Passer au playerPasser au contenu principal
[#Journal] Le 19H30 du 14 Août 2026

́
📲 066441717 📞 011775663

📬 contact@gabonmediatime.com

̂ :

🔗 https://lc.cx/9dgPhl

🇬🇦 ⏱️̀ ’ ’.
̀ ̂ ́.

#GMT
#Gabon
#10ansGMT

Catégorie

📺
TV
Transcription
00:01...
00:15Madame, Monsieur, bonsoir et ravie de vous retrouver sur GMT TV pour cette édition du vendredi 14 août.
00:21A la une de ce soir, restaurer la confiance entre soignants et usagers,
00:24le ministère de la Santé prépare la mise en place d'un comité de suivi des plaintes des patients,
00:30un nouvel outil de médiation et de contrôle que nous développons dans ce journal.
00:34Bienvenue à tous.
00:36En ouverture, la Banque des Etats de l'Afrique centrale franchit un nouveau cap avec le lancement de Sistac 2.
00:41Cette nouvelle plateforme de télécompensation promet d'accélérer et de sécuriser l'ensemble des transactions par chèque,
00:47virements et cartes bancaires dans la zone CEMAC.
00:49Les détails avec la rédaction.
00:51La Banque des Etats de l'Afrique centrale, BEAC, enclenche une transition stratégique pour moderniser le paysage financier régional.
01:00Avec la mise en service effective de la plateforme Sistac 2,
01:04l'institution monétaire entend fluidifier l'ensemble des paiements de détails et renforcer la sécurité des échanges.
01:11C'est un tournant majeur pour le système bancaire de la zone CEMAC.
01:15Mise en service depuis le lundi 3 août 2026, la nouvelle plateforme de télécompensation Sistac 2 remplace officiellement l'ancienne
01:24infrastructure exploitée sans interruption depuis 2007.
01:28Dans un communiqué officiel publié le 12 août 2026, le gouverneur de la Banque centrale, Yvon Sanna Bangui, a confirmé
01:36que ce nouvel outil centralisé
01:38prend désormais en charge l'intégralité des flux de paiements de détails, englobant aussi bien les chèques, les virements et
01:45les prélèvements automatiques que les transactions par carte bancaire.
01:49Conçu selon la norme internationale ISO 2022, Sistac 2 repose sur une architecture 100% en ligne et centralisée.
01:58Ce choix technologique garantit un traitement nettement plus rapide des opérations, tout en apportant des garanties de sécurité renforcées pour
02:07l'écosystème financier subrégional.
02:09Au-delà de la simple compensation automatisée et de l'intégration d'un module optimisé de gestion des litiges,
02:15cette plateforme évolutive accueillera ultérieurement un service novateur entièrement dédié au paiement instantané.
02:22Loin de s'arrêter à cette première étape réussie, la Banque centrale prépare déjà la phase suivante de son plan
02:29de modernisation.
02:30Le démarrage imminent de Sigma V10, plateforme spécifiquement calibrée pour le traitement des opérations de gros montants,
02:38viendra très prochainement par achever cette refonte structurelle.
02:41La BEAC rassure l'opinion et les acteurs économiques.
02:45Ce déploiement technique s'effectue en toute fluidité et sans la moindre incidence sur la continuité des services offerts par
02:53l'ensemble des établissements financiers participants.
02:56Le secteur de la santé s'apprête à créer un comité dédié à la réception et au traitement des plaintes
03:01des usagers.
03:01Nous vous le disions en titre, objectif, lutter contre les dérives médicales et faire valoir le droit des patients.
03:07Le point dans cet élément.
03:09En réponse aux tensions provoquées par l'arrestation récente d'un médecin et d'une sage-femme, le ministère de
03:14la Santé passe à l'action.
03:16L'officialisation du comité de suivi des plaintes des patients marque un tournant majeur vers une gouvernance sanitaire plus transparente,
03:23équitable et humaine.
03:24C'est l'annonce phare issue de la concertation d'urgence convoquée par la ministre de la Santé, professeure Elzang
03:31Kanna-Josephine Oyo et Pozbivigo.
03:34Face aux représentants de l'ordre des médecins et de l'ordre des sages-femmes et des partenaires sociaux, désormais
