41:27On a tous décalé
00:41:28on a une grande expérience
00:41:29de terrain
00:41:30et sans cette expérience
00:41:32de terrain
00:41:32on ne peut pas venir
00:41:33ici au centre opérationnel.
00:41:34Quelqu'un qui rentre
00:41:35chez nous
00:41:35à la brigade
00:41:35des pompiers de Paris
00:41:37ne peut pas venir
00:41:38ici au centre opérationnel
00:41:39et commencer à prendre
00:41:40des appels.
00:41:41Oui, je n'en suis pas
00:41:41plus du coup.
00:41:44C'est à quelle adresse,
00:41:45madame ?
00:41:45C'est à quel étage
00:41:46que vous voyez
00:41:46la fumée qui sort ?
00:41:48Vous savez qui habite
00:41:48dans cet appartement ?
00:41:50D'accord, vous restez bien
00:41:51chez vous,
00:41:52les pompiers vont venir
00:41:52vous chercher.
00:41:54Nous, on doit envoyer
00:41:54les secours
00:41:55le plus rapidement possible.
00:41:56Bien évidemment,
00:41:56en deux minutes
00:41:57on sait déjà l'adresse
00:41:59précisément ce qui se passe
00:42:00et derrière nous
00:42:01on va envoyer les engins
00:42:02adaptés à ce qui se passe.
00:42:04Donc nous,
00:42:04on a un rôle aussi
00:42:04très important
00:42:05c'est qu'avant
00:42:05que les pompiers
00:42:06arrivent avec les camions
00:42:07nous, on est souvent là
00:42:07justement pour faire
00:42:10les premiers secours
00:42:11sans être sur place
00:42:12et la difficulté
00:42:13elle est là.
00:42:14Sur les incendies
00:42:15quand les gens nous appellent
00:42:16ils ont souvent tendance
00:42:17à vouloir soit
00:42:18sauter par les fenêtres
00:42:19parce qu'ils ont peur
00:42:19de mourir
00:42:20ou sortir dans leur cage d'escalier.
00:42:22C'est justement
00:42:23l'erreur à ne pas faire
00:42:23puisque la plupart des morts
00:42:25qu'on retrouve
00:42:25des fois sur intervention
00:42:26c'est parce qu'ils sont
00:42:27sortis justement de chez eux
00:42:28ils sont passés
00:42:29par la cage d'escalier
00:42:30ils ont une allée
00:42:30beaucoup de fumée.
00:42:31La difficulté elle est là
00:42:32c'est vraiment
00:42:32de prendre en compte
00:42:33l'intervention en soi
00:42:36envoyer les secours
00:42:36rapidement
00:42:36mais aussi
00:42:38sécuriser les gens
00:42:39au maximum
00:42:39que ça soit sur un incendie
00:42:40mais aussi sur un accident
00:42:41de la voie publique
00:42:43notamment aussi
00:42:43sur les massages cardiaques
00:42:45on effectue
00:42:46des massages cardiaques
00:42:46par téléphone.
00:42:47il faut savoir qu'une minute
00:42:50où le coeur n'est pas
00:42:51il n'y a pas de massage cardiaque
00:42:52quand il y a un arrêt cardiaque
00:42:53c'est 10% de chance
00:42:55de survie en moins.
00:42:56D'accord
00:42:57est-ce qu'elle respire ?
00:42:58La petite fille
00:42:59est-ce qu'elle convulse
00:42:59toujours là ?
00:43:02D'accord
00:43:02est-ce qu'elle ouvre les yeux ?
