[#Journal] Le 19H30 du 16 Août 2026
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00:07Bonsoir à toutes et à tous, bienvenue dans votre grand journal du soir sur GMT TV.
00:12A la une de cette édition du dimanche 16 août 2026, un véritable ouvre de soulagement sur le front macroéconomique.
00:18Le Gabon échappe au spectre de la restructuration de sa dette publique.
00:21Quelle levier les autorités financières ont-elles actionnées pour préserver la signature du pays ?
00:26Analyse dans un instant.
00:27C'est le grand dossier financier de cette fin de semaine, alors que de nombreux analystes redoutaient un passage par
00:33la case restructuration,
00:35souvent synonyme de perte de confiance des marchés et du durcissement des conditions de prêt, Libreville a surectifé le tir.
00:40Grâce à une gestion puis rigoureuse des échelances immédiates et au maintien du dialogue avec les bailleurs de fonds,
00:46le Gabon conserve donc sa crédibilité financière internationale pour comprendre comment le trésor public a évité ce piège de la
00:51dette, découverait notre décryptage.
00:53L'inquiétude des marchés financiers quant à un éventuel rééchalonnement de la dette gabonaise semble s'estomper.
00:59Selon des informations rapportées par Cica Finance, alors que les investisseurs redoutaient une restructuration préalable à l'octroi d'un
01:06soutien du Fonds monétaire international,
01:09les conclusions préliminaires d'un audit mené avec l'appui de l'institution suggèrent un niveau d'endettement inférieur aux
01:15prévisions initiales.
01:16Cette réévaluation redistribue les cartes et insuffle une dose d'optimisme sur la trajectoire financière du pays.
01:23La perspective de conclure un accord avec l'institution de Washington sans imposer de pertes aux créanciers existants gagne en
01:28crédibilité.
01:29Sur les marchés internationaux, ce virage s'est immédiatement traduit par un regain de confiance.
01:34D'après Cica Finance, l'écart de taux mesuré par JP Morgan s'est resserré autour de 608 points de
01:40base,
01:40s'éloignant nettement du seuil critique de 1 000 points franchis en début d'année, marqueur habituel d'une détresse
01:46financière.
01:47En parallèle, les obligations d'État gabonaises libellées en dollars affichent un rendement cumulé d'environ 19,5% depuis
01:54le mois de janvier,
01:55même si l'agence Fitch Rating conserve une posture prudente en maintenant la note souveraine à cesser ces mois.
02:01Le regard des gestionnaires de portefeuille s'est nettement assoupli face au profil de risque de Libreville.
02:06Signe tangible de tête à très retrouver, le Gabon a concrétisé une émission d'eurobond particulièrement suivie le 30 juillet
02:13dernier.
02:13L'État a levé 920 millions de dollars, surpassant son objectif initial de 750 millions grâce à un carnet d
02:20'ordre ayant dépassé le milliard de dollars,
02:22assorti d'un coupant de 9,375% sur une maturité de 7 ans.
02:27Ce titre obligataire confirme le retour en grâce du pays auprès des investisseurs privés.
02:32Côté gouvernemental, ce succès est présenté comme la validation des réformes structurelles amorcées dans le cadre du plan national de
02:38croissance et de développement 2026-2030.
02:41Cet enthousiasme reste néanmoins suspendu à plusieurs rendez-vous stratégiques.
02:45La levée définitive des incertitudes dépendra d'abord de la confirmation des chiffres par la version finale de l'audi.
02:50De surcroît, une mission du FMI est attendue à Libreville en septembre afin d'engager des négociations en vue d
02:56'un programme économique et financier avant la fin de l'année 2026.
03:00L'équation budgétaire conserve une part de fragilité, comme le rappelle SICA Finance.
03:04La loi de finances rectificative de 2026 a revu les recettes publiques à la baisse, soit moins 22%, à 3
03:11240 milliards de francs CFA,
03:13tandis que les charges d'intérêt grimpent à près de 488 milliards de francs CFA.
03:18Les prochains mois s'annoncent donc cruciaux pour transformer cet élan financier en stabilité durable.
03:23L'actualité économique, c'est aussi ce coût de frein dans le secteur primaire.
