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Chaque week-end, Brigitte Boucher vous accompagne de 22h à 00h dans BFM Grand Soir.

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00:00Sur BFM TV, nous sommes ensemble jusqu'à minuit toujours dans BFM Grand Soir avec cette thématique ce soir, les
00:06incendies qui continuent de ravager l'Europe placée en niveau d'alerte élevé au feu de forêt.
00:12Des milliers de personnes ont été évacuées. L'Espagne se bat contre un incendie dans le nord-est du pays
00:18alors que la Grèce est en état d'alerte maximale.
00:22Plus inhabituel, le pays de Galles et la Belgique luttent à leur tour contre le feu en cet été 2026.
00:29Tour d'Europe signé Julie Subit.
00:33A travers l'Europe, des scènes identiques. Belgique, Grèce, Espagne, Grande-Bretagne ne cessent de brûler avec des incendies qui
00:47se généralisent.
00:48Ici, sur l'île de Salamine, proche d'Athènes, deux feux se sont déclarés aujourd'hui. Un paysage calciné. Le
00:56feu menace directement les habitations.
01:02Dans celle-ci, les flammes ravagent déjà l'intérieur. Plus loin, seul le bâti de la porte a résisté.
01:10Des vents très violents souffrent dans la région avec des rafales atteignant le niveau 7 sur l'échelle de Beaufort.
01:16Cela a contribué à ce que l'incendie prenne rapidement des proportions dangereuses et se propage en l'espace de
01:207 minutes vers les localités les plus proches.
01:26Des ordres d'évacuation ont été donnés. Deux personnes ont été retrouvées sans vie.
01:31Les pompiers continuent de lutter pour empêcher les feux de se rejoindre.
01:36En Espagne, un dispositif anti-incendie record dans la région d'Aragon.
01:42Presque 1000 pompiers mobilisés, marqués par une semaine difficile.
01:47Vent imprévisible, température élevée.
01:50Depuis lundi, plus de 16 000 hectares sont partis en fumée.
01:541000 personnes évacuées.
01:57Des drones survolent la zone montagneuse et escarpées.
02:01Le nord de l'Europe est aussi dévoré par les flammes.
02:05La Belgique connaît les pires feux de son histoire.
02:09Un mur de flammes à l'est du pays.
02:113000 hectares réduits en cendres.
02:13100 pompiers mobilisés de tout le pays se relaient.
02:17Ils sont exténués.
02:18C'est éprouvant. Au bout de 12 heures, je pense qu'on aura fait déjà une très belle garde.
02:23Et de devoir se faire relayer souvent.
02:25Donc besoin de beaucoup de personnel.
02:27Des pompiers épaulés par des moyens aériens.
02:30Le brasier est difficile d'accès au sol.
02:34On a l'appui de deux hélicoptères venant des Pays-Bas.
02:37Des hélicoptères Chahinouk.
02:39Ils permettent en fait d'arriver sur des zones difficilement accessibles par les camions.
02:44Les chemins d'accès sont parfois difficiles.
02:46Et pour l'instant, la ligne de front qui nous préoccupe, c'est celle qui va vers l'Allemagne.
02:51Car cet incendie crée la panique à quelques kilomètres de sa frontière.
02:55Les habitants de la ville de Montjoie en Allemagne ont reçu l'ordre d'évacuer par précaution.
03:01Nous avons mis en place un point d'accueil afin que les personnes concernées
03:05qui ne peuvent pas être hébergées chez des proches ou des amis
03:07puissent être prises en charge et recevoir des repas sur place.
03:13Une crainte accentuée car le pays a connu un départ de feu à 30 kilomètres.
03:18Il est partiellement maîtrisé.
03:19Des feux toujours en cours au pays de Galles avec le balai incessant des hélicoptères.
03:27En Angleterre, l'heure est au constat.
03:30Maisons à moitié brûlées, arbres calcinés après un feu de végétation.
