[#Journal] Le 19H30 du 05 mai 2026
́
📲 066441717 📞 011775663
📬 contact@gabonmediatime.com
̂ :
🔗 https://lc.cx/9dgPhl
🇬🇦
⏱️̀ ’ ’. ̀ ̂ ́.
#GMT
#Gabon
́
📲 066441717 📞 011775663
📬 contact@gabonmediatime.com
̂ :
🔗 https://lc.cx/9dgPhl
🇬🇦
⏱️̀ ’ ’. ̀ ̂ ́.
#GMT
#Gabon
Catégorie
📺
TVTranscription
00:01...
00:15Mesdames, mesdemoiselles et messieurs, bonsoir.
00:17Ravie de vous retrouver ce mardi 5 mai 2026 pour le 19h30 sur GMT TV.
00:23Au sommaire, les cahiers glaçons sachets Bissap, désormais interdits à la vente.
00:28C'est l'annonce faite par l'agence gabonaise de sécurité alimentaire ce 5 mai.
00:32Une décision forte qui vise à protéger la santé des consommateurs.
00:36En ouverture, où sont passés les 63 milliards alloués aux provinces ?
00:41C'est la question qui brûle toutes les lèvres ce soir.
00:44Alors que cette somme colossale devait transformer le quotidien des Gabonais,
00:48le constat sur le terrain est amer, chantier à l'arrêt et financement évaporé.
00:54Entre colère et incompréhension, les populations exigent désormais des comptes.
00:58Plusieurs mois après l'annonce de l'ouverture d'une enquête sur le sujet décryptage.
01:02Derrière la froideur des chiffres se cache souvent le destin d'une nation.
01:06Au Gabon, un nombre cristallise aujourd'hui toutes les attentions.
01:1063 milliards de francs CFA.
01:12Cette somme, censée transformer le visage de nos provinces,
01:15semble s'être évaporée dans les méandres d'une gestion opaque,
01:18laissant derrière elle des populations dans la tente et des chantiers à l'abondant.
01:22Tout commence avec une promesse forte du Comité pour la transition et la restauration des institutions.
01:27Comme le rappelle le quotidien L'Union, une enveloppe de 7 milliards de francs CFA
01:31avait été allouée à chacune des neuf provinces du pays.
01:34L'objectif était noble, améliorer la mobilité urbaine et rurale par de vastes projets routiers et immobiliers.
01:42Pourtant, sur le terrain, le constat est amer.
01:45Dans son article publié ce 5 mai 2026 intitulé
01:49« Infrastructure, que de projets en situation de débraillage »,
01:52l'union pointe du doigt des chantiers à l'arrêt, voire jamais démarré.
01:56Pour le citoyen de l'intérieur du pays qui espérait une route praticable ou une école neuve,
02:01le débraillage n'est pas qu'un terme technique,
02:03c'est une promesse non tenue qui impacte son quotidien.
02:07Comment expliquer un tel blocage ?
02:09Les enquêtes journalistiques révèlent des failles systémiques.
02:12On évoque des marchés attribués de gré à gré,
02:14sans cahier des charges claires,
02:16profitant de l'impasse politique de l'après-août 2023.
02:20Certains prestataires auraient profité de ce fou
02:22pour s'engouffrer dans ce secteur jugé juteux,
02:25sans pour autant livrer les travaux.
02:27Parallèlement, dans notre article intitulé
02:29« À quand la reddition des comptes sur les 63 milliards de francs CFA »,
02:32Gabo Media Times s'interrogeait déjà.
02:34Car si l'argent a été décaissé,
02:36la destination finale de ces fonds publics reste une énigme.
02:39L'absence de transparence alimente les doutes.
02:41Où est passé l'argent du contribuable si les pelleteux sont à l'arrêt ?
02:44Face à ce malaise grandissant,
02:46Le président de la République, Brice Cotter,
02:48Oleg Ingema, a martelé un principe fondamental.
02:50L'argent du contribuable n'est pas négociable.
02:53Ce slogan tiré du récent entretien qu'il a accordé au quotidien national
02:56sonde comme un avertissement contre l'impunité.