03:27Selon la note de conjoncture sectorielle, la production de l'agriculture de rente a enregistré un léger réplique de 0
03:33,8% au cours du premier trimestre de cette année 2026.
03:36Facteurs climatiques, difficultés logistiques d'évacuation ou baisse de régime de cours de certaines matières primaires.
03:42Les causes de cette contraction rappellent l'urgence de structurer nos filières agricoles pour le rendre plus résiliente.
03:48On fait le point sur ces chiffres avec notre rédaction économique.
03:53Infragile équilibre s'est dessiné au sein de l'agriculture de rente gabonaise en ce début d'année.
03:58Au premier trimestre 2026, l'indice de production du secteur s'est légèrement répilé de 0,8% par rapport
04:06au trimestre précédent.
04:08Si la trajectoire globale penche vers la baisse, ce recul reste mesuré grâce au dynamisme remarquable de la filière caoutchouc,
04:15qui a venu amortir les difficultés rencontrées par rapport à l'industrie du palmier à Uli.
04:20Selon la dernière note de conjoncture sectorielle publiée par la Direction générale de l'économie et de la politique fiscale,
04:27la filière de l'huile de palme constitue le principal frein de l'activité.
04:31Sur les trois premiers mois de 2026, la récolte des régimes de palme s'est contractée de 2,4%.
04:37La dégradation apparaît encore plus nette lorsqu'on la compare au premier trimestre 2025,
04:43affichant une chute de 8,7% en glissement annuel.
04:47Les analystes attribuent cette sous-performance à une baisse générale des rendements au sein des exploitations,
04:53un phénomène accentué par la fermeture définitive du site de Pangani,
04:57dont l'exploitation était devenue économiquement invivable.
05:01Face à cet essoufflement, le secteur du caoutchouc humide a joué un rôle de bouclier.
05:06L'indice de production de la filière a progressé de 1,4% sur le trimestre
05:11avant de signer un bond spectaculaire de 15,2% sur un an.
05:16Cette envolée repose sur les excellents résultats opérationnels
05:20enregistrés par la société ORG, soutenue par la reprise progressive et encourageante des activités du groupe ABG.
05:28La performance du caoutchouc permet ainsi de soutenir l'érosion globale de l'agriculture de rente,
05:33dont la production par rapport à l'an dernier fait preuve d'une quasi-stabilité,
05:37moins 0,1%, évitaient un décrochage plus sévère.
05:42Ce bilan met en lumière la vulnérabilité d'un modèle agricole dépendant des performances d'un petit nombre d'acteurs.
05:48Si la résilience du caoutchouc offre un répit salutaire aux indicateurs économiques,
05:53la stabilisation du secteur nécessitera un redressement des rendements de la filière Palme
05:58pour éviter que la fermeture de sites stratégiques ne pèse durablement sur la production nationale.
06:04Du concret dans le quotidien des populations, plus de 22 600 Gabonaises et Gabonais bénéficient désormais
06:10d'un accès renforcé et sécurisé à l'eau potable.
06:12Une avancée majeure rendue possible par la mise en service de nouvelles infrastructures hydrauliques
06:17et l'extension des réseaux de services et de distribution dans plusieurs zones prioritaires.
06:21Sur le chemin vers la couverture universelle reste long,
06:24cette livraison marque un soulagement fort pour des milliers de foyers.
06:27Reportage à la rencontre des bénéficiaires.
06:29Au Gabon, l'accès à l'eau potable continue de constituer un enjeu majeur de santé publique et de développement.
06:34En 2025, les efforts engagés dans le secteur ont permis à 22 600 personnes
06:39de bénéficier d'un accès amélioré à une eau potable de qualité.
06:43Cette avancée s'inscrit dans les actions menées en faveur de l'amélioration des conditions de vie des populations.
06:49Présenté dans le rapport annuel des Nations Unies au Gabon 2025,
06:52ce résultat traduit la volonté de renforcer l'accès aux services essentiels,
06:55notamment dans les communautés confrontées à des difficultés d'approvisionnement.
06:59L'amélioration à l'accès à l'eau potable contribue directement à la prévention de nombreuses maladies
07:04liées à la consommation d'eau insalubre et au manque d'hygiène.