03:36La Belgique qui connaît donc un des pires incendies de son histoire avec 3000 hectares déjà calcinés.
03:42On va retrouver Grégory Juncker qui vit à Algrange en Moselle.
03:46C'est à la frontière entre le Luxembourg et la Belgique.
03:49Et vous subissez les conséquences de ce feu en Belgique.
03:54Oui, c'est ça.
03:55Donc, on est à peu près à 150 kilomètres d'Épagne.
03:59Et puis, dans la journée, vers 17h, comme ça, une odeur de brûlé, de plastique brûlé.
04:07Un mélange entre le bois et le plastique qui a commencé à se disperser dans la ville.
04:12Et un petit voile qui a commencé à masquer le soleil.
04:16– On vous a conseillé de rester chez vous, de rester confiné ?
04:22– On a eu une communication de la préfecture qui nous demandait
04:27de ne pas brûler des choses dans le jardin ou des choses comme ça.
04:31Du côté luxembourgeois, j'ai une voisine qui travaille
04:36et qui a reçu une notification sur son téléphone
04:38comme quoi il devait fermer les fenêtres et rester le plus possible à la maison.
04:41Mais de notre côté, on n'a pas eu vraiment de directive.
04:44– C'est une odeur qui prend à la gorge ? Racontez-nous.
04:51– Oui, on va dire que c'est supportable.
04:54Mais si on reste une bonne heure dehors, ça commence un peu à gratter,
04:59à picoter les yeux, le nez et puis un peu la gorge.
05:03C'est une odeur qui est assez âcre.
05:05– On le rappelle, vous êtes à Algrange, en Moselle,
05:08à la frontière entre le Luxembourg et la Belgique.
05:10Merci à vous d'avoir témoigné ce soir sur BFM TV.
05:14On va prendre la direction de Luglon, à présent, dans les Landes,
05:16où les 550 pompiers font face à un incendie depuis jeudi.
05:21Le feu n'est pas encore fixé, mais il est moins intense ce soir.
05:25Laura Cambon, vous êtes sur place, 650 personnes ont été évacuées.
05:29D'autres, en revanche, ont pu réintégrer leur habitation.
05:32– Oui, tout à fait, une cinquantaine d'habitants du village de Garin,
05:38où nous nous trouvons.
05:39Pour tout vous dire, il y a encore quelques minutes,
05:41il y avait un dîner qui était organisé ici,
05:44avec ces 50 personnes qui se réjouissaient de pouvoir rentrer chez elles.
05:47Mais il y en a malheureusement certaines qui restent toujours évacuées,
05:51qui ne peuvent toujours pas regagner leur domicile.
05:53C'est votre cas, Emma.
05:55Alors, vous dormez chez de la famille,
05:57mais ça fait combien de nuits que vous n'êtes pas chez vous ?
05:58– Ça fait trois nuits, je crois, que je ne suis pas chez moi.
06:02Voilà, ça commence à faire long.
06:03– Comment est-ce qu'on se sent ?
06:05– Inquiète pour la maison, mais là, on a vu les pompiers,
06:08ils ont dit que tout allait bien, que ça ne risquait plus rien,
06:10puisque la maison, ça craignait vraiment, ça s'est arrêté vraiment à 20 mètres.
06:14Donc voilà, on s'inquiète surtout.
06:16– Quel est le paysage autour de la maison, justement ?
06:19– C'est cramé de partout, on a des peins encore debout,
06:22mais tout noir, c'est assez désertique.
06:27– Vous me disiez, c'est une année qui a été particulièrement sèche.
06:30– Oui, c'est vrai que c'est très sèche.
06:33Depuis mai, on a eu très peu de précipitations,
06:35entre les grands feux qu'il y a eu au nord vers la Gironde.
06:39Et ici, ça fait beaucoup.
06:42– Est-ce que vous êtes fatiguée émotionnellement, on imagine, après tout ça ?