00:43:04Vous quittez pas
00:43:04je vais en parler au médecin
00:43:05aussi en attendant
00:43:06d'accord
00:43:06vous restez bien en ligne
00:43:07s'il vous plaît
00:43:07vous ne vous raccrochez pas
00:43:09oui docteur
00:43:10c'est le 18 au téléphone
00:43:12voilà
00:43:12c'est une petite fille
00:43:13de 3 ans
00:43:13qui a fait des convulsions
00:43:15elle a eu de la fièvre
00:43:16ce matin
00:43:16qui était non mesurée
00:43:18la BSPP effectivement
00:43:19a cette particularité
00:43:20de disposer
00:43:20de sa propre coordination médicale
00:43:22donc c'est une singularité
00:43:23au niveau national
00:43:24nous sommes le seul corps
00:43:26de sapeurs-pompiers
00:43:26en France
00:43:27à disposer
00:43:28de sa propre coordination médicale
00:43:30la présence de ces médecins
00:43:31nous permet d'aider
00:43:32les opérateurs
00:43:33à faire réaliser
00:43:34les gestes de prise-cour
00:43:35par les requérants
00:43:37dans les cas
00:43:38des situations
00:43:38les plus graves
00:43:39nous on est les pompiers
00:43:40de l'ombre
00:43:40mais on est là
00:43:40vraiment pour améliorer
00:43:43la surveillance
00:43:44et qu'on fait
00:43:45les massages cardiaques
00:43:45par téléphone
00:43:46et c'est grâce à ça
00:43:47grâce à nous
00:43:48grâce aux gens
00:43:48qui font le massage
00:43:50aussi par notre biais
00:43:51qu'on arrive à sauver
00:43:53des gens sur intervention
00:43:56même si les feux
00:43:57représentent une faible part
00:43:58des interventions quotidiennes
00:43:59ils sont souvent
00:44:00les plus meurtriers
00:44:01l'accès difficile
00:44:03les rues étroites
00:44:04les escaliers encore en bois
00:44:05sont souvent des sources
00:44:06de risques supplémentaires
00:44:07la mise aux normes
00:44:09des immeubles anciens
00:44:10de la capitale
00:44:11n'est pas toujours réalisée
00:44:23il y a une différence
00:44:24de développement
00:44:25du feu
00:44:26du sinistre
00:44:26dès lors qu'on
00:44:27s'engage
00:44:28dans un immeuble
00:44:29haussmannien
00:44:30avec des cages
00:44:31d'escaliers
00:44:32qui ne sont pas
00:44:32protégées
00:44:33qui ne sont pas
00:44:34encloisonnées
00:44:34alors que
00:44:36le feu va se développer
00:44:37l'évacuation
00:44:38de la population
00:44:39va pouvoir se faire
00:44:40plus facilement
00:44:41si on se trouve
00:44:42dans un immeuble
00:44:43plus moderne
00:44:44avec des cages
00:44:45d'escaliers
00:44:45encloisonnées
00:44:47avec un système
00:44:48de prévention
00:44:49établi
00:44:50un système
00:44:51d'alarme
00:44:52il s'agit
00:44:53pour le sapeur-pompier
00:44:53d'adapter sa réponse
00:44:54les moyens techniques
00:44:56s'adapter à l'infrastructure
00:44:57et sa réponse tactique
00:44:59le nombre d'engins
00:45:01le type d'équipe
00:45:03qui va pouvoir intervenir
00:45:05en hauteur
00:45:06ou en souterrain
00:45:07c'est pour cette raison
00:45:09que depuis peu
00:45:10on étudie
00:45:11et on utilise
00:45:12la robotique
00:45:12pour pouvoir préserver
00:45:14la ressource humaine
00:45:15engager ce robot
00:45:16qui va nous donner
00:45:17un certain nombre
00:45:17d'informations
00:45:18avant d'engager le pompier
00:45:19qui lui va finir
00:45:20à l'extinction
00:45:24Paris
00:45:255h du matin
00:45:27sur une grande artère
00:45:28de la capitale
00:45:29un immeuble haussmannien
00:45:30est en flamme
00:45:31plus de 200 sapeurs-pompiers
00:45:33sont dépêchés
00:45:34de toutes les casernes
00:45:36ils s'attachent en priorité
00:45:37à l'évacuation des habitants
00:45:38avant de s'attaquer
00:45:39au feu
00:45:40grâce à leur rapidité
00:45:41il n'y aura que
00:45:427 blessés légers
00:45:452 jours plus tard
00:45:46les spécialistes
00:45:47feu du laboratoire
00:45:48central de police
00:45:49scientifique de Paris
00:45:50entrent en action
00:45:52dépêchés par l'officier
00:45:53de police judiciaire
00:45:54chargé de l'enquête
00:45:55ils doivent déterminer
00:45:56si l'incendie
00:45:57est criminel
00:45:57ou accidentel
00:45:59le laboratoire central
00:46:00de la préfecture de police
00:46:01c'est la direction
00:46:02d'appui scientifique