07:07L'accès à une eau sûre représente en effet un levier déterminant pour la santé des populations.
07:13Une eau de qualité permet de réduire les risques de maladies hydriques
07:17tout en favorisant de meilleures pratiques d'hygiène au sein des ménages,
07:20des écoles et des structures communautaires.
07:22Elles constituent également un facteur important de dignité et de bien-être pour les populations.
07:27Au Gabon, où certaines localités restent confrontées à des difficultés d'accès réguliers à l'eau potable,
07:32l'amélioration des infrastructures et des services apparaît donc comme une priorité.
07:36Les interventions soutenues dans ce domaine participent à réduire les inégalités entre les populations
07:40et à renforcer leur résilience face aux risques sanitaires et environnementaux.
07:45Cette progression s'inscrit plus largement dans les objectifs de développement durable,
07:48notamment l'ODD6 consacrée à l'accès universel à l'eau potable et à l'assainissement.
07:53Pour les Nations Unies, l'amélioration de ces services essentiels constitue un investissement indispensable
07:58pour accélérer les progrès sociaux et sanitaires.
08:01Avec 22 600 personnes désormais mieux desservées en eau potable de qualité,
08:05le Gabon enregistre ainsi une avancée significative.
08:08Le défi reste toutefois de consolider ses acquis et d'étendre durablement l'accès à l'eau potable
08:14aux populations encore insuffisamment desservies.
08:17A la veille de la célébration de la fête nationale du 17 août,
08:20l'heure est au bilan et à la projection.
08:2266 ans après la sanction de l'autre pays à la souveraineté internationale,
08:26la question se pose avec acuité, qu'est-ce qui doit encore changer au Gabon ?
08:30Gouvernance, infrastructure, opportunité pour la jeunesse, diversification de l'économie,
08:35vous avez été très nombreux à réagir sur nos réseaux sociaux et dans nos micro-toutoires.
08:39Voici un furulège de vos réponses dans notre séquence du témoin.
08:42Bon, le raquettage ?
08:45Le raquettage ?
08:46Quoi d'autre ? Sinon, vous entendez que chauffeur de taxi ?
08:49En tant que chauffeur de taxi...
08:54Bon, moi, c'est ça qui me dérange le plus, c'est le raquettage.
08:58Donc, si on arrête le raquettage...
09:02Libre-Valentia est devenu comme Dubaï.
09:04Donc, du coup, je n'ai pas peur, c'est que ça a été changé.
09:07Merci.
09:08En tant que citoyen gabonais, bon, déjà 66 ans, c'est un peu exagéré pour moi.
09:13Mais si on se base sur l'histoire, je pense qu'on devrait toujours revoir le fonctionnement.
09:21Voilà, c'est-à-dire qu'on doit essayer de limiter au maximum la corruption, en fait.
09:29Parce que ça ne cesse pas de prendre de l'ampleur.
09:32Voilà, jusqu'à aujourd'hui et depuis l'indépendance du Gabon, quand on essaie de revoir l'histoire...
09:40Donc, même si on avait 100 ans d'indépendance, tant que les mentalités ne changent pas, rien ne change.
09:47On peut développer le pays, mais c'est la mentalité des Gabonais.
09:51Il faut que ça change.
09:53Donc, sur moi, rien n'a pas changé.
09:56Malgré l'effort que le président peut faire, même après Oligi, c'est lui qui va venir.
10:02Tant que nous-mêmes, nous ne changeons pas, ça va être n'importe quoi.
10:08Moi, c'est ça que je trouve.
10:11Vous-mêmes, quand vous regardez le pays, 66 ans, ce sont les mentalités.
10:19Sincèrement, moi, c'est ça que je trouve, la mentalité des Gabonais.
10:23Parce que tant que nos mentalités ne changent pas, rien ne change.
10:28Claire et neuf, ce sont les mentalités des Gabonais.
10:31Parce que quand vous regardez la ville, vous voyez,
10:35Vous voyez, si vous montez vers Rabonais, vous allez voir les machins en Chique.
10:42Mais nous avons des mains.
10:43Personnellement, ce qu'on doit améliorer normalement dans le pays, c'est déjà avoir des hains.
10:49Pour moi, des hains, c'est à la limite d'âge de recrutement au Gabon.