06:45– Surtout aujourd'hui, moi, je n'étais pas trop concernée par les incendies en Gironde,
06:49c'était surtout enquête pour les gens qui étaient là-bas.
06:51Mais oui, c'est fatiguant pour tout le monde.
06:55– Et le fait qu'il y ait quand même 50 personnes du village
06:58qui vont regagner leur maison, est-ce que ça vous donne de l'espoir ?
07:00– Oui, après, moi, je sais que je suis dans une zone éloignée du bourg,
07:04donc je sais que j'en ai encore pour 2-3 jours avant de pouvoir y retourner complètement.
07:09Mais oui, ça fait plaisir, parce qu'il y en avait qui dormaient ici, dans la salle des fêtes,
07:12donc c'est cool pour eux.
07:14– Merci beaucoup, Emma, on vous souhaite bon courage.
07:16Il y a toujours, vous le disiez, 600 personnes qui restent évacuées,
07:20ici dans le village de Garin, mais également à Luglon,
07:23pour vous dire que le préfet des Landes reste tout de même optimiste.
07:27Il espère que ces personnes pourront regagner leur domicile dans les prochains jours,
07:31car il y a des pistes d'amélioration.
07:33Certes, le feu n'est toujours pas fixé, mais la météo est plus favorable.
07:37Il faut savoir qu'il y a moins d'ensoleillement, qu'il fait moins chaud.
07:41Et il faut savoir également que les moyens aériens sont moins actifs.
07:45Pourquoi ? Eh bien parce que maintenant, le travail des pompiers consiste surtout
07:49à sécuriser les lisières au sol pour permettre de enfin fixer cet incendie.
07:54– Merci Laura Cambon, on va essayer d'y voir plus clair avec le lieutenant-colonel Frédéric Harrault.
07:58Les pompiers qui luttent toujours contre le feu depuis jeudi,
08:02un feu qui n'est toujours pas fixé.
08:04Quelle est l'évolution de la situation ce soir ?
08:06– Eh bien selon le préfet, une journée de travail très active,
08:11avec les moyens au sol toujours déployés, sur le même format qu'hier,
08:15avec l'hélicoptère Chinook en appui pour aller chercher les quelques reprises de manière immédiate.
08:21Un travail qui s'annonce de toute façon long, quelles que soient les conditions météo.
08:26Si un peu de pluie survient, ça offrira un répit, mais pas suffisant pour tout éteindre.
08:31Donc le dispositif est maintenu pour la nuit, toujours pour continuer à traiter
08:36et surtout éviter ces reprises qui referaient repartir le travail à nouveau.
08:41Donc c'est un travail qui mobilise encore l'ensemble des acteurs.
08:45– Là on l'a vu, une cinquantaine de personnes ont pu regagner leur habitation.
08:48Si on prend, j'allais dire, ce risque-là, en tout cas si on autorise cela,
08:53ça veut dire que les conditions sont bonnes pour qu'ils puissent regagner leur maison ?
08:58– Eh bien on analyse évidemment la trajectoire potentielle du feu.
09:02Donc on va évacuer, l'évacuation c'est vraiment le dernier ressort,
09:05parce qu'il faut imaginer ce que ça engendre.
09:07Ce que ça engendre d'abord pour les populations évacuées,
09:09de laisser leur maison sans pouvoir la regagner avant plusieurs jours
09:12et sans savoir dans quel état.
09:14Et puis c'est également un risque, on met des personnes sur des routes,
09:18tout cela est très encadré, mais nécessite une logistique quand même conséquente
09:22et surtout une prise de risque qui doit être encadrée.
09:26Donc l'évacuation doit être le dernier recours,
09:28et quand le préfet prend sa décision, c'est qu'elle est vraiment nécessaire.