03:40opérationnels, le comité de suivi des plaintes des patients s'impose comme la pierre angulaire d'un nouveau cadre permanent
03:46de dialogue.
03:47Conçu pour palier les ruptures de confiance parfois observées dans les structures de soins, cet organe vise à offrir une
03:53réponse structurée, impartiale et rapide au mécontentement formulé par les usagers du système de santé.
03:59La force de ce nouveau dispositif réside dans sa représentativité élargie.
04:04Pour assurer une neutralité irréprochable et un examen rigoureux de chaque dossier, le comité réunit l'ensemble des acteurs clés
04:11du secteur, notamment des cadres et représentants de l'administration sanitaire,
04:16des délégués de l'ordre des médecins et de l'ordre des sages-femmes, des partenaires sociaux représentatifs et des
04:22acteurs engagés aussi des associations de défense des droits des patients.
04:25En intégrant directement les défenseurs, les usagers aux côtés du corps médicaux, le ministère fonde un modèle inédit de co
04:34-responsabilité.
04:36Ce comité aura pour mission principale de traiter les plaintes avec rigueur, d'en assurer le suivi minutieux et d
04:42'émettre des recommandations concrètes pour corriger les dysfonctionnements observés sur le terrain.
04:47Cette initiative ambitieuse intervient alors que l'interpellation de deux professionnels de santé avait été jetée en trouble légitime au
04:55sein des hôpitaux et de l'opinion publique.
04:57En apportant des éclaircissements nécessaires sur les procédures administratives en cours, la tutelle entend apaiser le climat ambiant tout en
05:05rappelant les priorités nationales.
05:07Alors que le chef de l'État, Brice Clotard Oligengema, multiplie les investissements pour moderniser les hôpitaux et renforcer l
05:15'offre de soins sur tout le territoire,
05:17ce comité concrétise une vision moderne de la santé publique, responsabiliser les praticiens tout en protégeant les citoyens dans un
05:26esprit de dialogue constant et de cohésion nationale.
05:29Et puis, selon le classement AD scientifique index 2026, le Gabon figure parmi les pays africains comptant le plus faible
05:36nombre de chercheurs et de scientifiques actifs.
05:38Commentaire ?
05:39Selon l'édition 2026 de l'AD scientifique index, seuls 27 scientifiques gabonais sont indexés au niveau national.
05:49Ce classement fait du Gabon l'un des 10 pays africains comptant le moins de chercheurs répertoriés à l'échelle
05:55internationale.
05:56Une position peu reluisante qui appelle à une introspection des autorités du 17 heures.
06:03AD scientifique index est un outil de référence dont le classement repose sous le suivi de 2,6 millions de
06:10chercheurs repartis dans 221 pays.
06:13Aussi, deux critères sont retenus pour établir le palmarès, à savoir l'indice H calculé sur l'ensemble de la
06:21carrière et sur les cinq dernières années,
06:23ainsi que le nombre de citations obtenues par chaque scientifique.
06:27Les performances sont comparées à l'échelle mondiale, continentale, nationale et institutionnelle à travers 13 grands domaines et 221 disciplines.
06:37Pour le Gabon, l'étude a passé au CRIB 7 établissements d'enseignement supérieur et 2 institutions de recherche majeure,
06:44dont l'Institut de recherche en écologie tropicale, une référence nationale en matière de recherche environnementale.
06:52Avec ses 27 chercheurs recensés, notre pays, le Gabon, se classe juste devant la Guinée, qui en compte 32 scientifiques,
06:59et derrière le Soudan du Sud, avec 24.
07:02En tête de ce classement peu flatteur, l'archipel Sao-Tome et Principe, avec un seul scientifique répertorié,
07:09suivi de la Guinée-Bissau, qui en a 4, et de la Guinée-Équatoriale, avec 5.
07:14La Centrafrique, les Comores, les Seychelles et le Tchad complètent ce groupe des 10 pays africains.
07:20Ces pays totalisent chacun moins de 35 scientifiques indexés.