00:46:03et technique
00:46:03auprès du préfet de police
00:46:04donc nous sommes là
00:46:06pour dès que l'un des services
00:46:08de la préfecture de police
00:46:09a besoin
00:46:10d'un appui scientifique
00:46:11et technique
00:46:12apporter
00:46:13ou essayer
00:46:13d'apporter une réponse
00:46:14soit nous en direct
00:46:16soit en trouvant
00:46:17des partenaires
00:46:18capables de le faire
00:46:19premier objectif
00:46:20pour les enquêteurs
00:46:21avoir la version
00:46:22des pompiers présents
00:46:23lors du sinistre
00:46:24essayer de trouver
00:46:25la zone de départ du feu
00:46:26et détecter
00:46:27si des produits inflammables
00:46:28ont été répandus
00:46:30en cas d'incendie
00:46:31nous avons une équipe
00:46:32de permanence
00:46:33qui s'appelle
00:46:33la permanence générale
00:46:34qui peut être appelée
00:46:35soit par la police
00:46:37soit par les pompiers
00:46:38en fonction de l'enjeu
00:46:39sur place
00:46:40pour participer
00:46:42à l'investigation
00:46:43liée à ce feu
00:46:45et notamment
00:46:45pour comprendre
00:46:46les causes du feu
00:46:47pour savoir
00:46:48si c'est un feu criminel
00:46:50un feu accidentel
00:46:51si c'est un feu criminel
00:46:53aider les forces de police
00:46:54à prendre une première direction
00:46:55de leur enquête
00:46:59le laboratoire central
00:47:01de la préfecture de police
00:47:02de Paris
00:47:03est unique en France
00:47:04chimistes
00:47:05ingénieurs
00:47:06et informaticiens
00:47:07travaillent sur les enquêtes
00:47:08criminelles de la capitale
00:47:09les échantillons récoltés
00:47:11arrivent au laboratoire
00:47:12expertise feu
00:47:13la traque aux produits inflammables
00:47:16commence
00:47:16elle pourrait prouver
00:47:17un geste meurtrier
00:47:20dans les cendres
00:47:21même après incendie
00:47:23et intervention
00:47:24des sapeurs-pompiers
00:47:25on arrive quand même
00:47:26à retrouver des quantités
00:47:26très faibles de produits
00:47:28pour démontrer
00:47:29le caractère criminel
00:47:30de l'incendie
00:47:33créé en 1878
00:47:35à Paris
00:47:36le labo regroupe
00:47:37200 experts
00:47:38en trois pôles d'intervention
00:47:39l'incendie
00:47:40l'explosif
00:47:41et le chimique
00:47:43le risque chimique
00:47:44il est multiforme
00:47:45et nous nous sommes organisés
00:47:47pour être capables
00:47:47de répondre
00:47:48à une couverture
00:47:49la plus large possible
00:47:50de risque chimique
00:47:52on a une technique
00:47:53d'intervention
00:47:54en deux temps
00:47:55d'une part
00:47:55on a un camion laboratoire
00:47:56qui peut être déployé
00:47:57sur le terrain
00:47:58pour faire des analyses
00:47:59au plus près
00:48:04et d'autre part
00:48:05nous sommes capables
00:48:05de ramener
00:48:06des prélèvements
00:48:07au laboratoire
00:48:08pour faire des analyses
00:48:09plus précises
00:48:10d'autres espaces chimiques
00:48:12ou alors
00:48:12quand on est
00:48:13en dessous des seuils
00:48:15correspondant
00:48:15à ce qu'on est capable
00:48:16de détecter
00:48:16sur le terrain
00:48:1724 heures sur 24
00:48:19le laboratoire central
00:48:20met des équipes
00:48:21d'intervention
00:48:22à la disposition
00:48:22des autorités
00:48:23de police parisienne
00:48:24il y a une partie
00:48:25du laboratoire
00:48:26qui intervient
00:48:26notamment dans le cadre
00:48:27de perquisition
00:48:28si on veut identifier
00:48:29des laboratoires
00:48:31clandestins
00:48:32ou des filières
00:48:33de synthèse
00:48:34d'explosifs
00:48:35particuliers
00:48:37le laboratoire explosifs
00:48:39l'objectif
00:48:40c'est de rechercher
00:48:41sur les vestiges
00:48:42de l'engin explosif
00:48:44ou sur la surface
00:48:46à proximité
00:48:46disons
00:48:47du siège
00:48:47de l'explosion
00:48:48les traces d'explosifs
00:48:49qui pourraient encore
00:48:50être détectées
00:48:51pour identifier
00:48:52la nature chimique
00:48:53du produit utilisé
00:48:56un distributeur
00:48:57de billets
00:48:58de la poste
00:48:58attaqué
00:48:59à l'explosif
00:49:01charge préformée
00:49:01pour ouvrir
00:49:02le distributeur
00:49:03de billets