09:32Là, au vu de la trajectoire du sinistre, au vu de la trajectoire des fumées,
09:37on juge qu'effectivement une zone qui pouvait être à risque il y a encore deux jours
09:42ne l'est plus maintenant, et donc on peut permettre de nouveau
09:45la réintégration du domicile pour ces personnes bien sûr.
09:49– Merci, merci de ce témoignage.
09:51Gaëlle Musquet, vous êtes météorologue et vous êtes également connecté avec nous.
09:54Quelles sont les conditions dans les Landes ce soir
09:58et quelle est l'évolution prévue pour les prochaines heures ?
10:01– Alors là, on a effectivement ces températures qui sont beaucoup plus clémentes
10:06que celles qu'on a pu connaître.
10:07On a ce département des Landes, demain, qui sortira,
10:10et même ce soir à minuit, sortira de la vigilance.
10:13On est en vigilance verte déjà sur ce département,
10:17donc du point de vue de la vigilance sur les feux de forêt, on s'entend.
10:23Pareil pour les conditions caniculaires aussi qui disparaissent.
10:27On a eu de l'humidité qui est arrivée sur ces départements,
10:31donc cela permet d'avoir des conditions météorologiques déjà favorables.
10:35Pareil pour ces vents qui sont certes variables
10:40et qui vont changer de direction,
10:42mais qui sont beaucoup moins importants et violents qu'auparavant,
10:45ce qui permet d'espérer que la situation,
10:49déjà d'un point de vue météorologique,
10:51permette aux pompiers d'avoir un travail beaucoup plus efficace
10:54et qu'ils puissent libérer aussi les moyens aériens.
10:56– Merci à vous Gaëlle Musquet.
10:59Simon Porchet, il y a la baisse du vent, on l'a dit,
11:02il y a la baisse des températures, il y a plus d'humidité,
11:05toutes les conditions sont réunies
11:06pour que l'évolution soit favorable pour ce feu ce soir ?
11:10– Alors pour ce feu en particulier, pas certainement,
11:13parce que là il faudrait qu'il pleuve beaucoup
11:17pour que ça permette de mieux lutter contre ce feu,
11:20mais effectivement, plus d'humidité, une chaleur qui est moins grande
11:27et moins de vent, c'est toujours favorable,
11:29en tout cas pour faire en sorte que d'autres feux ne se développent pas.
11:32Parce que quand on regardait la situation de juillet,
11:34on a eu quand même un feu à Fontainebleau il y a quelques semaines,
11:36on était dans une situation qui touchait l'ensemble de la France.
11:39Donc là au moins on est dans une situation qui est favorable
11:41pour éviter qu'il y ait des reprises de feu ailleurs.
11:45– Vous dites qu'il faut qu'il pleuve beaucoup,
11:47mais est-ce qu'aujourd'hui avec les sols qui sont très très secs,
11:49est-ce qu'on est sûr que l'eau va véritablement rentrer dans les sols ?
11:54– S'il pleut beaucoup sur une courte période,
11:57ça risque d'humidifier en fait les végétaux
11:59et effectivement l'eau ne va pas assez humidifier les sols
12:03pour éviter toute reprise de feu.
12:05Donc il faudrait idéalement une pluie qui soit assez abondante,
12:08mais en plus qui dure assez longtemps
12:09pour bien augmenter l'humidité des sols
12:13et aussi l'humidité des végétaux
12:14et en plus l'humidité de l'air.
12:16Et donc ça, ça n'est pas garanti.
12:17Donc quand on parle de pluie pour éteindre le feu,
12:19il faut effectivement une pluie qui soit conséquente.
12:21– Vous êtes auteur de La fin de l'eau aux éditions Fayat.
12:24Dites-nous quelles sont les conséquences
12:26de la situation qu'on vit avec ces canicules à répétition,
12:30ces cinq vagues de chaleur depuis le début de l'année 2026.
12:33Conséquences sur les nappes phréatiques,
12:35elles sont complètement à sec aujourd'hui ?