10:56Et la santé, au niveau aussi de la santé.
10:58Parce que ce n'est pas vraiment ça aussi, quoi.
11:00Ils sont en charge de l'académie, ils ne prennent plus tout en charge, quoi.
11:05Donc, c'est un peu ça.
11:06Comment on vécu, je dirais, ok, d'accord.
11:10On va dire qu'on tombe vers l'émergence.
11:11Mais je pense que au niveau de la sécurité, il y a pas mal de choses à revoir.
11:15Comme dans la plupart des quartiers, sous-intégrer la sécurité, c'est pas vraiment ça.
11:19De l'eau aussi, l'accès à l'eau potable, c'est pas vraiment ça.
11:22Et quoi encore ?
11:24Les unités, les coupures d'électricité, etc.
11:26C'est des trucs qui pénalisent vraiment la population.
11:29Avant de vouloir viser le développement, je pense que c'est d'abord ces petits secteurs-là
11:33qu'on doit essayer d'améliorer, en fait.
11:35Juste pour le bien-être des populations, on ne demande pas beaucoup.
11:37Juste un accès à de l'eau potable, l'électricité, la sécurité aussi.
11:41Avant de vouloir viser l'eau, je pense qu'on va d'abord essayer de partir sur ça.
11:45Dans la société, qu'est-ce qu'on peut améliorer ?
11:50On peut améliorer les salaires, le panier de l'aménagère.
11:57Le panier de l'aménagère, parce que la nocture coûte cher.
12:01Et les salaires ne suivent pas.
12:03Les logements aussi.
12:05Le boulot de la jeunesse, on peut améliorer tous ces aspects-là.
12:09Je dirais que 66 ans après l'indépendance, bien sûr que beaucoup de choses ont évolué,
12:15mais beaucoup vêtent à faire.
12:17Particulièrement sur les conditions de vie des Gabonais.
12:20C'est les Gabonais.
12:22Il y a encore beaucoup de gens, le chantier est encore vaste, il faut encore travailler encore plus.
12:26En tant que Gabonais, 66 ans après, d'abord déjà pour commencer, actuellement,
12:32ce que le président fait pour nous, on est vraiment fiers, on est contents.
12:36On est contents.
12:38Mais, en temps réel aussi, si on aimerait encore quelque chose, peut-être pour la jeunesse gabonaise,
12:43on aimerait que tous les jeunes du Gabon, même s'ils n'ont pas un emploi, un travail,
12:48mais quand même si on peut juste faire les permis de conduire, ça va améliorer encore un peu plus.
12:53Et les Gabonais et les jeunes seront fiers, quoi, en fait.
12:56Si au-dessus, on est peut-être pas sûrs dessus.
13:00Selon mon vécu, ma propre expérience, je me dis, ok, bon, déjà, les choses sont en train d'aller sur
13:08un bon train,
13:09parce qu'avec l'arrivée du nouveau gouvernement, il y a des choses qui sont en train d'être mises
13:14en place
13:14pour favoriser, ok, le bon, comment dirais-je, le bon développement des infrastructures
13:21et l'opportunité de la population, quoi, des jeunes Gabonais pour pouvoir acquérir des emplois.
13:28Moi, je me dis, ok, on est sur la bonne lancée, c'est d'être objectif.
13:32Et nous, tous jeunes qui sommes, on doit comprendre, ok, qu'on doit s'élever.
13:39Même si tu as un diplôme, aujourd'hui, tu peux avoir, tu peux acquérir un diplôme,
13:43mais tu peux comment ?
13:44Il peut y avoir que, ok, ton diplôme ou bien tes connaissances que tu as eu à avoir
13:50ne vont pas dans le sens de l'emploi qui t'est à portée de main.
13:54Dans un premier temps, c'est d'abord d'accepter cet emploi et avec le temps,
13:59peut-être, tu pourras avoir des possibilités de dire, ok, voilà,
14:04et accepter, pouvoir avoir un emploi à juste valeur, quoi.
14:08Nous terminons ce journal avec un appel à la vigilance sanitaire sur le continent.
14:12Face à la réapparition de foyers épidémiques d'Ebola dans certains pays voisins,
14:17la CDC Afrique et l'Organisation mondiale de la santé tire la sonnette d'alarme.