00:49:04je fais l'extérieur
00:49:05pour voir s'il n'y a rien
00:49:07et après je regarderai
00:49:08à l'intérieur
00:49:08pour voir s'il n'y a pas
00:49:09un détonateur
00:49:09qui traîne
00:49:12une équipe d'experts
00:49:13en explosifs
00:49:14est sur place
00:49:15elle sécurise
00:49:16les lieux
00:49:16et cherche à prélever
00:49:17les traces
00:49:18et débris
00:49:18de l'engin
00:49:19qui a servi
00:49:19à ouvrir
00:49:20le distributeur
00:49:21celui-ci a été découpé
00:49:23par la charge explosive
00:49:24il ne reste plus
00:49:25qu'un trou béant
00:49:30ça a découpé
00:49:31les trois quarts
00:49:32mais il y a une partie
00:49:33qui n'a pas bien fonctionné
00:49:34donc ce qui ressemble
00:49:35constituant de ce cadre là
00:49:37c'est des éléments
00:49:38qui sont là
00:49:38j'ai peut-être
00:49:39un petit éclat là
00:49:40un petit éclat là
00:49:41et un fil là-bas
00:49:47cette section du laboratoire
00:49:49est spécialisée
00:49:49dans l'analyse
00:49:50des substances explosives
00:49:51qu'elles soient
00:49:52d'origine criminelle
00:49:53ou terroriste
00:49:53à partir de ces conclusions
00:49:55les recherches
00:49:56peuvent orienter
00:49:57les enquêteurs
00:49:57vers tel ou tel
00:49:58groupuscule
00:49:59ou truand
00:50:00les équipes
00:50:01de déminage
00:50:01du laboratoire
00:50:02sont chargées
00:50:03de transporter
00:50:03les substances explosives
00:50:05découvertes
00:50:06dans la capitale
00:50:07quand un colis
00:50:08suspect est découvert
00:50:09une équipe
00:50:10du laboratoire central
00:50:11est envoyée sur place
00:50:12les démineurs
00:50:13doivent être en mesure
00:50:14d'intervenir
00:50:14en moins de 15 minutes
00:50:16sur le lieu de l'opération
00:50:17quelle que soit
00:50:18la circulation
00:50:19les équipes sur place
00:50:20sont sécurisés les lieux
00:50:21une bouteille de gaz
00:50:22suspecte a été découverte
00:50:24sur un trottoir
00:50:25c'est comme ça à Paris
00:50:27quoi qu'il arrive
00:50:28il faut que le déminage
00:50:29passe pour lever le doute
00:50:30sur cette bouteille
00:50:32et ensuite ça fera l'objet
00:50:33d'un enlèvement
00:50:35face à la menace terroriste
00:50:37les démineurs sont de plus en plus
00:50:38sollicités
00:50:39pour assurer le désamorçage
00:50:40ou la destruction
00:50:41de tout engin
00:50:42susceptible d'exploser
00:50:44Paris
00:50:45Paris
00:50:45région capitale
00:50:46a des enjeux
00:50:47de déminage
00:50:47extrêmement forts
00:50:48nous faisons environ
00:50:502500 interventions
00:50:51par an
00:50:52sur des colis
00:50:54des véhicules
00:50:55des objets
00:50:55suspects
00:50:562500 interventions
00:50:58par an
00:50:58c'est à peu près
00:50:587 par jour
00:51:06fausse alerte
00:51:07comme souvent
00:51:08il ne s'agissait pas
00:51:09d'un engin explosif
00:51:10mais aucun risque
00:51:11ne doit être pris
00:51:17le niveau de menace
00:51:19extrêmement élevé
00:51:20que nous vivons
00:51:21depuis 2015
00:51:21a conduit
00:51:23en fait
00:51:23à deux évolutions
00:51:24majeures
00:51:26amélioration
00:51:26des méthodes
00:51:27pour faire face
00:51:28à un risque accru
00:51:29amélioration
00:51:30des méthodes
00:51:30en protection
00:51:31et amélioration
00:51:33des méthodes
00:51:33de neutralisation
00:51:36des engins
00:51:38suspects
00:51:38voire même
00:51:39des engins
00:51:40plus que suspects
00:51:40des engins avérés
00:51:46donc là
00:51:46on va faire
00:51:47usage d'explosifs
00:51:48en fait
00:51:48pour pouvoir
00:51:49faire une première action
00:51:50sur le colis
00:51:51ça va nous permettre
00:51:53à la fois
00:51:53de secouer
00:51:54ce qu'il y a à l'intérieur
00:51:55et de l'ouvrir
00:52:05que ce soit dans les aéroports
00:52:06les gares
00:52:07ou sur les rails
00:52:07de chemin de fer
00:52:08leurs interventions
00:52:09sont de plus en plus fréquentes
00:52:29les démineurs
00:52:29les démineurs sont équipés
00:52:37d'une panoplie de moyens
00:52:38d'une espèce de boîte à outils
00:52:40avec différents moyens
00:52:41des tenues particulières
00:52:43des moyens d'intervention
00:52:44à distance
00:52:44etc.