12:36– Aujourd'hui 60% des nappes phréatiques
12:38sont en dessous de la moyenne observée normalement à cette période,
12:41mais en plus des nappes, il y a aussi les rivières.
12:43Et là, on a 43% des rivières qui sont complètement à sec,
12:46notamment les petits cours d'eau,
12:48ce qui a un effet sur les grands cours d'eau
12:49parce que toutes les rivières sont reliées,
12:51beaucoup sont interconnectées entre elles.
12:53Et puis derrière, on a une sécheresse des sols
12:55qui effectivement entraîne à la fois
12:57une augmentation du risque incendie,
12:59mais entraîne aussi des conséquences terribles
13:01pour les agriculteurs,
13:02avec des plantes qui sont trop sèches
13:05ou qui deviennent de trop mauvaise qualité
13:07pour être vendues par exemple.
13:08Donc ça a des conséquences sur l'école agricole.
13:10Ça a des conséquences sur l'ensemble
13:11des activités économiques.
13:12Il y a actuellement une demi-douzaine
13:14de réacteurs nucléaires qui sont à l'arrêt.
13:16Donc ça peut entraîner une diminution
13:17de la production électrique.
13:18Et puis il y a plein d'entreprises
13:19qui ne peuvent plus produire
13:20parce qu'elles n'ont plus accès à l'eau,
13:21notamment pour refroidir les machines.
13:23Et pourtant, on avait eu beaucoup de pluie cet hiver.
13:26Les nappes phréatiques étaient vraiment pleines.
13:28Comment vous expliquez
13:29qu'elles se vident aussi rapidement ?
13:31Est-ce qu'il faut que maintenant,
13:33on adapte complètement notre situation,
13:35qu'on se restreigne,
13:37j'allais dire presque quotidiennement
13:39dans notre consommation ?
13:40Il y a un risque qu'effectivement
13:42ce type de situation en tout cas
13:43se reproduise,
13:44notamment dès l'année prochaine.
13:46Mais pour revenir sur l'année 2026,
13:48on a effectivement eu énormément
13:49de pluie en hiver.
13:50On a eu 40 jours de pluie d'affilée
13:51avec des inondations un peu partout.
13:53Les nappes phréatiques étaient bien remplies
13:55au début de l'été.
13:57Par contre, derrière,
13:57s'il n'y a plus de pluie
13:58pendant plusieurs mois
13:59et qu'en plus on a des fortes périodes
14:01de canicules,
14:02il y a une augmentation aussi
14:03de la demande en eau
14:04qui vide les nappes
14:05parce que nous,
14:05on a besoin de plus d'eau
14:06pour se rafraîchir,
14:07pour se doucher.
14:08Mais aussi,
14:08les agriculteurs ont besoin d'eau
14:10pour arroser
14:10et puis les industriels
14:11ont besoin d'eau
14:12pour refroidir les machines.
14:13Plus il fait chaud,
14:14plus on a besoin d'eau
14:15et donc ça crée un effet ciseau finalement.
14:16L'offre d'eau est stable ou diminue
14:18et puis la demande augmente.
14:20Et donc,
14:20ce type de situation
14:21risque de se reproduire plus tard.
14:22C'est pour ça qu'il faut s'adapter
14:24et donc s'adapter,
14:24ça veut dire adapter tous nos processus
14:26pour faire en sorte
14:27d'utiliser moins d'eau.
14:28Il y a le volet off
14:29qui est important.
14:30Certes,
14:30il faut sécuriser l'accès à l'eau
14:31mais aussi tout le volet de demande
14:32qui est extrêmement important
14:33et donc ça pose la question
14:35de la hiérarchisation des usages
14:36et de différencier
14:37ce qui est essentiel
14:38de ce qui est un usage de confort.
14:40Merci Simon Porchet
14:41d'être passé par BFM.
14:43Grand soir.
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