07:25Ces chiffres, bien que limités aux publications et citations mesurables à l'international,
07:31relancent le débat sur le financement de la recherche, la visibilité des chercheurs gabonais
07:36et le renforcement des capacités universitaires du pays.
07:39Sur un autre volet, suite à l'annonce de l'allocation de 9 milliards de francs CFA en faveur des
07:43universités du pays,
07:44qu'en pensent les premiers concernés, nos équipes sont allées recueillir les avis et attentes des étudiants.
07:50Suivez ce reportage.
07:51Après l'annonce d'une enveloppe de 9 milliards de francs CFA destinée aux universités et grandes écoles
07:55par le président de la République, Brice Clottero-Léguine Guema,
07:58les priorités et les attentes se font nombreuses.
08:01Si elle a été bien accueillie par la communauté estudiantine,
08:04cette annonce suscite néanmoins des attentes sur sa gestion.
08:07Principale attente, la capacité d'accueil.
08:09Pour moi, ces fonds devraient être utilisés déjà au niveau des agronomes
08:14parce que moi je suis en agronomie et agroforesterie.
08:17Nous n'avons pas de salle.
08:19Nous n'avons pas de salle.
08:21Dernièrement, en L1, on était locataire des gens de droit,
08:25notamment à la salle Isanguema.
08:28Donc on a besoin d'avoir notre propre espace
08:30où nous pouvons apprendre tranquillement.
08:32Mais à part ça, il y a aussi, comment on appelle,
08:37les structures, les chambres de campus.
08:40Moi, je n'ai pas encore pu accéder, par exemple, au campus
08:43et j'aimerais bien y accéder.
08:45Entre amélioration des infrastructures,
08:47des conditions d'apprentissage,
08:48les étudiants espèrent une véritable cure de jouvence.
08:52Premièrement, nous allons rénover d'abord certains bâtiments,
08:55certains bâtiments vieillissants
08:57et qui ne remplissent plus vraiment les normes
08:59pour un bon apprentissage.
09:01Il y a également la construction de certains bâtiments,
09:08la construction de certains bâtiments,
09:10on va dire approvisionnés en matériel,
09:14d'équipements, d'ordinateurs, etc.
09:17Et aussi les infirmeries dans les universités
09:21qui sont quasiment vieillies,
09:22tu ne vois pas tous les symptômes que tu vas avoir de données,
09:24un parastamol.
09:25Pour d'autres, l'espoir d'un changement reste un rêve,
09:28loin d'être réalisable.
09:30Les gens qui reçoivent cet argent,
09:33nous savons bien comment ça va se passer.
09:36Nous savons que ça ne va même pas
09:38aller dans les grandes écoles
09:39ou les universités du Gabon.
09:41Donc, il n'y a vraiment rien à dire.
09:43Nous savons comment ça va se passer déjà.
09:45L'argent, là, il ira dans les postes
09:47de tout un chacun.
09:48Sinon, votre pays est un peu trop bizarre,
09:50donc rien n'est de beau.
09:51Si le chèque est signé,
09:53les chantiers, eux, restent gigantesques.
09:56La communauté universitaire
09:57attend désormais au tournant
09:58une gestion transparente et rigoureuse.
10:01Au-delà des chiffres et des discours,
10:02c'est la crédibilité des réformes sur le terrain
10:04qui déterminera si cette enveloppe
10:06restera une simple parenthèse politique
10:09ou le véritable acteur fondateur
10:10d'un enseignement supérieur rénové.
10:13Pour la clôture de ce journal,
10:14on part dans le département du Comomanda
10:16où, après la phase de recensement des armes de chasse,
10:19les populations sont désormais détentrices
10:22d'un permis de chasse
10:23et pourront exercer en toute légalité.
10:25Reportage.
10:26Avoir une arme à feu en détention illégale
10:28est devenue une situation bien lointaine
10:30pour les habitants du département du Comomanda
10:33dans la province de l'Est-Uyère.
10:35Après la phase de recensement engagée
10:37par les agents de la brigade de contrôle
10:38des produits forestiers de Ntoum
10:39il y a plusieurs mois,
10:40l'étape de remise de permis
10:42a constitué la dernière étape.
10:44Depuis 1982,