00:52:45en fonction de leur analyse
00:52:47de la situation
00:52:47de l'analyse du risque
00:52:49des éléments de contexte
00:52:50ils vont sur le terrain
00:52:52au plus près du besoin
00:52:54choisir le moyen
00:52:55qui est le plus adapté
00:52:56à la menace rencontrée
00:52:58robot lanceur de projectiles
00:53:00sous haute pression
00:53:01système de contrôle
00:53:02au rayon X
00:53:03qui permet de ne pas
00:53:04détruire l'objet suspect
00:53:05ces dispositifs font partie
00:53:07des techniques
00:53:07de plus en plus sophistiquées
00:53:08mises au point
00:53:09grâce aux informations
00:53:10récupérées sur les zones
00:53:11de conflit
00:53:20alerte dans une station
00:53:21de métro
00:53:22à cette heure d'affluence
00:53:23évacuer une station
00:53:24c'est bloquer des milliers
00:53:25de voyageurs
00:53:26sur le réseau de transport
00:53:30il est important
00:53:31pour les démineurs
00:53:31d'intervenir rapidement
00:53:32sur un colis suspect
00:53:33dans un train
00:53:34ou une rame de métro
00:53:35dans Paris
00:53:36le trafic est tel
00:53:37que tout arrêt
00:53:38a un impact économique
00:53:39et humain
00:53:40pour les démineurs
00:53:41toute minute gagnée
00:53:42est importante
00:53:51la sécurité
00:53:52dans les transports
00:53:53est une priorité
00:53:53l'île de France
00:53:55concentre à elle seule
00:53:5660%
00:53:56de la délinquance commise
00:53:58dans les transports
00:53:58en commun en France
00:53:59l'enjeu de la sécurité
00:54:01dans la région
00:54:02est d'autant plus crucial
00:54:03que certains chiffres
00:54:04donnent le vertige
00:54:05près de 5 milliards
00:54:07de voyages
00:54:08y sont effectués
00:54:08chaque année
00:54:09le réseau ferré
00:54:10compte 736 gares
00:54:11pour assurer
00:54:12la sécurité des voyageurs
00:54:14la préfecture de police
00:54:15a mis en place
00:54:16des unités spécialisées
00:54:171300 policiers
00:54:18entièrement voués
00:54:19à la surveillance
00:54:20dans les bus
00:54:21trains, RER
00:54:22et métro
00:54:23complètent les 2800 agents
00:54:25assermentés
00:54:25de la RATP
00:54:26et de la SNCF
00:54:29c'est 7 millions
00:54:30de usagers
00:54:30chaque jour
00:54:31à l'île de France
00:54:32qui ont droit
00:54:33à la sécurité
00:54:34dans ces transports
00:54:35c'est pour nous
00:54:35une grande priorité
00:54:3634 millions de touristes
00:54:39sont accueillis
00:54:39chaque année
00:54:40en région parisienne
00:54:41plus des trois quarts
00:54:42fréquentent le métro
00:54:43peu méfiant
00:54:44ils sont une cible
00:54:45privilégiée
00:54:45des pickpockets
00:54:47notre brigade
00:54:48sécurise
00:54:49ce qu'on appelle
00:54:50les réseaux ferrés
00:54:51qui comprennent
00:54:51métro
00:54:53RER
00:54:53et les transiliens
00:54:55mais également
00:54:56ce qu'on appelle
00:54:57le réseau de surface
00:54:58à savoir
00:54:58les tramways
00:54:59et les bus
00:55:01chaque équipe
00:55:02est géolocalisée
00:55:02grâce à un récepteur radio
00:55:04qu'elle transporte
00:55:04ainsi en temps réel
00:55:06le PC sécurité
00:55:07connaît la position
00:55:08de toutes ses patrouilles
00:55:14sous sol de la maison
00:55:15de la RATP
00:55:16c'est ici que se situe
00:55:17le centre d'information
00:55:18et de commandement
00:55:19opérationnel
00:55:19du service régional
00:55:20de la police des transports
00:55:22de la préfecture
00:55:23de police de Paris
00:55:24c'est de cette salle
00:55:26ultra sécurisée
00:55:27que les opérateurs
00:55:28traquent les délinquants
00:55:29cette salle a pour vocation
00:55:31de traiter
00:55:32les événements
00:55:33qui tiennent
00:55:35à la sécurité
00:55:35des transports
00:55:37sur le périmètre
00:55:39de Paris
00:55:40de la petite
00:55:40et de la grande couronne
00:55:45nous disposons
00:55:46dans cette salle
00:55:47de plusieurs technologies
00:55:48différentes
00:55:48qui sont principalement
00:55:49des technologies vidéo
00:55:50qui regroupent
00:55:52à la fois
00:55:52les flux
00:55:53fournis
00:55:54par la préfecture
00:55:54de police
00:55:55pour assurer