14:21Les deux organismes communautaires exercent les États membres
14:24à renforcer immédiatement leurs mécanismes de surveillance aux frontières
14:27et leur capacité de riposte rapide.
14:29Au Gabon, le principe de précaution reste de mise avec le maintien des protocoles d'Aliad
14:34éclairé à suivre les recommandations de l'Organisation mondiale de la santé dans cet élément.
14:38Face à la progression inquiétante de la maladie d'Ebola en République démocratique du Congo RDC,
14:44les Centres africains de prévention et de contrôle des maladies CDC Afrique
14:48et l'Organisation mondiale de la santé OMS tirent la sonnette d'alarme.
14:52A l'issue d'une mission conjointe de haut niveau menée par le Dr Tedros Adhanom Ghebreizouz
14:57et le Dr Jean Kasséa, les deux organisations sanitaires exhortent à une accélération immédiate de la riposte.
15:03La situation épidémiologique en RDC nécessite une réorganisation profonde
15:07pour contenir la propagation du virus qui menace la stabilité sanitaire régionale.
15:11Le bilan officiel fait état de près de 4000 cas confirmés
15:15et plus de 1800 décès enregistrés dans le pays.
15:18L'épicentre se situe dans la province de Litturie, particulièrement dans la zone de Bunia,
15:22qui concentre à elle seule une part prépondérante des malades.
15:25La réponse opérationnelle fait face à des difficultés logistiques critiques,
15:29une saturation des centres de traitement au nord qui vue
15:32et un taux de suivi des contacts trop faibles.
15:34Ce qui demeure inférieur au seuil opérationnel des 95% requis
15:39pour briser efficacement les chaînes de transmission.
15:41Pour infléchir cette courbe épidémique,
15:43les responsables des institutions sanitaires insistent sur la nécessité absolue
15:47d'impliquer directement les communautés locales.
15:49L'exemple récent de l'Ouganda voisin parvenu à stopper la transmission sur son sol
15:53prouve qu'une action de proximité fondée sur la confiance est décisive.
15:57Le dépistage précoce, l'orientation vers les soins
16:00et la pratique d'inhumation digne et sécurisée
16:02dépendent intimement de l'adhésion des leaders religieux,
16:05des mouvements de jeunes et des associations féminines.
16:08Sur le plan stratégique,
16:09les CDC Afrique et l'OMS recommandent un soutien financier direct
16:12et régulier aux agents de santé de première ligne.
16:15L'approvisionnement en intrants médicaux,
16:17le renforcement des capacités de laboratoire
16:19et la sécurisation des excès dans les zones instables
16:22figurent parmi les priorités absolues.
16:24Les dirigeants ont également plaidé auprès des autorités de Kinshasa
16:27pour une meilleure coordination transfrontalière,
16:30tout en déconseillant d'imposer des restrictions inutiles
16:32aux commerces et aux déplacements
16:33qui pénaliserait l'économie régionale.
16:36Et puis le chiffre du jour est de 100 000,
16:38c'est le nombre de bénéficiaires ayant accédé
16:40aux services de santé primaires grâce aux agents communautaires.
16:44Le CLR observe, en le déplorant,
16:47une dérive de plus en plus marquée dans les réseaux sociaux
16:49qui deviennent davantage de lieux d'injures,
16:51de calomnies et de diffamations.
16:53C'est le cas récemment d'un cas patriote
16:55qui s'est illustré par des propos contraires à la loi
16:57et sévèrement désapprouvés par la morale
17:00tenue à l'endroit de la première autorité de notre pays.
17:03De tels propos n'ont ni les auteurs,
17:05ni notre pays, encore moins notre culture.
17:08Ces mots sont de Jean Boniface Asselier,
17:10président du CLR.
17:12Voici qui referme ce grand journal 19h30 sur GMT TV.
17:16Merci de votre fidélité.
17:17Passez une très bonne soirée,
17:19bonne fête de l'indépendance par anticipation
17:20à toutes et à tous.
17:21Et restez informés dans l'ensemble de nos plateformes
17:24numériques Gabon Media Time.
17:25A demain.
17:26Trouvez GMT TV sur vos différents réseaux sociaux.
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