02:59La justice est désormais saisie,
03:01mais au-delà de ces procédures,
03:02c'est une exigence de dignité que réclament les Gabonais.
03:05La continuité de l'administration ne doit pas être le voile
03:08qui cache les erreurs du passé,
03:09mais le levier d'une véritable orthodoxie financière.
03:12pour que demain, les 163 milliards ne soient plus un titre de journal,
03:16mais des ponts, des roues et des écoles bien réelles.
03:19La Gaza a interdit la vente du lait cahier,
03:23des glaçons sachets, du bisap et du jus de gingembre.
03:26Une mesure qui, selon cet organisme,
03:28vise à protéger les consommateurs contre des risques sanitaires.
03:32Je ne vous en dis pas plus, regardons.
03:33Par un communiqué officiel publié le 4 mai 2026,
03:38l'Agence gabonaise de sécurité alimentaire a annoncé
03:40l'interdiction immédiate de la vente de plusieurs produits populaires,
03:45notamment le bisap, le jus de gingembre, le lait cahier
03:49et les glaçons sachets.
03:50Cette décision vise à protéger les consommateurs
03:54face à des risques sanitaires jugés préoccupants,
03:57tout en amorçant une réorganisation du secteur informel.
04:00Selon les autorités sanitaires, cette mesure fait suite
04:04à des contrôles ayant révélé de graves manquements.
04:07La Gaza évoque des non-conformités majeures,
04:10en particulier une absence d'hygiène
04:12dans les processus de fabrication et de conservation.
04:16Ces pratiques exposent les consommateurs
04:18à des intoxications alimentaires potentiellement dangereuses,
04:22justifiant ainsi l'application stricte du principe de précaution.
04:26Toutefois, l'objectif n'est pas de surprimer définitivement
04:29ses activités économiques.
04:32La Gaza souhaite plutôt structurer et formaliser le secteur artisanal.
04:36Les vendeurs et producteurs concernés sont invités à s'enregistrer
04:40auprès des délégations provinciales
04:43afin de participer à un recensement global.
04:46Cette démarche permettra de mieux encadrer la production
04:49et d'accompagner les acteurs vers des normes conformes.
04:53À terme, seules les unités respectant les exigences sanitaires
04:57pour en reprendre les activités après validation officielle.
05:01Une liste d'opérateurs autorisés sera publiée.
05:05L'agence insiste sur le fait que la santé publique
05:08demeure la priorité absolue.
05:10En attendant, les consommateurs sont appelés à la vigilance
05:14et peuvent contacter le numéro vert 1411
05:18pour toute information ou signalement lié à ces produits.
05:22L'État gabonais investira 133,2 milliards de francs CFA
05:25pour moderniser le transgabonais,
05:28infrastructure clé du pays.
05:29Ce projet vise à sécuriser et à pérenniser
05:32le réseau ferroviaire vieillissant.
05:33On fait le point.
05:34Le Conseil des ministres, qui s'est tenu le 30 avril 2026
05:38sous la présidence de Brice Clotaire Oligin Guema,
05:40président de la République,
05:42a autorisé un financement colossal
05:44de 133,2 milliards de francs CFA
05:46pour moderniser le transgabonais,
05:49infrastructure vitale menacée par l'usure du temps.
05:52Le transgabonais est bien plus qu'une simple ligne de chemin de fer.
05:55Depuis 1986, ces 649 kilomètres de rails
05:59reliant Libreville à Franceville
06:01constituent l'unique poumon logistique du Gabon.
06:04Traversant une forêt dense et souvent impénétrable,
06:08le rail achemine le précieux minéraux de manganèse,
06:11le bois ainsi que les marchandises et les voyageurs
06:14vers des localités totalement dépendantes de ces liens ferroviaires.
06:17Pourtant, cette artère essentielle a longtemps souffert
06:21d'un sous-investissement chronique,
06:23frôlant parfois l'asphyxie.