00:55:56la sécurité
00:55:56sur la capitale
00:55:58mais également
00:55:58des caméras partenaires
00:56:00nos deux principaux partenaires
00:56:01étant les transporteurs
00:56:03RATP
00:56:03et SNCF
00:56:09nos équipes
00:56:10de salle de traitement
00:56:11de l'activité opérationnelle
00:56:13suivent l'activité
00:56:14de chacune des patrouilles
00:56:15donc sont au courant
00:56:16des secteurs
00:56:17qu'elles sont censées
00:56:18parcourir
00:56:19plus de 160 patrouilles
00:56:20sécurisent chaque jour
00:56:21plus de 1000 métros
00:56:23RER
00:56:23et trains de banlieue
00:56:25la compagnie de sécurisation
00:56:28qui est en uniforme
00:56:29sont des policiers
00:56:29qui effectivement
00:56:30patrouillent au quotidien
00:56:31bien sûr visibilité
00:56:33et dissuasion
00:56:34mais cela ne les empêche pas
00:56:36de faire de nombreuses
00:56:37interpellations
00:56:38pour des infractions
00:56:39qui sont commises
00:56:40dans les transports
00:56:41notamment des vols
00:56:42mais également
00:56:42des affaires de stupéfiants
00:56:44ou des agressions
00:56:50Nous avons une brigade
00:56:51de policiers
00:56:52en civil
00:56:53que nous appelons
00:56:54la BLAST
00:56:55c'est les brigades
00:56:56de lutte
00:56:56contre les atteintes
00:56:57à la sécurité
00:56:58des transports
00:56:59et eux sont en charge
00:57:00notamment de lutter
00:57:01contre tout ce qui est
00:57:02vol à la tire
00:57:03vol violence
00:57:04mais également
00:57:05à l'occasion
00:57:06des agressions sexuelles
00:57:07qui sont commises
00:57:08dans les réseaux
00:57:14C'est en civil
00:57:16que les policiers
00:57:16traquent les pickpockets
00:57:17ici pas de voiture
00:57:19et de sirène hurlante
00:57:20c'est en courant
00:57:21et en basket
00:57:22qu'il faut parcourir
00:57:23les kilomètres de couloir
00:57:24qui séparent
00:57:25les différentes stations
00:57:25Là on a trois individus
00:57:27qui sont actuellement
00:57:28en gare
00:57:28et qui s'intéressent
00:57:29à des bagages
00:57:30Pas d'uniforme
00:57:31pas de signe distinctif
00:57:32ces hommes et ces femmes
00:57:33sont des professionnels
00:57:34de la filature
00:57:35et de la discrétion
00:57:36ils doivent se fondre
00:57:37dans la foule
00:57:40Les trois individus
00:57:41se sont séparés
00:57:42il y en a un
00:57:43dans le train
00:57:44dans la voiture 18
00:57:45et les deux autres
00:57:45qui ont rejoint la gare
00:57:46donc à ce sens
00:57:47on s'est divisé
00:57:47en deux groupes
00:57:55La première est
00:57:56qui vient d'interpoler
00:57:58J'y vais
00:58:00L'autre partie du groupe
00:58:01vient de prendre
00:58:02en flagrant délit
00:58:03les deux jeunes voleurs
00:58:04ce n'est que partie remise
00:58:05pour le dernier
00:58:06qui est monté dans le train
00:58:07il a bien été identifié
00:58:10Do you have five minutes
00:58:11to check
00:58:14because we need
00:58:16your code
00:58:18on paper
00:58:22les deux individus
00:58:22repèrent la victime
00:58:23avec un téléphone
00:58:24dans la poche
00:58:24ils le suivent dans les couloirs
00:58:25ils se collent derrière
00:58:26en essayant de dissimuler
00:58:28leurs gestes
00:58:28pendant qu'il y en a un
00:58:29qui dissimule
00:58:29les gestes de son complice
00:58:30le deuxième
00:58:31prend le téléphone
00:58:31dans la poche
00:58:32et se retourne
00:58:33pour prendre la fuite
00:58:33on est juste derrière
00:58:34on interpelle
00:58:35on prend contact
00:58:35qui nous confirme
00:58:36qui nous confirme
00:58:37qu'il s'agit bien
00:58:37de son téléphone
00:58:50L'an dernier
00:58:512130 malfaiteurs
00:58:53ont été arrêtés
00:58:53dans les transports parisiens
00:58:55soit en flagrant délit
00:58:56par les policiers
00:58:56de la brigade des transports
00:58:58soit après avoir commis
00:58:59un vol ou une agression
00:59:00repérés grâce au système
00:59:02de vidéoprotection
00:59:03qui maille le métro
00:59:04et le RER
00:59:10la cellule de vidéopatrouille
00:59:12a pour mission
00:59:14de détecter
00:59:15des profils à risque
00:59:17de personnes susceptibles