10:46le gouvernement, l'État,
10:48a décidé de maîtriser
10:50le contrôle sur l'acquisition,
10:52la détention
10:53et l'utilisation
10:54de l'arme de troisième catégorie.
10:57Ce qu'on appelle encore couramment
10:58l'arme de chasse.
10:59Pourquoi est-ce que cela,
11:00on en est arrivé là ?
11:01Parce qu'il faut dire que l'arme de chasse
11:02n'est pas une n'importe quelle arme.
11:04C'est une arme létale.
11:05Cela veut dire qu'elle peut causer la mort.
11:07Tout ce qui peut causer la mort,
11:09lorsque tout ce qui peut causer la mort
11:11n'est pas maîtrisé,
11:12cela crée de l'insécurité quelque part.
11:14Cette pensée de l'État
11:15a amené le chef de l'État,
11:17notamment précisément
11:18le 4 septembre 2023,
11:21lors de son discours d'investiture
11:22au sein de l'amitié,
11:23donc à Gondier.
11:25Il est revenu sur
11:26l'importance que nous devons donner
11:28justement à l'arme.
11:30La République ne tolérera
11:32aucune prolifération
11:34illicite
11:35des armes
11:36sur son territoire.
11:37C'est une opération
11:37qui part dans le compte national.
11:39De nombreux habitants
11:40détiennent des armes à feu
11:41sans que celles-ci
11:42ne leur soient autorisées.
11:43Mais c'est une opération
11:44normalement
11:45qui devrait être
11:46qui doit avoir une portée nationale.
11:47Les autorités ont sensibilisés
11:48ces derniers
11:49sur l'enjeu
11:50d'une détention illégale.
11:51La détention d'une arme
11:53est certes un droit
11:56reconnu
11:57et protégé,
11:59mais
12:00elle a une lourde responsabilité
12:04pour son propriétaire.
12:06C'est ce qui justifie
12:09sa déclaration
12:10et sa garde
12:12minutieuse
12:14par son propriétaire
12:16pour la sécurité
12:17de sa famille
12:19et celle de la communauté.
12:21La cérémonie de remise
12:22de permis de porte d'armes
12:24a également été
12:24le lieu de prodiguer
12:25des conseils.
12:26Nous attirons
12:27l'attention
12:28des compatriotes
12:30qui détiennent
12:31des armes
12:32de trois et mortes.
12:34Il faut être détenteur
12:35dans les règles.
12:37Il est fortement sollicité
12:39et souhaité
12:41que tous ceux
12:42qui détiennent
12:43des armes
12:44ne se sont pas encore mis
12:47en règle
12:48qui viennent le faire.
12:49Parce que celui
12:50qui détient une arme
12:51quand les forces
12:54de l'Europe
12:56vont découvrir
12:58cette détention
12:59illégale,
13:01il va assumer
13:02les risques
13:03qui en croient.
13:04en passant de la clandestinité
13:06à la légalité,
13:07les chasseurs
13:07du commomanda
13:08s'inscrivent
13:08désormais
13:09dans un cadre
13:09sécurisé
13:10et responsable.
13:11Une initiative
13:12réussie à Ntoum
13:13qui pourrait bien
13:13servir de modèle
13:14pour l'ensemble
13:15de la province
13:15de l'estuaire,
13:17voire de tout le pays.
13:18Le chiffre de ce soir
13:20est 12 500 tonnes.
13:21C'est la production
13:22de régimes
13:23de palmes
13:24récoltées.
13:25La source
13:25est la note
13:25de conjoncture
13:26du premier trimestre
13:272026.
13:28Le verbatim
13:28quant à lui
13:29est de Hermann Imongo,
13:30vice-président
13:31du gouvernement.
13:32La source
13:32est le sixième
13:33comité de pilotage
13:33du projet
13:34Gabon Infini
13:35daté du 13 août
13:362026.
13:37Le programme
13:38Gabon Infini
13:38s'inscrit pleinement
13:39dans les orientations
13:40du plan national
13:41de croissance
13:41et de développement
13:422026-2030.
13:43Il vise la protection
13:44de 30%
13:45de nos écosystèmes
13:46d'ici 2030.
13:47Protéger la nature
13:48ne doit pas signifier
13:49seulement figer nos ressources
13:50mais créer des opportunités concrètes.
13:52C'est sur ces mots
13:53que prend ce journal.
13:54Merci à vous
13:54de l'avoir suivi.
13:55Bonne suite
13:56des programmes
13:56sur GMT TV.
13:57D'ores et déjà
13:58excellent week-end
13:59à tous.
14:13Retrouvez GMT TV
14:14sur vos différents
14:15réseaux sociaux.
14:16Merci à vous.
Commentaires

Recommandations