06:24Pour rémédier, l'investissement autorisé lors du Conseil des ministres
06:28repose sur un montage financier d'envergure,
06:31un prêt de 173 millions d'euros,
06:34soit environ 113,5 milliards de francs CFA
06:37de l'Agence française de développement,
06:39soutenu par une subvention de l'Union européenne
06:42de 30 millions d'euros,
06:44soit 19,7 milliards de francs CFA.
06:47Si la Convention avait été signée en novembre 2025,
06:51le feu vert du Conseil des ministres du 30 avril
06:53est l'acte juridique qui rend ce programme exécutoire.
06:57C'est le signal tant attendu pour le déclenchement des travaux
07:00sous l'égide du programme de modernisation et de sécurisation.
07:03Ce chantier, qui s'inscrit dans la continuité
07:06de la remise à niveau entamée en 2016,
07:09vise à stabiliser une infrastructure soumise à rude épreuve
07:12par le relief et le climat.
07:14L'avenant numéro 4 à la concession de la CETRAG,
07:17approuvée ce même jour,
07:19témoigne de cette volonté de mise aux normes internationales.
07:22Les enjeux sont multiples.
07:24Pour le Gabon, il s'agit d'abord de sécuriser
07:26l'exportation du manganèse,
07:28première ressource du pays,
07:30tout en désenclavant les provinces de l'intérieur.
07:32En réduisant les coûts logistiques
07:34et en soulageant un réseau routier saturé,
07:37cette modernisation devient le socle
07:39de la diversification économique souhaitée par les autorités.
07:42Dans la suite de ce journal, en 2025,
07:44675 projets de développement ont été recensés
07:47à travers le Gabon.
07:49Routes, bâtiments publics et logements
07:51témoignent d'un secteur de la construction.
07:54En plein essor, reportage.
07:57L'arrivée au pouvoir des militaires en août 2023
08:00a considérablement boosté le secteur
08:02de la construction et des travaux publics.
08:04Entre aménagement des voiries publiques,
08:06relance des chantiers routiers,
08:07construction des bâtiments publics et de logements,
08:09les autorités de la transition n'ont pas lésiné
08:12sur les moyens.
08:13Toutes les provinces en ont bénéficié.
08:16Ainsi, la cartographie nationale des projets de développement
08:19a recensé, en 2025,
08:22675 projets répartis sur l'étendue du territoire.
08:25Ce document conçu par le ministère
08:27de la Planification et de la Prospective
08:29est assez précis sur l'état de ces chantiers.
08:33Si 51,6 % étaient en cours d'exécution,
08:3624,7 % n'avaient pas démarré
08:39pour 18,2 % à l'arrêt.
08:41Sur ce point précis,
08:43il faut souligner que la mission d'inspection
08:45menée par le CTRI en 2025
08:47pour identifier l'état d'avancement des chantiers
08:49lancés sur la transition
08:50avait mis en lumière de nombreux manquements.
08:53Parmi ceux-ci,
08:54les abandons des chantiers
08:56alors même que l'État avait pour certains
08:58versé la totalité des sommes dues
09:00aux entreprises chargées de la réalisation.
09:02À cela s'ajoutent
09:04les dettes de l'État dues aux entreprises.
09:06Elles participent à ralentir les chantiers,
09:09impactant ainsi le calendrier de livraison.
09:11Autres données intéressantes,
09:13les projets achevés et non livrés
09:15ou encore ceux non définis.
09:17La cartographie les situe respectivement
09:19à 3,1 % et à 2,5 % en 2025.
09:24Des chiffres précis qui constituent
09:26un apport considérable dans la planification
09:28des budgets consacrés à l'investissement
09:30et dans le pilotage des projets.
09:32Il faut dire que depuis des décennies,
09:34la gouvernance des affaires publiques
09:36a été marquée par un pilotage à vue
09:38et une absence de redevabilité.
09:40À travers le ministère de la Planification,
09:43auteur de cette cartographie nationale
09:45des projets de développement,
09:46le gouvernement veut désormais fixer
09:48des priorités tout en situant
09:50de manière précise la chaîne de responsabilité
09:53en cas de manquement à l'exécution
09:54des chantiers publics.