00:59:18de commettre des vols
00:59:20principalement
00:59:20cette unité
00:59:21a à sa disposition
00:59:22des effectifs
00:59:23qui sont dédiés
00:59:24en surface
00:59:25dans un véhicule
00:59:25et qui sont pilotés
00:59:26directement par les opérateurs
00:59:28vidéo
00:59:28qui assureront
00:59:30le suivi
00:59:31des individus suspects
00:59:32jusqu'à leur interpellation
00:59:34pour cela
00:59:35il faut avoir
00:59:35une grande expérience
00:59:36du terrain
00:59:36connaître
00:59:37les emprises
00:59:38des transporteurs
00:59:40et également
00:59:40avoir une grande dextérité
00:59:42dans la manipulation
00:59:44des outils informatiques
00:59:44qui sont mis
00:59:45à notre disposition
00:59:46de manière
00:59:47à pouvoir
00:59:48constater
00:59:49un fait
00:59:49du début
00:59:50jusqu'à la fin
00:59:51les transports
00:59:52qu'ils soient
00:59:53souterrains
00:59:53ou en surface
00:59:54sont une priorité
00:59:55pour la vie
00:59:55des parisiens
00:59:57chaque jour
00:59:58plus de 4 millions
00:59:59de déplacements motorisés
01:00:00sont effectués entre Paris
01:00:01et sa banlieue
01:00:02et plus de 3 millions
01:00:03dans la capitale
01:00:04le périphérique
01:00:05avec ses 35 kilomètres
01:00:06cumule à lui seul
01:00:071,2 millions de véhicules
01:00:09par jour
01:00:10sous les pavés
01:00:11de l'île de la cité
01:00:12la préfecture de police
01:00:14dispose d'une unité
01:00:14chargée de fluidifier
01:00:16la circulation
01:00:16elle met en oeuvre
01:00:18des plans de gestion
01:00:19quotidienne du trafic
01:00:20sur Paris
01:00:20c'est l'une des missions
01:00:22les plus essentielles
01:00:23pour maintenir
01:00:23une forme d'entente
01:00:24entre automobilistes
01:00:26cyclistes
01:00:26et piétons
01:00:27dans les rues parisiennes
01:00:29alors vous êtes ici
01:00:30dans la salle
01:00:31d'information
01:00:31et de commandement
01:00:32régional circulation
01:00:33donc comme son nom
01:00:35le dit très bien déjà
01:00:36chargé de la régulation
01:00:38de la circulation
01:00:38et aussi de la coordination
01:00:40de tous les plans
01:00:41plan neige
01:00:42plan cru
01:00:43plan pollution
01:00:43et tous les événements
01:00:44à caractère régional
01:00:45donc Ayanky 239
01:00:47il y a le 208
01:00:48qui va venir à votre niveau
01:00:50pour vous renforcer
01:00:52donc on a une compétence
01:00:54globale sur l'agglomération
01:00:55parisienne
01:00:56capitale et petite couronne
01:00:57et aussi une compétence
01:00:59sur les actes structurants
01:01:00là uniquement
01:01:00du préfet de police
01:01:01en grande couronne
01:01:03ce qui fait un terrain
01:01:04de jeu qui est quand même
01:01:05assez important
01:01:051700 kilomètres
01:01:07sur lequel on doit agir
01:01:08en matière de circulation
01:01:10et on va surveiller
01:01:11avec notre réseau
01:01:12de caméras
01:01:13PZVP
01:01:13on va surveiller la capitale
01:01:15et à partir de là
01:01:16on va donner des instructions
01:01:17aux effectifs sur le terrain
01:01:20chaque fois qu'un problème
01:01:21est détecté
01:01:22une équipe est dépêchée
01:01:23pour rétablir
01:01:24la fluidité du trafic
01:01:25en cas d'incident majeur
01:01:27la circulation sera déroutée
01:01:28pour laisser les voies libres
01:01:29aux services de secours
01:01:31et aux forces de police
01:01:35on a des centaines
01:01:36et des centaines
01:01:36de caméras
01:01:37qui permettent
01:01:38d'avoir cette vision
01:01:39très précise
01:01:44les effectifs
01:01:45du centre d'information
01:01:46et de commandement
01:01:47régional circulation
01:01:48utilisent un certain
01:01:49nombre d'outils
01:01:49donc vous avez le surf
01:01:51qui est un outil
01:01:52de la ville de Paris
01:01:52et vous avez le citadin
01:01:54qui est un outil régional
01:01:55de la DRIF
01:01:56alors le surf
01:01:57ça veut dire
01:01:58système urbain
01:01:59de régulation
01:02:00des flux
01:02:00et ce système
01:02:03permet de voir
01:02:03quels sont les axes
01:02:04vous voyez là
01:02:05c'est surtout
01:02:05le boulevard périphérique