09:56Les agents des impôts contestent
09:58les résultats des élections professionnelles
10:00du 28 avril dernier.
10:02Ils réclament une révision des scrutins
10:04et la transparence du processus.
10:05Nous avons souhaité vous réunir ce jour
10:08afin d'exprimer avec gravité, responsabilité
10:12et attachement aux principes républicains
10:14nos vives préoccupations relatives
10:16aux résultats récemment proclamés.
10:18Au regard des constats rigoureux effectués
10:21sur le terrain, des incohérences significatives
10:24ont été rélevées entre les résultats proclamés
10:27et les procès-verbaux en notre possession.
10:30Plus préoccupant encore,
10:33les résultats transmis à la commission
10:35par l'Aïarchie ne correspondent
10:38ni à ceux affichés officiellement
10:40ni à ceux lus au journal de 21 par
10:43le ministre du Travail et de l'Emploi.
10:45Une telle situation suscite des interrogations légitimes
10:49quant à la sincérité et la transparence du scrutin.
10:52Par ailleurs, la répartition des sièges
10:55des représentants, tels qu'annoncés,
10:57ne repose en l'État,
10:59sur aucun fondement juridique clairement établi,
11:03ce qui renforce davantage les préoccupations exprimées.
11:07En conséquence, les agents des impôts
11:09ne reconnaissent ni les résultats affichés
11:12ni les représentants désignés
11:14par le ministre du Travail et de l'Emploi
11:17pour représenter l'administration fiscale
11:19auprès des autorités.
11:21Nous tenons également à rappeler
11:23que la Direction générale des impôts
11:25relève du corps des collecteurs
11:28et possède, à ce titre, des réalités,
11:31des contraintes et des préoccupations spécifiques.
11:34Elles ne sauraient, de manière pertinente,
11:38être représentées par des agents
11:39issus d'administrations centralisées,
11:43ne partageant pas les mêmes missions
11:45ni les mêmes enjeux.
11:47A titre d'illustration,
11:50il serait difficilement concevable
11:52qu'un enseignant soit appelé à traiter efficacement
11:56des problématiques propres au milieu militaire.
12:00Une telle situation,
12:01si n'est pas clarifiée,
12:04est de nature à fragiliser la confiance des agents
12:08et à porter atteinte à la crédibilité
12:10de notre administration.
12:12Nous attirons solennellement l'attention
12:15du ministre de la Fonction publique
12:16et du renforcement des capacités,
12:18ainsi que du ministre du Travail,
12:20du plein emploi et du dialogue social
12:23sur la gravité de la situation,
12:24afin que toute la lumière soit faite
12:27dans le strict respect des règles en vigueur.
12:30Fidèles à notre engagement
12:31en faveur du dialogue et de la concertation,
12:34nous appelons à la tenue d'une Assemblée générale
12:37le mercredi 6 mai 2026
12:39afin de partager les informations disponibles
12:41et de recueillir de manière démocratique
12:44l'avis de l'ensemble des agents
12:46sur la conduite atteignée.
12:48À présent, passons au chiffre du jour
12:50qui est 515 902.
12:52C'est le nombre de personnes en situation
12:54d'emploi en 2024.
12:55La source est l'enquête nationale
12:56sur l'emploi et le chômage.
12:58Notre verbatim,
12:59l'Agence Gabonaise de Sécurité Alimentaire
13:01informe l'ensemble des opérateurs économiques
13:03exerçant dans le secteur
13:05de production artisanale
13:06de jus de bis, sable, gingembre,
13:08les cahiers, glace en sachet
13:09ou en bouteille reconditionnés
13:11ainsi que le grand public
13:12que la commercialisation
13:14ou la distribution de ces produits
13:16est désormais formellement interdite
13:18sur le territoire national.
13:20La source de ce verbatim
13:22est un communiqué de la Gaza.
13:25Fin de ce 19h30.
13:27Donc, merci de nous avoir suivis.
13:29À demain. Au revoir.
13:39Retrouvez JMT TV
13:41sur vos différents réseaux sociaux.
Commentaires