01:02:07côté sud
01:02:07quels sont les axes
01:02:08donc qui ont besoin
01:02:10d'une intervention
01:02:11de nos services
01:02:13dans une salle adjacente
01:02:1548 grands axes parisiens
01:02:17et 8 carrefours
01:02:17sont particulièrement surveillés
01:02:20cette unité de vidéo
01:02:21verbalisation
01:02:22a été créée
01:02:22en fait
01:02:23pour aider
01:02:23à la fluidification
01:02:24de la circulation
01:02:25car elle est chargée
01:02:26surtout de faire
01:02:27le contrôle
01:02:27des infractions
01:02:28au stationnement
01:02:30et à la circulation
01:02:30dans les voies réservées
01:02:31c'est à dire
01:02:32dans les voies bus
01:02:33puisque actuellement
01:02:34si la voie bus
01:02:35ne circule pas
01:02:36le bus est obligé
01:02:37de sortir de sa voie bus
01:02:39et il va encombrer
01:02:40les fils de circulation
01:02:41général
01:02:41les taxis
01:02:42de la même manière
01:02:44et les cyclistes
01:02:46aussi vont être obligés
01:02:47de sortir de la voie bus
01:02:48et prendre des risques
01:02:48en étant sur les autres voies
01:02:52caractérisé par la densité
01:02:53de ces équipements urbains
01:02:54et de ces réseaux de transport
01:02:55le bassin économique
01:02:57d'île de France
01:02:57concentre un grand nombre
01:02:59de risques naturels
01:03:00industriels
01:03:01technologiques
01:03:01et sanitaires
01:03:02pour faire face
01:03:03à ces périls
01:03:04Paris dispose
01:03:05d'un centre opérationnel
01:03:06de zone de défense
01:03:07qui assure une surveillance
01:03:08permanente sur la capitale
01:03:10et c'est 7 départements
01:03:12qui l'entourent
01:03:12cette surveillance
01:03:14permet d'anticiper
01:03:15et de coordonner
01:03:16toutes les mesures
01:03:17permettant de protéger
01:03:18Paris
01:03:18d'une crise
01:03:19à l'échelle de ce territoire
01:03:21la zone de défense
01:03:22de Paris
01:03:23est comme les autres
01:03:24zones de défense
01:03:25mais évidemment
01:03:25le territoire
01:03:26a une sensibilité particulière
01:03:28une densité
01:03:29de population
01:03:31sans égale non plus
01:03:32puisque c'est un territoire
01:03:33finalement assez restreint
01:03:34c'est 12 millions d'habitants
01:03:35qui ont leur activité
01:03:37leur vie quotidienne
01:03:38et le préfet de zone
01:03:39c'est à dire
01:03:40le préfet de police
01:03:41dans la capitale
01:03:42est en charge
01:03:43de la gestion
01:03:44de ces crises
01:03:45lorsqu'elles se produisent
01:03:46à chaque fois
01:03:47c'est la logique
01:03:48zone de défense
01:03:49qui doit fonctionner
01:03:50pour coordonner
01:03:52l'intervention
01:03:52des différents acteurs
01:03:53les acteurs
01:03:54de la sphère publique
01:03:55policiers
01:03:56gendarmes
01:03:57sapeurs-pompiers
01:03:57mais également
01:03:58les acteurs privés
01:03:59les acteurs économiques
01:04:00et bien sûr
01:04:01les collectivités territoriales
01:04:03au premier rang desquelles
01:04:04les communes
01:04:0612 millions d'habitants
01:04:0734 millions de touristes
01:04:096500 manifestations
01:04:111600 kilomètres de réseau RER
01:04:14210 kilomètres de métro
01:04:162100 kilomètres de route
01:04:18il faut rassurer
01:04:19nos concitoyens
01:04:21rassurer les visiteurs
01:04:22qui viennent à Paris
01:04:23pour autant
01:04:24Paris ne doit pas devenir
01:04:25un bon cœur
01:04:26c'est à dire
01:04:27qu'il faut qu'il y ait
01:04:28une approche équilibrée
01:04:29qu'il soit une approche
01:04:31où la vigilance est de mise
01:04:32mais sans tomber dans l'hystérie
01:04:35Pour que Paris reste toujours Paris
01:04:37et que chacun puisse profiter
01:04:38de la liberté de circuler
01:04:40en toute sécurité
01:04:40des hommes et des femmes
01:04:42assurent une veille permanente
01:04:43pour tenir à distance
01:04:44les menaces toujours
01:04:45plus nombreuses et variées
01:04:47qui planent
01:04:48au-dessus des grandes capitales
01:04:49de la vitesse
01:05:03pour une débaix
01:05:09rumour
01:05:09et
01:05:18au-dessus des pays
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